Archives de la catégorie ‘Gendarmerie’

Une importante opération de gendarmerie a eu lieu dans le centre-ville d’Auray (Morbihan), rue Georges-Clemenceau, jeudi 17 septembre 2020. Elle a conduit à l’interpellation de cinq personnes.

Une vingtaine de militaires sont intervenus, du peloton motorisé de Brec’h et de la compagnie de Lorient,  accompagnés d’un chien spécialisé dans la recherche des drogues , précise le lieutenant Michaël Folliot, commandant de la brigade d’Auray. Les gendarmes  ont découvert 125 g d’héroïne et du cannabis .

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Auteur : la capitaine Sophie Bernard – publié le

Illustration © Ministère de l’Intérieur/B.CHAPIRON

Après plus de deux ans d’enquête portant sur un trafic international de cannabis et de cocaïne, la coopération franco-italienne a fini par payer ! Mardi 15 septembre, l’engagement de près de 600 gendarmes et carabiniers de part et d’autre de la frontière a permis d’interpeller plus de quarante personnes impliquées, dont plusieurs membres de la mafia calabraise.

Ce n’est pas tous les jours que les gendarmes français traitent une affaire où la mafia italienne est partie prenante ! En juin 2018, un Varois est interpellé alors qu’il revient d’Espagne avec 20 kg de cannabis. Les militaires de la Brigade de recherches (B.R.) de Draguignan commencent à tirer le fil d’une enquête qui va se révéler riche en surprises ! Il apparaît en effet rapidement que l’ampleur du dossier nécessite de changer de braquet : cet individu, s’approvisionnant régulièrement en cannabis et cocaïne en Espagne et en Île-de-France, pour revendre sur la Côte d’Azur, possède parmi ses nombreux clients des ressortissants italiens pas tout à fait comme les autres…

Des contacts pris avec les carabiniers de Gênes montrent que certains des ressortissants italiens ciblés appartiennent à la ‘Ndrangheta, la mafia calabraise de sinistre réputation, et font l’objet d’une enquête italienne dénommée « PONENTE ».

L’alliance France-Italie : « Forever » !

Dès lors, tout s’accélère ! Au printemps 2019, une cellule d’enquête baptisée « FOREVER » est créée. Placée sous la direction de la Section de recherches (S.R.) de Marseille, elle est armée par des militaires des groupements du Var et des Alpes-Maritimes, qui accompagnent les investigations de bout en bout.

Dans la foulée, elle s’associe à ses voisins génois et l’Équipe commune d’enquête (ECE) « PONENTE-FOREVER » voit le jour : une première franco-italienne s’agissant de la thématique mafieuse ! La coopération remarquable entre les forces, mais aussi entre leurs magistrats respectifs du parquet anti-mafia de Gênes et de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille, facilite grandement les investigations.

Les enquêteurs peuvent notamment poursuivre les filatures au-delà de la frontière, sans attendre les autorisations, et se communiquer plus facilement différentes pièces de procédure.

En mars 2020, la S.R. de Paris leur vient également en appui, avec le groupe interministériel de recherches de Créteil, permettant d’approfondir le volet francilien et de s’intéresser au rendement financier lié au trafic. Le GIGN et les groupes d’observation et de surveillance de Marseille et de Paris complètent le dispositif pour pister ces criminels chevronnés.

Un coup de filet impressionnant

Si les surveillances et opérations techniques confirment le cheminement de la drogue, elles mettent également en évidence le train de vie élevé des trafiquants et les autres activités criminelles auxquelles ils se livrent, comme des transactions d’armes et des vols d’argent ou de stupéfiants auprès de leurs concurrents !

Finalement, le 15 septembre dernier, une opération judiciaire internationale est lancée, engageant pas moins de 450 gendarmes et 120 carabiniers de part et d’autre de la frontière.

Avec l’appui du GIGN et de plusieurs unités d’intervention, 34 personnes sont interpellées simultanément en différents points du territoire français et 11 membres de la ‘Ndrangheta subissent le même sort en Italie.

Les perquisitions menées ne laissent aucun doute sur l’envergure de l’entreprise criminelle démantelée : cinq armes de poing, un fusil et un pistolet-mitrailleur, des balises et des brouilleurs, 1 kg de cocaïne et du matériel de conditionnement, 700 000 euros en numéraire mais aussi 500 000 euros sur des comptes bancaires, six véhicules haut de gamme et des dizaines de montres de luxe. Ce montant déjà impressionnant de saisies devrait continuer d’augmenter, puisque les enquêteurs, appuyés par la Cellule régionale d’avoirs criminels (CERAC) de la région PACA, poursuivent leurs investigations pour traquer l’argent des trafiquants.

Cette très belle opération atteste de la volonté commune des pays européens de lutter ensemble contre les différentes mafias et groupes criminels sévissant sur leurs territoires respectifs.

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 Au final, seulement deux personnes ont été interpellées, mais l’objectif des forces de l’ordre était avant tout de marquer leur présence.

Opération de police dans le quartier Ousse des Bois à Pau le mardi 15 septembre.© FTV
Soixante policiers investissant un quartier. Il est 17h30 ce mardi 15 septembre 2020 lorsque l’opération menée par la Direction Départementale de la sécurité publique est lancée au Grand Parc à Bordeaux.
Drone, chiens, policiers de la brigade des stupéfiants, de la brigade anti criminalité et de la compagnie départementale d’intervention. Contrôles d’identité, caves et cages d’escalier fouillées, il est 20h30 lorsque les forces de l’ordre repartent, laissant la police technique et scientifique finir son travail.Deux interpellations à Bordeaux, aucune à Pau

Bilan de l’opération : « sur 10 personnes contrôlées, deux individus ont été placés en garde à vue pour des faits liés à la législation sur les stupéfiants et sur les armes », indique ce mercredi le parquet de Bordeaux. 11 D’après le bilan communiqué ce mercredi soir par la Procureur de la République adjoint, Rachel Bray,  onze armes ont été découvertes, diverses munitions et quelques dizaines de grammes d’herbe et de résine de cannabis.
Au même moment à Pau, une autre « descente » est organisée au quartier Ousse des Bois. La police en fait même état sur twitter. Preuve qu’il faut marquer les esprits et surtout communiquer. Le butin est pourtant maigre. « Sur un lieu collectif ont été découverts des petits conditionnements de cocaïne », relate Cécile Gensac, procureur de la République de Pau ce mercredi.

Aucune interpellation, mais « une enquête est en cours afin d’attribuer ces objets à des personnes ».
Le parquet de Pau n’en dira pas plus. Pareil du côté de Bordeaux.

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Cette enquête de grande ampleur, codirigée par la Brigade de Legé et la Brigade des Recherches de Rezé, a mobilisé une cinquantaine de personnels de la compagnie de gendarmerie départementale de Rezé, des Pelotons de surveillance et d’intervention de Rezé et des Sables d’Olonne et les équipes cynophiles de Saint-Philbert de Grand Lieu et de Feneu. (©Gendarmerie Rezé)

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SUPERDARMANIN protège les FO, il l’a dit! Jamais, il n’a dit qu’il mettrait en place la bonne politique pour protéger la population!

Deux jeunes de 17 et 25 ans ont été retrouvé morts après une fusillade dans la nuit de lundi à mardi à Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis. Leurs prénoms : Sofiane et Tidiane.

Dans la ville, les habitants vivent de plus en plus mal cette montée des violences, et les parents s’inquiètent de plus en plus.

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Avis à la population!

 

Le garde champêtre Darmanin ne fait que des roulements de tambour!

Depuis que les réseaux sociaux proposent des armes, les jeunes, voire très jeunes gens y ont accès. Et quand on sait que la violence des jeux sur la toile a totalement modifié le comportement de ces addicts des jeux violents, ne soyons pas surpris de l’explosion de ces réglements de compte à coups de kalachnikov ou autre scorpion…

C’est désormais l’utilisation des armes pour régler les différents commerciaux!

Dans le même temps, les cyberservices n’acceptent via la plateforme dédiée au recueil de ces infos que 10 signalements par jour…alors que des centaines de comptes twitter proposent armes, stups et offres pédo-criminelles par des milliers de tweets.

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La dernière phrase de l’entretien donné par le tandem Gérald Darmanin – Marlène Schiappa à Olivier Beaumont et Jean-Michel Décugis dans un article publié par Le Parisien précise que toute la politique et donc le combat que mènera le ministère de l’intérieur sera aussi d’empêcher la progression du RN…

A relire

Du Plan anti-drogue présenté le 17 septembre 2019 à Marseille, à l’époque,  un ancien des stups faisait un constat  accablant: « c’est de la gesticulation, de l’affichage politique »

Un ancien des stups n’y croit pas

Ancien commandant de police, Jean-Pierre Colombies, a été enquêteur pendant dix ans à la brigade des stupéfiants, dont cinq à Paris (aux fameux 36, depuis transféré au Bastion dans le XVIIe arrondissement de la capitale) puis cinq ans à Marseille. Contacté par RT France, il estime que le phénomène du trafic de stupéfiants n’est pas considéré de la bonne manière par le ministère de l’Intérieur : «Ce plan antidrogue ne résoudra jamais rien tant que ce gouvernement ne raisonnera qu’en terme de fric et de répression. On parle de toxicomanie, mais le ministre de la Santé n’est pas présent, alors que c’est en réalité un sujet de santé publique. De toute façon, je rappelle que la détention de stupéfiants est déjà punie dans le droit français, il faudrait relire l’article L.627 du code pénal ! Par ailleurs, pour information, il y avait 50 fonctionnaires aux stups de la Sûreté départementale à Marseille en 1993 et il y en a une trentaine aujourd’hui. Si Castaner s’intéresse tant que ça à Marseille, il pourrait réfléchir à cette donnée-là
C’est de la démagogie motivée par la peur de passer pour des mous et de laisser le terrain sécuritaire au Rassemblement national

L’ancien policier va plus loin et considère que l’usage des drogues doit également être considéré comme un marqueur social : «La consommation de stup, c’est le baromètre d’une société qui va mal, au même titre que la consommation d’antidépresseurs et il n’aura échappé à personne que les Français en consomment beaucoup. Ce plan, c’est de la gesticulation, de l’affichage politique. Pendant ce temps, on a des quartiers entiers qui vivent de ça et qui se considèrent comme des quartiers retranchés… Alors les mesures de ce type se succèdent, mais elles ne résoudront jamais rien si on ne travaille pas en profondeur. Il faut dénoncer le malaise social qui sous-tend cette consommation. Pour mettre fin à la crise de l’héroïne dans les années 1980, on a eu recours aux produits de substitution sous contrôle médical et ça a fonctionné parce qu’on a pris en compte les utilisateurs au lieu de chercher à faire du chiffre. Ce que je vois là, c’est de la démagogie motivée par la peur de passer pour des mous et de laisser le terrain sécuritaire au Rassemblement national dans les urnes

En savoir plus sur RT France

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Plan sécurité, loi sur le séparatisme : Darmanin et Schiappa dévoilent les chantiers du gouvernement

Par Olivier Beaumont et Jean-Michel Décugis
Le 6 septembre 2020 à 17h05

EXTRAIT

GUERRE DÉCLARÉE AU TRAFIC DE STUPÉFIANTS

Mercredi, un séminaire gouvernemental portera sur les questions de sécurité et de l’ordre juste. Quelle sera votre première priorité

G.D. Indéniablement la lutte contre les stupéfiants. Cela doit être l’alpha et l’oméga de toutes nos interventions. A travers ce sujet, il y a la lutte contre le crime organisé, avec la traite des êtres humains et le financement du terrorisme, mais aussi une grande mesure de santé publique. Et, bien sûr, un lien avec la lutte contre l’insécurité du quotidien. Quand on voit qu’aujourd’hui un gamin de 14 ans peut gagner plus que son père en faisant le « chouf » (le guet), il ne faut pas s’étonner qu’il y ait une crise d’autorité dans notre pays.

Le sujet n’est pas nouveau. Qu’est-ce qui va changer avec vous ?

G.D. Il faut s’occuper de tous les trafics. Des gros réseaux jusqu’au bout de la chaîne, c’est-à-dire le consommateur. Il faut sanctionner tout le monde, y compris dans les beaux quartiers de Paris. Grâce à l’action de mon prédécesseur, nous avons tout de même saisi 34 tonnes de cannabis depuis le début de l’année, 6 tonnes de cocaïne. On doit pouvoir encore augmenter ces chiffres.

Vous avez testé pendant deux mois l’amende forfaitaire de 200 euros pour les consommateurs de stupéfiants, avant de la généraliser depuis le 1er septembre. Quels sont les premiers résultats ?

G.D. 558 amendes ont été dressées dans les cinq territoires où il y a eu ce test. Cela a été très probant. Et, rien que sur la première journée de généralisation de cette amende, 200 verbalisations. Désormais, il n’y a plus besoin d’une pièce d’identité pour être verbalisé. J’en remercie le garde des Sceaux. Et si jamais les gens ne payent pas, on peut imaginer une saisie sur salaire ou sur le compte bancaire de la personne. Je suis certain que les services de Bercy vont nous aider dans cette mission.

En vous attaquant aux petits trafics, ne craignez-vous pas qu’ils se déportent sur une autre forme de délinquance ?

G.D. Je n’ai pas l’esprit de capitulation. La drogue, c’est de la merde, ça finance le crime organisé, ça tue la vie de milliers de personnes et ça peut concerner toutes les familles de France. Le rôle d’un responsable politique, ce n’est pas d’accompagner tout doucement la mort d’une société.

LES CHIFFRES DE LA SÉCURITÉ DÉVOILÉS TOUS LES MOIS

«Je veux le dire à tout le monde : à la fin, c’est toujours la police, c’est-à-dire la République, qui gagne.»/LP/Arnaud Journois
«Je veux le dire à tout le monde : à la fin, c’est toujours la police, c’est-à-dire la République, qui gagne.»/LP/Arnaud Journois  

Il y a eu une époque où le gouvernement communiquait sur les chiffres de la délinquance. Vous y réfléchissez ?

G.D. On n’y réfléchit pas, on va le faire ! Nous avons pris la décision de faire conjointement avec Marlène Schiappa un point presse mensuel sur tous les sujets, à la fin de chaque première semaine du mois, pour communiquer l’ensemble des résultats de nos services. Il se tiendra à Beauvau, à partir d’octobre. Il reprendra six points : la lutte contre les stupéfiants, les chiffres des violences conjugales, intrafamiliales et sexuelles, les heures de patrouilles pédestres sur la voie publique des gendarmes et des policiers, celles dans les transports publics également, le nombre de dérives sectaires signalées, et aussi le thème de l’immigration et de l’asile.

C’est le retour de la course aux chiffres ?

G.D. Nous ne sommes pas pour la politique du chiffre, mais pour la politique du résultat. Je pense profondément que la France est malade de son insécurité. Il faut vraiment être sourd et aveugle pour ne pas entendre ce que nous disent les Français. Ou alors habiter dans le monde des « Bisounours »… Si la France est malade, il faut prendre sa température. Et je ne connais pas d’autres moyens que de la prendre en se renseignant sur les chiffres, et en les rendant publics.

Mais certains vont vous reprocher de faire de la com…

M.S. La confiance, ça passe par la transparence. Ce que nous sommes en train de mener, c’est aussi un combat culturel pour l’ordre républicain. Il se mène en étant offensif, mais aussi en communiquant sur ce que l’on fait. Si on met en place des dispositifs, mais que les gens ne le savent pas, ils ne peuvent pas y avoir recours, et ça ne sert à rien.

Vous parlez de redéployer les forces de police sur le terrain. C’est qu’on ne les voit pas assez ?

G.D. L’objectif, c’est de remettre du « bleu » dans la rue, car cela rassure les honnêtes gens que nous voulons protéger. Les forces de l’ordre ne font jamais un travail inutile, quelle que soit leur mission. C’est le plus beau métier : celui de protéger. Et je veux le dire à tout le monde : à la fin, c’est toujours la police, c’est-à-dire la République, qui gagne. C’est à nous de le montrer davantage.

Vous dites qu’à la fin, « c’est la police qui gagne ». Mais les Français ont souvent l’impression que les condamnations ne suivent pas. Le problème, c’est la chaîne judiciaire ?

G.D. Je ne suis pas de ceux qui disent que la justice est laxiste. Elle fait son travail. En revanche, elle est lente, c’est ça la difficulté. Elle est lente, car elle manque de moyens et Jean Castex en a conscience. C’est pour cela qu’il va augmenter le budget de la justice. Quand on chope un mec de 19 ans à Tourcoing qui trafique du cannabis et qu’il faut parfois deux ans pour qu’il soit jugé en première instance, ce n’est pas normal. Ni pour la société ni pour lui. L’amende forfaitaire pour détention de stupéfiants, ça doit aussi permettre de désengorger les tribunaux, de faire moins de procédures. Je souhaite d’ailleurs qu’il y ait ce même système d’amendes pour d’autres faits : l’occupation illégale des halls d’immeubles, la vente à la sauvette de cigarettes…

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Le 18 aout 2020, Aviseur international publiait cet article

FRANCE 🇫🇷 (Douane – Gendarmerie – Police): nos régaliennes sont-elles incapables de faire face à la déferlante des propositions de livraisons d’armes et de stupéfiants ?

Le commentaire INTÉGRALE à lire

« En réaction au sujet évoqué et les manquements du pouvoir en place.

Je ne voudrais pas être la seule à dénoncer la réalité du quotidien de quelques Français qui s’insurgent, qui dénoncent les réseaux mafieux très bien installés en France avec la complicité passive d’un état qui ne fait rien.

Chaque jour, un peu plus, il y a des témoignages poignants de citoyens français qui vivent un enfer dans des arrondissements parisiens, des petites villes françaises où se sont réfugiés des trafiquants de tous poils. Franchement, c’est un secret de polichinelle !

La France est une terre de prédilection pour les trafiquants qui ne sont jamais inquiétés et qui s’enrichissent.Savez-vous que de jeunes hommes âgés de 28 ans n’ont jamais travaillé de leur vie ? et savez-vous à quoi ils pensent ces jeunes ? ils envisagent de prendre leur retraite à l’âge de 35 ans ? Je confirme avoir reçu ce témoignage à trois reprises d’un individu insoupçonnable car ses oncles sont officiers de gendarmerie et ses cousins exercent le métier d’officiers de police judiciaire.

Recueillir un tel témoignage fait froid dans le dos. De plus, ce jeune homme m’a confié qu’il était « multimillionnaire » à 28 ans !

Voilà la France d’aujourd’hui pour les ignorants, pour les journalistes qui se contentent d’être à la botte d’un directeur de rédaction ! Ras-le-bol de voir ou d’entendre des journalistes faire la morale ou essayer de détourner l’attention des Français sur des sujets fades.

Dans notre France, existe-t-il un journaliste capable d’employer les mots justes pour décrire les « maux » d’une société à la dérive, d’un pouvoir qui tente de « museler » les Français chaque jour un peu plus ?

Quelques Français ne sont pas dupes du jeu exercé par le pouvoir. Quand nos dirigeants perdent la face quoi de mieux que la surenchère par des milliards annoncés et distribués au gré du vent et des affinités ministérielles.

Pourtant, en juin 2020, le pouvoir en place a pu constater le taux d’abstention aux municipales. C’est une sacré claque pour les partis politiques dont les Français ne veulent plus.

Ce ne sont pas les hommes politiques qui vivent au coeur des cités sensibles, dans les villes gangrénées par les trafics qui prennent de l’ampleur et avec le confinement décrété un beau jour de mars 2020, les trafiquants se sont complètement adaptés sur les réseaux sociaux. Livraison à domicile des produits stupéfiants ou autre.

Aucun homme politique ne se déplace dans les petites villes françaises infestées d’hommes inquiétants qui diffusent un discours anti républicain, anti Français.

Nous, Français, allons-nous bâtir des églises en territoire étranger ?

152 mosquées installées sur le sol français au moins sans compter les salles obscures… que des salafistes dirigent ! Les salafistes sont des individus néfastes qui dirigent les pensées d’hommes qui ensuite utiliseront des kalachnikovs pour tuer des « Français ». Les salafistes font de la publicité sur internet et qui les arrête aujourd’hui ? personne ! Pourtant les services soi-disant spécialisés comme la DGSI connaissent ces maudits individus. Que font nos services secrets français ?

Si des services secrets compétents existaient en France, des Français n’auraient pas été exécutés par des individus qui, pourtant, étaient suivis paraît-il !

Combien de morts faudra-t-il encore pour que le pouvoir, notre gouvernement prenne les mesures qui s’imposent quand des individus détruisent nos « valeurs », notre France ! Quand des individus sèment la terreur dans les villes et les campagnes françaises car il se passe beaucoup de choses dans les campagnes qui sont ignorées du public.

Les exemples sont nombreux et le pouvoir en place fait quoi pour éradiquer ces monstres qui n’ont rien à faire sur le territoire français ? J’oubliais, il est vrai que la France est une terre d’accueil. Quand une ministre de la justice fait rapatrier les familles des jihadistes impliqués dans des attentats, des jihadistes qui ont « exécutés » des Français !

C’est ça la France d’aujourd’hui ?
En tant que citoyenne française, il m’est impossible de rester silencieuse face au pouvoir qui manque à ses devoirs envers nous, Français. »

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Le 4 septembre Aviseur international publiait cet article

FRANCE 🇫🇷 (OFAST): l’Office anti-stupéfiants, fer de lance d’un combat contre le narcotrafic

le commentaire INTÉGRALE à lire

« OFAST ou OCRTIS = bonnet blanc ou blanc « benêt »….
Le NARCOTRAFIC est au sommet de son « art » tant en France que dans le monde !
Les trafiquants se sont parfaitement adaptés à la « pandémie ».

Si des officiers « compétents » se penchaient de façon plus sérieuse aux trafics tenus depuis des années, voir des dizaines d’années par des individus « ULTRA PROTÉGÉS », la France ne serait pas devenue une terre misérable….. quand quelques officiers ne « trempent » pas eux-mêmes dans les dits trafics.

La réalité quotidienne sur le terrain des trafiquants, des dealers est loin d’être celle évoquée par les médias à la botte d’un pouvoir qui essaye d’éteindre « désespérément » le feu qui couve un peu partout en France.

Alors, force est de constater que l’état français ne protège pas « ses citoyens », car ne l’oublions pas, l’état est garant de la sécurité publique mais ça, c’est une autre histoire.

Au vu du nombre d’armes automatiques en circulation en France et la facilité pour se les procurer, nous avons pu voir les images télévisuelles diffusées en boucle sur ces porteurs d’armes, nullement inquiétés par ailleurs. La France : terre d’accueil et terre « d’écueil » !

L’OFAST = la panacée anti-trafic ? cela prête à sourire.
Super Darmanin = où est la cape ? les supers pouvoirs ?
Un ministre de l’Intérieur = est-ce juste un « Titre » ?

Puisque des « politiques » donnent de la voix, à défaut d’en récolter dans les « urnes », nous sommes dans l’obligation de dresser le constat dramatique d’une France laissée à l’abandon par ces mêmes hommes de tous partis.

Avé Macron ! »

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Bart De Wever l’a annoncé avec fierté.

Il lance « la plus grande opération de sécurité dans la ville en vingt ans ». C’est surtout une opération de communication qui vise à cacher le manque de résultat de sa fameuse war on drugs, cheval de bataille de son début de mandat.

par Muriel Lefevre

Les critiques contre un certain laxisme se font entendre ces dernières semaines à Anvers.

Les habitants se sentent abandonnés par leur bourgmestre et la police, tandis qu’autour d’eux, des gangs liés à la drogue lancent des grenades et tirent avec des mitraillettes. Et c’est vrai que les règlements de comptes ont été particulièrement nombreux au sein de la mafia anversoise. La police et les douanes ont saisi plusieurs cargaisons de cocaïne ces dernières semaines, ce qui aurait engendré du ressentiment et de la méfiance entre les membres des gangs de drogue et entraîné cette nouvelle recrudescence de violence. Rien de bien neuf cependant puisque le port d’Anvers, ou la cocaïne rentre par tonne, est le cadre d’une guerre sans fin.

lire sur Le VIF

En France, on a un ministre qui roule des mécaniques pour cacher également son impuissance!

Effets d’annonce, matraquage d’autosatisfaction, remises de décorations à tout va, déplacements tous azimuts….

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Publié le dimanche 30 août 2020 10:55 – François WIART

Jeudi 27 aout vers midi, des gendarmes contrôlent un camion bulgare garé sur l’aire d’autoroute de Marguerittes. Ils y découvrent 56 kilos d’herbe de cannabis dissimulées dans différentes caches.

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Eyragues : les gendarmes saisissent 488 pieds de cannabis

Opération coup de poing cette semaine sur la commune d’Eyragues, dans les Bouches-du-Rhône. Les gendarmes ont saisi 488 plants de cannabis et du matériel hydraulique.

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Le Relecq-Kerhuon. 85 plants de cannabis retrouvés chez lui

Un homme de quarante-huit ans cultivait 85 plants de cannabis à son domicile, au Relecq-Kerhuon. La police y est intervenue le 20 août 2020.

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Le marché de la drogue le plus popu­laire du dark­net n’existe plus.

D’après un article de Vice publié jeudi 27 août, les gérants d’Em­pire sont suspec­tés d’avoir volé plus de 25 millions d’eu­ros en bitcoins à un millier d’uti­li­sa­teurs avant de fermer boutique.

Les dealers sont en sueur.

Ces derniers mois, Empire a subi une série d’at­taques infor­ma­tiques. En mai, ses gérants ont affirmé avoir conçu un bouclier baptisé EndGame.

Mais selon des sources consul­tées par Vice, c’était un mensonge. …

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Le trafic de drogue ne cesse de se recomposer, d’emprunter de nouvelles routes, d’utiliser de nouveaux supports. D’où la nécessité.pour les forces de sécurité de se réformer à leur tour, d’adopter un fonctionnement plus horizontal et de renouer le contact avec une population exaspérée.

Une transformation que nous explique Samuel Vuelta-Simon, ancien procureur de Bayonne (où il s’est occupé des affaires de terrorisme basque), aujourd’hui contrôleur général de la police, chef-adjoint de l’office anti-stupéfiant (OFAST), agence totalement rénovée dans un plan national de lutte contre les stupéfiants.

 

On a constaté que les zones de production tendent plutôt à augmenter dans le monde.

C’est vrai pour le pavot en Afghanistan, pour la feuille de coca dans les Andes, en Colombie et au Pérou. C’est vrai aussi pour certaines parties d’Afrique du Nord, où le cannabis est cultivé.
Néanmoins, je ne doute pas que ces pays-là fournissent un effort pour lutter contre les trafics et réduire leurs productions.

Le lancement de ce plan contre les stupéfiants de l’automne dernier, en 2019, c’est une nouveauté car les trois ministres de l’époque (Justice, Intérieur, Economie et Finances) se sont mis d’accord, sur un plan anti-drogue dans lequel a été créé l’Ofast, une structure inter-agences interministérielles pour lutter contre les trafics, c’est ça la première grande nouveauté.

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@WilliamMolinie
Le compte Twitter du syndicat majoritaire des commissaires de police (@ScpnCommissaire) a été suspendu.

Le SCPN dénonce le deux poids-deux mesures de Twitter

‘Si aucune trace ne subsiste de ce message, le SCPN se défend, dans son communiqué, « d’avoir menacé quiconque, ce qui aurait été à l’encontre totale du métier et de la vocation des commissaires de police nationale qu’il représente ». Si la suspension de son compte a été levée quelques heures plus tard, le SCPN s’« étonne que le compte d’un syndicat institutionnel, représentatif et apolitique soit ainsi suspendu sans avertissement préalable, ni procédure contradictoire ». Il dénonce également le fait que « de nombreux comptes sur les réseaux sociaux diffusent en toute impunité de la haine et des menaces », dont le syndicat lui-même en serait d’ailleurs « victime chaque jour ». « A la relecture de la production du compte, cette suspension apparaît comme le résultat inique et démesuré d’une compagne de calomnies menées en sous-mains par ceux que le SCPN doit déranger », s’indigne également le syndicat dans son communiqué. ‘

Pour un tweet, TWITTER a donc suspendu le compte Twitter, mais ne semble pas s’émouvoir que chaque jour sont diffusées des milliers de propositions commerciales criminelles pour fournir des armes, des faux papiers, de la fausse monnaie, des stups et des offres pédocriminelles inimaginables.

Il serait grand temps que les sites modèrent eux mêmes ces parutions.

Nos décideurs politiques peuvent l’exiger. On l’a constaté avec la vente de poupées sexuelles sur Amazon.

Aujourd’hui, les poupées sont interdites sur Amazon, mais de très jeunes enfants continuent d’être proposés… sur Twitter!

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Twitter au tribunal pour son manque de modération

Par Emmanuel Fansten — Mardi, ses avocats ont rendez-vous pour une nouvelle audience de forme devant le tribunal judiciaire de Paris, trois mois après l’assignation de l’entreprise en référé par quatre associations : SOS Racisme, l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), SOS Homophobie et J’accuse, qui dénoncent les «défaillances chroniques» de la plateforme en matière de traitement des signalements de contenus illicites, et son «mépris souverain de la loi».

Pour étayer leur démarche, elles s’appuient sur un testing réalisé du 17 mars au 5 mai, en plein confinement.

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Depuis plusieurs mois, Aviseur international dénonce le laxisme des autorités face à ce problème

FRANCE 🇫🇷: les réseaux sociaux ont pris la place du « darkweb »

Aujourd’hui, les réseaux dits sociaux se sont substitués au ‘DARKWEB’.

Sur Twitter, chaque jour des milliers de propositions commerciales criminelles pour fournir des armes, des faux papiers, de la fausse monnaie, des stups et des offres pédocriminelles inimaginables.

Seule réponse des autorités: le signalement !

Il serait grand temps que les sites modèrent eux mêmes ces parutions. Nos décideurs politiques peuvent l’exiger. On l’a constaté avec la vente de poupées sexuelles sur Amazon.

Aujourd’hui, les poupées sont interdites sur Amazon, mais de très jeunes enfants continuent d’être proposés… sur Twitter!

Il semblerait que nos chères régaliennes soient en grande difficulté pour faire supprimer des milliers de propositions commerciales de pédocriminalité, d’armes, de stups, de fausses monnaies, de faux papiers…

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Quatre suspects ont été mis en examen et 65 kg d’héroïne saisis dans le cadre d’une enquête sur un trafic de stupéfiants dans l’ouest de la France, a annoncé vendredi 21 août le parquet de Rouen dans un communiqué.

Les investigations ont été menées par les Sections de recherches (SR) de la gendarmerie de Rouen, Orléans et Poitiers, ainsi que par le Groupe d’intervention régional (GIR) de Rouen avec le concours des gendarmes du C3N (Centre de lutte contre les criminalités numériques).

Cette unité de la gendarmerie spécialisée dans la cybercriminalité, qui menait « une enquête internationale sur le démantèlement d’un réseau crypté de téléphonie utilisé par les groupes criminels européens », a permis de fournir aux enquêteurs « des éléments de preuve impliquant l’un des principaux protagonistes de ce trafic », d’après la même source. Les perquisitions réalisées ont permis la découverte et la saisie de près de 58 000 euros en numéraire, de huit véhicules et deux scooters, trois armes de poing avec leurs munitions, une presse artisanale servant à compacter les produits stupéfiants et plusieurs objets de luxe.

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): la controverse suite à la sortie du film Gibraltar et la réponse de Marc Fievet publiée sur Allociné et complétée

Publié: 16 août 2020 par Marc Fievet dans 36, Afghanistan, AFRIQUE, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, Andorre, ASIE, Balkans, BAN, Belgique, Canaries, Carabinieri, CELTIC, Ceuta, Corse, Customs and Border Protection, Cyberdouane, Cybergendarmes, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, EUROPOL, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INTERPOL, Irlande, Italie, Justice, LUXEMBOURG, MAFIA, Malte, Moyen-Orient, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, NCA, NS 55, OCAD, OCLCO, OCRTIS, OFAST, Pakistan, Pays-Bas, Police, Policia, Portugal, Sardaigne, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SURV et BSI, SVA, TRACFIN, UAR, UK
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La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur AllocinéRéponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allociné (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lelouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio. Surprise dans ce livre de Saviano qui consacre plus de 50 pages à Claudio Pasquale Locatelli, aucune trace de moi, certainement modification des faits souhaitée par les autorités italiennes et américaines. Bizarre! Vous avez pensé bizarre, comme c’est bizarre!

L’AVISEUR
Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

Comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des ‘opérations undercover’ des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)?  Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher ! Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Pourtant, si l’on en croit les propos de Christian Gatard :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens.
À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »
Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait. »
Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France
Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue.
le cargo MELOR
Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin 1993, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne a refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. (C’était Joseph Le Louarn qui dirigeait la DNRED et qui a tout fait pour entraver mon action.)
Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, l’énarque, inspecteur des finances François Auvigne, directeur général des douanes à l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’État.

De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables. Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.

Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».

Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lelouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lelouche sont surprenants.

Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?
J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.
Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.
Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, « Infiltré, au coeur de la mafia », fut écrite par un ancien patron de la DST !

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Patrick Andro et Virginie Lagarde, du Comité des pêches du Finistère, ont travaillé avec la gendarmerie pour développer des outils contre les addictions. LP/Nora Moreau

Le 16 août 2020 à 09h46

C’est un sujet presque tabou en Bretagne, région la plus maritime de France, et quand on l’évoque, c’est à demi-mot : la question de l’addiction aux drogues dures et à l’alcool dans le milieu de la pêche.

Le Comité des pêches du Finistère (CDPMEM29) vient de signer avec la gendarmerie du département une convention visant à sensibiliser les jeunes générations en formation, mais aussi les personnels déjà actifs. Une façon pour les professionnels de la pêche de réduire le risque d’accidents et d’éviter de stigmatiser le milieu. Pour les autorités, c’est aussi une manière de lever le voile sur un phénomène de société où se « démocratise » de plus en plus la consommation de stupéfiants.

« C’est de la bonne, elle arrive tout droit de Santa-Marta, celle-là. »

La scène se passe près d’un bistrot de Douarnenez (Finistère), où une fête bat son plein. Quand on lui demande comment il s’est procuré le pochon de cocaïne qu’il prétend détenir, Tim (le prénom a été changé), 35 ans, marin-pêcheur qui revient d’une campagne de plusieurs semaines en pêche au large, ne s’en cache pas : « C’est par un pote de Paris. Rien à voir avec le boulot. Non, au boulot, on ne déconne pas avec ça. Quand je prends ce genre de trucs, c’est vraiment à terre, avec mes potes. »

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