Archives de la catégorie ‘C3N’

Internet et les médias sociaux proposent des contenus fondés sur la participation, le partage et l’échange.

Ils sont les modes de communication qui mettent en relation des personnes autour d’intérêts communs. Ils favorisent les interactions et facilitent la prise de parole publique.Toutefois, il convient de ne pas oublier que ce qui est publié engage son auteur et que l’utilisation d’un pseudonyme ne permet pas de s’affranchir des règles de droit.

La liberté d’expression, ne constitue en aucune façon un « passe-droit » qui exonère du cadre légal dans la rédaction et la publication des contenus sur internet.

Aussi, et afin de préserver ce cadre légal, le ministère de l’Intérieur a mis en place un dispositif permettant le signalement des faits illicites de l’internet.
La  Direction Centrale de la Police Judiciaire external link (DCPJ) dispose d’une section nationale à vocation interministérielle et opérationnelle, destinée à lutter contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication. Il s’agit de l’ office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication external link (OCLCTIC).
Cet office met à la disposition des internautes la plateforme PHAROS external link , (Plateforme d’Harmonisation, d’Analyse, de Recoupement et d’Orientation des Signalements), qui permet de signaler en ligne les contenus et comportements illicites de l’internet.

Que peut-on y signaler ?

Vous pouvez signaler les faits de :

  • Pédophilie et pédopornographie (Art 227-23 du code pénal modifié par  la Loi n°2013-711 du 5 août 2013)
  • Expression du racisme, de l’antisémitisme et de la xénophobie (Loi n° 90-615 du 13 juillet 1990)
  • Incitation à la haine raciale, ethnique et religieuse (Loi du 29 juillet 1881- art 29)
  • Terrorisme et apologie du terrorisme (Loi n° 2014-1353 du 13 novembre 2014)
  • Escroquerie et arnaque financières utilisant internet

Qu’ils soient présents sur des sites, blog, forum, tchat, réseaux sociaux, etc.

Que ne doit-on pas y signaler ?

  • Les contenus ou comportements que vous jugez simplement immoraux ou nuisibles n’ont pas à être signalés sur PHAROS
  • Les affaires privées, même si elles utilisent internet (insultes, propos diffamatoires, harcèlement)  relèvent de la compétence du commissariat de police ou de la brigade de gendarmerie de votre lieu d’habitation et non de PHAROS

Les situations nécessitant un secours d’urgence immédiat doivent être signalées aux services de secours depuis votre téléphone :

  • 15 (SAMU)
  • 17 (Police et Gendarmerie)
  • 18 (Incendie et Secours)
  • 112 (Tous secours depuis un téléphone mobile)
  • 114 (Centre national relais pour les personnes sourdes et malentendantes)
  • 119 (Enfance maltraitée)

Enfin, sachez que les signalement abusifs dans l’intention de nuire (au sens de l’art art 226-10 code pénal modifié par la loi n°2010-769 du 9 juillet 2010-art16) sont punis d’une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison et 45 000€ d’amende.

Qui traite les signalements ?

Des policiers et gendarmes affectés à la plateforme PHAROS vérifient que les contenus et comportements signalés constituent bien une infraction à la loi française.

Leur mission est de les traiter et d’alerter les services compétents tels la Police nationale, la Gendarmerie nationale, les Douanes, la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes ( DCCRF external link ) en France et à l’étranger (en passant par Interpol).

Une enquête est alors ouverte sous l’autorité du Procureur de la République.

Cette enquête nécessite un certain délai, aussi les contenus peuvent continuer à apparaître après signalement. Pour autant, il n’est pas nécessaire de refaire un signalement sur les faits relevés, un seul signalement suffit pour saisir les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux Technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC).

PHAROS enregistre les adresses IP (internet protocol) des émetteurs dont seuls les fournisseurs d’accès et de service sur internet connaissent les titulaires.

Uniquement dans les cas exceptionnels, pour les besoins d’une enquête et après autorisation du Procureur de la République, les services compétents peuvent demander l’identification du numéro IP.

A retenir

Lorsque vous relevez des contenus illicites sur internet et même si vous souhaitez attirer l’attention des autorités :

source

000000

La dernière phrase de l’entretien donné par le tandem Gérald Darmanin – Marlène Schiappa à Olivier Beaumont et Jean-Michel Décugis dans un article publié par Le Parisien précise que toute la politique et donc le combat que mènera le ministère de l’intérieur sera aussi d’empêcher la progression du RN…

A relire

Du Plan anti-drogue présenté le 17 septembre 2019 à Marseille, à l’époque,  un ancien des stups faisait un constat  accablant: « c’est de la gesticulation, de l’affichage politique »

Un ancien des stups n’y croit pas

Ancien commandant de police, Jean-Pierre Colombies, a été enquêteur pendant dix ans à la brigade des stupéfiants, dont cinq à Paris (aux fameux 36, depuis transféré au Bastion dans le XVIIe arrondissement de la capitale) puis cinq ans à Marseille. Contacté par RT France, il estime que le phénomène du trafic de stupéfiants n’est pas considéré de la bonne manière par le ministère de l’Intérieur : «Ce plan antidrogue ne résoudra jamais rien tant que ce gouvernement ne raisonnera qu’en terme de fric et de répression. On parle de toxicomanie, mais le ministre de la Santé n’est pas présent, alors que c’est en réalité un sujet de santé publique. De toute façon, je rappelle que la détention de stupéfiants est déjà punie dans le droit français, il faudrait relire l’article L.627 du code pénal ! Par ailleurs, pour information, il y avait 50 fonctionnaires aux stups de la Sûreté départementale à Marseille en 1993 et il y en a une trentaine aujourd’hui. Si Castaner s’intéresse tant que ça à Marseille, il pourrait réfléchir à cette donnée-là
C’est de la démagogie motivée par la peur de passer pour des mous et de laisser le terrain sécuritaire au Rassemblement national

L’ancien policier va plus loin et considère que l’usage des drogues doit également être considéré comme un marqueur social : «La consommation de stup, c’est le baromètre d’une société qui va mal, au même titre que la consommation d’antidépresseurs et il n’aura échappé à personne que les Français en consomment beaucoup. Ce plan, c’est de la gesticulation, de l’affichage politique. Pendant ce temps, on a des quartiers entiers qui vivent de ça et qui se considèrent comme des quartiers retranchés… Alors les mesures de ce type se succèdent, mais elles ne résoudront jamais rien si on ne travaille pas en profondeur. Il faut dénoncer le malaise social qui sous-tend cette consommation. Pour mettre fin à la crise de l’héroïne dans les années 1980, on a eu recours aux produits de substitution sous contrôle médical et ça a fonctionné parce qu’on a pris en compte les utilisateurs au lieu de chercher à faire du chiffre. Ce que je vois là, c’est de la démagogie motivée par la peur de passer pour des mous et de laisser le terrain sécuritaire au Rassemblement national dans les urnes

En savoir plus sur RT France

000000

 

Plan sécurité, loi sur le séparatisme : Darmanin et Schiappa dévoilent les chantiers du gouvernement

Par Olivier Beaumont et Jean-Michel Décugis
Le 6 septembre 2020 à 17h05

EXTRAIT

GUERRE DÉCLARÉE AU TRAFIC DE STUPÉFIANTS

Mercredi, un séminaire gouvernemental portera sur les questions de sécurité et de l’ordre juste. Quelle sera votre première priorité

G.D. Indéniablement la lutte contre les stupéfiants. Cela doit être l’alpha et l’oméga de toutes nos interventions. A travers ce sujet, il y a la lutte contre le crime organisé, avec la traite des êtres humains et le financement du terrorisme, mais aussi une grande mesure de santé publique. Et, bien sûr, un lien avec la lutte contre l’insécurité du quotidien. Quand on voit qu’aujourd’hui un gamin de 14 ans peut gagner plus que son père en faisant le « chouf » (le guet), il ne faut pas s’étonner qu’il y ait une crise d’autorité dans notre pays.

Le sujet n’est pas nouveau. Qu’est-ce qui va changer avec vous ?

G.D. Il faut s’occuper de tous les trafics. Des gros réseaux jusqu’au bout de la chaîne, c’est-à-dire le consommateur. Il faut sanctionner tout le monde, y compris dans les beaux quartiers de Paris. Grâce à l’action de mon prédécesseur, nous avons tout de même saisi 34 tonnes de cannabis depuis le début de l’année, 6 tonnes de cocaïne. On doit pouvoir encore augmenter ces chiffres.

Vous avez testé pendant deux mois l’amende forfaitaire de 200 euros pour les consommateurs de stupéfiants, avant de la généraliser depuis le 1er septembre. Quels sont les premiers résultats ?

G.D. 558 amendes ont été dressées dans les cinq territoires où il y a eu ce test. Cela a été très probant. Et, rien que sur la première journée de généralisation de cette amende, 200 verbalisations. Désormais, il n’y a plus besoin d’une pièce d’identité pour être verbalisé. J’en remercie le garde des Sceaux. Et si jamais les gens ne payent pas, on peut imaginer une saisie sur salaire ou sur le compte bancaire de la personne. Je suis certain que les services de Bercy vont nous aider dans cette mission.

En vous attaquant aux petits trafics, ne craignez-vous pas qu’ils se déportent sur une autre forme de délinquance ?

G.D. Je n’ai pas l’esprit de capitulation. La drogue, c’est de la merde, ça finance le crime organisé, ça tue la vie de milliers de personnes et ça peut concerner toutes les familles de France. Le rôle d’un responsable politique, ce n’est pas d’accompagner tout doucement la mort d’une société.

LES CHIFFRES DE LA SÉCURITÉ DÉVOILÉS TOUS LES MOIS

«Je veux le dire à tout le monde : à la fin, c’est toujours la police, c’est-à-dire la République, qui gagne.»/LP/Arnaud Journois
«Je veux le dire à tout le monde : à la fin, c’est toujours la police, c’est-à-dire la République, qui gagne.»/LP/Arnaud Journois  

Il y a eu une époque où le gouvernement communiquait sur les chiffres de la délinquance. Vous y réfléchissez ?

G.D. On n’y réfléchit pas, on va le faire ! Nous avons pris la décision de faire conjointement avec Marlène Schiappa un point presse mensuel sur tous les sujets, à la fin de chaque première semaine du mois, pour communiquer l’ensemble des résultats de nos services. Il se tiendra à Beauvau, à partir d’octobre. Il reprendra six points : la lutte contre les stupéfiants, les chiffres des violences conjugales, intrafamiliales et sexuelles, les heures de patrouilles pédestres sur la voie publique des gendarmes et des policiers, celles dans les transports publics également, le nombre de dérives sectaires signalées, et aussi le thème de l’immigration et de l’asile.

C’est le retour de la course aux chiffres ?

G.D. Nous ne sommes pas pour la politique du chiffre, mais pour la politique du résultat. Je pense profondément que la France est malade de son insécurité. Il faut vraiment être sourd et aveugle pour ne pas entendre ce que nous disent les Français. Ou alors habiter dans le monde des « Bisounours »… Si la France est malade, il faut prendre sa température. Et je ne connais pas d’autres moyens que de la prendre en se renseignant sur les chiffres, et en les rendant publics.

Mais certains vont vous reprocher de faire de la com…

M.S. La confiance, ça passe par la transparence. Ce que nous sommes en train de mener, c’est aussi un combat culturel pour l’ordre républicain. Il se mène en étant offensif, mais aussi en communiquant sur ce que l’on fait. Si on met en place des dispositifs, mais que les gens ne le savent pas, ils ne peuvent pas y avoir recours, et ça ne sert à rien.

Vous parlez de redéployer les forces de police sur le terrain. C’est qu’on ne les voit pas assez ?

G.D. L’objectif, c’est de remettre du « bleu » dans la rue, car cela rassure les honnêtes gens que nous voulons protéger. Les forces de l’ordre ne font jamais un travail inutile, quelle que soit leur mission. C’est le plus beau métier : celui de protéger. Et je veux le dire à tout le monde : à la fin, c’est toujours la police, c’est-à-dire la République, qui gagne. C’est à nous de le montrer davantage.

Vous dites qu’à la fin, « c’est la police qui gagne ». Mais les Français ont souvent l’impression que les condamnations ne suivent pas. Le problème, c’est la chaîne judiciaire ?

G.D. Je ne suis pas de ceux qui disent que la justice est laxiste. Elle fait son travail. En revanche, elle est lente, c’est ça la difficulté. Elle est lente, car elle manque de moyens et Jean Castex en a conscience. C’est pour cela qu’il va augmenter le budget de la justice. Quand on chope un mec de 19 ans à Tourcoing qui trafique du cannabis et qu’il faut parfois deux ans pour qu’il soit jugé en première instance, ce n’est pas normal. Ni pour la société ni pour lui. L’amende forfaitaire pour détention de stupéfiants, ça doit aussi permettre de désengorger les tribunaux, de faire moins de procédures. Je souhaite d’ailleurs qu’il y ait ce même système d’amendes pour d’autres faits : l’occupation illégale des halls d’immeubles, la vente à la sauvette de cigarettes…

LIRE

000000

 

Le 18 aout 2020, Aviseur international publiait cet article

FRANCE 🇫🇷 (Douane – Gendarmerie – Police): nos régaliennes sont-elles incapables de faire face à la déferlante des propositions de livraisons d’armes et de stupéfiants ?

Le commentaire INTÉGRALE à lire

« En réaction au sujet évoqué et les manquements du pouvoir en place.

Je ne voudrais pas être la seule à dénoncer la réalité du quotidien de quelques Français qui s’insurgent, qui dénoncent les réseaux mafieux très bien installés en France avec la complicité passive d’un état qui ne fait rien.

Chaque jour, un peu plus, il y a des témoignages poignants de citoyens français qui vivent un enfer dans des arrondissements parisiens, des petites villes françaises où se sont réfugiés des trafiquants de tous poils. Franchement, c’est un secret de polichinelle !

La France est une terre de prédilection pour les trafiquants qui ne sont jamais inquiétés et qui s’enrichissent.Savez-vous que de jeunes hommes âgés de 28 ans n’ont jamais travaillé de leur vie ? et savez-vous à quoi ils pensent ces jeunes ? ils envisagent de prendre leur retraite à l’âge de 35 ans ? Je confirme avoir reçu ce témoignage à trois reprises d’un individu insoupçonnable car ses oncles sont officiers de gendarmerie et ses cousins exercent le métier d’officiers de police judiciaire.

Recueillir un tel témoignage fait froid dans le dos. De plus, ce jeune homme m’a confié qu’il était « multimillionnaire » à 28 ans !

Voilà la France d’aujourd’hui pour les ignorants, pour les journalistes qui se contentent d’être à la botte d’un directeur de rédaction ! Ras-le-bol de voir ou d’entendre des journalistes faire la morale ou essayer de détourner l’attention des Français sur des sujets fades.

Dans notre France, existe-t-il un journaliste capable d’employer les mots justes pour décrire les « maux » d’une société à la dérive, d’un pouvoir qui tente de « museler » les Français chaque jour un peu plus ?

Quelques Français ne sont pas dupes du jeu exercé par le pouvoir. Quand nos dirigeants perdent la face quoi de mieux que la surenchère par des milliards annoncés et distribués au gré du vent et des affinités ministérielles.

Pourtant, en juin 2020, le pouvoir en place a pu constater le taux d’abstention aux municipales. C’est une sacré claque pour les partis politiques dont les Français ne veulent plus.

Ce ne sont pas les hommes politiques qui vivent au coeur des cités sensibles, dans les villes gangrénées par les trafics qui prennent de l’ampleur et avec le confinement décrété un beau jour de mars 2020, les trafiquants se sont complètement adaptés sur les réseaux sociaux. Livraison à domicile des produits stupéfiants ou autre.

Aucun homme politique ne se déplace dans les petites villes françaises infestées d’hommes inquiétants qui diffusent un discours anti républicain, anti Français.

Nous, Français, allons-nous bâtir des églises en territoire étranger ?

152 mosquées installées sur le sol français au moins sans compter les salles obscures… que des salafistes dirigent ! Les salafistes sont des individus néfastes qui dirigent les pensées d’hommes qui ensuite utiliseront des kalachnikovs pour tuer des « Français ». Les salafistes font de la publicité sur internet et qui les arrête aujourd’hui ? personne ! Pourtant les services soi-disant spécialisés comme la DGSI connaissent ces maudits individus. Que font nos services secrets français ?

Si des services secrets compétents existaient en France, des Français n’auraient pas été exécutés par des individus qui, pourtant, étaient suivis paraît-il !

Combien de morts faudra-t-il encore pour que le pouvoir, notre gouvernement prenne les mesures qui s’imposent quand des individus détruisent nos « valeurs », notre France ! Quand des individus sèment la terreur dans les villes et les campagnes françaises car il se passe beaucoup de choses dans les campagnes qui sont ignorées du public.

Les exemples sont nombreux et le pouvoir en place fait quoi pour éradiquer ces monstres qui n’ont rien à faire sur le territoire français ? J’oubliais, il est vrai que la France est une terre d’accueil. Quand une ministre de la justice fait rapatrier les familles des jihadistes impliqués dans des attentats, des jihadistes qui ont « exécutés » des Français !

C’est ça la France d’aujourd’hui ?
En tant que citoyenne française, il m’est impossible de rester silencieuse face au pouvoir qui manque à ses devoirs envers nous, Français. »

———————————————–

Le 4 septembre Aviseur international publiait cet article

FRANCE 🇫🇷 (OFAST): l’Office anti-stupéfiants, fer de lance d’un combat contre le narcotrafic

le commentaire INTÉGRALE à lire

« OFAST ou OCRTIS = bonnet blanc ou blanc « benêt »….
Le NARCOTRAFIC est au sommet de son « art » tant en France que dans le monde !
Les trafiquants se sont parfaitement adaptés à la « pandémie ».

Si des officiers « compétents » se penchaient de façon plus sérieuse aux trafics tenus depuis des années, voir des dizaines d’années par des individus « ULTRA PROTÉGÉS », la France ne serait pas devenue une terre misérable….. quand quelques officiers ne « trempent » pas eux-mêmes dans les dits trafics.

La réalité quotidienne sur le terrain des trafiquants, des dealers est loin d’être celle évoquée par les médias à la botte d’un pouvoir qui essaye d’éteindre « désespérément » le feu qui couve un peu partout en France.

Alors, force est de constater que l’état français ne protège pas « ses citoyens », car ne l’oublions pas, l’état est garant de la sécurité publique mais ça, c’est une autre histoire.

Au vu du nombre d’armes automatiques en circulation en France et la facilité pour se les procurer, nous avons pu voir les images télévisuelles diffusées en boucle sur ces porteurs d’armes, nullement inquiétés par ailleurs. La France : terre d’accueil et terre « d’écueil » !

L’OFAST = la panacée anti-trafic ? cela prête à sourire.
Super Darmanin = où est la cape ? les supers pouvoirs ?
Un ministre de l’Intérieur = est-ce juste un « Titre » ?

Puisque des « politiques » donnent de la voix, à défaut d’en récolter dans les « urnes », nous sommes dans l’obligation de dresser le constat dramatique d’une France laissée à l’abandon par ces mêmes hommes de tous partis.

Avé Macron ! »

000000

Bart De Wever l’a annoncé avec fierté.

Il lance « la plus grande opération de sécurité dans la ville en vingt ans ». C’est surtout une opération de communication qui vise à cacher le manque de résultat de sa fameuse war on drugs, cheval de bataille de son début de mandat.

par Muriel Lefevre

Les critiques contre un certain laxisme se font entendre ces dernières semaines à Anvers.

Les habitants se sentent abandonnés par leur bourgmestre et la police, tandis qu’autour d’eux, des gangs liés à la drogue lancent des grenades et tirent avec des mitraillettes. Et c’est vrai que les règlements de comptes ont été particulièrement nombreux au sein de la mafia anversoise. La police et les douanes ont saisi plusieurs cargaisons de cocaïne ces dernières semaines, ce qui aurait engendré du ressentiment et de la méfiance entre les membres des gangs de drogue et entraîné cette nouvelle recrudescence de violence. Rien de bien neuf cependant puisque le port d’Anvers, ou la cocaïne rentre par tonne, est le cadre d’une guerre sans fin.

lire sur Le VIF

En France, on a un ministre qui roule des mécaniques pour cacher également son impuissance!

Effets d’annonce, matraquage d’autosatisfaction, remises de décorations à tout va, déplacements tous azimuts….

000000

@WilliamMolinie
Le compte Twitter du syndicat majoritaire des commissaires de police (@ScpnCommissaire) a été suspendu.

Le SCPN dénonce le deux poids-deux mesures de Twitter

‘Si aucune trace ne subsiste de ce message, le SCPN se défend, dans son communiqué, « d’avoir menacé quiconque, ce qui aurait été à l’encontre totale du métier et de la vocation des commissaires de police nationale qu’il représente ». Si la suspension de son compte a été levée quelques heures plus tard, le SCPN s’« étonne que le compte d’un syndicat institutionnel, représentatif et apolitique soit ainsi suspendu sans avertissement préalable, ni procédure contradictoire ». Il dénonce également le fait que « de nombreux comptes sur les réseaux sociaux diffusent en toute impunité de la haine et des menaces », dont le syndicat lui-même en serait d’ailleurs « victime chaque jour ». « A la relecture de la production du compte, cette suspension apparaît comme le résultat inique et démesuré d’une compagne de calomnies menées en sous-mains par ceux que le SCPN doit déranger », s’indigne également le syndicat dans son communiqué. ‘

Pour un tweet, TWITTER a donc suspendu le compte Twitter, mais ne semble pas s’émouvoir que chaque jour sont diffusées des milliers de propositions commerciales criminelles pour fournir des armes, des faux papiers, de la fausse monnaie, des stups et des offres pédocriminelles inimaginables.

Il serait grand temps que les sites modèrent eux mêmes ces parutions.

Nos décideurs politiques peuvent l’exiger. On l’a constaté avec la vente de poupées sexuelles sur Amazon.

Aujourd’hui, les poupées sont interdites sur Amazon, mais de très jeunes enfants continuent d’être proposés… sur Twitter!

lire

000000

 

Quatre suspects ont été mis en examen et 65 kg d’héroïne saisis dans le cadre d’une enquête sur un trafic de stupéfiants dans l’ouest de la France, a annoncé vendredi 21 août le parquet de Rouen dans un communiqué.

Les investigations ont été menées par les Sections de recherches (SR) de la gendarmerie de Rouen, Orléans et Poitiers, ainsi que par le Groupe d’intervention régional (GIR) de Rouen avec le concours des gendarmes du C3N (Centre de lutte contre les criminalités numériques).

Cette unité de la gendarmerie spécialisée dans la cybercriminalité, qui menait « une enquête internationale sur le démantèlement d’un réseau crypté de téléphonie utilisé par les groupes criminels européens », a permis de fournir aux enquêteurs « des éléments de preuve impliquant l’un des principaux protagonistes de ce trafic », d’après la même source. Les perquisitions réalisées ont permis la découverte et la saisie de près de 58 000 euros en numéraire, de huit véhicules et deux scooters, trois armes de poing avec leurs munitions, une presse artisanale servant à compacter les produits stupéfiants et plusieurs objets de luxe.

SOURCE

PLUS

000000