DNRED 🇫🇷 (Douane française): opérations d’infiltration menées par NS 55 pour plus de 100 tonnes de drogues saisies

D’un clic : le tableau des opérations menées par Marc Fievet
Pour l’agent NS 55, pas de félicitations mais silence total des agents de la DNRED comme de la hiérarchie douanière qui ont laissé partir Marc Fievet pour 3.888 jours de détention « non stop » dans quatre pays (Espagne, Angleterre, Canada et France), 23 prisons et 392 cellules !
Aujourd’hui, le dossier de Marc Fievet est toujours classé ‘Secret Défense’

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FRANCE 🇫🇷 : ce que vous n’apprendrez pas en allant au musée de la Douane française à Bordeaux

ESPAGNE 🇪🇸 (Unité d’analyse des risques de la zone douanière du port de Bilbao) : saisie de 1 397 kilos de cocaïne lors de deux opérations

L’administration fiscale et la Guardia civil dans le cadre d’une opération conjointe ont saisi 1 397 kilos de cocaïne lors de deux opérations consécutives menées en mars et mai dans le port de Bilbao.

Concrètement, l’Unité d’analyse des risques de la zone douanière du port de Bilbao, dépendant de la zone douanière régionale du Pays basque et composée d’agents du Service de surveillance douanière et d’agents  de la Guardia civil, a appréhendé fin mars une première cargaison de 185 kilos de cocaïne, et durant le mois de mai d’une seconde, cette fois de 1 212 kilos, toutes deux dans des containers en provenance d’Amérique du Sud.

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ESPAGNE 🇪🇦 (Las Palmas de Gran Canaria) : 450 kilos de cocaïne saisis dans un conteneur

Le SVA de l’Agence fiscale, la Guardia civil et la Policia ont saisis, dans une opération conjointe, 450 kilos de cocaïne cachés dans un conteneur qui était en transit du Brésil vers l’Espagne, avec pour premier port d’entrée en Espagne étant ‘Las Palmas’ de Gran Canaria.

Les enquêtes ont commencé lorsque, par les canaux habituels de la coopération douanière et policière internationale, des informations ont été reçues concernant une possible contamination par une substance narcotique, vraisemblablement de la cocaïne, d’un conteneur à destination de Valence, comme l’a rapporté le SVA de l’administration fiscale dans un communiqué.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Oceano Atlantico – Fuerteventura) : el Odyssey 227, incautado por Vigilancia Aduanera, llevaba 22 toneladas de hachís

El buque pesquero con bandera de Mongolia ‘Odyssey 227’ ha marcado un récord, transportaba un alijo de 22,1 toneladas de hachís. Este es el segundo alijo de esta droga incautado por Vigilancia Aduanera en España en toda su historia.

El pesquero Odyssey 227 fue interceptado en un abordaje de madrugada cuando navegaba a 16 millas al este de Fuerteventura, una ruta sospechosa que hizo saltar las alarmas para una embarcación que ya estaba siendo investigada por posible tráfico de estupefacientes hace meses.

En la operación ‘Agua Mojada’ fueron detenidos los cuatro tripulantes del barco: el patrón del pesquero, de nacionalidad italiana, el jefe de máquinas y marineros, todos ellos de Senegal.

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MAROC 🇲🇦 (Méditerranée) : les Garde-côtes de la Marine Royale ont saisi environ cinq tonnes de haschich au large de Nador

En collaboration avec les stations radar de la Marine Royale implantées sur le littoral adjacent, les Garde-côtes de la Marine Royale en patrouille maritime en Méditerranée ont avorté une opération de trafic de stupéfiants ce mardi vers 03h00 au large de Nador, a annoncé une source militaire à la MAP.

Après une course poursuite en mer d’une embarcation pneumatique rapide, les Garde-côtes de la Marine Royale ont obligé ses occupants à l’abandonner avec à bord 152 ballots de stupéfiants, d’un poids total d’environ cinq tonnes et prendre la fuite à grande vitesse vers le large moyennant une autre embarcation nautique rapide.

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ESPAGNE 🇪🇸 (opération ‘Agua Mojada’ – Fuerteventura) : le bateau de pêche « Odyssey 227 » battant pavillon mongol 🇲🇳 transportait 15 tonnes de haschisch

Des membres du SVA – Hacienda, de la Guardia civil et de la Policia sont montés à bord d’un bateau de pêche, battant pavillon mongol et transportant 15 tonnes de haschisch alors qu’il se trouvait à 30 miles à l’est de Fuerteventura, dans les eaux internationales.

L’action a été développée dans le cadre de l’opération « Agua Mojada », comme le rapporte le SVA – Hacienda dans un communiqué de presse.

Les quatre membres d’équipage du bateau ont été arrêtés.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Puerto de València) : Vigilancia Aduanera y la Guardia Civil localizaron 175 kilos de cocaína en un contenedor que llegó de América Central

La aprehensión, este lunes, de 175 kilos de cocaína en el Puerto de València enviados por el método del ‘gancho perdido’ eleva a casi dos toneladas la cantidad de esta droga detectada y confiscada en los muelles valencianos desde que dio comienzo el año, lo que refrenda que esa sigue siendo una de las vías preferidas por los narcos para introducir grandes cantidades del llamado polvo blanco desde Suramérica a Europa utilizando València como puerta de entrada hacia Europa desde hace más de una década.

La última intervención se produjo en la madrugada de este lunes, según ha informado la Comandancia de la Guardia Civil de València, y, como en los casos anteriores, ha sido posible gracias al trabajo de la Unidad de Análisis de Riesgo (UAR) de la Aduana Marítima de València, integrada por miembros de Vigilancia Aduanera y del Resguardo Fiscal de la Guardia Civil.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Sottogrande): cae una organización de narcos liderada por un ex miembro de la Royal Navy

La operación, en la que se ha intervenido más de una tonelada y media de hachís, se salda con diez detenidos en las provincias de Cádiz y Málaga, y en la Ciudad Autónoma de Ceuta.

Coordinada por la Fiscalía Antidroga del Campo de Gibraltar, la investigación se inició el año pasado. El foco se puso en un británico residente en Sotogrande que se dedicaba al transporte de hachís vía marítima. Es un ex miembro de la Royal Navy británica, una persona con amplios conocimientos náuticos y del que los agentes conocían desde hace años su estrecha relación con el tráfico internacional de drogas y sus vínculos con organizaciones criminales asentadas en países europeos como Reino Unido y Ucrania, territorios susceptibles de ser los receptores de la sustancia estupefaciente.

El líder de esta organización tenía varias empresas dedicadas a la compraventa y alquiler de embarcaciones que utilizaba para realizar los transportes de droga. También había creado sociedades pantalla para introducir dinero procedente del tráfico de estupefacientes en el circuito económico legal, blanqueando así su procedencia.

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The Telegraph
Ex-British Navy submariner arrested in Spain on
suspicion of …
… arrested in Spain on suspicion of running ‘highly professional’ drugs ring … deploying boats to smuggle drugs across the Strait of Gibraltar.
Il y a 19 heures

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : depuis plus de 30 ans, les structures mises en place, la logistique criminelle, les contacts et ramifications avec différents services spéciaux sont toujours d’actualité

NARCOTRAFIC : le trombinoscope des années 90

Carlos Gaston Ferran, dit « Le Grand »

ICI lors d’un séjour en Algérie dans sa jeunesse.


Jean Gilbert Para, un proche collaborateur de Charles Ferran, disparu le 11 mai 2002, dans la région de Ronda en Andalousie. (Son 4X4 a été retrouvé criblé de balles!)

Il était copropriétaire avec Carlos Ferran, Edouard ´Doudou´ Mari-Chica et Abdel Omar (Adiel OUANOUGLU) »Le Chacal » du ´My Lady Palace´ y ´Play Boy´ de Marbella et d’autres établissements similaires à Torremolinos et Benalmádena. Il gérait aussi un restaurant Plaza del Socorro à Ronda.



Adiel OUANOUGLU ou Abdel OMAR, dit « Le Chacal ».

enregistré par les autorités françaises de la DNRED et de l’OCRTIS

« C’est un personnage qui a fait bénéficier la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, NDLR) comme d’autres services français d’un carnet d’adresses très étoffé« , expliquait Jean-Michel Pillon, chef de bureau au sein de la direction des douanes lors d’une audition devant la brigade financière en mars 2016

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Alain David Benhamou dit ´Doudou´ Mari-Chica

Le beau-frère de Carlos Ferran

ici à Marbella

 


Ricardo RUIZ COOL, commissaire de Police à Estepona (Andalousie) dans les années 90, chargé de la sécurité des GAL sur la Costa del Sol, était un contact très proche de Carlos Ferran. Il mettait à sa disposition le fichier de la Police Nationale espagnole et sécurisait les rendez-vous de Carlos Ferran avec Rafael Vera, le ministre espagnol de la sécurité.

Son adjoint à Estepona, Florentino Villabona Madera pourrait, j’en suis certain nous parler de cette grande époque, s’il n’est pas frappé d’amnésie sélective. Aujourd’hui, il est « Director Adjunto Operativo (DAO) de la Policía »!


Le GAL

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Felipe Gonzalez (au centre), le fondateurs du GAL et ses meilleurs collaborateurs Rafael Vera (à gauche) et José Barrionuevo.

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ESPAGNE (les années sombres du terrorisme et du narcotrafic d’Etat): retour sur les cloaques de Felipe Gonzalez, José Barrionuevo, José Luis Corcuera, Rafael Vera et des mercenaires du GAL

LIRE: NARCO-TERRORISMO (G.A.L.): los mercenarios de la OAS en España.

ET aussi: l’histoire du GAL

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La DNRED était copropriétaire de ce restaurant en bordure de mer à Estepona avec Marc Fievet

Lire plus :
DOUANE FRANÇAISE : quand la DNRED tenait un restaurant à Estepona en Andalousie

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SPAIN 🇪🇸 (Marbella) : the Costa del Sol is home to more than 100 different criminal organisations

They range from extremely powerful, tightly structured mafias, like the Serbian, Morrocan and Dutch groups, to gangs of small-time burglars. Most groups specialise in one or more of the various activities that revolve around trafficking drugs: buying merchandise, protection and security, transportation, distribution, money laundering. Almost none of these groups can manage the whole process by themselves, which makes collaboration essential.

A prosecutor in the region put it like this: “Anyone who thinks that the criminal organisations are the same as they were before – structured like a pyramid, managing every aspect of the business – well, they’re wrong. It’s not like that any more. It’s a lot more like in the TV series ZeroZeroZero, where everyone has to form alliances and each group takes on certain things. They’re not cartels, they’re service providers: it’s the Uberisation of organised crime.” Because of this, there’s also no division of territory. “It’s not possible to make a map, like they’ve done, for example, with Mexico,” he says. “Instead, you’d have to make a diagram that reflects the division of labour, the different roles and activities of each organisation.”

The groups in Costa del Sol, said one Marbella-based drug trafficker, “are talking with each other all day long, asking each other questions”. Everyone knows everything, he said, “and almost everyone knows each other”. Meetings take place in discreet locations: shopping centres, fast-food restaurants or parks, or during a stroll through a public garden in a luxury development.

While there might not be any clearly marked territories on the Costa del Sol, each group has its own stomping grounds – the businesses and other locations they frequent and control. And it’s important, the trafficker said, sipping his drink, that everyone knows the rules. “If a Brit walks into an Albanian gym, for example, he’s gonna have a problem.” The Irish have their own pubs in Puerto Banús; the Moroccans have their own bars, where there’s no (public) alcohol consumption but they smoke shisha; the Colombians hang out at the shopping centres; the Camorra have their pizzerias, and there are specific hotels for English gangsters. The police know a lot of these places by name.

Beyond its own frontiers, Marbella is inextricably linked to Dubai by crime.

Most of the area’s criminal groups live between these two cities. “Dubai is like Marbella but with no rules and no law,” said one high-level Costa del Sol criminal. “It’s extremely rare for them to arrest anyone there. It’s only happened a few times, and always for some underlying political reason. Most of the top bosses live there, and then they spend the summer in Marbella. The soldados go to Dubai when they feel like they’re under surveillance. We’re protected there. There’s no extradition.”

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SPAIN 🇪🇸 (Costa del Sol) : the new international crime organisations have made Marbella their centre of operations

And as violence rises, the police lag far behind

One morning last autumn, a dozen or so locals were eating breakfast at a cafe under a clear Marbella sky, in front of the offices of the Special Organised Crime Response Unit (Greco), on the Costa del Sol. The property is nondescript – an unobtrusive building in a working-class neighbourhood – and only someone with a sharp eye for detail might notice the two security cameras monitoring the front entrance. The cafe’s regulars drank coffee and ate toast, unaware that only 24 hours earlier, in another part of the city, Greco agents had rescued a man from a garage, alive, but with holes drilled through his toes. It was the latest local case of amarre, or kidnapping, to settle a score between criminal gangs.

That afternoon, in Puerto Banús, the wealthiest and most extravagant area of the city, a young British man with ties to organised crime walked out of a Louis Vuitton store and found himself surrounded by a crew of young Maghrebis, “soldiers” from one of the Marseille clans. “They didn’t want anything specific,” he said. “They just stared me down and said: ‘What’s up?’ They were looking for trouble. Things like this have been happening for a while now. It’s getting really dangerous here,” he said, with no apparent sense of the irony of a criminal complaining about criminality.

On the same day, in New Andalucía, one of the luxury housing developments on the outskirts of the city, next to the scorched shell of the Sisú Hotel, which was set on fire in what seemed to be a settling of scores, a Rolls-Royce sped through an intersection and smashed into an oncoming car. The driver, a young man in a tracksuit and tattoos, got out and inspected the damage, clutching three mobile phones and glaring defiantly at passersby.

It was in the 60s, during Spain’s economic “miracle” and development boom, that the Costa del Sol was transformed into the tourist hotspot of southern Europe. First, working-class holidaymakers thronged the public beaches. Then an emerging class of jet-setters found their piece of paradise in Marbella. The plan to develop the region succeeded, but success came with its own baggage. “This was the Francoist agreement,” said Antonio Romero, an author and former politician who is one of the most outspoken voices against organised crime in the region. “You, the criminals, come here to relax, don’t commit any crimes, and bring your money.” And so, as the authorities turned a blind eye, Marbella became a premier destination for the global criminal elite.

The Costa del Sol is organised crime’s southern frontier – a stretch of urban sprawl extending from Málaga to Estepona, with Marbella, a city of 147,633 people, as its capital. According to the Spanish Intelligence Centre for Counter-Terrorism and Organised Crime, there are at least 113 criminal groups representing 59 different nationalities operating out of the area.

There is nowhere quite like the Costa del Sol – a long tongue of land stretching 55 miles between the mountains and the sea. To the south, less than 10 miles of open water separates the region from Morocco – the world’s largest producer of hashish – and from the autonomous Spanish outposts of Ceuta and Melilla. Less than an hour’s drive away is one of Europe’s main entry points for cocaine, the port of Algeciras. Across the bay from Algeciras is the British overseas territory of Gibraltar, a tax haven separated from Spain by a fence. To the north rise the Málaga and Granada mountains, Europe’s main region for marijuana cultivation.

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FRANCE 🇨🇵 (Marseille-Fos) : les gabelous ont même dressé le barème de rémunération de ceux qui flanchent

Une autre inquiétude grandit : que les bassins connaissent une « dérive havraise », où la criminalité organisée a mis le pied dans le port avec la complicité des dockers les plus jeunes.

Pour Guy Jean-Baptiste : « Le renseignement est particulièrement difficile à obtenir dans un port en raison notamment de la puissance des corporations qui y travaillent », relève le directeur des douanes à Marseille.

« Ce n’est pas un scoop qu’il est difficile de travailler sur le port » souffle en écho le patron de la police judiciaire Éric Arella, « pour des raisons que vous connaissez et sur lesquelles je ne m’étendrai pas »

Extrait d’ une enquête d’Olivier-Jourdan Roulot et Xavier Monnier à lire dans le numéro de mai de GQ (en kiosques cette semaine)

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Marc Fievet

 » J’ajouterai qu’hormis l’omerta établie par la peur de représailles qui peuvent aller jusqu’à l’élimination pure et simple de celui qui rencarderait les autorités, qu’elles soient douanières ou policières, le flou de la Perben 2 vis à vis des repentis qui n’offrent aucune garantie à ces derniers et l’exemple accablant de la lâcheté et du manque d’honneur des DG de la Douane Française, toujours en mémoire suite au lâchage de Marc Fievet, cet agent free-lance  infiltré pour le compte de la DNRED et adoubé par le ministre Michel Charasse ne peut encourager des vocations. Ce serait suicidaire !  »

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille): ses docks et son trafic conteneur n’entrainant aucune saisie…

COKE SUR LES DOCKS

Dans le plus grand port français, les saisies de drogue sont rares. De là à imaginer que la ville de la French n’existe pas sur la carte d’un trafic mondial, qui explose ? GQ a enquêté dans un des lieux les plus fermés de la cité phocéenne.
 
Entre passé, présent et futur, entre activités traditionnelles et digitalisation, immobilier et data, le port de Marseille cherche un avenir. Curieusement, les statistiques des prises de drogue y sont notoirement faibles depuis des années, contrairement aux autres grands ports européens, où elles explosent. Ça valait le coup d’aller voir et respirer l’air sur les docks, alors qu’il s’agit d’ouvrir de nouveaux horizons à ces 12 km qui ourlent la ville.
C’est ce qu’ont fait Olivier-Jourdan Roulot et  Xavier Monnier.
C’est une enquête à lire dans le numéro de mai de GQ (en kiosques cette semaine).
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EXTRAIT

Un rapport confidentiel de la DNRED (Direction nationale du renseignement douanier) et de  l’OFAST (l’Office anti-stupéfiants), que GQ a pu consulter, est explicite : depuis 2014, à peine 379 kg de cocaïne ont été saisis dans le premier port de France.

Surtout, et pire encore, pas un gramme depuis 2016. Seule une cargaison de 400 kg avait été découverte par un mécanicien lors de la réparation d’un navire à Fos en 2018. Un bilan étonnant alors que la production mondiale de cocaïne explose, que les conteneurs ont les faveurs des trafiquants et que les saisies dans les grands ports européens, d’Algésiras à Barcelone en passant par Anvers ou Rotterdam, se chiffrent chaque année en demi-douzaines voire en dizaines de tonnes.

« Pour les trafiquants, Marseille-Fos représente un important marché potentiel. Il concentre un trafic de plus d’un million de conteneurs et accueille un des premiers armateurs mondiaux, CMA-CGM », s’inquiète le renseignement douanier dans son rapport de 2019 sur le trafic de stupéfiants dans les ports commerciaux français. Avant de tempérer les angoisses naissantes : ce « port de destination finale présente un degré de sensibilité (…) inférieur aux hubs portuaires tels que le port du Havre ». Sur l’ampleur du trafic, il convient néanmoins de rester prudent. « Les saisies s’avèrent assez aléatoires et faibles en nombre, ce qui peut s’expliquer par un trafic de conteneurs moins important et le nombre limité de lignes directes depuis l’Amérique du Sud. » Pour autant, le rapport invite à « s’interroger sur l’exploitation par les trafiquants des lignes sans transborde-ment en provenance des pays du Maghreb et à destination de Marseille-Fos ».
Des lignes jugées « particulièrement à risque ».
Et les rédacteurs de conclure sur les difficultés à obtenir du renseignement, « amplifiées pour la zone de Marseille-Fos, particulièrement difficile à pénétrer ». « Évidemment, de la drogue passe par le port et on en a raté énormément », peste une magistrate du parquet, pointant les obstacles aux investigations : le grand port maritime Marseille-Fos s’étire sur trois sites et d’immenses superficies, notamment à Fos, et les bureaux des services douaniers chargés des enquêtes et du renseignement sont à l’extérieur – même si 220 gabelous travaillent au quotidien dans l’enceinte du port.  » Il faut dire les choses, reprend la parquetière, on n’a aucun informateur sur les quais. »

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C’est pas étonnant qu’il n’y ait aucun informateur qui vienne toquer à la porte de l’Échelon de la DNRED de Marseille quand on sait comment la Douane Française a traité l’un de ses meilleurs infiltrés !

Marc Fievet AKA NS 55 DNRED est un exemple accablant de la lâcheté et du manque d’honneur des DG de la Douane Française puisque malgré des informations de première ordre donnée à la DNRED, la Douane française l’a laissé partir pour une odyssée carcérale de 3888 jours en Espagne, Angleterre, Canada et en France.

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DOUANE FRANÇAISE (DNRED – Années 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993, 1994): qui est donc Marc Fievet ?

LIRE et Video

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FRANCE 🇨🇵 (OFAST) : la « Darmaniphobie » en question

La lutte anti-drogues cible principalement les consommateurs et tend à automatiser la sanction avec des amendes, « au détriment des mesures sanitaires », selon une note publiée mardi par l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.

« En Allemagne, on consacre plus de fonds à lutter contre le trafic qu’à interpeller des usagers »

Lire beaucoup plus

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En FRANCE, aucune protection pour ceux qui luttent contre le narcotrafic

 

Malgré le témoignage de Jean Paul Garcia, attaché douanier en poste à Madrid, devant les magistrats espagnols, précisant que l’agent infiltré Marc Fievet serait plus utile dehors qu’incarcéré…Les autorités douanières françaises, au manque d’honneur avéré, l’ont laissé partir pour un périple carcéral de 3888 jours à travers l’ Espagne, l’Angleterre, le Canada et la France.

Explications avec

DOUANE FRANÇAISE (DNRED – Années 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993, 1994): qui est donc Marc Fievet qui ne peut « zapper » cette période?

 

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FRANCE 🇫🇷 (Douane – DNRED): l’interview de Marc Fievet, aka NS 55 DNRED

Aviseur International

International informant: Quand, en septembre 2007, un avion appartenant à la CIA s’est écrasé au Mexique et l’on a découvert qu’il transportait plus de 4 tonnes de cocaïne, qu’avez-vous pensé ?

Marc Fievet :
Lorsque j’ai lu cette news, j’ai immédiatement pensé que malgré les années qui passent, les gouvernements et les dirigeants des grands services de renseignements utilisaient toujours les mêmes méthodes pour trouver des fonds.

Comment ne pas se souvenir d’Oliver North du temps de Bush père et d’Air America au Vietnam, pour ne citer que ces deux exemples qui sont tombés dans le domaine public.
Ayant travaillé pour la DEA et ayant pu constaté le manque total d’éthique morale des fonctionnaires que j’ai rencontrés, je ne suis pas étonné de ce type de transport par ces avions occupés à plein temps pour « faciliter » le « travail » de la CIA ou…

Voir l’article original 2 380 mots de plus

EUROPE 🇪🇺 : le marché tant convoité par les narcos de la coke

La carte des routes d’approvisionnement

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la Douane) : baratiner, manipuler, mentir et savoir se prosterner sont des qualités essentielles pour gravir les échelons

« Le mélange du vrai et du faux est plus faux que le faux lui-même. »

Paul Valery

La hiérarchie douanière continue de nier la réalité de l’action que j’ai menée en tant qu’agent infiltré dans des organisations internationales du narcotrafic.

François Auvigne

Incapables de reconnaître des faits pourtant démontrés, ne serait-ce que par les résultats obtenus, ces hauts fonctionnaires ont perdu tout sens de l’honneur en continuant d’adopter la logique utilisée par François Auvigne l’énarque DG de la Douane qui, refusant de répondre favorablement aux demandes formulées par Jean Puons, le directeur de la DNRED, m’a délibérément précipité dans la dérive juridico-administrative et sa suite carcérale entraînant des dommages familiaux irréparables que j’ai encaissés.

Début avril 2020, je publiais:

FRANCE 🇫🇷 (Énarques, administrateurs civils et douaniers et autres DG de la Douane française): seraient-ils tous des menteurs?

Arrêté du 20 septembre 2005 portant délégation de signature (direction générale des douanes et droits indirects) – Article 19

 » Délégation est donnée à M. Erwan Guilmin, administrateur civil et à Mme Elisabeth Melscoet , inspectrice principale des douanes, à l’effet de signer, au nom du ministre délégué au budget et à la réforme de l’Etat, porte-parole du Gouvernement, toutes pièces relatives aux affaires de la compétence du Conseil d’Etat, des cours administratives d’appel ou des tribunaux administratifs ainsi que tous documents comptables intéressant la direction générale des douanes et droits indirects. »

Le 30 juillet 2010, Erwan Guilmin a été le signataire au nom du Ministre du budget, d’un mémoire de onze pages destiné à transformer l’action menée par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED, pour permettre de rejeter sa demande d’indemnisation que ses avocats avaient déposée auprès du tribunal administratif.

Michel Charasse au Budget

Après vérifications faites auprès des douaniers du service opérationnel de la DNRED, Erwan Guilmin n’a jamais posé la moindre question concernant l’action de cet aviseur, pourtant considéré par le ministre Michel Charasse et par toute la hiérarchie douanière comme accomplissant une mission d’agent infiltré.

Témoignage de Christian Gatard, chef de l’échelon DNRED de Nantes qui écrira à Marc Fievet le 4 mars 2014:

« Comme je viens de te le dire par tel, j’ai lu ce mémoire dont je n’avais jamais entendu parler, ce qui veut dire que l’on ne m’a jamais consulté depuis mon départ à la retraite en 2006.
Je partage ton analyse globale: j’ai notamment noté que dès les premiers § il est écrit que tu as donné « quelques renseignements » ou quelque chose comme ça. Inutile de te préciser que ton rôle est largement sous estimé. »

Jean Henri Hoguet, (photo à gauche), patron de la DNRED, qui avait organisé le recrutement de Marc Fievet à Gibraltar, n’a jamais été contacté.

Est-ce à dire que l’administrateur civil Erwan Guilmin s’est autorisé à déformer la vérité des faits pour satisfaire les souhaits du directeur général de l’époque Jérôme Fournel (photo à droite)

Certes, la récompense est venue quelques années plus tard lorsqu’Erwan Guilmin a pris la direction de la DOD (Direction des opérations Douanières) à la suite de Vincent Sauvalere.

Comment puis-je aujourd’hui écrire ces quelques lignes ?

C’est qu’il s’avère en effet que l’énarque, administrateur civil, Erwan Guilmin est un faussaire, d’État certes, mais un faussaire quand même, puisque non content d’avoir faussé la totalité de l’action de Marc Fievet auprès de la DNRED, il a quelques années plus tard confirmé sa qualité de faussaire en étant confondu d’avoir modifier délibérément un document classé « Secret Défense » qui démontrait sa connaissance et sa participation à des faits habituellement reprochés aux escrocs internationaux et au monde du crime organisé. De caviardage tout simplement, l’énarque Erwan Guilmin s’est rendu coupable sur un document que l’on devrait considéré comme sacré puisque classé secret défense.

Pour Erwan Guilmin, tout va bien, Jérôme Fournel l’a reclassé à Bercy comme « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » au Ministère de l’économie et des finances et ce depuis janvier 2018, où il n’apparait jamais.

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Thomas Charvet – Bruxelles

Conseiller Douanes – Contrôle et gestion du risque, accises et autres fiscalités, OMD), Union douanière GUD (législation, systèmes d’information, douane électronique, tarif douanier, accords internationaux, mouvements argent liquide, biens culturels

qui, au nom du ministre chargé des douanes, rédigea les 26 janvier 2012, 17 février 2012 et 30 septembre 2013, trois réponses en défense pour le ministre du Budget sans se renseigner sur la réalité du dossier de Marc Fievet auprès des douaniers directeurs de la DNRED, Jean Henri Hoguet, Bernard Pouyanné, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Jean Paul Garcia.

Document incomplet et arrangé, dans lequel les mensonges sont entremêlés savamment au milieu de vérités.

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Elizabeth Melscoet de la DG de la Douane (DGDDI), au nom du ministre chargé des douanes, dans la limite de ses attributions, peut signer toutes pièces relatives aux affaires de la compétence du Conseil d’État, des cours administratives d’appel ou des tribunaux administratifs, tous documents comptables intéressant la direction générale des douanes et droits indirects, les pouvoirs de représentation en justice, les décisions relatives aux demandes de bénéfice de la protection fonctionnelle des agents de l’État ainsi que les habilitations des agents des douanes visées à l’article 64 du code des douanes, à l’article L. 38 du livre des procédures fiscales et à l’article 64 du code des douanes dans ses versions respectivement applicables à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Wallis-et-Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie…. ne posa aucune question aux douaniers directeurs de la DNRED, Jean Henri Hoguet, Bernard Pouyanné, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Jean Paul Garcia, concernés par l’affaire de Marc Fievet, AKA NS 55, avant de rédiger le 21 mai 2015 une réponse incomplète, arrangée et mensongère au TA (Tribunal administratif).

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Michel Baron – administrateur des douanes, qui, au nom du ministre chargé des douanes, dans la limite de ses attributions, peut signer toutes pièces relatives aux affaires de la compétence du Conseil d’Etat, des cours administratives d’appel ou des tribunaux administratifs, tous documents comptables intéressant la direction générale des douanes et droits indirects, les pouvoirs de représentation en justice, les décisions relatives aux demandes de bénéfice de la protection fonctionnelle des agents de l’Etat ainsi que les habilitations des agents des douanes visées à l’article 64 du code des douanes, à l’article L. 38 du livre des procédures fiscales et à l’article 64 du code des douanes dans ses versions respectivement applicables à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Wallis-et-Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie…. ne posa aucune question aux douaniers directeurs de la DNRED, Jean Henri Hoguet, Bernard Pouyanné, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Jean Paul Garcia, concernés par l’affaire de Marc Fievet, AKA NS 55, avant de rédiger le 19 janvier 2016 une réponse incomplète, arrangée et mensongère au TA (Tribunal administratif).

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A Bercy, l’administrateur civil voyou Erwan Guilmin, l’administrateur civil Thomas Charvet, l’administrateur des douanes Michel Baron comme Elizabeth Melscoet de la DG de la Douane (DGDDI), certainement des grands spécialistes des actions d’infiltration à l’international, ont réécrit l’histoire en interprétant les actions que Marc Fievet a menées pour le compte de la DNRED, dans le seul but de dégager la Douane Française et la DNRED de toutes responsabilités.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Algeciras) : hallan 7.130 kilos de haschich en un remolcador

Efectivos del SVA (Servicio de Vigilancia Aduanera), Guardia Civil y Policía Nacional han localizado 7.130 kilos de hachís en una embarcación en el puerto de Algeciras, en la que han sido detenidos tres ciudadanos de nacionalidad ucraniana.

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Les NARCONEWS sur TWITTER

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane française) : Marc Fievet, AKA NS 55, était interviewé par « Génération WeeD »

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NARCO-LOGISTIQUE (Maroc 🇲🇦 – Europe 🇪🇺) : le gang « Montparlet » disposait d’une « puissante infrastructure » pour mener ses activités narco-criminelles sur toute la côte andalouse 

L’organisation qui est connue sous le nom de « Monparlet » transportait le haschich à l’intérieur des terres en utilisant le fleuve espagnol Guadalquivir avant de dissimuler les valises marocaines dans des camions de fruits à destination de la France pour approvisionner des revendeurs à travers l’Europe.

Quelque 5.040 kg de résine de cannabis et 230 kg de marijuana (herbe) ont été saisis.

La police a fait savoir que ce vaste réseau disposait d’une « puissante infrastructure » pour mener ses activités de logistique criminelle « sur toute la côte andalouse », et disposait même d’une équipe dédiée à s’assurer que les hors-bord étaient toujours ravitaillés et prêts à démarrer.

« Une branche de l’organisation a lancé les bateaux sur le fleuve Guadalquivir, une autre a convoyé la drogue vers l’Europe dans des camions depuis un entrepôt situé à Dos Hermanas, et une troisième a effectué des opérations de ravitaillement en carburant depuis des marinas situées entre La Línea et Manilva », a indiqué la Garde civile espagnole.

Le gang est également accusé de fournir à d’autres groupes criminels des bateaux, des équipages, de la nourriture et du carburant.

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