Archives de la catégorie ‘Douane française’

Ça mitraille un peu partout dans l’hexagone.

Tout va très bien!

Le ministre de l’intérieur protège nos régaliens, gendarmes, pompiers et policiers….!!!

Pour les douaniers, on ne sait pas encore s’ils bénéficieront de la protection de « SuperDarmanin »!  Peut-être avec un rattachement à la place Beauvau?

Pour les citoyens, rien de changé!

Superman a 80 ans : retour sur la naissance d'un mythe

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Par Sabrina Fekih

Plusieurs polices européennes ont collaboré pour mettre la main sur des milliers de données criminelles récupérées sur EncroChat, un réseau de communication chiffré. L’investigation, révélée en fin de semaine, a permis près d’un millier d’arrestations.

Amorcée en 2017, l’enquête débute lorsque des smartphones Android utilisant le moyen de communication sécurisé « EncroChat » sont détectés. Rapidement les autorités françaises et néerlandaises appuyées par les agences de police Europol et Eurojust ont débuté des investigations techniques afin de comprendre le fonctionnement et l’étendue de l’utilisation de cette solution de communication.

Utilisé par plus de 60 000 utilisateurs, Encrochat fonctionne via des serveurs installés en France pour des utilisateurs éparpillés dans le monde entier. L’utilisation du service nécessitait un téléphone entièrement modifié pour être ensuite agrémenté d’une messagerie instantanée chiffrée.

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Écoutez Crim’Sous Cric – La chronique de Crim’HALT, l’association qui démonte le crime organisé.

Crim’Sous Cric, le podcast radio mensuel sur le crime organisé proposé par l’association Crim’HALT. Chaque 1er samedi du mois, le podcast « La république inaltérable » du @MondeModerne

Pour écouter

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Conscients des graves perturbations causées par les fraudes, le narcotrafic et le terrorisme dans le monde d’aujourd’hui, les services régaliens français chargés de contrôler l’entrée sur le territoire des personnes et des marchandises savent qu’ils ne sont plus en mesure d’assurer correctement le job.

Manque de personnels, manque de locaux, manque de volonté politique et trop grand laxisme de la haute hiérarchie administrative, nos frontières qui étaient déjà des passoires sont devenues aujourd’hui des entrées pratiquant des « opérations portes ouvertes permanentes » encourageant bien involontairement alors la fraude, la contrebande, le narcotrafic et les livraisons d’armes  et cela malgré la motivation intacte des douaniers et policiers de terrain, affectés à cette tâche.

Le silence de nos autorités en la matière est total.

Les décideurs, encore au fait de la réalité terrain, acceptent et reconnaissent… en « off », que les services dédiés n’ont pas les moyens d’assurer la sécurité aux frontières.

Pourtant des aides par des équipements sont possibles, comme le propose le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC avec le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM)  pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.

Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux  organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés. Ce système, le seul à détecter aussi les céramiques et autres polymères (couteau, armes à feu, etc…) pourrait être adopté dans les ports, aéroports et postes frontières français.

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A l’époque, ces 1 332 kilos dissimulés dans une trentaine de valises à bord d’un vol Air France Caracas-Paris étaient considérés comme la plus belle saisie dse coke sur le territoire francais .

Le 23 septembre 2013, le ministre de l’Intérieur d’alors, Manuel Valls, est venu en personne à l’OCRTIS, au siège de la ­Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), à Nanterre, pour féliciter les enquêteurs et saluer le fruit de plusieurs semaines de collaboration avec les polices espagnole, britannique et néerlandaise.

«Cette ­affaire illustre l’intérêt d’un renforcement de la coopération internationale dans la lutte contre les trafiquants», conclut Manuel Valls sur un ton martial.

A côté de lui sur la photo, le commissaire François Thierry savoure sa victoire.

Et comme dans ces grosses affaires de stups, rien n’est simple, Libération révèle aujourd’hui de nouveaux éléments sur cette saisie record de Roissy.

En particulier le témoignage d’un douanier présent ce jour-là, jamais joint à l’enquête, et oui, ça simplifie les procédures, qui montre l’opacité qui a entouré cette opération et la dissimulation d’éléments majeurs à l’autorité judiciaire.

Des révélations qui lèvent un peu plus le voile sur certaines pratiques des services régaliens en charge de lutter contre les stups et qui pourraient, surtout, remettre en cause toute la procédure devant la « Cour d’appel spéciale de Paris ».

Je n’imagine pas Robert Dawes plaider coupable pour éviter un fiasco judiciaire!

Et pourtant, tout avait si bien commencé en 2013, dans la nuit du 10 au 11 septembre.

Vers minuit et demie, un renseignement parvient à l’OCRTIS en provenance de l’Office national antidrogue (ONA) du Venezuela : le vol Air France numéro AF435, qui vient de décoller de Caracas pour Paris, contiendrait une grosse quantité de cocaïne destinée à un réseau britannique.

Des passagers fantômes

Branle-bas de combat à la DCPJ. Dès le lendemain matin, à 7 heures, un dispositif de surveillance est mis en place à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle…

la suite : A lire sur Libé

Pour mémoire

Lors d’une audition dans un autre dossier, Sofiane Hambli avait pourtant lui même reconnu sa participation à la saisie record de Roissy. «Il y a eu une importation de cocaïne en 2013 et j’ai fait croire que c’est moi qui allais permettre de faire sortir de la cocaïne de l’aéroport,a-t-il expliqué. J’ai fait croire que je connaissais des gens qui travaillaient à l’aéroport et qui allaient permettre de faire sortir la drogue

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Déjà, à la DNRED, on ne rêvait que de faire mieux!

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Les autorités britanniques le considèrent comme «l’un des criminels les plus influents et redoutés en Europe». *

Surnommé «le Général» ou «Drug Lord», Robert Dawes, 48 ans, est jugé à partir de ce lundi devant la cour d’assises spéciale d’appel de Paris pour l’importation de plus de 1,3 tonne de cocaïne à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle en septembre 2013.

Avant d’écoper, en décembre 2018, de vingt-deux ans de réclusion criminelle en première instance à la suite de cette saisie controversée, l’homme n’avait encore jamais été condamné pour trafic de drogue.

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* Connaissant bien toutes ces autorités britanniques, italiennes, espagnoles ou françaises , il est certain qu’elles ne sont jamais avares, parfois de suppositions hasardeuses, pour conforter un dossier…

A l’OCRTIS de Francois Thierry, comme à la DNRED de Jean Paul Garcia, une telle saisie ne pouvait laisser indifférent et ne pouvait que conforter des rancoeurs déjà bien établies !

Marc Fievet

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Les hiérarchies des régaliennes (Douane, Gendarmerie et Police) n’assument que les résultats qui les valorisent, permettant alors de grimper, grimper encore au mépris de l’éthique morale et des lois!

La dernière affaire soulevée dans le 93 n’est qu’une énième démonstration de ce que sont devenus nos policiers, non plus au service des citoyens dans le respect de la loi, mais des instruments utilisés par les hiérarques qui pullulent, prêts à toutes les vilenies pour la seule satisfaction de remplir des statistiques flatteuses démontrant alors la qualité du commandement…

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LCI a interviewé un policier

 

Damien*, un agent dont nous protégeons l’anonymat car il risque des poursuites administratives et pénales en nous parlant, est le premier membre de cette unité dans la tourmente à avoir accepté de prendre la parole. Il reconnaît un système de dérapages réguliers au sein de cette unité depuis plusieurs années. Le tout, selon lui, sous les yeux complaisants de la hiérarchie qui aurait justifié ces écarts par une nécessité de politique du chiffre.

LCI : Six de vos collègues ont été placés en garde à vue, cela vous a-t-il surpris ?Non car on savait qu’il y avait quelque chose, ça faisait des mois qu’on s’en doutait.Comment la CSI 93 en est arrivée là ?Des choses qui ne se faisaient pas quand j’ai commencé se font pratiquement ouvertement aujourd’hui. Il ne faut pas s’étonner d’en arriver là. La hiérarchie couvre depuis des années des coups d’achats répétés partout sur un département (ndlr, lorsque des policiers se font passer pour des clients dans des affaires de stupéfiants, en dehors de tout cadre légal). Qui dit coup d’achats dit faux en écriture dans les procédures, violences lors des interpellations, mesurées bien évidemment car les collègues risquent aussi leur intégrité physique.

Quand vous dites que la hiérarchie couvre, ça veut dire qu’elle est au courant ? Qu’elle encourage ?

Oui, totalement. Elle est au courant car ça se passe sous ses yeux. Et elle l’encourage car ça fait plaisir à tout le monde car derrière tout cela, il y a une culture du chiffre. Vous ne pouvez pas vous permettre de ne rien ramener sinon vous vous faites saquer.

Si vous voulez faire du bon travail de policier, mettre fin à des points de deal qui existent depuis des années, vous n’avez pas le choix de franchir parfois la ligne. Policier de la CSI 93
Vous mettez en cause la hiérarchie. De quelle hiérarchie parlez-vous ?

Toute la hiérarchie est au courant. Ça part du chef de section au major de compagnie, à l’officier et au chef de service. Ça les faisait même parfois rigoler. Ils cautionnaient car derrière, ça ramenait des interpellés, des belles affaires. Tout cela fait briller un service, un chef de service. Mais dès lors que quelque chose se passe mal, on fait une opération mains-propres. Ce n’est pas normal.

Que pensez-vous d’un possible démantèlement de la CSI (entretien réalisé avant la décision de dissoudre la compagnie) ?

Je pense qu’il faut peut-être en arriver là. Tout virer et tout reprendre à zéro. Ça fait des années qu’on dit que la hiérarchie ne suit pas. Des chefs ne sortent pas et n’encadrent pas les jeunes. Certains officiers ne sont pas sortis depuis un ou deux ans. Ça ne cautionne pas tout mais c’est facile de tirer à boulets rouges sur des gars quand ça se passe mal, alors qu’ils n’étaient jamais là et récoltaient les lauriers des bonnes affaires. Et quand ça pue un peu, on se tourne et on balance tout, c’est un peu trop facile de mon point de vue.

Peut-on en Seine-Saint-Denis, aujourd’hui, faire le boulot de policier sans franchir la ligne ?

Face à la justice, il faut aller, toujours aller de plus en plus loin pour que les mecs ne soient pas relâchés. Les délinquants le savent et s’adaptent. Personne ne vous le demandera jamais sur le papier, mais si vous voulez faire du bon travail de policier, mettre fin à des points de deal qui existent depuis des années, vous n’avez pas le choix de franchir parfois la ligne. Le problème c’est que personne ne veut l’assumer. Aujourd’hui, tout le monde veut taper du poing sur la table pour stopper des points de deal. Alors que cela prend une ampleur sans précédent. Les gens n’en peuvent plus. Les cages d’escalier, c’est une horreur, on se croirait à Tchernobyl. Personne ne met vraiment les moyens qu’il faut.

Le matin, pour quoi vous levez-vous ?

Quand je me lève le matin, c’est pour essayer de faire du bon travail, de faire tomber des gars, des trafics. En Seine-Saint-Denis, si vous enlevez le travail sur le stup’, le reste est tellement mineur. Faire un défaut de permis sur le 93, ça ne rime à rien du tout quand vous avez des points de deal à ciel ouvert partout qui génèrent des millions d’euros. On a été créé pour ça.

Êtes-vous en colère, avez-vous des regrets ?

On a toujours essayé de faire notre travail et aujourd’hui tout le monde tourne sa veste et nous jette en pâture, donc oui, je suis en colère. On n’est pas défendu par nos patrons. Tant que ça va, tout va bien. On a cautionné pendant des années et aujourd’hui on ne cautionne plus rien. Ce n’est pas normal que notre hiérarchie nous tourne le dos ainsi.

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L’info est relatée par l’Est k72. Les douaniers ont saisi sur l’A36, sur une aire de repos à hauteur de Marchaux, entre Besançon et Montbéliard dans le Doubs, 71 kilos d’herbe de cannabis. Le produit avait été caché dans quatre cercueils, eux-mêmes transportés à bord d’un faux corbillard.

Le chauffeur, un roumain d’une trentaine d’années, qui n’est pas un « croque mort » a été interpellé et placé en garde à vue.

Il sera jugé ce vendredi en comparution immédiate.

Source

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Le 17 juin, vers 22 heures, les agents de la BSE de la douane de Port-Vendres, ont intercepté et contrôlé un ensemble routier au péage du Boulou.

Selon le CMR présenté, le chauffeur de nationalité espagnole, effectuait un trajet de Valencia 🇪🇸 vers Roma 🇮🇹 pour livrer 22 tonnes d’ oignons. Le contrôle a permis la découverte de 771 kilos de cannabis.

Est-ce le flair des gabelous (ou un signalement ?) qui a permis cette saisie?

Le chauffeur ne le saura sans doute jamais, et il en a pris pour 5 ans.

 

 

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L’ONUDC et l’OFAST s’inquiètent de la possible arrivée massive de coke sur le territoire européen et la France.

De vraies pleureuses institutionnelles, incapables de faire prendre et prendre les bonnes décisions pour contrôler* enfin ces flux de drogues!

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par Stéphane Joahny

Que ce soit à Vienne, au siège de l’ ONUDC, (Office des Nations Unies contre la drogue et le crime) ou à Nanterre, dans les bureaux de l’OFAST (Office anti stupéfiant de la PJ française), la crainte d’arrivage massif de coke est partagée.

Après avoir été freinés par les restrictions liées à la pandémie, les narcotrafiquants vont-ils mettre les bouchées doubles pour écouler leurs stocks alors que, selon les estimations de l’OFAST, la consommation aurait reculé de 30% pendant le confinement en France?

Port de Santos

Dans cette perspective, les regards se tournent vers le Brésil et plus particulièrement sur le port de Santos, le plus grand d’Amérique du Sud avec un trafic de près de 7.000 containers par jour.

La nouvelle n’a pas franchi les frontières brésiliennes mais son directeur, Valter Barros Barbosa, âgé de 55 ans, a été assassiné le mois dernier sous les yeux de sa femme. La presse locale a aussitôt évoqué une piste, celle du PCC, acronyme de Premier commando de la capitale (« Primeiro Comando da Capital » en portugais). En quelques années seulement, ce gang brésilien qui regrouperait jusqu’à 20.000 hommes et qui est né dans les prisons du pays, a imposé le Brésil sur la carte du business mondial de la coke : la majorité de la cocaïne consommée en Europe – un marché estimé en 2017 à plus de 9 milliards d’euros – transitent par les ports qu’il contrôle…

Port d’Anvers

Anvers est le principal port d’entrée pour la cocaïne en Europe

Dans ce registre, Anvers en Belgique, principal port d’entrée pour la cocaïne en Europe devant Rotterdam et les ports espagnols d’Algesiras et Valence, est sans doute le meilleur indicateur.

En 2019, 16 tonnes en provenance du Brésil y ont été saisies, quantité à laquelle il faut ajouter 26 tonnes interceptées au Brésil et qui étaient destinées au port flamand.

Le constat est identique en France.

Mises à part les saisies de Fos et Marseille (plus de 3 tonnes confisquées en février et mars), tous les gros dossiers récents de trafic de cocaïne (700 kg en janvier en Gironde et encore 1.4 t le mois dernier au Havre où un docker a été assassiné le 12 juin dernier) trouvent leur origine au Brésil. « Depuis le début de l’année, 34.5 t de cocaïne ont été saisies en Amérique du Sud dans le cadre de notre programme de l’ONU, indique depuis Vienne le belge Bob Van den Berghe. 30 étaient destinées à l’Europe dont 9 au départ de Santos. Même si on surveille aussi l’Equateur, le Brésil est devenu le pays source n°1 ».

Le trafiquant brésilien Fuminho (« Fumette ») arrêté mi-avril

Cet immense pays a des frontières communes avec les trois pays producteurs de cocaïne sud-américains que sont la Colombie, le Pérou et la Bolivie et il dispose d’une large façade Atlantique pour faciliter le transport de la marchandise vers l’Europe, avec ou sans escale en Afrique de l’Ouest.

Plusieurs rapports établissent un lien entre la montée en puissance du PCC dans le trafic international de coke et l’implantation au Brésil de la mafia calabraise ‘ndrangheta, considérée comme la plus puissante au monde grâce à sa mainmise sur le marché de la cocaïne et ses nombreuses alliances.

Le rapport annuel d’Europol 2019 sur le marché de la drogue en Europe souligne d’ailleurs la présence « importante » de groupes criminels serbes autour du port de Santos au Brésil.

Un mois avant l’assassinat du superintendant de ce port, la police fédérale brésilienne avait pourtant marqué un point contre le PCC. Mi-avril, grâce à l’appui de la DEA américaine, elle obtenait l’arrestation et l’extradition depuis le Mozambique de Gilberto Aparecido dos Santos, 49 ans.

Comme les footballeurs, les trafiquants brésiliens se choisissent des noms de scène, Dos Santos répond à celui de Fuminho (« Fumette »).

Gilberto Aparecido dos Santos, aka Fuminho

Il a d’ailleurs été arrêté en possession de 100 g de cannabis mais aussi de 15 téléphones portables et de trois passeports. En fuite depuis 21 ans, Fuminho, qui s’est longtemps caché en Bolivie, est présenté comme le plus grand fournisseur de cocaïne d’Europe, jusqu’à une tonne de cocaïne par mois selon la presse brésilienne, et comme le bras droit de Marco Willians Herbas Camacho, alias « Marcola », chef suprême du PCC, qui purge des peines cumulées de 200 ans dans une prison de haute sécurité près de Brasilia.

 

Les autorités brésiliennes soupçonnent d’ailleurs Fuminho d’avoir planifié une spectaculaire évasion de son chef avec mercenaires armés, explosifs et véhicules blindés…

source

Marco Willians Herbas Camacho, alias « Marcola »

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*Pourtant, pour répondre à cette crainte d’arrivage massif de coke sur le continent européen, il existe des systèmes qui, sans perturber le sacro-saint flux commercial, permettrait de contrôler l’ensemble des containers.

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Advanced Warning Systems

Encore faut-il les faire installer!

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.

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Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

La nouvelle technologie IGRIS est utilisée par ‘Le Pentagone’, le ministère américain de la Défense (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization – JIEDDO).

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.

Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés.
Ce système devrait être adopté dans les ports, les aéroports et les postes frontières de tous les États responsables et conscients des graves perturbations causées par les fraudes, le narcotrafic et le terrorisme dans le monde d’aujourd’hui.

Les seuls à détecter les céramiques et autres polymères (couteau, armes à feu, etc…)

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Une escale dure environ vingt-quatre heures.

Durant ce temps, 2 000 à 3 000 conteneurs doivent être déplacés. Tout est fait pour aller au plus vite. À peine le navire a-t-il touché le quai que des manutentionnaires montent à bord. Ils déverrouillent les « twist-lock », ces verrous qui fixent les conteneurs par les coins.

Aussitôt, de puissantes grues les enlèvent. Les boîtes multicolores, pesant jusqu’à 30 tonnes, s’envolent à toute vitesse, passant à quelques mètres des passerelles du navire.

Les conducteurs de grues témoignent d’une dextérité impressionnante, depuis leur cabine vitrée suspendue à 60 mètres du sol.

Des « cavaliers » pour décharger

Quatre ou cinq grues peuvent travailler en parallèle, chacune se consacrant à une section du bateau. « Si le vent dépasse les 72 km/h, ou s’il y a du brouillard, les grutiers doivent stopper », explique Éric Sagnier, directeur des opérations portuaires pour la France de CMA CGM.

Mais le reste du temps, le ballet se poursuit jour et nuit, tant que le navire est à quai. Chaque grue déplace une boîte toutes les deux minutes environ.

Les conteneurs atterrissent sur le quai où ils sont aussitôt enlevés par des « cavaliers ». Ces véhicules ressemblent à de gros insectes. Ils emportent les conteneurs sous leur ventre. Ils vont les empiler sur une aire de stockage. Ils ramènent ensuite les conteneurs à charger, qui font le chemin inverse vers les cales. Des dizaines de cavaliers se croisent en même temps.

Chacun sait où il va.
Depuis la passerelle, le mouvement incessant du port est étourdissant.
Chaque conteneur est numéroté.

Chauffeurs, grutiers et manutentionnaires reçoivent par radio confirmation des mouvements qu’ils doivent accomplir. Un chef d’équipe, debout sur le pont du navire, commande l’action d’une grue ainsi que des 12 personnes qui apportent ou fixent le conteneur sur le bateau. Et il vérifie que le conteneur chargé est bien le bon. Parfois, un cavalier se trompe, quand deux numéros se ressemblent. Mais cela reste tout de même assez rare. Si l’erreur n’est pas découverte avant le départ du navire, cela oblige, ensuite, à entreprendre des recherches compliquées. C’est pourquoi il existe le projet d’équiper chaque conteneur d’une puce d’identification.
Cependant, l’idée n’a pas été encore mise en œuvre.

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Sur base d’une analyse de risques, seuls quelques conteneurs subissent une inspection en profondeur. Les douanes soumettent alors leurs cargaisons à un scanner de fret, qui permet de le mettre en image en neuf minutes et qui constitue l’outil le plus important dont les agents disposent pour lutter contre les différents trafics.

Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

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La police fédérale a saisi, ce samedi 20, dans le port d’Ilhéus, à Bahia, 2,1 tonnes de cocaïne lors de l’inspection d’une cargaison de soja qui attendait d’être expédiée au port de Rotterdam, aux Pays-Bas.

Le tuyau était bon

La police fédérale a ouvert plus de 700 «big bags» pour localiser toutes les drogues.

Le travail a duré près de 24 heures.

source

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L'une des entrées du Port autonome du Havre.

par Emmanuel Leclère Au Havre (Seine-Maritime), la ville du Premier ministre, la mort d’un docker retrouvé sur un parking de l’agglomération sème l’inquiétude. Sa mort serait liée au trafic de drogue.

Allan Affagard, 40 ans, le docker retrouvé mort vendredi 12 juin, avait été mis en cause pour son rôle présumé dans le déchargement d’une cargaison, surveillée depuis de longues semaines par différents services de renseignement, douaniers et policiers.

Trois hommes cagoulés auraient déposé son corps sur le parking d’une école sur la commune de Montivilliers, après l’avoir enlevé la veille au soir, séquestré et roué de coups.

Coke en stock sur les docks.

Une semaine après la découverte du corps d’un docker, délégué CGT au port du Havre (Seine-Maritime), l’enquête s’oriente sur la piste d’un kidnapping, lié au trafic de drogue et qui aurait mal tourné.

C’est la première fois qu’un docker est retrouvé mort après avoir été enlevé, séquestré et frappé.

En revanche, ce n’est pas une nouveauté que des dockers et des agents du port soient menacés ou intimidés, en lien avec le trafic de cocaïne, qui a explosé ces dernières années.

Ils seraient, ces trois dernières années, une vingtaine a avoir été enlevés, séquestrés et parfois roués de coups avant d’être relâchés.

Il n’y a toutefois eu que très peu de dépôts de plaintes.

Les cartels utilisent les dockers, de gré ou de force

Aujourd’hui, Le Havre est considéré par les spécialistes des cartels de la drogue sud-américains comme la première porte d’entrée en France en volume pour la cocaïne en provenance directe ou indirecte de Colombie ou du Mexique.

On savait que les affaires de saisie de cocaïne se multipliaient ces dernières années sur le port du Havre : les prises, de plus en plus importantes, se comptent désormais en tonnes. Et sur les quelques 3000 employés, plusieurs dizaines de dockers ont été mis en cause, certains déjà condamnés.

Ce fut le cas par exemple l’année dernière, lors d’un procès retentissant à Lille, où huit dockers comparaissaient pour leur participation au déchargement d’une cargaison. Certains ont avoué leur rôle dans la logistique pour faire sortir discrètement la marchandise et reconnu combien ils avaient touché – des sommes allant de 20 000 euros à 100 000 euros en fonction du service rendu, une « fourchette basse » précise une source proche du dossier.

Le métier de conducteur des grues géantes qui déchargent les containers des bateaux, serait particulièrement recherché par les trafiquants. Et les corrompus, évidemment, mieux rémunérés. Ce sont ces dockers qui vont chercher les containers pour les placer aux bons endroits, dans des angles morts de caméras par exemple, raconte un bon connaisseur de ces déchargements illégaux

SOURCE ET PLUS

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Si la DG de la Douane française et Gérard Darmanin, son ministre de tutelle, luttaient réellement contre le transport de stupéfiants, il suffirait d’installer des systèmes existants pour que l’ensemble des véhicules automobiles (VL et PL) soient, sans ralentissement, effectivement contrôlés.

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Un lecteur nous écrit:

« De 2004 (suite aux attentats du 11 septembre) à 2015, les terminaux à conteneurs accueillant des marchandises dangereuses étaient classés en zones d’accès restreint au titre du code ISPS.

Les mesures de sûreté imposaient la vérification des casiers judiciaires des accès permanents et des mesures de surveillance et de contrôle.
Sans doute trop contraignant, et l’on peut se demander pourquoi, les terminaux ont été déclassés des ZAR.
Seules les installations accueillant des passagers internationaux restent concernées. Avec plus ou moins de fiabilité si l’on s’en réfère aux rapports d’inspection de la Commission Européenne.
Donc, la sûreté du trafic maritime a cédé aux lobbies de la communauté portuaire en France.
On n’a pas fini d’entendre parler de la participation des dockers aux trafics.

La FNPD, Fédération Nationale Ports et Docks, branche de la CGT, reste aussi très puissante. French Strike (grève) est une crainte dans le commerce maritime international.

Rotterdam n’a pas désempli pendant la crise.
La France va maintenir son trafic captif pour ses propres besoins. Je ne vois pas de perspective de développement.
Avec l’expérience, les maux de notre société résident dans l’incapacité de commercer avec le monde. Les autres pays européens n’ont aucune difficulté à expédier dans nos départements d’outre-mer. Octroi de mer ou pas. Alors la balance commerciale déficitaire, je m’interroge… »

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Je m’interroge aussi sur les contrôles de la CELTICS qui est en capacité de vérifier 1 conteneur sur 10.000… Pour la DG, ce serait plutôt six conteneurs ouverts sur 5 000. En tout cas, le taux de contrôle physique est de moins de 1 %. Et seule une partie des contrôles physiques aboutit à l’ouverture du conteneur. Une opération qui peut prendre plusieurs heures, le temps, le cas échéant, de décharger la cargaison.

La raquette de la douane française est une passoire malgré les affirmations des penseurs de Montreuil et Bercy.

Une explication donnée par un ex DG, un ex DI, un ex DR serait la bienvenue. On peut rêver!

Selon Christelle Bertin, secrétaire de la CGT douanes au Havre: « les douaniers n’ont plus les moyens de faire leur travail ». « Les douanes font face à une baisse constante des effectifs », explique-t-elle. Un sentiment de frustration partagé par d’autres douaniers sur le principal port français, alors que le trafic de conteneur a fortement augmenté. En 2000, au port du Havre, il y avait 500 douaniers, pour 1 million de conteneurs par an.

Aujourd’hui, ils ne sont plus que 350 environ, pour 2 900 000 containers qui transitent chaque année !

Probable, donc, qu’il y ait quelques failles, dans lesquelles se faufilent les trafiquants.

Selon plusieurs douaniers interrogés par franceinfo, les saisies de cannabis se font aussi, presque exclusivement, grâce au travail des services de renseignement. La douane a ses propres indics, appelés « aviseurs ». Grâce à leurs indications, on ouvre peu de containers, mais on fait mouche à tous les coups ou presque, infirmant les propos tenus par Gérard Schoen sur un plateau de télévision.

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Dans le monde de la lutte internationale contre la criminalité, cette route est appelée Highway 10, référence à la dixième latitude, et c’est la route la plus courte de l’Amérique du Sud à l’Afrique de l’Ouest. Pendant des siècles, des millions d’esclaves ont été amenées en Amérique par cette route, maintenant ce sont des dizaines de tonnes de cocaïne qui partent dans la direction opposée chaque année.

La ‘Ndrangheta, entre autres, s’occupe ensuite d’assurer le transport d’Abidjan vers l’Italie et la Belgique.

Coupé décalé, sacs de coke échoués et mafia italienne, VICE s’est rendu en Côte d’Ivoire, plaque tournante du trafic de cocaïne.

Partie 1/5

« Il y avait des sacs remplis de coke sur toute la côte » : on a suivi la piste de la ‘Ndrangheta jusqu’au port de transit d’Abidjan, maillon indispensable du réseau de la mafia italienne.

Par Nicholas Ibekwe et Daan Bauwens

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Partie 2/5

« La Guinée est devenue un État narcotrafiquant à part entière. Tout le budget de l’État, les salaires des ministres, de la police ; tout est payé par les chefs de la mafia colombienne. »

par Daan Bauwens et Nicholas Ibekwe

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Partie 3/5

« Le ministre de la Défense, le plus grand trafiquant de cocaïne ? Je le sais. Et tout le monde le sait. »

Par Nicholas Ibekwe et Daan Bauwens

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La consommation de cocaïne est devenue un véritable fléau en France.

Le nombre d’intoxications par overdoses et de décès a doublé au cours des deux dernières années et il est bon de préciser que 2,2 millions de Français en ont déjà consommé.  Près de 500 000 le font régulièrement, devenant ainsi un marché que les producteurs, essentiellement basés en Amérique du Sud, fournissent contre vents et marées! Les moyens pour acheminer la cocaïne en Europe utilisent le transport maritime via les millions de conteneurs qui arrivent chaque semaine dans les ports espagnols, allemands, français, italiens, belges et Hollandais.

Le Contrôle des conteneurs et véhicules: le contrôle (scan x-ray / scanner rayons x ) des conteneurs, remorques et autres ensembles routiers se fait de manière très aléatoire…
La majorité des flux de marchandises échappe à la douane Française ! Responsables, la rareté des moyens et les technologies utilisées certainement, mais surtout le manque de prospectives et de   scénarios des avenirs possibles pour améliorer la visibilité du futur de la part de ces IGF, énarques conseillers qui, ayant envahi tous les cabinets et les grandes administrations régaliennes dont la Douane, sont devenus le réel handicap français !

Des cartels hors la loi, qui fonctionnent comme des multinationales.

En février dernier, Joaquín Guzmán surnommé El Chapo, a été jugé coupable aux États-Unis de 10 chefs d’inculpations concernant le trafic de drogue international. Son cartel aurait exporté plus de 155 tonnes de cocaïne aux États-Unis et en Europe, et plongé le Mexique dans une guerre permanente. Un procès qui a surtout révélé le climat d’extrême violence et de corruption généralisée qui accompagne le narcotrafic moderne.

Comment est-on passé des petits trafiquants marseillais de la French Connection des années 50 aux multinationales sud-américaines qui inondent de cocaïne le monde entier ?
Les narcotrafiquants sont-ils devenus plus forts que les États ? Le trafic de drogue est devenu une industrie planétaire, et nos régaliennes françaises continuent de ne pas prendre la mesure de ce fléau qui ne nous amène que plus de violence, plus d’incivilités et plus de corruptions.
Des solutions existent, mais nos politiques aux manettes, d’hier et d’aujourd’hui, semblent incapables de les envisager.

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Plus d’une demi-tonne d’herbe de cannabis a été saisie dans un camion vendredi en fin de journée sur l’A31 par des douaniers au niveau de la Maxe, au nord de Metz.

Le chauffeur-routier colombien est condamné à trois ans de prison et 1,8 million d’euros d’amende douanière.

Parti d’Espagne, le chauffeur-routier colombien n’arrivera jamais à Berlin. Vendredi, peu après 18 heures, des douaniers de Metz l’ont intercepté sur l’A31 le faisant sortir sur l’aire de la Maxe.

Parmi les aubergines et les pastèques transportées dans le camion frigorifique, 538 kg d’herbe de cannabis étaient cachés dans des sacs thermosoudés. 

source

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Que font les régaliennes en France?

Aujourd’hui, les régaliennes continuent d’enregistrer les signalements sans pour autant agir efficacement.
Triste réalité du manque total de volonté politique de lutter contre cette activité du « cyberdeal » de stups, d’armes et autres déviances!

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Aviseur International

Au quotidien, policiers et gendarmes spécialisés réalisent un travail « de petite souris ».

Ce réseau de l’ombre, très structuré, possède son propre modèle économique. À aucun moment, l’acheteur et le vendeur ne se rencontrent. Tout est dématérialisé et les achats s’effectuent grâce à une monnaie virtuelle, le bitcoin. Une réelle difficulté pour les enquêteurs : « c’est un peu comme le gendarme et le voleur… « , lâche le colonel.

Darknet, c’est quoi ?
Sur le web, il existe plusieurs couches. La première est celle du web dit « classique ». On y retrouve tous les sites référencés par les moteurs de recherche comme Wikipédia, Facebook, Le Bon Coin. La deuxième couche est celle du deep web, la partie un peu moins visible de l’ »iceberg web » où l’on retrouve des sites non indexés. Et enfin, la troisième couche : celle du darknet, considérée comme la partie invisible…

Voir l’article original 127 mots de plus

Une organisation criminelle de trafiquants de drogue qui importaient de la cocaïne d’Amérique du Sud a été démantelée.

Au cours de l’enquête, 120 kilos de cocaïne ont été saisis, dont le pourcentage de pureté était supérieur à 80%.

La cocaïne du Pérou transitait par le Chili.

L’enquête a été ouverte en mars 2018 suite à l’arrestation de 5 compatriotes à la frontière entre les deux pays d’Amérique du Sud, trouvés en possession de 120 kilos de cocaïne cachés dans les cloisons de 2 jet-skis.

Au sommet de l’organisation, qui agissait sur la côte du Capitole, entre Ostie et Fiumicino, Marco D’Arienzo, appelé « Maracana », flanqué de Rodolfo Pianosi, surnommé « Le Président ».

Ce dernier avait fondé une association sportive pour dissimuler l’envoi de véhicules aquatiques en Amérique du Sud à des fins de compétition.

Grâce à la complicité de Fabio Niciarelli , employé de la compagnie maritime qui s’occupait du transport, les bateaux ont été envoyés en utilisant la procédure douanière d’exportation temporaire « , généralement adoptée lors de l’envoi de matériel pour les compétitions sportives internationales et considéré comme un faible risque de contrôle.

Pour éviter les différences de poids, lors de leur expédition à l’étranger, les véhicules étaient remplis de farine, pour être finalement remplacée par de la cocaïne avant de retourner en Italie. Le partenariat pouvait compter sur une base logistique au Chili pour la location de véhicules et l’achat de téléphones portables enregistrés à des individus inexistants et en capacité de fournir aux « coursiers » l’argent nécessaire à ces opérations, grâce aux ressources trouvées par Mauro Morra.

D’Arienzo a été arrêté en juillet 2019 en exécution d’un mandat d’arrêt européen émis par la France parce qu’il était impliqué dans le transport de 435 kilos de cocaïne trouvés par la Douane de la Polynésie française à bord d’un voilier dans l’atoll d’Apataki, en Mai 2019.

Morra a été arrêté au Pérou car, avec d’autres compatriotes, il cachait 390 kilos de cocaïne dans des doubles fonds de certains pick-up.

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Une enquête du MPF (ministère public fédéral) et de la police fédérale a détecté l’utilisation du port de Suape, à Pernambuco, comme base logistique de sortie de la cocaïne produite en Bolivie et destinée à l’Espagne. Sur la base de ces informations, le MPF a dénoncé la semaine dernière huit personnes impliquées dans le régime de délits liés au trafic de drogue.

L’enquête a commencé le 22 avril, lorsque le PF a été informé qu’un avion quitterait Goiânia pour la municipalité d’Igarassu, dans la région métropolitaine de Recife, avec un chargement de cocaïne.

La police a arrêté les responsables du transport de la drogue en flagrant délit.

L’avion transportait 650 kg de cocaïne. Il était prévu de transférer la coke au port de Suape, d’où elle devait être envoyée en Espagne.

« Les faits désormais dénoncés ont été commis et créés par une association criminelle transnationale qui n’a pas encore été entièrement dévoilée, qui a des succursales ou des activités, au moins, en Bolivie, au Brésil et en Espagne« , indique la plainte déposée par le bureau du procureur général à Pernambuco contre ceux qui sont impliqués.

 

Une femme arrêtée en tant que membre du groupe, citée par le MPF avait en sa possession un agenda dans lequel les mouvements du groupe vers la Bolivie étaient enregistrés pour organiser le transport de la drogue.

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