FRANCE 🇫🇷 : quand le cannabis récréatif marocain faisait les bonnes affaires de l’État français et de sa Régie des tabacs et du kif

La France n’a pas toujours réprimé l’usage et la commercialisation du cannabis. Entre 1912 et 1954, elle a même organisé son commerce au Maroc, alors sous protectorat français, par le biais de la Régie des tabacs et du kif, à qui elle concédait le monopole. Avant d’en interdire l’usage.

L’histoire, comme souvent, est taquine : alors que les députés d’une mission parlementaire prônent une « légalisation régulée » du cannabis et pointent l’échec de la politique répressive adoptée par le gouvernement, pourtant réaffirmée par Emmanuel Macron dans un entretien accordé au Figaro, un coup d’œil malicieux dans le rétroviseur donne à voir d’étonnants reliefs.

Car la France n’a pas toujours été prohibitionniste, loin s’en faut, et le discours présidentiel, vu depuis le début du XXe siècle, aurait pu interloquer plus d’un gouvernant d’alors. Ainsi, un peu plus d’un siècle plus tôt, à moins de 2 000 kilomètres au sud de Paris, entre 1912 et 1954, elle a même organisé le commerce du cannabis au Maroc, alors sous protectorat français. Avec, en bras armé en territoire marocain, la Régie des tabacs et du kif.

Ce monopole sur le cannabis, la France l’a obtenu lors de la conférence d’Algésiras de 1906. qui fixe le sort du Maroc, l’un des rares pays africains qui n’a pas été pris en charge par une puissance européenne.

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FRANCE 🇨🇵 (Avignon) : un policier tué en intervenant sur un point de deal

Ce mercredi 5 mai, des policiers qui intervenaient sur un point de deal à Avignon, dans le Vaucluse, ont été la cible de tirs. L’un d’entre eux a été touché et est mort de ses blessures malgré l’intervention du Samu.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : prudence et retenue, deux vertus essentielles pour ne fâcher personne

Stéphanie Cherbonnier: « je ne sais pas quelles orientations seront prises, mais les trafics existeront toujours. C’est aussi la raison d’être de l’Ofast. »

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FRANCE 🇫🇷 (Surv de la Douane – BSI de Millau) : saisie de 929 kilos de pollen de cannabis

Le 29 avril, les agents de la brigade de Millau procèdent au contrôle d’un semi-remorque frigorifique, immatriculé aux Pays-Bas, à la barrière de péage du viaduc de Millau sur l’A75. Le chauffeur indique effectuer un trajet Espagne – Pays-Bas et le CMR révéle qu’il s’agit d’un chargement de granulés plastiques destinés à l’industrie.

Les douaniers , toujours suspicieux et souvent bien rencardés décident de poursuivre les investigations au siège de l’unité.

Là, bingo ! Ils découvrent 100 sachets transparents rectangulaires, contenant chacun plus ou moins 9 kg de pollen de cannabis pour un poids total brut de 929 kg de pollen de cannabis

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FRANCE 🇫🇷 (Argent de la drogue) : la grande lessiveuse

DébatDoc s´intéresse au blanchiment de l´argent sale de la drogue. C´est devenu l´enjeu numéro un de la lutte contre les narco-trafiquants.

Tout d´abord « Trafics : sur les pistes de l´argent sale », un documentaire qui nous rappelle que tant que l´argent tiré de la drogue ne se traduit pas par une ligne de crédit bancaire, il reste virtuel pour les narcotrafiquants. Pour cela, les combines sont multiples. Mais, vous allez le constater, elles ont pris une telle ampleur, qu´elles impactent clairement notre économie.

Nos invités : Frédéric Ploquin, auteur du documentaire ; Charles de Courson, député « Libertés et Territoires » de la Marne ; Eric Vernier, chercheur associé à l’IRIS ; Corinne Bertoux, commissaire divisionnaire, cheffe de l´OCRGDF

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – BSI de Nogent-sur-Oise) : le monospace transportait 3 kilos de MDMA

En embuscade, la nuit du 9 avril, alors que la DG Isabelle Braun-Lemaire dormait profondément, les douaniers de terrain de la BSI de Nogent sur Oise ont  ciblé un véhicule type monospace qui se dirigeait vers la région parisienne. Après avoir rattrapé le véhicule, ils ont trouvé 3 kilos de MDMA.

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FRANCE 🇫🇷 (Mission parlementaire) : constat sans appel de « l’échec » des politiques publiques en matière de lutte contre la drogue

Cannabis : un rapport parlementaire critique « l’hypocrisie des discours de fermeté »

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Légaliser le cannabis pour « reprendre le contrôle » face aux trafiquants et mieux protéger les mineurs : c’est ce que recommandent les députés d’une mission parlementaire dans un rapport publié mercredi 5 mai, aux antipodes de la lutte antidrogue défendue par le gouvernement. Pilotée par certains membres de la majorité présidentielle, la mission se défend de « faire preuve de laxisme » et constate « l’échec » des politiques publiques, après de multiples auditions de médecins, policiers, magistrats et chercheurs.

« L’État assiste de manière impuissante à la banalisation du cannabis chez les jeunes et à la détérioration de la sécurité [malgré] une politique répressive française qui coûte cher et mobilise à l’excès les forces de l’ordre. »

 

Dans leur rapport

« Le budget alloué à la police, à la gendarmerie et aux douanes pour la lutte antidrogue a quasiment doublé entre 2012 et 2018 pour atteindre 1,08 milliard d’euros annuels » remarquent-ils.

Pourtant, la France reste championne d’Europe de la consommation de cannabis, avec 5 millions d’usagers annuels et 900 000 fumeurs quotidiens. En léger recul, la consommation des mineurs reste deux fois supérieure à la moyenne européenne. Un « échec » sanitaire patent, malgré une politique qui cible plus les consommateurs de cannabis que les trafiquants. Sur les 160 000 infractions à la législation sur les stupéfiants relevées en 2020, 81% concernent l’usage.

Une politique « condamnée à échouer »

Le rapport déboulonne au passage le « mythe » d’une France parmi les plus répressives d’Europe. Si l’usage de drogues est passible d’un an de prison et de 3 750 euros d’amende, l’immense majorité des consommateurs écope tout juste d’un rappel à la loi ou d’une amende. Quant au trafic, la moyenne des peines prononcées pour la détention de 10 kilos de cannabis classe la France comme… le troisième pays européen le moins répressif.

Les députés dénoncent donc « l’hypocrisie des discours de fermeté régulièrement tenus ». Emmanuel Macron a récemment fait de l’éradication des trafics de stupéfiants « la mère des batailles » et son ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin salue sur Twitter chaque « démantèlement » de « point de deal ». Cette politique, avec son plan anti-stupéfiants et l’instauration depuis septembre d’une amende forfaitaire pour usage de drogues de 200 euros, semble toutefois aux yeux des députés « condamnée à échouer comme les précédentes ».

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ESPAGNE 🇪🇦 (GAL) : assassinats, tortures, narcotrafic, le général Enrique Rodriguez Galindo se croyait tout permis au nom d’une improbable raison d’État

Malgré une condamnation à 71 ans de prison, le général Enrique Rodriguez Galindo, connu pour ses liens avec le Gal et le trafic de drogue, a vécu libre, sous contrôle judiciaire, au cours des deux dernières décennies. Il est mort de la Covid-19 le 13 février, date de la Journée internationale contre la torture. Il allait fêter ses 82 ans.

Sa réputation s’est forgée dans les années 80 et ce n’est qu’en 1999 qu’il a dû répondre de ses actes devant l’Audience nationale espagnole. Il a été condamné dans les procès du Gal, plus particulièrement, dans la disparition et la mort de Joxean Lasa et Joxi Zabala, réfugiés basques enlevés à Bayonne en 1983.

Après cinq ans derrière les barreaux, le gouvernement de Rodriguez Zapatero lui avait rendu la liberté en 2004 pour des raisons de santé.

Dans la mémoire collective basque, seul un autre personnage atteint le même niveau au panthéon de l’infamie, le responsable de la police espagnole franquiste Meliton Manzanas.

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FRANCE 🇫🇷 – ESPAGNE 🇪🇸: retour sur l’accord de coopération antiterroriste franco-espagnol du 1er décembre 1983 et sur le narco-terrorisme d’Etat

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ESPAGNE (les années sombres du terrorisme et du narcotrafic d’Etat): retour sur les cloaques de Felipe Gonzalez, José Barrionuevo, José Luis Corcuera, Rafael Vera et des mercenaires du GAL

Les GAL hantent toujours l’Espagne 🇪🇸

NARCOTRAFIC (Costa del Sol – GAL, Policia, Guardia civil): le trombinoscope des années 90

ESPAGNE 🇪🇦 (Burgos) : la « Benemerita » mérite-t-elle encore de porter ce nom ?

Quand des forces de l’ordre utilisent l’alibi de la drogue…Elles se croient tout permis !

Contacté ce matin par Aviseur International, Jérôme Margulis nous a expliqué sa situation.

 » Le 21 avril 2017, pour une simple action civile, pour faire croire à l’opinion public que j’étais un trafiquant de drogue, des agents  de l’ USECIC venus de Burgos ont tout saccagé chez moi, et ont lacéré au couteau tous mes matelas qui restèrent exposés dans la rue pendant près de 2 semaines ! « 

Il y une semaine, vers 9h du matin, dans un village espagnol de 5000 habitants, des agents de la « Guardia Civil » arrêtent Jérôme Margulis pour un test d’alcoolémie. Il s’y soumet, 0,000g…puis, alors que ces agents  connaissent parfaitement la situation de ce Français pour être eux-mêmes impliqués dans l’action du 21 avril 2017, les agents lui demandent ses papiers. Jérôme Margulis  répond, comme à chaque fois : “je n’ai plus aucun papiers ni affaires, “la juge m’a dépossédé de tout”.

D’habitude on le laisse partir. 

« Il faut bien que j‘aille au moins faire mes courses puisque je vis à 4 Kilomètres. » m’explique-t-il « Mais cette fois-ci, d’un seul coup le ton a monté et, comme l’autre fois, on me demande de sortir, ce qui n’est pas légal. Je demande pourquoi: “On cherche de la drogue et des armes” !!!!

Ma porte de voiture étant ouverte et l’agent empêchant la fermeture, je suis descendu. Un agent est alors monté dans le véhicule !!!  Qui est un véhicule avec “cocarde” RF CAC sur le pare-brise. Normalement seules les douanes peuvent faire ça et avec réserve quand il peut y avoir des données protégées. Je dis calmement qu’on ne peut fouiller ainsi et encore moins ma “mallette” qui contient des données professionnelles.

On me pousse à l’écart et j’entends: “C’est terminé “las peliculas”, “Ferme ta gueule”. Ils ont arraché les fils de mes enceintes, forcé la boite à gants fermée, fouillé et regardé toutes mes affaires. Puis l’un d’eux me demande de vider toutes mes poches (on est en public!!!). Je m’exécute devant l’agressivité de ces individus. Rien dans mes poches. Alors l’agent me plaque contre le véhicule, me donne des coups de pieds pour que je tombe à terre! Je dis : “mais pourquoi faites vous ça ?” Il répond : “on cherche la drogue”!!!! Puis il simule qu’il va me mettre les menottes (je n’oppose aucune résistance car, en plus, m’arrêter aurait peut-être débloqué les choses enfin) et quand j’ai les mains dans le dos, il me tord de force un bras pour m’immobiliser, continue les coups de pieds dans mes jambes et me sert à 3 reprises les parties génitales. J’ai 50 ans, c’est un gamin de 25 ans, quelle honte. Je fus donc publiquement passé à tabac, il y a des témoins qui ne témoigneront jamais ..Puis on me dit de partir, même pas un PV !

Auprès de qui puis-je me plaindre ? La juge ? La Guardia civil ? La Policia ? Alerter le consulat général de France ?

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FRANCE 🇫🇷 (Surv de la Douane – BSI de Millau) : les douaniers interceptent 929 kilos de haschich

Vendredi 30 avril, peu avant 10 heures, à l’occasion d’une opération, les douaniers de la BSI  ont procédé à l’interpellation d’un chauffeur de camion en provenance d’Espagne dont le véhicule était lesté de 929 kilos de résine de cannabis.

Le chauffeur, d’origine polonaise en provenance d’Espagne, se rendait,  au Pays-Bas.

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FRANCE 🇨🇵 (Marseille-Fos) : les gabelous ont même dressé le barème de rémunération de ceux qui flanchent

Une autre inquiétude grandit : que les bassins connaissent une « dérive havraise », où la criminalité organisée a mis le pied dans le port avec la complicité des dockers les plus jeunes.

Pour Guy Jean-Baptiste : « Le renseignement est particulièrement difficile à obtenir dans un port en raison notamment de la puissance des corporations qui y travaillent », relève le directeur des douanes à Marseille.

« Ce n’est pas un scoop qu’il est difficile de travailler sur le port » souffle en écho le patron de la police judiciaire Éric Arella, « pour des raisons que vous connaissez et sur lesquelles je ne m’étendrai pas »

Extrait d’ une enquête d’Olivier-Jourdan Roulot et Xavier Monnier à lire dans le numéro de mai de GQ (en kiosques cette semaine)

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Marc Fievet

 » J’ajouterai qu’hormis l’omerta établie par la peur de représailles qui peuvent aller jusqu’à l’élimination pure et simple de celui qui rencarderait les autorités, qu’elles soient douanières ou policières, le flou de la Perben 2 vis à vis des repentis qui n’offrent aucune garantie à ces derniers et l’exemple accablant de la lâcheté et du manque d’honneur des DG de la Douane Française, toujours en mémoire suite au lâchage de Marc Fievet, cet agent free-lance  infiltré pour le compte de la DNRED et adoubé par le ministre Michel Charasse ne peut encourager des vocations. Ce serait suicidaire !  »

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille): ses docks et son trafic conteneur n’entrainant aucune saisie…

COKE SUR LES DOCKS

Dans le plus grand port français, les saisies de drogue sont rares. De là à imaginer que la ville de la French n’existe pas sur la carte d’un trafic mondial, qui explose ? GQ a enquêté dans un des lieux les plus fermés de la cité phocéenne.
 
Entre passé, présent et futur, entre activités traditionnelles et digitalisation, immobilier et data, le port de Marseille cherche un avenir. Curieusement, les statistiques des prises de drogue y sont notoirement faibles depuis des années, contrairement aux autres grands ports européens, où elles explosent. Ça valait le coup d’aller voir et respirer l’air sur les docks, alors qu’il s’agit d’ouvrir de nouveaux horizons à ces 12 km qui ourlent la ville.
C’est ce qu’ont fait Olivier-Jourdan Roulot et  Xavier Monnier.
C’est une enquête à lire dans le numéro de mai de GQ (en kiosques cette semaine).
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EXTRAIT

Un rapport confidentiel de la DNRED (Direction nationale du renseignement douanier) et de  l’OFAST (l’Office anti-stupéfiants), que GQ a pu consulter, est explicite : depuis 2014, à peine 379 kg de cocaïne ont été saisis dans le premier port de France.

Surtout, et pire encore, pas un gramme depuis 2016. Seule une cargaison de 400 kg avait été découverte par un mécanicien lors de la réparation d’un navire à Fos en 2018. Un bilan étonnant alors que la production mondiale de cocaïne explose, que les conteneurs ont les faveurs des trafiquants et que les saisies dans les grands ports européens, d’Algésiras à Barcelone en passant par Anvers ou Rotterdam, se chiffrent chaque année en demi-douzaines voire en dizaines de tonnes.

« Pour les trafiquants, Marseille-Fos représente un important marché potentiel. Il concentre un trafic de plus d’un million de conteneurs et accueille un des premiers armateurs mondiaux, CMA-CGM », s’inquiète le renseignement douanier dans son rapport de 2019 sur le trafic de stupéfiants dans les ports commerciaux français. Avant de tempérer les angoisses naissantes : ce « port de destination finale présente un degré de sensibilité (…) inférieur aux hubs portuaires tels que le port du Havre ». Sur l’ampleur du trafic, il convient néanmoins de rester prudent. « Les saisies s’avèrent assez aléatoires et faibles en nombre, ce qui peut s’expliquer par un trafic de conteneurs moins important et le nombre limité de lignes directes depuis l’Amérique du Sud. » Pour autant, le rapport invite à « s’interroger sur l’exploitation par les trafiquants des lignes sans transborde-ment en provenance des pays du Maghreb et à destination de Marseille-Fos ».
Des lignes jugées « particulièrement à risque ».
Et les rédacteurs de conclure sur les difficultés à obtenir du renseignement, « amplifiées pour la zone de Marseille-Fos, particulièrement difficile à pénétrer ». « Évidemment, de la drogue passe par le port et on en a raté énormément », peste une magistrate du parquet, pointant les obstacles aux investigations : le grand port maritime Marseille-Fos s’étire sur trois sites et d’immenses superficies, notamment à Fos, et les bureaux des services douaniers chargés des enquêtes et du renseignement sont à l’extérieur – même si 220 gabelous travaillent au quotidien dans l’enceinte du port.  » Il faut dire les choses, reprend la parquetière, on n’a aucun informateur sur les quais. »

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C’est pas étonnant qu’il n’y ait aucun informateur qui vienne toquer à la porte de l’Échelon de la DNRED de Marseille quand on sait comment la Douane Française a traité l’un de ses meilleurs infiltrés !

Marc Fievet AKA NS 55 DNRED est un exemple accablant de la lâcheté et du manque d’honneur des DG de la Douane Française puisque malgré des informations de première ordre donnée à la DNRED, la Douane française l’a laissé partir pour une odyssée carcérale de 3888 jours en Espagne, Angleterre, Canada et en France.

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DOUANE FRANÇAISE (DNRED – Années 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993, 1994): qui est donc Marc Fievet ?

LIRE et Video

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille): ses docks et son trafic conteneur n’entrainant aucune saisie…

A lire dans le n° de mai de GQ France , en kiosque ce mercredi

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EXTRAIT

FRANCE 🇨🇵 (OFAST) : la « Darmaniphobie » en question

La lutte anti-drogues cible principalement les consommateurs et tend à automatiser la sanction avec des amendes, « au détriment des mesures sanitaires », selon une note publiée mardi par l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.

« En Allemagne, on consacre plus de fonds à lutter contre le trafic qu’à interpeller des usagers »

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En FRANCE, aucune protection pour ceux qui luttent contre le narcotrafic

 

Malgré le témoignage de Jean Paul Garcia, attaché douanier en poste à Madrid, devant les magistrats espagnols, précisant que l’agent infiltré Marc Fievet serait plus utile dehors qu’incarcéré…Les autorités douanières françaises, au manque d’honneur avéré, l’ont laissé partir pour un périple carcéral de 3888 jours à travers l’ Espagne, l’Angleterre, le Canada et la France.

Explications avec

DOUANE FRANÇAISE (DNRED – Années 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993, 1994): qui est donc Marc Fievet qui ne peut « zapper » cette période?

 

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NARCOTRAFIC MARITIME 🇪🇺: comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?

Aviseur International

En France, les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause et nos savants continuent de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent!

Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues.

Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

La nouvelle technologie IGRIS est utilisée par ‘Le Pentagone’, le ministère américain de la Défense (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization – JIEDDO).

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de…

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FRANCE 🇨🇵 (SURV de la Douane – BSI de Perpignan – BSI de Port Vendres) : les salades espagnoles étaient ‘assaisonnées’ avec 555 kilos de haschich

Les agents des BSI de Port Vendres et de Perpignan ont saisi 555 kilos de résine de cannabis dans un camion transportant des salades vers l’Italie

L’intervention de deux équipes maîtres de chien a permis de  trouver des points sensibles notamment au niveau du pare-choc arrière de la remorque.
Après avoir procédé à son démontage, les douaniers découvrent, dans des tiroirs disposés sur toute la longueur, 89 sacs thermosoudés contenant la résine de cannabis. C’est l’OFAST qui assurera le service après-saisie !

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