Archives de la catégorie ‘Policia’

Le voilier, nommé Eagle Ray, naviguait sous pavillon britannique

Deux Russes ont été interpellées cet après-midi dans le port d’El Saladillo à bord d’un voilier dans lequel ils transportaient cinq tonnes de haschisch.

L’opération a été menée par des agents du SVA (service de surveillance douanière) et de la Policia Nacional.

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La subtilité de ces bandes organisées, et c’est là qu’elles tirent leur force, est qu’elles contrôlent une grande partie de la ville.

Alors que celle-ci détient un taux de chômage de 30% et que les effectifs de police diminuent, une partie de la population érige les narcotrafiquants en héros.

Appel aux politiques

Face aux narcotrafiquants et aux contrebandiers, les autorités espagnoles ne relâchent pas leurs efforts. Les forces de l’ordre locales, la « Policia nacional » et la « Guardia civil« , sans oublier Vigilancia Aduanera (DAVA) estiment que leur présence est indispensable pour maintenir debout La Línea.

Elles dénoncent le manque de moyens mis à leur disposition pour lutter contre ces acteurs du commerce illégal, organisés en mafia et toujours plus équipés et redoutables.

Bien conscients des risques qu’elles prennent tous les jours, elles livrent une vraie bataille notamment contre le narcotrafic et la contrebande de tabac, et réclament le soutien des politiques.

Les forces de l’ordre, tout comme les habitants, se sentent délaissés par le gouvernement espagnol qu’ils accusent de les abandonner et de les laisser livrés à eux-mêmes.

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Lu dans le Journal du Dimanche

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Marbella ha amanecido este viernes con un nuevo cadáver tiroteado.

La victima un hombre joven, que ha aparecido abatido a disparos en la zona de Nueva Andalucía, lugar donde solo hace una semana, secuestraron a un hombre a punta de pistola y también donde abatieron con palos de golf a un portero de discoteca, los llamados “Ángeles del Infierno”. La Policía Nacional baraja la hipótesis de que este asesinato responda a un nuevo ajuste de cuentas en Marbella.

La Marbella Bronx

Esta zona colindante con Puerto Banus, se ha convertido en primera línea de fuego para la Unidad Contra la Droga y el Crimen Organizado (Udyco) de la Costa del Sol, que investigan los últimos casos en Marbella. Asesinatos, secuestros y asaltos en gasolineras para robos masivos en « la Marbella Bronx”, como ya la llaman en diferentes cenáculos de la ciudad. Esta vez la víctima del asesinato, es un varón joven al parecer de origen francés, y ha sido asesinado en una vivienda.

Los vecinos fueron los que alertaron a la policía tras oír las detonaciones de los disparos en el edificio. La ciudad se encuentra en estado de alerta ante los sucesos de las últimas semanas. Según ha sabido El Confidencial, de fuentes policiales, dentro del cuerpo hay, “una extrema preocupación por la violencia que se está desatando en la ciudad”.

Las quejas son a centenares, según Diego Escalona, presidente del movimiento “Marbella se queja”: “Esta zona de Nueva Andalucía- Puerto Banus, se ha convertido en el Bronx marbellí. Aquí tenemos a la morralla belga, francesa y marroquí. Han cerrado las fronteras en otros países y todos se han venido aquí. Marsellés que se iban a operar a otros destinos ahora están aquí liándola. Somos la única ciudad con ocio nocturno, que, aunque lo han cerrado hace unos días, siguen sembrando la discordia en la ciudad”.

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Des individus seraient entrés par effraction chez lui alors qu’il célébrait une fête avec des amis à Marbella.

Les événements se sont produits aux premières heures du jeudi au vendredi.

L’individu a reçu une balle dans la tête, même s’il pourrait y en avoir plus, une fin qui confirmera l’autopsie prévue ce week-end.

Le cadre était une maison située dans une zone de villas de luxe dans la zone d’influence de Puerto Banus. Là, où les auteurs présumés ont brisé l’une des fenêtres à l’aide d’un pied de biche.

Une fois à l’intérieur, en raison de circonstances encore à l’étude, une fusillade a commencé par plusieurs coups. L’un d’eux a frappé la victime à la tête, ce qui a causé sa mort.

L’affaire est en cours d’instruction par l’Unité Drogues et Crime Organisé (Udyco

Les enquêtes tournent désormais autour de la question de savoir si la victime, bien connue à Puerto Banús, était la principale cible des assaillants ou n’avait aucun lien avec eux.

L’enquête se concentre également sur l’environnement du défunt, ce qui aidera à clarifier les faits.

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Cette affaire a donné sans aucun doute naissance à la rumeur de la mort de Sofiane Hambli.

Narcos irrumpiendo en la playa cargados de droga ante la atónita mirada de los bañistas.

Este miércoles ha vuelto a ocurrir en Málaga, en un arenal de Marbella.

Estas imágenes empiezan a ser más que habituales en la costa andaluza y siempre causan un revuelo considerable, sobre todo si las autoridades siguen a la traficantes y algunos se dan a la fuga.

 

En esta ocasión han sido dos motos de agua cargadas de droga.

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La Guardia civil et la Policia ont retiré de la circulation depuis le 1er janvier 2020 en Estrémadure plus de 700 kilogrammes de haschich prêts à être distribués et plus de 18000 plants de marijuana dans différentes plantations clandestines.

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La cargaison se trouvait sur un yacht battant pavillon espagnol qui a été intercepté la nuit alors que les trafiquants allaient décharger la drogue dans le port de Calpe (Alicante).

Dans l’opération conjointe «  Soot  », avec les ressources aéronavales et terrestres des trois organes, les six membres de l’organisation ont été arrêtés: les deux membres d’équipage et quatre personnes qui attendaient sur le terrain pour stocker le haschich.

L’enquête a débuté en mars, après la détection d’un yacht au pavillon espagnol qui était dans le collimateur des douaniers.

Déjà fixé comme objectif, le Centre de renseignement contre le terrorisme et le crime organisé (Citco) a partagé les données obtenues par la Guardia civil et la Policia Nacional, qui avaient déjà analysé les suspects.

Après un contrôle permanent des ports qu’ils fréquentaient, l’opération a été précipitée fin juillet par un départ, et le comportement de l’équipage indiquant qu’ils étaient prêts à récupérer une cargaison en pleine mer.

L’opération a ensuite été activée avec un déploiement de moyens par voie maritime, terrestre et aérienne.

Compte tenu du mauvais état de la mer, dans la nuit de mardi 21 au mercredi 22 juillet, la surveillance a été maintenue avec le patrouilleur de surveillance douanière «  Arao  », l’hélicoptère «  Argos II  » basé à Almería et l’avion des douanes de San Javier (Murcia).

Casa C212-200 SVA, Servicio de Vigilancia Aduanera de España (SVA)

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): la controverse suite à la sortie du film Gibraltar et la réponse de Marc Fievet publiée sur Allociné et complétée

Publié: 16 août 2020 par Marc Fievet dans 36, Afghanistan, AFRIQUE, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, Andorre, ASIE, Balkans, BAN, Belgique, Canaries, Carabinieri, CELTIC, Ceuta, Corse, Customs and Border Protection, Cyberdouane, Cybergendarmes, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, EUROPOL, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INTERPOL, Irlande, Italie, Justice, LUXEMBOURG, MAFIA, Malte, Moyen-Orient, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, NCA, NS 55, OCAD, OCLCO, OCRTIS, OFAST, Pakistan, Pays-Bas, Police, Policia, Portugal, Sardaigne, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SURV et BSI, SVA, TRACFIN, UAR, UK
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La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur AllocinéRéponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allociné (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lelouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio. Surprise dans ce livre de Saviano qui consacre plus de 50 pages à Claudio Pasquale Locatelli, aucune trace de moi, certainement modification des faits souhaitée par les autorités italiennes et américaines. Bizarre! Vous avez pensé bizarre, comme c’est bizarre!

L’AVISEUR
Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

Comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des ‘opérations undercover’ des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)?  Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher ! Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Pourtant, si l’on en croit les propos de Christian Gatard :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens.
À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »
Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait. »
Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France
Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue.
le cargo MELOR
Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin 1993, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne a refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. (C’était Joseph Le Louarn qui dirigeait la DNRED et qui a tout fait pour entraver mon action.)
Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, l’énarque, inspecteur des finances François Auvigne, directeur général des douanes à l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’État.

De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables. Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.

Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».

Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lelouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lelouche sont surprenants.

Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?
J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.
Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.
Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, « Infiltré, au coeur de la mafia », fut écrite par un ancien patron de la DST !

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Operación denominada ‘Juguete-Bóxer’

La Guardia Civil y la Policía Nacional han llevado a cabo una operación conjunta, denominada ‘Juguete-Bóxer’, que ha servido para desarticular una organización criminal dedicada al tráfico de drogas y que operaba desde Málaga. En el operativo, los agentes han detenido a diez personas por, presuntamente, pertenecer a una organización criminal y tráfico de estupefacientes.

La operación ha servido, además, para incautarse de 714 kilos de hachís, 226 de marihuana y medio kilo de anfetaminas en polvo, así como más de un centenar de cajas de medicamentos.

También han sido intervenidos 13 relojes de gama alta, 14 vehículos (entre camiones, coches, motos y ciclomotores) y 136.507 euros en efectivo, entre otros efectos.

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La Douane espagnole (Vigilancia Aduanera), la Gardia civil et la police nationale ont mené ce jeudi dans la zone de Pontevedra une opération d’envergure qui a pemis l’arrestation de sept personnes liées à l’interception au sud des Açores d’un voilier qui se dirigeait vers Galice avec une quantité importante de cocaïne à l’intérieur.

C’est le résultat de l’opération «Bateas» qui a provoqué, après des mois d’enquêtes, l’interception mercredi matin du voilier«Nergha» battant pavillon espagnol , au sud des Açores.

À l’intérieur, une cache a été trouvée avec 1200 kilos de cocaïne. Le voilier, intercepté par des agents des trois corps à bord du patrouilleur de la marine ‘Bam Rayo’, et ses cinq équipages détenus, voyagent escortés jusqu’à Las Palmas (îles Canaries). Arrivée prévue la semaine prochaine pour  examen et pesée de la drogue.

L’enquête a été menée conjointement par l’unité opérationnelle de surveillance douanière de l’administration fiscale de La Corogne, du ‘Greco’ et de l’UDYCO Galicia de la police nationale, ainsi que ECO Galicia et EDOA Pontevedra de la Gardia civil.

L’enquête, déclenchée par la Cour centrale d’enquête numéro 4 de l’Audience nationale remonte à décembre 2019. Elle concernait des activités illégales auxquelles était engagée une organisation criminelle installée dans la région d’O Salnés (Pontevedra).

FUENTE

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L’Andalousie n’est plus un paradis pour les narcotrafiquants en cavale

Jérôme Conforto était en cavale depuis plus de deux ans, et avait été condamné à vingt ans de prison pour des faits de trafic international de stupéfiants. Un Français a été interpellé, lundi 13 juillet, dans les faubourgs de Malaga, dans le sud de l’Espagne.

Remis en liberté sous contrôle judiciaire en 2017, il avait pris la fuite et n’avait pas comparu à son procès, où il a été condamné à 20 ans de prison en mai 2018 à Toulon.

Arrêté par la Police espagnole, il est incarcéré à la prison d’Alhaurin de la Torre, en attente de son extradition

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Par Sabrina Fekih

Plusieurs polices européennes ont collaboré pour mettre la main sur des milliers de données criminelles récupérées sur EncroChat, un réseau de communication chiffré. L’investigation, révélée en fin de semaine, a permis près d’un millier d’arrestations.

Amorcée en 2017, l’enquête débute lorsque des smartphones Android utilisant le moyen de communication sécurisé « EncroChat » sont détectés. Rapidement les autorités françaises et néerlandaises appuyées par les agences de police Europol et Eurojust ont débuté des investigations techniques afin de comprendre le fonctionnement et l’étendue de l’utilisation de cette solution de communication.

Utilisé par plus de 60 000 utilisateurs, Encrochat fonctionne via des serveurs installés en France pour des utilisateurs éparpillés dans le monde entier. L’utilisation du service nécessitait un téléphone entièrement modifié pour être ensuite agrémenté d’une messagerie instantanée chiffrée.

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La droga se encontraba oculta en un doble fondo del suelo de la carrocería del vehículo.

Se llevó a cabo la incautación de un total aproximado de 20 kilos de polen de hachis.

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« Prépare m’en deux bonnes comme j’aime. »

Isco Tejón, Castaña, affirme que lorsqu’il a fait cette demande au Marocain qui l’écoutait de l’autre côté d’un téléphone sur écoutes policières, il ne parlait que de femmes. Avec le roi du haschich et ses 30 millions d’euros de fortune, c’est presque un acte de foi de croire qu’il ne faisait pas référence à deux de ces narco-bateaux qui alimentent l’Europe avec des tonnes de drogues, dans un flux constant que même la crise des coronavirus n’a pas atteint.

Dans le détroit de Gibraltar, les services de la Vigilancia Aduanera, de la Guardia Civil et de la Police ont arrêté Tejon, son frère Antonio et bien d’autres encore, mais le trafiquant de drogue du sud sait toujours s’adapter à toutes les situations qui perturbent ses rotations.

« Une réserve de drogue prise en flagrant délit à côté de l’urbanisation luxueuse de Sotogrande, du coté de San Roque. La remorque d’un bateau semi-rigide abandonné dans le sable d’une plage d’Almería. Un ‘Ceutí’ avec une expérience dans le trafic de drogue, découvert à un barrage routier à Jerez avec 278 000 euros en billets de 10, 20 et 50 euros emballés dans trois sacs en plastique. »

Ce sont toutes des actions de la police, de la Guardia civil et du SVA  qui se sont produites en pleine pandémie.

« Nous pensions que le trafic allait baisser, mais non. Ils continuent jour et nuit! », explique un chercheur qui lutte contre le trafic de drogue en Andalousie. Les chiffres lui donnent raison. Les deux premières semaines de détention, OCON Sur, le corps créé par la Guardia civil pour lutter contre le trafic de drogue plus particulièrement dans le Campo de Gibraltar, a arrêté 58 personnes et saisi 5,5 tonnes de haschisch, des chiffres très proches des périodes antérieures au coronavirus.

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Lire le reportage d’El Pais

 

Operación Mayis. Operaciones de la Guardia Civil. OCON sur, EDOA Málaga, Policía Francesa

Enquête conjointe de la garde civile et de la police française

Démantèlement d’une organisation dédiée au trafic de drogue à destination de Madrid et de la France

Il y a 16 personnes arrêtées et 2400 kilos de haschisch, neuf kilos de marijuana et 17 véhicules ont été saisis.

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Suite au signalement transmis par la DEA, une opération a été déclenchée par la Policia nacional, la Guardia civil avec les agents de la Douane du port de Valence.

Une fois le conteneur arrivé au port de Valence, à bord du ‘Singapore Express‘, son ouverture a été effectuée et a permis de constater qu’à l’intérieur se trouvaient de nombreuses boîtes contenant des noix de Californie comme marchandise légale, mais après inspection approfondie de l’intérieur du conteneur, dix-neuf colis ont été trouvés, contenant au total 561 colis d’environ un kilogramme de cocaïne.

C’est la DEA qui a averti la Policia nacional et la Guardia civil qu’un conteneur de Californie (USA), pourrait contenir une quantité importante de cocaïne à l’intérieur.

A cette heure, le ‘Singapore Express’ vient de passer Gibraltar en route pour le port de Cartagena en Colombie.

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Una operación conjunta agentes de la Agencia Tributaria, de la Policía Nacional y la Guardia Civil se ha saldado con la incautación de 650 kilos de cocaína en un almacén de contenedores en Quart de Poblet.

El alijo de droga llegó al Puerto de Valencia hace unos días.

Los agentes antidroga confiscaron la cocaína el miércoles por la tarde tras realizar un dispositivo de vigilancia en la base de contenedores.

En la operación participaron agentes de la Policía Nacional, la Guardia Civil y la Agencia Tributaria.

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Agentes de la Guardia Civil y de la Policía Nacional, en el marco de una operación conjunta denominada ‘Florapurda’, han detenido a dieciséis personas de diversas nacionalidades –con nueve detenciones en la provincia de Sevilla– y han incautado diversas cantidades de marihuana y de dinero en metálico, así como armas de fuego dispuestas para su uso y varios vehículos de alta gama, según informan en un comunicado conjunto.

Esta operación ha sido llevada por los equipos de Delincuencia Organizada de la Policía Judicial (EDOA) de las Comandancias de la
Guardia Civil de Girona y Sevilla y por el Grupo 2º de la Brigada Local de Policía Judicial de la Comisaría de la Policía Nacional de Dos Hermanas (Sevilla) y la investigación se inició en septiembre de 2017.

En este sentido, ambos cuerpos policiales comprobaron que un grupo de personas estaría transportado importantes cantidades de marihuana desde diferentes puntos de la provincia de Sevilla hasta la localidad de Figueres (Girona).

Los agentes pudieron constatar que los arrestados eran miembros de clan familiar denominado ‘Los Porros’, asentados principalmente en las localidades de Figueres, Dos Hermanas (Sevilla) y Perpignan (Francia), desde donde, supuestamente, «se repartirían, según tiempo y ocasión, una serie de tareas perfectamente definidas para facilitar todos los pasos en el traslado de la droga cultivada, hasta su último escalón: su venta a organizaciones del resto de Europa, principalmente de Francia, obteniendo con ello suculentos beneficios».

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Éclairage – Le trafic de cannabis se poursuit en Afrique du Nord – Espagne malgré les restrictions liées à la pandémie du Covid-19

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Selon le site arabophone alyaoum24.com, qui cite des données officielles espagnoles, ces réseaux font passer le cannabis des côtes marocaines jusqu’en Libye en longeant les côtes algériennes et tunisiennes avant de traverser la mer vers la Catalogne en Espagne avec des chargements pouvant atteindre pour une seule embarcation jusqu’à 6 tonnes de chira, d’une valeur de plus de 35 milliards de centimes.

Pour la seule année 2019, environ 179 tonnes de cannabis ont été saisies par les différents services de contrôle et de sécurité au Maroc, selon bilan officiel., ce qui permet d’en conclure que prés de 2000 tonnes sont passées!

Éviter le détroit de Gibraltar très surveillé

De son côté, les services de police en Espagne y compris la Catalogne ont récemment révélé le démantèlement d’un réseau criminel international, qui tentait depuis 2019 de s’imposer comme une alternative puissante à tous les autres réseaux de trafic de cannabis entre le Maroc et le « Triangle Ibérique », c’est-à-dire la route de la Méditerranée orientale, selon les mêmes sources.

Fin 2018, les services de la police ont découvert l’existence d’un réseau criminel transnational essayant de lier des contacts pour le trafic de haschich en Espagne via le « Triangle ibérique » de la région de Catalogne. Les chefs de file du réseau semblent résider dans les provinces de Catalogne et de Valence et ils comptaient promouvoir la route de la Méditerranée orientale loin du détroit de Gibraltar, qui est devenu très surveillé depuis l’été 2018.

Il est probable que ce réseau « charge le cannabis dans les eaux marocaines et l’achemine via les côtes algérienne et tunisienne vers la Libye, d’où il partait vers l’Espagne », qui est considéré comme l’un des débouchés européens du cannabis.

Selon un responsable de la Vigilancia Aduanera, le réseau ne craint pas le coronavirus ou les mauvaises conditions météorologiques, car ses membres essaient de profiter de ces circonstances pour augmenter leurs bénéfices et profiter de l’arrêt de l’activité des autres réseaux pour écouler leur cannabis « à un prix très élevé ».

Par ailleurs, la police espagnole a révélé, vendredi dernier, qu’en coordination avec son homologue marocaine, elle avait démantelé un réseau de trafic de cannabis et de cocaïne qui opérait à partir du Maroc, ajoutant que 51 suspects ont été arrêtés alors qu’ont été saisis 1 tonne 255 de cocaïne, 390 kg de haschich, 6 bateaux et 3 armes à feu.

La même source a également indiqué que « parallèlement, 476 kilogrammes de cocaïne, stockés entre Casablanca et Rabat, ont été saisis au Maroc », ajoutant que « grâce aux enquêtes menées par la police espagnole et à la coopération des autorités marocaines, le chemin emprunté par la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe peut être retracé ».

Le trafic de drogue se poursuit aussi sur terre au Maroc, malgré les mesures de l’état d’urgence sanitaire.

La police judiciaire de Casablanca a ainsi annoncé avoir saisi, tôt lundi, 7,2 tonnes de chira destinées au trafic international par voie maritime au cours d’une opération qui a permis l’arrestation de 3 individus soupçonnés d’implication présumée dans cette affaire. Les mis en cause se trouvaient à bord d’un camion portant de fausses plaques minéralogiques, lors de son passage dans plusieurs villes marocaines vers le port de Jorf Lasfar.

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L’opération anti-drogue du week-end dernier, qui a entraîné l’arrestation de 28 personnes et la saisie d’environ 4 500 kilos de cocaïne, a permis de « désarticuler  l’organisation de trafic de drogue la plus importante de Galice », comme le rapporte le ministère des Finances dans une note informative. Le dispositif a été organisé et exécuté conjointement par la surveillance douanière de l’administration fiscale et la police nationale.

Le MV Karar, battant pavillon togolais, a été intercepté au nord de Madère avec environ 4 tonnes de cocaïne à son bord destinées aux narco-organisations de Galice en Espagne.

Battant pavillon togolais, ce navire qui était en mer depuis vingt jours a été intercepté avec plus de quatre tonnes de cocaïne à bord.

Quinze membres d’équipage, en majorité du Bangladesh et du Népal, ont été arrêtés tout comme treize membres du réseau sur la terre ferme en Galice après plusieurs perquisitions.

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