ESPAÑA 🇪🇸 (puerto de Barcelona) : la Agencia Tributaria (SVA) y la Policía Nacional han intervenido unos 1.500 kilos de cocaína ocultos en un contenedor

La cooperación con la agencia antidroga norteamericana (DEA) y la Policía Nacional de Panamá ha permitido que la droga no alcance el mercado.

La investigación comenzó con la detección de una organización criminal radicada en Panamá y Colombia. Esta banda intentaba hacer llegar cuatro contenedores hasta el puerto de Barcelona. Uno de ellos estaría destinado al transporte de la droga, pese a declarar llevar cartón prensado como mercancía legal.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane – DNRED) : nos ‘médias de masse’ appelés ‘mainstream’ sont bien silencieux sur le déroulement du procès en cours

Des directives auraient-elles été données sous forme de conseils ou plutôt de souhaits pour que ce procès ne bénéficie pas de toutes les capacités de ces grandes rédactions ?

Espérons que le Journal du Dimanche fasse exception demain !

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DNRED (80 ans): ils sont venus, ils étaient tous là (ou presque)…

Belle assemblée constituée de Guy Gouin, Gérard Estavoyer, Joseph Le Louarn et Jean Henri Hoguet qui sont venus au siège de la DNRED pour fêter avec Jean Paul Garcia, les 80 ans d’existence du service.

Mais un peu d’histoire !

C’est dans ‘Association pour l’Histoire de l’Administration des Douanes’ que nous trouvons les explications de l’évolution de la DNED en DNRED

1988: de la DNED à la DNRED avec J.H. Hoguet

Dans le cadre de notre rétrospective de l’histoire des services d’enquêtes, de recherche et de renseignement de l’institution douanière française, le passage de la « DNED » à la « DNRED » constitue un séquence déterminante. C’est en 1988 que voit le jour une véritable direction du renseignement au sein du service.

Pour relater cette séquence, est reproduit ici l’éclairage apporté par Jean-Henri Hoguet, promoteur de cette mesure novatrice et chef du service à cette époque.


La Direction du renseignement

L’année 1988 a d’abord été celle de l’adjonction d’un pôle Renseignement à la D.N.E.D., devenue de ce fait D.N.R.E.D., suite à la parution d’un arrêté ministériel du 1er mars 1988 et de 1’Instruction Cadre du 19 mai. Comme proposé par le G.P.A. (Groupe Prospective et Action), le Centre de Documentation et d’Évaluation (C.D.E.), créé quelques années auparavant et qui, faute d’une doctrine bien établie et appliquée avec des moyens correspondant aux objectifs à atteindre, devait disparaître. Les moyens de l’ex -C.D.E, étaient transférés, au moins en partie, à la Direction du Renseignement. La partie Évaluation du C.D.E. était reprise, au niveau des principes, par la Direction générale et l’application pratique des règles relatives à la Valeur en douane relevait des Directions régionales à travers les bureaux de douane et les C.E.R.D.O.C.

Le C.D.E. avait été dirigé jusqu’ici par un directeur, flanqué de deux adjoints cadres supérieurs qui régnaient sur un effectif d’environ 70 agents. Le personnel, livré à des tâches peu exaltantes et mal encadré, relevait plus de la réserve indienne que de la troupe d’élite. Je reçus carte blanche de la D.G. – ce qui est rare – pour ne conserver que les agents que j’estimerais convenir à l’accomplissement des nouvelles tâches de renseignement. Ce contrat prévoyait toutefois que je devais garder le directeur. Je n’ai conservé qu’environ la moitié de l’effectif du C.D.E..

Pour faire fonctionner la nouvelle Direction du Renseignement, il fallait certes des « petites mains » non expertes, mais surtout un encadrement de spécialistes de la lutte contre la fraude. Or, où les trouver sinon chez les enquêteurs de la D.N.E.D. ? Je fis le tour des cinq divisions parisiennes de la Direction des Enquêtes et Recherches en expliquant aux agents ce que je voulais faire avec cette nouvelle Direction du Renseignement et de la Documentation, et les moyens que j’entendais y consacrer, y compris à l’étranger. Je demandais que chaque Division – sur la base du volontariat – me « prête » pour un an ses deux meilleurs agents, libre à eux si l’aventure leur plaisait, de rester un temps plus long à la D.R.D. Si cette expérience ne les satisfaisait pas, ils étaient assurés de retourner, au bout d’un an, dans leurs unités d’origine. Le pari était risqué – un enquêteur de classe n’aime rien plus que de faire des enquêtes avec un résultat probant au bout. Un enquêteur c’est avant tout un chasseur. S’asseoir derrière un bureau ou un ordinateur, peloter des listings ou confronter des séries de données n’a rien de très passionnant, encore que tout enquêteur prépare souvent son enquête de la sorte. Devant la réticence des enquêteurs à venir à la D.R.D., je leur racontais que j’avais rencontré à Londres, au siège de 1’Investigation Division, un enquêteur réputé qui, antérieurement, avait battu moult fois la campagne dans le cadre de ses investigations et qui maintenant se contentait de recueillir des informations, de les analyser et de lancer ses jeunes collègues sur les routes. Cet agent me disait qu’assis derrière son ordinateur, il éprouvait « une véritable jouissance chaque fois qu’il avait réuni le faisceau d’informations qui ferait tomber son client ». L’homme derrière l’ordinateur ajoutait : « avant je me déplaçais, maintenant j’envoie les autres et ça marche ». C’est ainsi qu’avec un peu de persuasion j’ai pu débaucher une petite dizaine (9 au départ) d’enquêteurs qui ont fait démarrer la D.R.D. Quelques-uns y sont restés plus d’un an. Je n’ai pas été ensuite ingrat avec ces agents qui m’ont cru et ont eu le courage de tenter l’aventure.

(…)


La mise en place de la nouvelle D.N.R.E.D.

Concernant le fonctionnement du service, on peut dire que 1988 a vu la mise en marche de la D.R.D. et le début de rapports nouveaux entre cette Direction et celle des Enquêtes Douanières. Nous revenions de loin car, au début, les enquêteurs de la D.E.D., soucieux de conserver leurs enquêtes d’initiative, niaient la nécessité, l’utilité et même la viabilité d’une Direction du Renseignement. Pour les enquêteurs, la Direction du Renseignement ne pouvait avoir qu’une tendance monopolistique et confiscatoire au regard de l’information opérationnelle.

A la D.E.D., on avait également innové. On avait monté des opérations faisant intervenir soit plusieurs échelons, soit une division parisienne et plusieurs échelons. Ces opérations concernaient des livraisons surveillées de stupéfiants naissant à la frontière espagnole et se terminant à Marseille, Lyon ou dans le nord, mais aussi d’autres opérations plus classiquement douanières relatives à un produit importé mais ayant des points de chute disséminés sur tout le territoire. L’importance de ces opérations amenait naturellement à évaluer leur coût en hommes, en matériel et en frais de déplacement et à tirer de cette évaluation des conséquences au regard de la rentabilité

(…)

La D.N.R.E.D. en 1989

Les 14 et 15 mars, je me rendis, en passant par Lille où je pris Bardu avec moi, à Anvers. Le but du voyage était d’examiner avec nos collègues douaniers belges les possibilités d’échanges de renseignements en matière de conteneurs arrivant dans ce grand port et dont une bonne partie était ensuite acheminée sur la France. Je m’aperçus qu’en Belgique la Douane a d’abord pour directive du gouvernement de ne pas freiner le commerce afin que le bon renom du port d’Anvers ne soit pas altéré. La vitesse du dédouanement primait donc la recherche de la fraude.

Les échanges internationaux de renseignements sur la fraude ne s’en développèrent pas moins en 1989. Le nombre des dossiers traités augmenta de 14% par rapport à 1988 et de 67% par rapport à 1985. Compte tenu des facilités que j’avais obtenues pour envoyer des agents en mission à l’étranger, le nombre des missionnaires passa de 26 en 1987 à 51 en 1989. Certaines de ces missions donnèrent d’excellents résultats sur le plan contentieux. Pour la première fois, une permanence H 24 fut instituée dans le secteur de l’assistance mutuelle avec l’étranger, en raison du développement de celle-ci et de la nécessité, dans certains cas, de réagir très vite. En 1989 également un système international de surveillance des navires suspects a été mis sur pied – Mar-Info – et une partie de la gestion du système fut confiée à la D.R.D. par nos collègues étrangers, Pour la première fois, un pays gérait en temps réel un fichier douanier et le mettait à la disposition des autres.

La D.R.D. commençait à être victime de son succès, car si les besoins en informatique pouvaient à peu près être satisfaits, il n’en allait pas de même pour ce qui concerne le renfort en personnel. Cette mème pénurie nous empêchait de nous lancer dans l’élaboration d’une structure apte à traiter l’information en matière de blanchiment.

A partir de septembre, la D.R.D. eut un nouveau patron. En remplacement de Pla, j’avais pu, en insistant beaucoup, faire nommer sur ce poste de directeur le chef d’échelon de Lille, Jacques Bardu. Tout son passé, y compris lorsqu’il était chef de subdivision dans l’Est, montrait qu’il savait recueillir l’information, développer des réseaux d’informateurs et faire des affaires sur renseignements. Son efficacité était même dérangeante pour certains, d’autant qu’il agissait et rendait compte après, chaque fois qu’il pressentait que la diffusion préalable de I’information était susceptible de retarder ou d’arrêter l’action. De plus, sa notoriété auprès de ses collègues chefs d’échelon était de nature à donner une crédibilité accrue à la jeune D.R.D.. Dès son arrivée, il mit sur pied un nouveau système de diffusion mensuel de l’information sur la fraude qui incitait les services destinataires à faire du retour d’information et créait 1’émulation entre ces services en publiant leurs résultats. Ce bulletin était en outre présenté sous une forme attractive, relevant plus de la bande dessinée que de la note administrative. Yvon Pelafigue, directeur interrégional à Lille, nous donna un très sérieux coup de main en mettant pendant plusieurs mois à notre disposition le dessinateur-douanier qui illustrait si bien notre document mensuel.

La D.E.D. quant à elle, si elle avait achevé sa reconversion du Change vers la Douane, n’en avait pas moins deux problèmes à résoudre pour s’adapter aux évolutions en cours. Alors qu’elle fonctionnait auparavant en circuit fermé concernant le renseignement qu’elle recueillait et exploitait directement, il lui fallait maintenant, non seulement admettre l’existence de la D.R.D., mais aussi participer à son fonctionnement en la pourvoyant en informations. Des progrès restaient à faire, spécialement pour les recherches, car le changement des habitudes mentales ne se réalise pas immédiatement à la suite d’une injonction, même forte. Le deuxième problème pour la D.E.D. était que ses unités apprennent à travailler entre elles compte tenu des dimensions nationales et internationales prises par la fraude, qu’il s’agisse de stupéfiants ou de fraudes commerciales communautaires. Devant la complexité ou la difficulté des dossiers à traiter, les agents se rendaient compte que la matière était en train de changer de nature et de dimension et que, pour mener à bien les enquêtes, il fallait mettre en jeu des moyens juridiques, techniques et matériels dont certains faisaient encore défaut (écoutes légales, coopération judiciaire internationale, mesures conservatoires sur les biens situés à l’étranger, etc.).

Jean Henri Hoguet

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Un peu d’histoire aussi !

Pour rejeter ma demande d’indemnisation, c’est Erwan Guilmin qui a été chargé de pondre un document mensonger.

Marc Fievet avec Gérard Estavoyer à Nice

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Marc Fievet avec Jean Henri Hoguet à Saintes

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FRANCE 🇫🇷 (Douane – DNRED) : Erwan Guilmin jure qu’il n’a pas fait de caviardage

C’est dans ARABNEWS que nous trouvons les déclarations d’Erwan Guilmin devant les juges du Tribunal correctionnel de Paris

Comment Erwan Guilmin a-t-il pu modifier un document classé secret-défense, masquant ainsi que les douanes travaillaient avec un indic jugé dangereux, inscrit sur liste noire ?

Jugé à Paris mercredi, le haut fonctionnaire Erwan Guilmin a contesté tout caviardage

« Je n’ai à aucun moment fait ou produit un faux« , a juré devant le tribunal correctionnel, Erwan Guilmin, l’ancien patron de la puissante Direction des opérations douanières (DOD), bras armé de la Direction nationale du renseignement douanier (DNRED).

«Erreur scripturale»

En 2016, le juge d’instruction enquêtant sur cette affaire de stups adresse une réquisition concernant certains informateurs des douanes. Le secrétariat général de l’institution rédige alors une note mentionnant expressément que Petrovic figure sur « liste noire ». 

Mais avant l’envoi du document, Erwan Guilmin, à la tête de la DOD depuis 2014, rédige un deuxième exemplaire quasiment identique, avec le même numéro secret défense, faisant disparaître cette mention.

Face au tribunal, le haut fonctionnaire a soutenu, comme son prédécesseur M. Sauvalère qui a dirigé la DOD entre 2008 et 2014, que « Z » n’avait en réalité jamais été « blacklisté ». Certes une demande a été faite par un service parisien en 2009, mais elle n’aurait jamais été suivie d’effet et l’informateur aurait poursuivi sa collaboration, malgré cette « erreur scripturale » jamais corrigée.

Le document transmis à la justice est « un envoi, dans l’état de mes connaissances », a-t-il argué. 

Mais si un doute existait sur le statut de cet informateur, pourquoi ne pas avoir attendu pour être certain de transmettre des informations correctes ?

Au moment de l’envoi, « il est hors de question d’attendre le lendemain », a expliqué M. Guilmin, en racontant la pression de la direction générale pour avoir une réponse la plus rapide possible.

L’inscription sur liste noire de Petrovic devait d’ailleurs être abordée ultérieurement lors d’une réunion entre la DOD, la DNRED et la direction générale des douanes, a-t-il rappelé. Une rencontre qui n’a finalement jamais eu lieu.

« J’aurais dû ne pas répondre », a-t-il concédé, au terme d’un échange houleux avec la présidente.

« C’est incompréhensible qu’au poste qui est le vôtre, vous recopiiez une note secret-défense avec son numéro, en omettant la mention liste noire, alors qu’il y avait déjà eu une première alerte », lui a-t-elle fait remarquer. Quelques mois plus tôt, un mail avait été transmis à la DOD, signalant qu’elle s’apprêtait un payer un aviseur inscrit sur liste noire.

Pour Erwan Guilmin, ce paiement, validé par la direction générale, était au contraire la preuve que Petrovic n’était pas blacklisté.

« Je ne vois pas comment un informateur sur liste noire peut faire l’objet d’une proposition de rémunération, ou alors ça veut dire qu’il y a un groupe massif de fraudeurs », au-delà de la seule DNRED, a-t-il plaidé.

« C’est le serpent qui se mord la queue », s’est agacé la présidente.

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Pour mémoire, Erwan Guilmin, a produit de fausses informations sur Marc Fievet sans jamais avoir cherché à se renseigner auprès des douaniers qui travaillaient au quotidien avec NS 55.

Fausses informations pour empêcher l’ indemnisation des 3888 jours de détention, non-stop, subis par Marc Fievet en Espagne, Angleterre, Canada et France.

A LIRE: FRANCE (Conseil d’Etat) : absurdistan juridico-administratif et constat de la lâcheté du plus vil DG de la Douane Française , l’énarque François Auvigne

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ESPAÑA 🇪🇸 (SVA) : el personal del Servicio de Vigilancia Aduanera procedió ayer a inspeccionar la carga de carbón en un buque atracado en El Musel, procedente de Colombia, en el que se habían localizado 200 kilos de cocaína en el puerto de salida

En una escala previa realizada en Lisboa fueron localizadas otras dos mochilas que contenían droga, si bien en el control realizado en el puerto gijonés no fueron halladas sustancias estupefacientes, según señalaron a EL COMERCIO fuentes de la Agencia Tributaria.

El buque tiene bandera de Grecia y procedía de Puerto Bolívar, en Colombia. Transportaba 55.000 toneladas de carbón y atracó el lunes en el Muelle Norte. Realizó una escala anterior en Lisboa para cargar combustible y su destino desde Gijón es Rotterdam, según los datos de la Autoridad Portuaria.

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FRANCE 🇫🇷 (DOUANE – DOD – DNRED) : à l’ouverture du procès, certains avocats de la défense ont demandé le secret des débats en invoquant la protection du secret de la défense nationale, d’autres au nom de la sécurité des prévenus, douaniers ou informateurs. Huis clos demandé, huis clos rejeté !

Le procès de six anciens hauts responsables des douanes dont Vincent Sauvalère et Erwan Guilmin dit « le caviardeur » soupçonnés de largesses envers un de leurs informateurs pour gonfler les chiffres des saisies, s’est ouvert lundi 9 mai à Paris par une demande de huis clos de plusieurs avocats, rejetée par le tribunal.

Un huis clos n’est «pas juridiquement fondé», a rétorqué la procureure, en rappelant notamment que «tous les documents qui étaient classifiés dans ce dossier ont été déclassifiés». Après en avoir délibéré, les juges ont refusé le huis clos. «Ce procès aura lieu en audience publique, comme c’est la règle et chacun aura à cœur d’être responsable de ses déclarations», a expliqué la présidente.

source

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Alors que la demande de huis clos avait été acceptée par le tribunal de Bobigny pour adapter la peine canadienne à perpétuité que Marc Fievet, l’agent infiltré NS 55, avait dû encaisser au Nouveau Brunswick. Il est vrai que le dossier de Fievet était classé ‘secret défense’

Malgré les demandes de la juge Sophie Clément, le dossier de Marc Fievet, classé secret défense, n’a pas été déclassifié…

Une morale pour les aigles, une autre pour les pigeons

J’ai toujours en mémoire la répartie de Sonya Djemni-Wagner lorsque ma condamnation canadienne a été adaptée au droit français en aggravant cette dernière.

La jeune substitut du procureur de Bobigny qu’elle était m’a envoyé à la tête cette phrase de véritable Ponce Pilate: « Je réclame 20 ans, vous n’aurez qu’à demander la ‘grâce présidentielle‘! »

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MALI 🇲🇱 (Cocaïne et Héroïne) : ce pays enclavé, désormais consommateur, est depuis la décennie 1990 utilisé comme plate-forme logistique vers les marchés européens pour la cocaïne et l’héroïne

C’est le Journal du Mali qui nous rapporte que l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) dans un rapport d’évaluation de la réduction de la demande de drogues publié en 2017 précisait que :« Le phénomène a connu une expansion rapide au milieu des années 2000, comme conséquence directe des mesures répressives drastiques prises par les États-Unis. Désormais, les cartels des drogues latino-américains vont élire l’Europe comme marché de remplacement du marché américain et l’Afrique de l’Ouest comme plateforme d’acheminement vers ce marché » .

La nouveauté est que le pays de transition est devenu un consommateur considérable des stupéfiants.

Deux facteurs coexistants sont en cause, note l’ONUDC : l’immigration des Maliens en Europe et l’essor du tourisme européen au Mali. Un premier groupe de dealers d’héroïne est découvert dans les années 80 dans le quartier huppé de l’époque, l’Hippodrome. « Ces deux groupes ont importé les produits au pays et ont initié des personnes proches aux modalités de leur consommation. Quelques années auraient suffi pour faire émerger une génération d’usagers autochtones qui n’a jamais immigré en Europe ni été contact avec des touristes européens », indique-t-il.

Itinéraires divers

La drogue au Mali transite principalement, selon l’OSC, par l’axe Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) – Yorosso (Mali). Du cercle de Yorosso, une quantité est propagée à Ségou, qui ravitaille des villes du centre et du nord. Le reste s’achemine vers Koutiala, qui approvisionne Sikasso et Bamako par la route en contournant les points de contrôle des forces de sécurité. Souvent camouflés et dispersés dans des sacs de céréales ou de légumes, les stupéfiants traversent des localités de la région avant d’être stockés dans des fermes agricoles près de Bamako puis versés discrètement dans les marchés.

Au nord, « les psychotropes quittent le Niger, passent par Labbezanga et Ansongo et se retrouvent à Gao. Quant à la cocaïne, elle transite par la frontière algérienne », assure un notable de la localité. Selon ce dernier, de la ville, les drogues sont souvent acheminées par bateaux dans les localités, sur l’axe fluvial  Gao – Tombouctou – Mopti.

« Quant au réseau de la cocaïne, il opère par voie aérienne et sur l’axe Guinée – Kourémalé – Bamako. La route transahélienne, communément appelée autoroute A-10, qui passe par le nord du Mali, est à présent peu pratiquée en raison de la forte présence militaire et de la montée en puissance des FAMa », explique M. Keïta. Mais en 2009 un avion cargo, renommé par la suite « Air Cocaïne » s’est posé en plein désert à Tarkint, à une centaine de kilomètres de Gao. L’avion, qui venait du Venezuela, a été déchargé de son contenu puis incendié. D’autres réseaux du cannabis – haschich pratiquent « l’axe Ghana – Burkina Faso – Mali, celui Maroc – Mauritanie – Mali et l’axe Côte d’Ivoire – Mali ».

Nombreux acteurs

Autant les routes sont diverses, autant le sont les acteurs et les ramifications vont souvent loin. L’affaire Air Cocaïne et les récentes saisies et arrestations de personnes transportant de la drogue à l’aéroport international Modibo Keita de Sénou le prouvent. Certaines de ces personnes « sont issues des importantes diasporas ouest-africaines d’Europe et d’Amérique du nord et latine. Elles servent à la fois à établir des liens avec les cartels, les producteurs, les revendeurs et les intermédiaires sur le terrain, qui peuvent les aider et les soutenir en cas de problème, mais aussi à rapatrier les bénéfices vers l’Afrique sous diverses formes », explique la Commission ouest-africaine sur les Drogues (WACD). Selon elle, un baron de la drogue ouest-africain peut aussi bien être avocat, cadre supérieur ou homme politique que jeune déscolarisé ou passeur de diamants.

Dans le Septentrion malien, traditionnellement, ce sont les tribus Arabes lamhar du Tilemsi (région de Gao) et Bérabiche (principalement à Tombouctou et à Taoudénit) qui détiennent le quasi-monopole le trafic de drogue, indique une enquête d’International Crisis Group de 2018. Depuis, la sociologie des acteurs s’est complexifiée, à cause « des revenus générés par la drogue ». Selon notre source à Gao, « les groupes terroristes, sous couvert du djihad, et certains groupes d’ex-rebelles » s’adonnent également à la pratique. Ce qui est attesté par plusieurs rapports, dont celui très détaillé d’International Crisis Group. Ces groupes profitent de la déstabilisation de l’État et de plusieurs « No go zone » pour leurs trafics. De fait, le petit vendeur de la Tour de l’Afrique n’est que la partie immergée de l’iceberg.

Narcotrafic : le Mali en a plein le nez

par Aly Asmane Ascofaré

Source et plus

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ESPAÑA 🇪🇸 (operación, denominada ‘Capirote- Piteas-Acerico) : lnterceptado un pesquero con casi 3.000 kilos de cocaína al sur de Canarias

Operación conjunta de la Agencia Tributaria, la Guardia Civil y la Policía Nacional

La operación, denominada ‘Capirote- Piteas-Acerico lllevó al abordaje del barco, un pesquero de 20 metros de eslora, de nombre ‘AKT 1’, un pesquero cargado con más de con 2.900 kilos de cocaína que se ocultaba en uno de sus tanques de combustible, en la tarde del 13 de abril, a unas 300 millas náuticas al sur de Canarias.

Con la presente operación se vuelven a demostrar los resultados del esfuerzo de la Agencia Tributaria y las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado en la lucha contra el tráfico de drogas en la denominada ‘Ruta Africana’ de la cocaína, conocida por ser utilizada por pesqueros que reciben las sustancias estupefacientes en mitad del Atlántico para su posterior introducción en el continente europeo.

Fuente

Se trata de la primera aprehensión desarrollada por el patrullero Cóndor cuando apenas ha transcurrido un mes desde su puesta en servicio en Canarias, recalca la Policía.

Este moderno patrullero, de 43 metros de eslora y con una dotación de 14 tripulantes, fue asignado al Área Operativa de Vigilancia Aduanera de Canarias el pasado 15 de marzo para reforzar la vigilancia de un punto tan estratégico para la lucha contra el tráfico de estupefacientes en el Atlántico, como es el archipiélago canario.

Mas

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ESPAGNE 🇪🇸 (océan Atlantique) : près de 3 tonnes de cocaïne saisies au large des Canaries

Le chalutier baptisé AKT 1, a été intercepté à environ 555 km au sud des Îles Canaries, à l’ouest des côtes africaines, avec à son bord « plus de 2900 kilos de cocaïne dissimulés dans l’un de ses réservoirs de combustible ».

Les cinq membres de l’équipage, quatre Turcs et un Géorgien, ont été arrêtés.

Source et plus

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ESPAGNE 🇪🇸 : la Policía Nacional, le SVA (service de surveillance douanière de l’administration fiscale) et la police judiciaire portugaise ont démantelé une organisation criminelle de trafic de cocaïne dirigée par le dominicain « le redoutable Calín »

C’est NOTIMERICA qui nous informe que les agents ont arrêté 15 personnes ayant des rôles différents dans l’organisation qui se consacrait à l’introduction et à la distribution de cocaïne en Espagne.

De nombreuses perquisitions ont été effectuées à Madrid, Alcorcón, Getafe et Grenade.

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DNRED 🇫🇷 (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) : un peu de précisions sur ce service de renseignement

C’est un service à compétence nationale rattaché à la Direction générale des douanes et droits indirects qui est chargée de mettre en œuvre, sur l’ensemble du territoire, la politique du renseignement, des contrôles et de la lutte contre la délinquance douanière organisée.

Service de constatation douanière de premier plan visant le haut spectre, la DNRED est également un service de renseignement du premier cercle.

Elle constitue à cet égard une direction originale, forte de sa double culture, dotée de pouvoirs et de moyens d’actions puissants et variés, intervenant dans plusieurs cadres légaux, en constante évolution. Elle doit faire preuve, à ce titre, d’une capacité d’adaptation permanente pour relever les nombreux défis juridiques soulevés à la fois par ses activités opérationnelles classiques de service douanier et son rôle de service du renseignement.

Le droit douanier a connu de fortes évolutions au cours des dernières années marquées par l’élargissement des pouvoirs d’enquête dévolus aux agents des douanes, notamment aux agents de la DNRED et le renforcement de l’encadrement de la mise en œuvre de ces pouvoirs, conditionnée par l’information préalable ou l’autorisation de l’autorité judiciaire.

Le code des douanes permet désormais aux agents de la DNRED, sous le contrôle de l’autorité judiciaire et sous couvert d’habilitations spéciales, de déployer des techniques spéciales d’enquêtes particulièrement utiles en matière de lutte contre la criminalité organisée : livraisons surveillées, infiltrations, surveillances transfrontalières, enquête sous pseudonyme sur le web et le darkweb, coup d’achat, géolocalisation des véhicules et des téléphones, « ouverture-frontière », substitution à l’opérateur de fret postal pour la livraison des colis contenant des marchandises de fraude. Tout au long de l’enquête douanière, les agents doivent anticiper la possible judiciarisation de leurs dossiers, en approchant au plus près d’une procédure purgée de tout risque de nullité et en déployant une stratégie compatible avec les poursuites décidées par l’autorité judiciaire.

Douanier avant tout, l’agent de la DNRED doit donc parfaitement maîtriser les outils juridiques à sa disposition et leur cadre d’utilisation, au code des douanes. Mais l’agent de la DNRED est également un agent appartenant à la communauté du renseignement du premier cercle, ce qui lui confère des obligations, des droits et des pouvoirs.

Issu de la loi du 24 juillet 2015, le droit du renseignement est l’aboutissement d’un long processus de légalisation de ces activités qui a eu la vertu de donner aux services, dont les actions étaient non pas illégales mais plutôt a-légales, une assise juridique et des garanties nécessaires. Ce droit leur permet de mettre en œuvre des techniques de renseignement particulièrement intrusives, sur autorisation du Premier ministre après avis de la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).

Depuis 2015, de nombreux textes sont venus compléter ou modifier ce nouveau cadre, dont la loi relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement du 30 juillet 2021. Prenant en compte les évolutions technologiques et les jurisprudences européennes et nationales (arrêt CJUE du 6 octobre 2020 dans l’affaire « Quadrature du Net », dans la continuité de l’arrêt CJUE du 21 décembre 2016 dit « Télé2 Sverige » ; Conseil d’État, Assemblée, 21 avril 2021), cette loi crée ou pérennise des techniques de renseignement (interception des communications satellitaires ; utilisation d’algorithme), renforce le contrôle de la CNCTR en donnant à son avis un caractère contraignant, encadre les échanges entre services de renseignement.

Au-delà de ces cadres juridiques propres au métier de la DNRED, les activités de la direction sont soumises à des réglementations de droit commun, telle que la protection des données personnelles ou la commande publique, dans le cadre desquelles les spécificités d’un service d’enquête et de renseignement doivent être prises en compte.


Jusqu’en fin d’année 2021, le conseil et l’expertise juridiques étaient assurés par une magistrate, de l’ordre judiciaire, et par l’agence de poursuites, chargée d’assurer le traitement contentieux et judiciaire des affaires réalisées par les directions d’investigations de la DNRED.

Afin de faire face aux enjeux actuels, mais également d’anticiper et de mesurer l’impact des évolutions normatives sur l’organisation et le fonctionnement de la DNRED, il a été décidé de renforcer la fonction juridique de la direction par le recrutement de deux nouvelles conseillères juridiques, l’une spécialisée sur toutes les questions relatives au renseignement et au droit public général, l’autre en charge de veiller à la sécurisation des investigations.

Conjugué à une protection maximale des agents dans l’exercice de leurs missions, le renforcement de la fonction juridique au sein de la DNRED permet ainsi d’articuler de la meilleure manière possible l’ensemble des capacités d’action des services de la direction, du recueil et de l’exploitation du renseignement jusqu’à la phase opérationnelle, de garantir l’efficacité de l’action de la DNRED dans la lutte contre la criminalité organisée et d’optimiser la réponse pénale de l’autorité judiciaire.

Depuis avril 2021, c’est Florian Colas qui est le directeur

source

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Le 23 mars 2022, France Culture, dans l’émission « LES PIEDS SUR TERRE » a laissé la parole à Marc Fievet, AKA « NS 55 DNRED » , qualifié de spectre du service de la DNRED, par Emmanuel Fansten dans un article de Libération

Marc Fievet en 1987 à Gibraltar à bord du M/Y Astéride

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (Roissy airport) : INFO pour la Direction générale

Marc Fievet, AKA NS 55 de la DNRED, a été lâché, oublié, dans un silence total de la quasi totalité de la hiérarchie et des douaniers tenus au sacro-saint devoir de réserve.

Pire des hauts-fonctionnaires (Madame Elizabeth Melscoet et messieurs Michel Baron, Thomas Charvet et Erwan Guilmin) n’ont pas hésité à arranger le déroulement des faits en n’hésitant pas à faire des fausses déclarations pour sans doute justifier le refus inexplicable de François Auvigne d’intervenir pour que les engagements de hauts fonctionnaires de la Douane venus lui rendre visite au Canada soient respectés.


Ce François Auvigne, énarque, IGF, devenant alors un salaud institutionnel pour l’éternité.


Seuls l’ancien patron de la DNRED J.H. Hoguet et mon traitant Christian Gatard ont témoigné en ma faveur.

Jean Puons, alors D.I de la DNRED en 1998, était intervenu auprès de ce François Auvigne, en vain !


Le manque d’honneur de la Direction générale de la Douane française est une réalité douloureuse pour moi qui n’en ait jamais manqué !

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ESPAGNE 🇪🇸 (Narco-opportunisme) : les skippers prétextaient des attaques d’orques ou des avaries pour être remorqués jusqu’aux côtes espagnoles, avec de la drogue dans les cabines

Le stratagème n’est pas si loufoque : en septembre 2020, les attaques d’orque normalement inhabituelles s’étaient multipliées, contraignant l’Espagne à interdire temporairement les voiliers sur une partie de ses côtes.

Des mammifères marins en eaux troubles. La police espagnole a révélé, jeudi 10 février, avoir démantelé un réseau de trafiquants de drogue qui prétextaient des attaques d’orques, des avaries et autres accidents pour faire passer de la drogue en Espagne. L’enquête a conduit à l’arrestation de deux personnes et la saisie de 172 kg de drogue.

source

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FRANCE 🇫🇷 (Antistups) : autre scandale d’Etat, à la DNRED certains n’avaient pas le « cul propre »

REPRISE de l’article du 8 janvier 2017 paru dans le Parisien par Stéphane Sellami 

C’est une découverte inattendue qui relance les suspicions quant à l’objectif réel poursuivi par les douanes après l’improbable saisie de 7 t de résine de cannabis, en octobre 2015, dans le XVIe arrondissement de Paris.

Dans ce dossier, le rôle controversé d’un informateur des policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), a conduit à son arrestation en février 2016 en Belgique, puis à son incarcération en France. Depuis, Sophiane HAMBLI., 41 ans, originaire de Mulhouse (Bas-Rhin), a été rejoint en détention par huit complices présumés. Lui a toujours affirmé avoir agi à la demande de l’OCRTIS, et surtout, avec l’aval de la justice française…

A l’époque de la découverte de cette impressionnante quantité de haschisch, les agents de la puissante Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), un des six services de la communauté du Renseignement en France, agissant sous le sceau du secret-défense, avaient affirmé tout ignorer de la présence de l’informateur de l’OCRTIS dans ce dossier.

Un indicateur présenté comme un baron de la drogue

Une affirmation désormais battue en brèche après la découverte, le 12 décembre dernier, d’« éléments de travail » concernant Sophiane HAMBLI., lors de la perquisition du siège de la DNRED à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) par les gendarmes de la section de recherches (SR) de Paris. Une perquisition menée dans une autre affaire, à la demande des juges d’instruction du pôle financier parisien, Aude Buresi et Serge Tournaire, après une autre saisie « douteuse » de 43 t de café contrefait, en juillet 2015, par les douanes.

Jeudi, le chef adjoint de l’antenne de la DNRED au Havre (Seine-Maritime) où plus de 800 000 € en liquide avaient été saisis, toujours le 12 décembre, a mis fin à ses jours sur son lieu de travail. Ce douanier « estimé » avait exprimé son sentiment « profond de trahison » après la découverte de cette somme dans le cadre de l’enquête menée par les deux juges parisiens.

Les documents relatifs à Sophiane HAMBLI., eux, ont été récupérés dans le bureau de l’adjointe opérationnelle à la DNRED. Ils datent de plusieurs mois avant son arrestation. Selon nos informations, cet indicateur de l’OCRTIS faisait l’objet d’une attention toute particulière de la part des douaniers. Il y est notamment décrit comme « supervisant depuis sa prison de Nancy l’importation de quantité importante de résine de cannabis entre le Maroc et la France ». Sophiane HAMBLI. est présenté comme « le boss du trafic européen de résine de cannabis », capable d’importer « plusieurs tonnes par semaine ».

Les douaniers ont-ils voulu faire tomber le si précieux indic de leurs rivaux de l’OCRTIS ?

Les mêmes documents laissent ainsi entendre qu’un aviseur (informateur) des douanes est impliqué dans la chute du « tonton » des policiers de l’OCRTIS…

Une arrestation qui n’est pas sans conséquence puisqu’il semble désormais acquis qu’elle a mis à mal le démantèlement d’un vaste réseau d’importation de résine, piloté depuis le Maghreb par un certain Moufid BOUCHIBI,, un autre « baron de l’or vert » multimillionnaire…

Sollicité, l’avocat de Sophiane HAMBLI., M e Joseph Cohen-Sabban précise que « les douanes ont volontairement porté atteinte à une opération de police en inventant purement et simplement, sur procès-verbal, les circonstances de la découverte de cette drogue à Paris. J’ai, d’ailleurs, déposé plainte contre les douanes quant au caractère mensonger de leurs déclarations ».

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FRANCE 🇲🇫 : l’argent sale est partout assurément

Les enquêteurs de la Gendarmerie avaient trouvé dans les locaux de l’Échelon de la DNRED du Havre près de 800 000 euros, dont 740 000 dans une valise et 40 000 dans un fauteuil.
Aviseur international avait à l’époque fait un article sous le titre :

DNRED (Douane française): 800 000 euros saisis lors de perquisitions dans les échelons de Rouen et du Havre

Publié le par Marc Fievet

Les relations de François Thierry de l’OCRTIS et de son apporteur d’affaires, Sofiane Hambli, intéressaient au plus haut point Erwan Guilmin, le directeur de la DOD (la Direction des opérations douanières) qu’il n’hésita pas à faire saisir une cargaison de plus de 7 tonnes de cannabis…appartenant à Hambli, n’imaginant pas le cataclysme qu’il allait provoquer.
A la suite de cette saisie, l’enquête, comme c’est la coutume, fut confiée à l’OCRTIS qui fut dessaisi quelques jours plus tard et pour cause, puisque la cargaison était sous contrôle de François Thierry…et le dossier fut refilé aux gendarmes!
Entre ces cousins policiers et douaniers des régaliennes chargés de la lutte contre les stups, c’est la mésentente depuis des décennies et toutes les vilenies dont se rendirent coupables les policiers contre la DNRED seraient trop longues à détailler ici.
Policiers et douaniers n’étant pas réellement des amis, et ces derniers ayant trop souvent subi les attaques des policiers qui n’hésitaient jamais à chasser le douanier plutôt que les trafiquants… De perturber les opérations que menaient François Thierry ne pouvait que réjouir les ‘superdouaniers’ de la DOD!
Sauf que… pour s’engager dans ce type d’opérations, il faut, comme on dit vulgairement, avoir le cul propre. Pas de bol, Erwan Guilmin n’avait pas le cul propre!

Et tout ce qui arrive, ce renvoi de six hauts gradés de la DNRED en correctionnelle par la juge Aude Buresi, est donc la conséquence logique de la suffisance d’Erwan Guilmin, la conséquence logique des règles élémentaires de sécu qu’il ne s’appliquait pas et la conséquence logique de son ambition dévorante due sans doute au fait qu’en tant qu’énarque, il se sentait au dessus de la loi, entrainant alors avec lui tous les egos surdimensionnés qui l’entouraient.

Silence radio et promotions assurées

Les résultats réclamés par les ‘stratifs’ de Montreuil, l’ex DG Jérôme Fournel et l’ex DG Hélène Crocquevieille, ne peuvent justifier une telle dérive.

L’échelon DNRED du Havre était un coffre-fort

Les gendarmes méthodiquement vont donc effectuer des perquisitions légales et là, lors de l’une d’elles, à l’échelon DOD du Havre, ils trouvent un gros paquet de biffetons…800.000 euro! Pascal Schmidt, explique sérieusement que l’argent appartient à un certain Zoran Petrovic…

Quatre mois plus tard, douze personnes ont été placées en garde à vue, dont Pascal Schmidt, le responsable de la DOD du Havre, et plusieurs supérieurs hiérarchiques. Tristement, quelques semaines après la perquisition, un adjoint de Pascal Schmidt se suicidera sur son lieu de travail.

Pour la justice, ces hauts gradés « ont enfreint la loi dans l’unique but de réaliser des saisies avantageuses pour l’image médiatique de la DNRED mais sans aucun résultat concret sur le plan de la lutte contre la contrebande« , c’est la conviction de la juge Aude Buresi et du parquet et donc dans son ordonnance du 11 mai, la juge Aude Buresi a décidé de faire juger Jean-Paul Garcia pour « détournement de fonds publics par négligence ». La magistrate, conformément au réquisitoire du parquet de Paris, estime qu’il « est resté sourd aux multiples alertes » de ses services, permettant ainsi la collaboration et la rémunération de Zoran Petrovic, l’informateur au cœur de l’affaire, pourtant sur liste noire depuis 2009. Mais il est bon de se poser la question

Jean Paul Garcia et l’ancien patron de la Direction des opérations douanières (DOD) au Havre, Pascal Schmidt, seront les deux principaux prévenus du procès, accusés d’être la cheville ouvrière de ces importations de marchandises contrefaites, et seront aussi jugés pour « corruption » et « blanchiment ».

La juge ordonne également un procès pour Vincent Sauvalère, ex-numéro 2 de la DNRED et pour son successeur Erwan Guilmin. Son adjointe à l’époque des faits, Magalie Noël sera également jugée. Tous trois ainsi qu’un responsable régional seront jugés, notamment, pour « complicité » des importations frauduleuses, « escroquerie en bande organisée » et « détournement de fonds publics ».

La marchandise frauduleuse déclenchant les poursuites et à l’origine de l’affaire judiciaire, n’était qu’un bidonnage à la mode douanière d’une saisie d’une cargaison de café, d’un poids total de 43 tonnes, qui avait été « découverte » le 3 juillet 2015 dans un camion et un hangar, officiellement sur la base d’un renseignement recueilli par les super-douaniers de la DOD de la DNRED.

La honte, ils montaient des opérations bidons pour faire croire qu’ils étaient super rencardés … c’est plus facile!

A Bercy, on s’était même fendu d’un communiqué triomphant : »Une première sur le territoire national »…. Là aussi, quand il s’agit d’exister médiatiquement, tous, ministres en tête, sont de bons clients!

Le 10 décembre 2019, j’abordais cette triste affaire sous le titre:

Vincent Sauvalère était en poste à Bruxelles…à l’OLAF plus précisément, le machin anti-fraude de l’Europe. Vincent Sauvalère venait de la DOD (Direction des Opérations Douanières de la DNRED) et c’est l’énarque Erwan Guilmin qui l’avait remplacé.

Ça commence bien cette histoire, sauf que, sauf que ces grands spécialistes des opérations douanières avaient trouvé la solution pour se faire « mousser »( c’est bon pour le déroulement de carrière), en organisant, avec un comparse recruté pour ses connaissances dans le monde obscur des trafics en tous genres, des opérations bidons, voire des trafics qu’ils couvraient.

Tout a une fin, même quand on s’estime au dessus des lois.

Dans un rapport de synthèse d’octobre 2017 deux juges d’instruction, Aude Buresi et Clément Herbo, qui enquêtaient sur ces brillants satrapes de Bercy, ont écrit :

« Nos investigations font ressortir, pour chaque affaire douanière, une implication incriminante de l’aviseur (Zoran Petrovic), et matérialisent une complicité du commandement de la Direction des opérations douanières (DOD) dans les schémas d’importation de marchandise de fraude», tout en soulignant «la participation active de Zoran Petrovic à de multiples trafics». Très loin, donc, des «dysfonctionnements localisés» avancés au début de l’enquête ouverte au pôle financier de Paris, à la suite d’une saisie particulièrement suspecte en juillet 2015.

Erwan Guilmin

Dans le cadre de cette procédure, un document classé «secret défense» a même été caviardé par l’énarque menteur Erwan Guilmin pour dissimuler à la justice le véritable statut du trafiquant indicateur.


Suspicions

Ancien parachutiste de l’armée serbe reconverti dans l’import-export, Zoran Petrovic a été condamné plusieurs fois pour vols et séjours irréguliers depuis son arrivée en France, en 1992.

«Tamponné» par la Brigade de répression du banditisme à la fin des années 90, il collabore ensuite avec plusieurs services de police et de renseignements, très intéressés par sa connaissance du milieu yougoslave et ses connexions dans les Balkans.

Vincent Sauvalère

En novembre 2008, par l’intermédiaire d’un autre informateur, le Serbe est approché par Vincent Sauvalère, qui vient de prendre la tête de la Direction des opérations douanières (DOD), la principale division opérationnelle de la DNRED. D’abord affecté au groupe «stups», Zoran Petrovic permet d’initier un premier dossier portant sur un chargement de 700 kilos de cocaïne, mais l’affaire périclite rapidement. Peu de temps après, son nom est associé à une autre affaire de drogue, baptisée «Hard Rock Cafe», qui lui vaudra d’être mis en examen pour «trafic de stupéfiants».

Véronique Degerman

Lors d’une réunion au parquet de Paris, la vice-procureure de la République, Véronique Degermann, exprime son «ras-le-bol» mais accepte que la DNRED continue à travailler avec Zoran Petrovic, à condition qu’il oublie les stups.

Toujours cornaqué par Vincent Sauvalère, l’aviseur se rapproche alors du groupe «cigarettes», dont il était jusqu’ici un objectif important en raison de sa proximité avec un des principaux réseaux chinois de contrebande. «Là, Sauvalère nous dit que Zoran est quelqu’un
d’envergure, et que nous avons tout intérêt à en faire un aviseur plutôt qu’une cible», a expliqué l’ancien responsable du service aux magistrats. Une importante affaire de cigarettes est alors réalisée avec le parquet du Havre mais, à nouveau, des doutes apparaissent sur les véritables intentions de l’indic. «Je sentais qu’il y avait des choses bizarres qui se passaient autour de cette source sans pour autant les identifier précisément», confiera Roger Combes, alors chef de la DOD de Paris, tout en précisant avoir eu pour «ordre» de travailler avec le Serbe en dépit de ses suspicions.

Peu de temps après, des menaces de mort proférées par Zoran Petrovic contre l’un de ses agents traitants, vont finalement conduire le service à s’en séparer.

«Je crois vraiment que nous avons tout intérêt à nous débarrasser, une fois pour toutes, d’un partenaire devenu bien trop instable», écrit Roger Combes dans un mail d’octobre 2009.

Officiellement, «Z» est blacklisté dans la base centrale des sources, comme le veut la procédure. Ce qui ne va pas empêcher Vincent Sauvalère de continuer à le faire travailler en s’affranchissant de toutes les règles d’usage. Il faut comprendre..c’est tellement facile de se la péter pour des résultats bidons ! Beau tremplin pour Bruxelles !

Embrouilles administratives

Rattaché successivement aux antennes de Bordeaux et de La Rochelle afin de diversifier les juridictions référentes, Zoran Petrovic est finalement positionné à l’antenne du Havre. Il a désormais deux agents traitants : le nouveau patron de la DOD du Havre, Pascal Schmidt, et l’inévitable Vincent Sauvalère dont l’adjointe, Magalie Noël, est également dans la combine. Le grand patron de la DNRED, Jean-Paul Garcia, aurait eu une «connaissance exhaustive» de tous les dossiers réalisés grâce à Zoran Petrovic, s’est il fait enfler par ces forcenés du résultat!

Jean-Paul Garcia

Pour mieux brouiller les pistes, quatre nouvelles immatriculations sont attribuées à Zoran Petrovic, créées sur la base de vrais faux papiers d’identité dont l’enquête n’a pas encore permis de déterminer l’origine.
Une de ces identités est exclusivement utilisée pour les affaires de contrefaçons, une autre pour les cigarettes et une troisième pour les armes. Pendant au moins six ans, le Serbe va ainsi servir de pivot aux principales affaires douanières. Pour la seule année 2013, sur 181 tonnes de cigarettes saisies par les douanes, plus de 105 tonnes sont passées par le port du Havre. Le reste se répartit principalement entre les antennes de Bordeaux et de La Rochelle, elles aussi rencardées par le célèbre aviseur.

Un business parfaitement rodé. «Mon rôle était toujours le même,raconte le Serbe en garde à vue. Je devais assurer l’entrée de la marchandise sur le territoire et l’emmener jusque dans l’entrepôt situé au Havre. Tout cela a été fait sous le contrôle des douaniers, du début à la fin.» A chaque fois, le modus operandi est identique : un nom de société existante est pris au hasard et désigné comme destinataire de la marchandise. Une fois la marchandise arrivée au port du Havre, les cargaisons transitent ensuite par des entrepôts contrôlés par la DNRED. L’antenne du Havre avait «la maîtrise totale de la logistique», insiste Zoran Petrovic. Selon nos informations, des équipes de douaniers étaient régulièrement réquisitionnées pour escorter les cargaisons du Serbe jusqu’à leur destination finale.

« Au cours de ces opérations clandestines, les agents avaient ordre de leur hiérarchie de couper leurs portables et d’utiliser des téléphones d’emprunt, comme de vulgaires dealers. »

«En toute amitié»

Pour chaque conteneur saisi, Zoran Petrovic était rémunéré au moins 20 000 euros par l’administration douanière.

Mais les véritables bénéfices étaient réalisés sur la marchandise qu’il importait par ailleurs en toute tranquillité. Des dizaines de tonnes de cigarettes de contrebande ont ainsi inondé le marché sans être saisies, en dépit de nombreuses alertes, avec la » bénédiction » des magouilleurs de la DOD.

En février 2015, les autorités américaines avertissent leurs homologues français de l’arrivée de plusieurs conteneurs de cigarettes.
Trois mois plus tard, c’est l’attaché douanier à Dubaï qui signale la présence d’un conteneur. Aucun n’est contrôlé.

Mais régulièrement, en vertu du deal avec la DNRED, ces livraisons donnent lieu à une saisie spectaculaire.

Comme ce 20 juillet 2015, dans l’Aisne, lorsque les douaniers de Laon interceptent plus de 9 tonnes de cigarettes de marque Che et Richman dans un poids lourd immatriculé en Croatie. Le communiqué triomphal est encore visible sur le site des douanes. «Cette nouvelle saisie est le résultat d’une stratégie globale de protection de l’espace national», s’y félicitent les gabelous.

Le grain de sable

Mais le système va finir par dérailler. Le 3 juillet 2015, la DNRED réalise une saisie record : 43,3 tonnes de café contrefait découvert dans un semi-remorque et un entrepôt à Argenteuil (Val-d’Oise). En une seule prise, les douaniers sont passés de 30 % à 45 % de leurs objectifs annuels. Mais là encore, l’affaire a été montée de toutes pièces par «Z» qui, en contrepartie, a bénéficié de l’absence de contrôle par les douaniers du Havre de six conteneurs de cigarettes de contrebande, soit environ 70 tonnes. «Le café n’était qu’un leurre permettant à la DNRED d’afficher une belle saisie en volume de marchandise contrefaite alors qu’elle n’était que la contrepartie d’une absence de contrôle des importations réalisées et organisées par Zoran Petrovic » soulignent les magistrats.

Le » Boomerang «

En décembre 2016, (à la suite de la saisie de cannabis Bd Exelmans (affaire Francois Thierry et Sofiane Hambli), l’OCRTIS est dessaisi du dossier au profit de la Gendarmerie et…) lors d’une perquisition à l’échelon DNRED du Havre, les gendarmes découvrent près de 800 000 euros en espèces dans le bureau de Pascal Schmidt, un des agents traitants de Petrovic.

Le parfum de corruption est d’autant plus tenace que les enquêteurs mettent aussi la main sur une montre Chopard au domicile du douanier. En garde à vue, «Z» fini par reconnaître que la tocante venait bien de lui. «Le fait d’offrir une montre à Pascal Schmidt, ce n’est pas de la corruption pour moi, s’est-il justifié. C’est un cadeau en toute amitié.»

Jusqu’où la haute hiérarchie douanière a-t-elle couvert les trafics de sa poule aux œufs d’or ?

Interrogés plusieurs fois, les principaux responsables se sont renvoyés la balle, mettant en avant les objectifs chiffrés et la pression du résultat. «Nous étions d’accord pour dire que ces objectifs quantitatifs étaient déconnectés de la réalité du trafic de cigarettes sur le territoire national, et que de fait ils nous obligeaient à orienter nos sources sur le trafic de cigarettes», a expliqué Magalie Noël, évoquant les «pressions de la Direction générale». «Les objectifs contrefaçons et cigarettes étaient en augmentation constante et ne pouvaient pas être atteints sans une saisie de conteneurs», a abondé Vincent Sauvalère. Soupçonnés d’avoir couvert les activités de «Z» pendant des années, ils ont été mis en examen, entre autres, pour «escroquerie en bande organisée», «détournement de fonds publics», «faux et usage de faux» et «importation en bande organisée de marchandises contrefaites».


«Manipulation»

Autre cadre épinglé : Erwan Guilmin, le successeur de Vincent Sauvalère à la tête de la DOD, qui a juré ses grands dieux ne jamais avoir été informé de la présence de Zoran Petrovic sur liste noire. «On m’a sans doute berné», a expliqué Guilmin aux juges, allant jusqu’à évoquer une «manipulation».
Une version mise à mal depuis par un autre témoignage accablant. Il émane d’un cadre du secrétariat général de la DNRED, chargé de gérer la base centrale des sources et de tenir à jour les enregistrements, les radiations et la fameuse liste noire. Début 2016, le cadre reçoit une réquisition judiciaire du juge Jean Gervillié, qui enquête sur une affaire de stups impliquant Zoran Petrovic «Jean-Paul Garcia [alors patron de la DNRED] m’a demandé sur un Post-it de vérifier une liste de noms, a raconté le témoin. J’ai fait opérer immédiatement par mes services cette vérification et fait rédiger une note classifiée manuelle par un de mes agents. Cette note mentionnait expressément que Zoran Petrovic était sur liste noire

La note doit alors être envoyée au service juridique, chargé de la transmettre au juge d’instruction. «Je devais faire porter cette note par un chauffeur sous pli fermé, poursuit le cadre. Mais M. Erwan Guilmin m’a indiqué qu’il se chargeait de l’amener directement. Je n’ai pas pu refuser car il m’en a donné l’ordre.»
Le cadre s’exécute. Mais à la suite d’une demande de déclassification, un an et demi plus tard, l’inspection générale des douanes se rend compte que le document transmis à la justice, pourtant classé « secret défense », ne correspond pas à l’original. L’écriture est différente.

Surtout, le nom de Zoran Petrovic n’apparaît plus sur liste noire. Un tour de passe-passe assimilable à une dissimulation de preuves, délit passible de cinq ans de prison. Contactés par Libération, les avocats des personnes mises en cause, toutes présumées innocentes, n’ont pas souhaité réagir.

Depuis, Erwan Guilmin est devenu « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » auMinistère de l’économie et des finances en janvier 2018.

Introuvable et ne figurant sur aucun listing téléphonique à Bercy, et…

Et à la DG de la Douane française, contactée par Marc Fievet, on ne sait que bredouiller…Alzheimer a frappé grave!

Encore heureux que dans ces affaires le « SECRET DEFENSE » n’a pas été décrété !

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ESPAÑA 🇪🇸 (puerto de Algeciras – UAR de la Aduana) : interceptan 2.011 kilos de cocaína oculta entre merluza congelada

La operación se inició cuando, en el marco de los controles sobre contenedores procedentes de Sudamérica que habitualmente llevan a cabo la Unidad de Análisis de Riesgos (UAR) de la Aduana de Algeciras, se tuvo conocimiento de la llegada a puerto de varios equipamientos procedentes de Ecuador que, tras un minucioso trabajo de análisis de riesgos, se sospechó que podía haber droga camuflada.

video

Funcionarios del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y guardias civiles que trabajan conjuntamente en la UAR inspeccionaron el cargamento y en uno de los contenedores descubrieron 1.741 pastillas ocultas que contenían una sustancia harinosa de color blanco. Tras hacer el preceptivo narcotest se confirmó que se trataba de cocaína y tras su pesaje arrojó un peso de 2.011 kilos.

fuente y mas

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OCEANO ATLANTICO (Servicio de Vigilancia Aduanera 🇪🇸) : interceptan un pesquero con 560 kilos de cocaína al norte de Canarias

Sus siete tripulantes, seis brasileños y un ciudadano francés, han sido detenidos

En el marco de la colaboración internacional a través del intercambio de información entre el MAOC-N (Centro de Análisis y operaciones del Atlántico) y el CITCO (Centro de Inteligencia Contra el Terrorismo y el Crimen Organizado), los investigadores de la Guardia Civil, Policía Nacional y Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, habían llegado a determinar la posible implicación de una embarcación sospechosa de tráfico ilícito de estupefacientes procedente de Sudamérica, dando así paso a la fase de explotación de la operación.

A partir de ese momento, Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria estableció el oportuno dispositivo aeronaval que dio como resultado la localización del pesquero por parte del patrullero ‘Fulmar’ de la Agencia Tributaria en la madrugada del día 19.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Puerto de València) : hallan 626 kilos de cocaína ocultos en un contenedor con arroz llegado de Sudamérica

SVA (Agencia Tributaria) y la Guardia Civil, en el marco de una operación conjunta, se han incautado en el Puerto de València de 626 kilos de cocaína que se encontraba oculta en un contenedor con arroz procedente de Sudamérica, según han informado en un comunicado conjunto.

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NARCO-BUSINESS 🇪🇺 🇺🇸 🇦🇺 🇨🇳 🇲🇽 🇧🇷 🇦🇫: narco-traffickers defied Covid-19 and now look set to reach new heights, as the stars are aligning for a further expansion of their trade.

In mid-December, the authorities in Arizona intercepted more than 1.5 tons of methamphetamine coming from Mexico, the last in a line of record drug hauls around the world in recent months. Responding to the news, UN synthetic drugs expert Martin Raithelhuber tweeted that the size of meth seizures was “simply amazing”.  

The global drugs trade is on fire, having survived the coronavirus pandemic with minimal disruption. Production is increasing in many places, fuelled by instability and economic crises in major drug-producing countries. Traffickers appear to be sending vast shipments, reflected in record-breaking drug seizures.

“There’s a boom in demand, there’s a boom in supply,” said Andrew Cunningham, head of drug markets, crime and supply reduction at the European Monitoring Centre for Drugs and Drug Addiction (EMCDDA), “It does look quite apparent.” 

Nowhere is this boom more pronounced than in the Golden Triangle, where Laos, Thailand and Myanmar intersect. In October, police grabbed 55 million methamphetamine tablets in Laos, Asia’s largest ever drug bust. Regional drug production and trafficking have intensified following the February coup in Myanmar, which plunged the country into chaos.

The October meth haul was only the tip of the iceberg. Many other large shipments have been reported in recent months. Seizures of methamphetamine have been expanding steadily in the past decade to reach a record high in 2020, according to the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC). 

“There is an expansion of the synthetic drug market,” said Martin Raithelhuber, of UNODC. Meth was becoming “cheaper” while purity remained high, he said. “It really points to a larger amount of the drug being available on the market”. 

This boom has been facilitated by innovative chemistry. Drug producers have managed to create their own precursor chemicals for synthetic drugs, bypassing international controls. Last year Laotian authorities seized more than 70 tons of propionyl chloride, which can be used to make fentanyl and meth precursors. 

Record hauls

Mexican cartels have reportedly used similar experimentation, and drugs are flooding into the US. In November, almost 9 tons of meth and over 175 kg of fentanyl were seized at the border, the largest amount for either drug in two years. Indeed, the DEA seized a record amount of fentanyl in 2021. Overdose deaths reached new highs from 2020 to 2021.

Mexican cartels have also penetrated the European market. Spanish police recently announced the largest ever methamphetamine bust on record, with over 2.5 tons seized in separate, coordinated raids in various cities. A Mexican cartel was allegedly piping meth into Europe through the port of Barcelona.

These seizures point to large-scale drug production, but they are also indicative of intensified law-enforcement activity, according to Andrew Cunningham. The Spanish meth haul was the result of a lengthy international investigation. Encrypted communication platforms used by traffickers have recently been cracked, leading to big seizures.

Mexican cartels have also penetrated the European market. A Mexican cartel was allegedly piping meth into Europe through the port of Barcelona.
Mexican cartels have also penetrated the European market. A Mexican cartel was allegedly piping meth into Europe through the port of Barcelona. (AP)

The narcotics trade has also been helped along by political instability in major drug-producing countries, such as Myanmar and Afghanistan. The production and trafficking of narcotics tend to flourish in chaotic, conflict-ridden states with rule of law deficits. 

“The places where the drug production is booming are places where the state has very little control or they’re facilitating or turning a blind eye to things that are going on in the country,” Cunningham told TRT World.

In war-ravaged Syria manufacture of the amphetamine known as Captagon has skyrocketed with the help of the government. The Assad regime, throttled by sanctions and mired in economic crisis, is relying on drugs to earn hard currency. Associates of the ruling family are allegedly involved in production and trafficking of Captagon, turning Syria into a narcostate.

Captagon seizures have reached eyewatering levels. 2021 saw the largest quantity of tablets seized on record, with 95 million pills intercepted in Malaysia in a single haul in March. In Jordan, almost twice as many Captagon tablets were grabbed in 2021 compared with the previous year. And Saudi Arabia has been severely affected, too.

Captagon has also reached Iraq, where use of synthetic drugs, including methamphetamine, has increased enormously in the past decade. The amount of Captagon and meth seized in 2021 was twenty times larger than in the previous two years combined, according to the Iraqi government. 

“The Captagon trade has experienced a notable increase in both supply and number of transit and destination markets,” said Caroline Rose, Senior Analyst and Head of the Power Vacuums program in the Human Security unit at the Newlines Institute and author of an upcoming report on Captagon. “It’s very likely that this trade will continue to expand”.

Meanwhile, Afghanistan has emerged as a major meth producer. The drug can be made cheaply using a local plant, ephedra. Afghan meth now flows in copious quantities to Iran and also to Africa via Pakistan and the Indian Ocean. International maritime forces seized more drugs in the region in 2021 than in the previous four years combined – a new record.

The narcotics boom is more pronounced than anywhere else in the Golden Triangle, where Laos, Thailand and Myanmar intersect. Regional drug production and trafficking intensified following the February coup in Myanmar, which plunged the country into chaos.
The narcotics boom is more pronounced than anywhere else in the Golden Triangle, where Laos, Thailand and Myanmar intersect. Regional drug production and trafficking intensified following the February coup in Myanmar, which plunged the country into chaos. (AP)

According to recent research, the production of ephedra appears to be increasing in Afghanistan as the country collapses into economic crisis. Satellite imagery reveals “new shops, an extended storage area for dried & milled ephedra, and more inventory than ever before”, writes David Mansfield. The price of both meth and ephedra has fallen. 

Afghanistan is also a major producer of opiates, accounting for 85 percent of the global heroin supply. Opium production increased by 8 percent in 2021, the United Nations recently assessed, and may continue to rise as farmers have reported higher levels of cultivation this planting season.

Elsewhere, the cocaine trade is booming. Production increased in Colombia in 2020, and there have been a number of massive seizures at European ports, including over 16 tons at Hamburg in February, almost 11 tons at Antwerp in April and 4 tons at Rotterdam in October. Turkey also saw the largest cocaine haul in its history this year.

What supply chain crisis?

The use of container ships to smuggle cocaine concealed in perishable goods, such as fruit, predated the pandemic, but appears to have increased. Air travel was severely hit by coronavirus restrictions, limiting the ability to send drugs on commercial flights.

Maritime shipping enables smugglers to transport huge quantities of product with relatively limited risk of detection, given the size of the vessels and the time-sensitive nature of food imports, which must be checked promptly by customs officials.

The massive seizures this year also indicate that the cocaine trade has not been significantly disrupted by the covid-related supply-chain crisis. A boom in demand combined with covid problems in Asia have caused shortages of goods and shipping delays as vessels lie moored outside ports, waiting for a berth. 

While South America has been affected by the crisis, import volumes from the east coast to Europe have not declined during the pandemic, according to Simon Heaney, a senior manager at maritime consultancy, Drewry. “I haven’t seen any evidence that volumes on this trade have been supressed by the supply chain issues,” Heaney told TRT World.

Food, in which cocaine is often hidden, is less vulnerable to disruption than electrical appliances. “The supply chain is much more complex with electrical goods – more intermediate components / parts that need to be shipped from various locations, increasing the risk of delays / raising costs,” Heaney said.

The pandemic forced traffickers to adapt their methods, selling drugs online and adopting novel delivery systems that reduce human contact, such as drones.
The pandemic forced traffickers to adapt their methods, selling drugs online and adopting novel delivery systems that reduce human contact, such as drones. (AP)

While the cost of sending freight has generally become more expensive amid the supply-chain crisis, including from South America, traffickers generally conceal their product in licit shipments, meaning they “do not pay for the cost of the shipping container”, according to Andrew Cunningham. 

The trafficking of heroin along the Balkan Route through Iran and Turkey to Europe is mostly conducted in vehicles and has not been seriously affected by the shipping crisis, and the same goes for the meth trade in Southeast Asia, much of which happens overland between Lower Mekong countries.

The demand for narcotics might also have increased, Cunningham said. The use of drugs normally consumed in recreational settings, such as MDMA and cocaine, appeared to fall during the initial lockdowns in 2020, but has since bounced back, according to the EMCDDA’s 2021 drug report

The pandemic forced traffickers to adapt their methods, selling drugs online and adopting novel delivery systems that reduce human contact, such as drones. While some of these adaptations might be temporary, others could transform the drug trade and further empower traffickers going forward.

The social and economic damage caused by Covid-19 could also drive more people into drugs. “Research findings associate inequality, poverty and lack of opportunities for socioeconomic development with increased drug use disorders and increased engagement in drug production and trafficking,” says the 2021 UN World Drug Report.

Narco-traffickers defied Covid-19 and now look set to reach new heights, as the stars are aligning for a further expansion of their trade.

Rupert Stone

AUTHOR Rupert Stone@RupertStone83

Rupert Stone is an Istanbul-based freelance journalist working on South Asia and the Middle East.

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron

Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.

Je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !

°°°°°°

Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en deformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »

Marc Fievet

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François Auvigne

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BARCELONA 🇪🇸 : la caída de Fikri, el gran capo del hachís que surtía de toneladas de droga a ‘los Castañas’

Los hermanos ‘Castaña’ y Fikri, detenido por la Guardia Civil esta misma semana.

Empezó hace dos décadas moviendo fardos de hachís en coche y ahora figuraba en lo más alto de las estructuras del narcotráfico internacional. Fikri Amellah estaba sentado en el salón de su guarida en Barcelona, pertrechado con cinco teléfonos y una libreta, repleta de anotaciones manuscritas.

En ella figuran múltiples datos de operaciones en marcha cuando la Unidad Central Operativa (UCO) de la Guardia Civil irrumpió en la vivienda con la intención de apresarle. Llevaban tiempo tras los pasos de un tipo al que se percibe ya, presuntamente, como uno de los grandes capos encargados de surtir de hachís y cocaína a los clanes que dominan el panorama criminal en España. 

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ANDALUCIA 🇪🇸 (SVA – Agencia Tributaria) : intervenidos mas de 600 kilos de cocaina entre cajas de plátanos procedentes desde Colombia y que eran transportados a un polígono industrial de Jerez

Una operación conjunta de Agencia Tributaria y Policía Nacional ha permitido desmantelar un entramado empresarial situado en Jerez e incautar más de 600 kilos de cocaína procedente de Sudarmérica que una organización criminal pretendía introducir en España ocultándolos entre mercancía legal.

Según informa la Agencia Tributaria en un comunicado, la operación ha acabado con la detención de siete personas por los presuntos delitos de pertenencia a organización criminal y tráfico de drogas.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Port de Valencia) : les douaniers du SVA saisissent 541 kilos de coke dans un conteneur chargé d »épices

Les agents de l’ « Agence fiscale – SVA » et ceux de la « Guardia civil » ont saisi 541 kilos de cocaïne dans le port de Valence dans un conteneur en provenance d’Amérique du Sud, la cinquième opération du genre à être réalisée au port en moins d’un mois, avec un résultat global de plus de plus de 2 700 kilos de cocaïne saisis.

Le 15 novembre, lors des travaux d’inspection des conteneurs effectués par la douane maritime de Valence à travers l’unité d’analyse des risques, les agents de cette unité ont trouvé 15 grands sacs à dos contenant la drogue, selon l’agence fiscale dans un communiqué.

Le conteneur, qui transportait un chargement d’épices, a été inspecté avec d’autres unités de pays d’Amérique du Sud arrivées à Valence quelques jours plus tôt.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane Française) : François Auvigne y fit un passage rapide comme DG

Chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, à qui Fievet avait écrit de sa prison canadienne de Renous, François Auvigne avait envoyé Messieurs Gatard de Marseille et Roux de Washington DC pour convaincre Fievet de Plaider coupable au Canada en faisant préciser que l’on arrangerait sa situation dès son retour en France

François Auvigne, lorsqu’il devint le Directeur général de la Douane française , a démontré une couardise consternante en refusant d’assumer les engagements pris auprès de Marc Fievet par les dirigeants de la DNRED et par les envoyés douaniers venus rencontrer Fievet au Canada sur sa demande,. Ces faits confirment que chez ces gens-là, l’honneur n’existe pas .

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ESPAÑA 🇪🇸 (Puerto de Algeciras) : aprehendidos 648 kilos de cocaína ocultos en un contenedor

La Guardia Civil, en una operación conjunta con la Policía Nacional y  Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, han aprehendido 648 kilos de cocaína en un contenedor en el puerto de Algeciras que tenía origen en Guatemala y destino Valencia

En el marco de la colaboración entre las distintas administraciones, se tuvo conocimiento de la llegada al puerto de Algeciras de un cargamento posiblemente ‘contaminado’ en origen con cocaína.  

Conforme a la información obtenida, se estableció un operativo conjunto por agentes de la Guardia Civil y de la Policía Nacional y funcionarios de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria. Se procedió a la inspección del contenedor en el puerto de Algeciras donde se encontró la droga, se extrajo y se sustituyó por una carga inocua, a fin de proceder a su entrega vigilada hasta el lugar de destino.   En total fueron halladas y aprehendidas un total de 533 pastillas de cocaína, con un peso bruto aproximado de 648 kilos. 

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ESPAÑA 🇪🇸 (Agencia Tributaria) : incautados 700 kilos de cocaína en el Puerto de Valencia ocultos en un contenedor con destino a Portugal

La Agencia Tributaria y la Guardia Civil han desarrollado una operación conjunta en la que han incautado 700 kilos de cocaína que estaban ocultos en un contenedor con destino Portugal.

Fuente

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DNRED 🇫🇷 (opérations anti-stups internationales): le regard de Jean-Henri Hoguet, ancien patron de la DNRED (1987-1991), qui a « recruté » Marc Fiévet.

Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.
Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991)

Sans fioritures:

Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?

Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.


Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?

Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.

L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.


Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…

C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.


Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?

En Europe , je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des États aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?


Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?

Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.

Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Publié le 09 décembre 2007, par David Servenay

Dans la peau d’un narco infiltré au coeur de la mafia de Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc

Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996 de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan

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ACORES 🇵🇹 (opération Midas-Ballestrinque) : les agents du SVA 🇪🇸 arraisonnent le ‘sloop Goldwasser’ lesté de 2 tonnes 500 de cocaïne

La dernière cargaison saisie de 2.500 kilos de cocaïne est arrivée ce vendredi au port de Vigo où elle a été déchargée.

le Goldwasser

La cargaison de coke était transportée par un voilier, le Goldwasser, intercepté dans le nord des îles des Açores le 8 octobre après un arraisonnement par des agents de la « Policia Nacional » (GEOS) et un équipage d’assaut du navire de surveillance douanière du SVA Petrel.

La détection du narco-voilier est le résultat d’une opération conjointe du fisc et des équipes d’analyse britannique et française, de la police néerlandaise et …de la DEA .

L’opération « Midas-Ballestrinque » a permis le démantèlement d’une organisation basée sur la Costa del Sol et le Campo de Gibraltar. Il s’agit de la quatrième organisation démantelée depuis juillet dans le sud de la Péninsule auprès de laquelle trois tonnes et demie de cocaïne ont été saisies, selon des sources policières.

Une autre cargaison est tombée entre les mains de la police alors qu’elle se dirigeait vers la Galice il y a deux semaines.

4.248 kilogrammes se trouvaient à bord d’un bateau de pêche vénézuélien et 20 personnes ont été arrêtées, dont le chef de ce transport. Il s’agit d’un trafiquant hispano-marocain, sur lequel pesait une décision d’extradition et qui s’était réfugié en Catalogne où il se planquait. Cette enquête conjointe de la « Policia Nacional » et de la Police judiciaire portugaise, avec la participation de la Marine française, a permis de constater que les grandes organisations implantées en Amérique du Sud utilisent les anciennes méthodes des transporteurs galiciens pour accroître la sécurité de leurs opérations maritimes.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Murcia) : les agents du SVA saisissent 4.360 kilos de cannabis lors de l’opération « Racel »

Les agents du SVA (Service de surveillance douanière) de Murcia ont saisi 4 360 kilos de haschich dans le port de la municipalité de San Pedro del Pinatar.

Les suspects, deux espagnols et un marocain, sous surveillance des hommes du SVA, ont été arrêtés au moment où ils transféraient la cargaison de haschich d’un bateau de pêche dans un camion frigorifique.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française – DNRED) : l’honneur perdu du ministre Charasse et de ses dirigeants

Le Directeur général de la Douane française François Auvigne, un énarque inspecteur des finances, est totalement responsable de cette dérive juridico-administrative.

Sa couardise avérée et son refus d’assumer les engagements pris auprès de Marc Fievet par les dirigeants de la DNRED et par les envoyés douaniers venus rencontrer Fievet au Canada, confirment que chez ces gens-là, l’honneur n’existe pas .

Chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Economie et des Finances, à qui Fievet avait écrit de sa prison canadienne de Renous, François Auvigne avait envoyé Messieurs Gatard de Marseille et Roux de Washington DC pour convaincre Fievet de Plaider coupable au Canada en faisant préciser que l’on arrangerait sa situation dès son retour en France

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : lorsque Marc Fievet offrait son livre à Nicolas Sarkozy

La police m’avait pourtant fait partir !

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ESPAGNE 🇪🇸 (Port de València) : saisie de 450 kilos de cocaïne

Les agents de la Guardia Civil ont contrôlé un conteneur en provenance du Brésil. Après ouverture, ils ont découvert 450 kilos de coke.

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