Archives de la catégorie ‘Cybergendarmes’

Image issue d'un article pour la recherche "drogue" (source : France Culture)

Lutte contre la drogue : le « tout-répressif » est-il efficace?

France Cultureil y a 10 heures
Marie Jauffret-Roustide : « La guerre à la drogue a été inventée par Nixon dans les années 1960, elle considère que la prohibition des drogues …
——————————————————————————————

Image issue d'un article pour la recherche "drogue" (source : La Gazette de la Défense)

Courbevoie – Plus de 900 000 euros saisis chez des …

La Gazette de la Défenseil y a 6 heures
Parmi ces suspects : la nourrice, qui stockait la drogue chez lui dans la rue Henri Regnault. Les trois autres auraient, quant à eux, servi à …
——————————————————————————————

Image issue d'un article pour la recherche "drogue" (source : actu.fr)

Seine-Saint-Denis. Drogue, panne d’ascenseur : à Saint-Oue 

actu.fril y a 9 heures
Drogue, panne d’ascenseur : à Saint-Ouen, la cité Charles-Schmidt se sent abandonnée. Lundi 12 octobre 2020, l’Amicale des habitants de la …
——————————————————————————————

A Marseille, deux jeunes filles blessées lors d’une fusillade …

Le Mondeil y a 4 heures
Deux jeunes filles prises sous le feu d’une fusillade à un point de vente de drogue : Marseille a vécu, dimanche 11 octobre, un drame qui …
Marseille : blessée près d’un « point de drogue », une femme est …
RTL.fr12 oct. 2020

——————————————————————————————

Trafic de drogue : à Vannes, des habitants démunis face à l …

LCIil y a 18 heures
À Vannes, comme dans beaucoup de villes moyennes, le trafic de drogue prospère dans certains quartiers. Les habitants n’y vivent plus …
——————————————————————————————

Travail au noir, prostitution, drogue… l’énorme poids de l …

Capital.fril y a 4 heures

… en hausse de 1,8% en raison de l’augmentation du trafic de drogue. Celui-ci générait 14,7 milliards d’euros, et la prostitution 4 milliards.
——————————————————————————————
——————————————————————————————

Phébé – Pourquoi le trafic de drogue ne date pas d’hier

Le Pointil y a 4 heures
Selon l’historien Benjamin Breen, dès le XVIIe siècle, l’expansion européenne a créé les conditions pour le commerce de drogues.
——————————————————————————————

Sécurité | Société. Drogue, radicalisation, sexisme : les …

Le Républicain Lorrainil y a 18 heures
Sécurité | Société Drogue, radicalisation, sexisme : les chiffres de la délinquance. Les ministres Gérald Darmanin et Marlène Schiappa ont donné …
——————————————————————————————

Six prévenus enfin jugés pour un trafic de cigarettes et de …

ladepeche.fril y a 11 heures
… témoins d’une transaction de drogue, décident d’intervenir et interpellent un Carcassonnais alors âgé de 23 ans. Six grammes de cocaïne, …
——————————————————————————————

Image issue d'un article pour la recherche "cocaïne" (source : ladepeche.fr)

Deux jeunes de 20 ans et 13 ans interpellés en possession de …

ladepeche.fril y a 2 heures
Un sachet de 100 grammes de cocaïne, 140 doses de 0,5 gramme de cocaïne, 3 balances électroniques, des gants, le nécessaire de …
——————————————————————————————

Image issue d'un article pour la recherche "cocaïne" (source : La Voix du Nord)

Lille: de l’héroïne, de la cocaïne et 6 000 euros saisis à Moulins

La Voix du Nordil y a 22 heures
Lille: de l’héroïne, de la cocaïne et 6 000 euros saisis à Moulins. Le 6 octobre, trois guetteurs et deux dealers présumés ont été interpellés dans …
——————————————————————————————

Image issue d'un article pour la recherche "cocaïne" (source : Le Télégramme)

Tribunal : un mois ferme pour 3,9 g de cocaïne

Le Télégrammeil y a 19 heures
À proximité, les policiers retrouvent une boulette de 3,9 g de cocaïne emballée dans du film étirable. Il est interpellé et placé en détention …
——————————————————————————————

Alex : deux personnes interpellées pour vente d’héroïne et de …

Le Messager13 oct. 2020
Les deux individus ont été placés en garde à vue, qui pourrait être prolongée selon les découvertes des gendarmes. Les deux personnes …

000000

Une nouvelle arme de lutte contre les trafiquants de drogue, le partage d’informations

Le  préfet Didier  Lauga a dévoilé l’entité devant voir le jour à Nîmes au groupement de gendarmerie du Gard mais qui rassemblera tous les acteurs de la lutte contre le narcobanditisme : SRPJ, section de recherches, Sûreté départementale (DDSP), Douanes et police aux frontières.  

Analyser, partager, exploiter le renseignement en matière de trafic de stupéfiants.

C’est sous ce triptyque que les services de l’État ont présenté ce mardi 13 octobre, un nouveau dispositif pour lutter plus efficacement contre les trafiquants de stupéfiants. Le  préfet Didier  Lauga a dévoilé l’entité devant voir le jour à Nîmes au groupement de gendarmerie du Gard mais qui rassemblera tous les acteurs de la lutte contre le narcobanditisme : SRPJ, section de recherches, Sûreté départementale (DDSP), Douanes et police aux frontières.

source

000000

La lutte contre la drogue est l’une des batailles du gouvernement français. Cannabis, cocaïne, ecstasy…

Le trafic a explosé ces dernières années. Depuis début septembre, la police est donc autorisée à délivrer des amendes aux consommateurs de stupéfiants dans tout l’Hexagone. Une sanction rapide, qui évite la procédure judiciaire. Mais cette approche a ses limites. À Paris notamment, le crack est l’une des drogues qui cause le plus de soucis à la municipalité. Ce dérivé de cocaïne est extrêmement addictif. Nous en discuterons avec Claire Andrieux, auteure de « La Guerre de l’Ombre ».

000000

Désormais, pour traquer les dealers de drogue les forces de l’ordre passent par les réseaux sociaux.

Le mercredi 30 septembre 2020, les policiers de Tarbes ont réussi à démanteler un vaste réseau de dealers qui utilisaient Snapchat pour vendre leur drogue.

Grâce à une surveillance de la BAC, le Jour de la Circonscription de sécurité publique (CSP), les forces de l’ordre ont pu remonter jusqu’au Airbnb qu’ils louaient pour écouler la marchandise qu’ils vendaient sur le célèbre réseau social.

Lire

0000

NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Publié: 5 octobre 2020 par Marc Fievet dans 36, Aeronarcotrafic, Afghanistan, AFRIQUE, Albanie, Algérie, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, Andorre, Argentine, ASIE, Asie centrale (Kirghizstan - Kazakhstan - Ouzbékistan - Tadjikistan - Turkménistan), Australian Customs and Border Protection Service., AUSTRALIE, Équateur, Balkans, BAN, Belgique, Belize, Benin, Blanchiment, Bolivie, Brésil, C3N, Canaries, Cap-Vert, Carabinieri, Côte D’Ivoire, CELTIC, Chili, CHINE, Colombie, Corse, Costa Rica, Customs and Border Protection, Cyberdouane, Cybergendarmes, DEA (USA), Djibouti, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, EUROPOL, France, FSKN (Russie), Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guadeloupe, Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), Guatemala, Guinée Bissau, GUYANE, Haiti, HM Customs Excise (UK), Honduras, Indonésie, INTERPOL, Irán, Irlande, Italie, Justice, La Réunion, Laos, LUXEMBOURG, MAFIA, Mali, Malte, Maroc, Martinique, Maurice, México, Narco-logistique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, Narcotrafic maritime, NCA, Nicaragua, NS 55, OCEAN INDIEN, OCRTIS, OFAST, Pakistan, Panama, Paraguay, Pays de transit, Pays producteurs, Pays-Bas, Pérou, Police, Policia, Puerto Rico, Saint-Martin, Sainte-Lucie, Salvador, Santo Domingo, Sardaigne, Sénégal, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SURV et BSI, SVA, Thaïlande, TRACFIN, Turquie, UAR, UK, Uruguay, Venezuela, Vietnam
Tags:, , , ,

Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

000000

Selon Interpol, des groupes criminels utilisent des sites sur le dark web comme AlphaBay, Dream, WallStreet pour poursuivre leurs opérations telles que la vente de drogue et d’autres activités illicites sans laisser de trace.

MEXIQUE.- Les cartels de la drogue n’ont pas de limites et se sont adaptés à la nouvelle réalité, ils ont migré vers les nouvelles technologies pour distribuer des envois de petites, moyennes et importantes doses de drogues.

Dérivés de la pandémie causée par le covid-19, les cartels de la région, par exemple, le Sinaloa et le Jalisco Nueva Generación ont créé des bureaux informatiques au sein de leurs structures, qui à travers des applications, de fausses pages et sur le dark web fait des affaires avec d’énormes profits … sans laisser de trace.

Dans un entretien avec MILENIO, Adrián Acosta, responsable de la cybercriminalité au Bureau régional d’Interpol pour l’Amérique du Sud, a indiqué que les terroristes, les blanchisseurs d’argent et les trafiquants de drogue ont également vu sur le Web un moyen pour continuer dans le secteur illicite tout en tant relativement à l’abri des autorités.

-Les groupes criminels utilisent-ils les nouvelles technologies pour poursuivre leurs activités? Savez-vous si ces bureaux font partie des cartels mexicains tels que Jalisco, Sinaloa et opèrent avec d’autres pays d’Amérique latine?

« Oui, c’est clair. Ces organisations de trafic de drogue ont des personnes embauchées comme informaticiens. Il est prouvé que les organisations terroristes disposent de centres spécialisés dans les technologies de l’information et les technologies de l’information, et elles en tirent les bénéfices financièrement, tout comme les organisations de trafic de drogue. Cette réalité enlève tellement aux agences d’enquête des forces de l’ordre parce que la technologie devrait être au cœur des enquêtes », a-t-il déclaré.

Il a précisé que cette nouvelle modalité fonctionne sur le dark web, car elle permet aux personnes ou aux cellules informatiques qui poursuivent des fins illicites d’être anonymes et ne peuvent être retracées.

source

000000

Les « indicateurs suggèrent que la disponibilité de la cocaïne en Europe atteint un niveau sans précédent », alerte cette agence européenne dans son rapport annuel publié mardi, qui se fonde sur des données collectées en 2018, l’année la plus récente disponible.

Les saisies de cocaïne y ont atteint un pic historique avec près de 181 tonnes interceptées, soit plus de 40 tonnes de plus qu’en 2017, année du précédent record. Le nombre de saisies (110 000) est lui aussi sans précédent. En parallèle, le niveau de pureté de cette drogue augmente depuis dix ans, alors que son prix de revente au détail « reste stable ».

C’est en Belgique (53 tonnes), en Espagne (48 tonnes) et aux Pays-Bas (40 tonnes), dont les ports constituent les points d’entrée maritime historiques de la cocaïne en Europe, que les saisies ont été les plus importantes en 2018.

Les marchés du darknet

L’OEDT s’inquiète d’ailleurs de « l’infiltration par des groupes criminels organisés des chaînes d’approvisionnement logistiques, des routes maritimes et des grands ports ». Outre la cocaïne, l’organisme pointe « l’augmentation des saisies de grandes quantités […] de résine de cannabis et, de plus en plus, d’héroïne acheminées par la mer ».

Le rapport montre également l’impact de l’épidémie de Covid-19 sur le marché des drogues. Si le confinement quasi général en Europe a fait chuter le transport aérien, « le trafic par voie maritime s’est poursuivi aux niveaux d’avant la pandémie ».

En parallèle, « les consommateurs et les revendeurs se sont tournés vers les marchés en ligne du darknet, les plateformes des réseaux sociaux et les services de livraison à domicile ».

source et lire en totalité

°°°°°°°°°°°°°°°°°

Pour lutter contre cette déferlante, ce qui nous rassure, ce sont les plateformes de signalement comme PHAROS en France!

Un bémol pourtant… surtout pas plus de dix signalements par jour!

000000

 

Internet et les médias sociaux proposent des contenus fondés sur la participation, le partage et l’échange.

Ils sont les modes de communication qui mettent en relation des personnes autour d’intérêts communs. Ils favorisent les interactions et facilitent la prise de parole publique.Toutefois, il convient de ne pas oublier que ce qui est publié engage son auteur et que l’utilisation d’un pseudonyme ne permet pas de s’affranchir des règles de droit.

La liberté d’expression, ne constitue en aucune façon un « passe-droit » qui exonère du cadre légal dans la rédaction et la publication des contenus sur internet.

Aussi, et afin de préserver ce cadre légal, le ministère de l’Intérieur a mis en place un dispositif permettant le signalement des faits illicites de l’internet.
La  Direction Centrale de la Police Judiciaire external link (DCPJ) dispose d’une section nationale à vocation interministérielle et opérationnelle, destinée à lutter contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication. Il s’agit de l’ office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication external link (OCLCTIC).
Cet office met à la disposition des internautes la plateforme PHAROS external link , (Plateforme d’Harmonisation, d’Analyse, de Recoupement et d’Orientation des Signalements), qui permet de signaler en ligne les contenus et comportements illicites de l’internet.

Que peut-on y signaler ?

Vous pouvez signaler les faits de :

  • Pédophilie et pédopornographie (Art 227-23 du code pénal modifié par  la Loi n°2013-711 du 5 août 2013)
  • Expression du racisme, de l’antisémitisme et de la xénophobie (Loi n° 90-615 du 13 juillet 1990)
  • Incitation à la haine raciale, ethnique et religieuse (Loi du 29 juillet 1881- art 29)
  • Terrorisme et apologie du terrorisme (Loi n° 2014-1353 du 13 novembre 2014)
  • Escroquerie et arnaque financières utilisant internet

Qu’ils soient présents sur des sites, blog, forum, tchat, réseaux sociaux, etc.

Que ne doit-on pas y signaler ?

  • Les contenus ou comportements que vous jugez simplement immoraux ou nuisibles n’ont pas à être signalés sur PHAROS
  • Les affaires privées, même si elles utilisent internet (insultes, propos diffamatoires, harcèlement)  relèvent de la compétence du commissariat de police ou de la brigade de gendarmerie de votre lieu d’habitation et non de PHAROS

Les situations nécessitant un secours d’urgence immédiat doivent être signalées aux services de secours depuis votre téléphone :

  • 15 (SAMU)
  • 17 (Police et Gendarmerie)
  • 18 (Incendie et Secours)
  • 112 (Tous secours depuis un téléphone mobile)
  • 114 (Centre national relais pour les personnes sourdes et malentendantes)
  • 119 (Enfance maltraitée)

Enfin, sachez que les signalement abusifs dans l’intention de nuire (au sens de l’art art 226-10 code pénal modifié par la loi n°2010-769 du 9 juillet 2010-art16) sont punis d’une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison et 45 000€ d’amende.

Qui traite les signalements ?

Des policiers et gendarmes affectés à la plateforme PHAROS vérifient que les contenus et comportements signalés constituent bien une infraction à la loi française.

Leur mission est de les traiter et d’alerter les services compétents tels la Police nationale, la Gendarmerie nationale, les Douanes, la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes ( DCCRF external link ) en France et à l’étranger (en passant par Interpol).

Une enquête est alors ouverte sous l’autorité du Procureur de la République.

Cette enquête nécessite un certain délai, aussi les contenus peuvent continuer à apparaître après signalement. Pour autant, il n’est pas nécessaire de refaire un signalement sur les faits relevés, un seul signalement suffit pour saisir les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux Technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC).

PHAROS enregistre les adresses IP (internet protocol) des émetteurs dont seuls les fournisseurs d’accès et de service sur internet connaissent les titulaires.

Uniquement dans les cas exceptionnels, pour les besoins d’une enquête et après autorisation du Procureur de la République, les services compétents peuvent demander l’identification du numéro IP.

A retenir

Lorsque vous relevez des contenus illicites sur internet et même si vous souhaitez attirer l’attention des autorités :

source

000000

SUPERDARMANIN protège les FO, il l’a dit! Jamais, il n’a dit qu’il mettrait en place la bonne politique pour protéger la population!

Deux jeunes de 17 et 25 ans ont été retrouvé morts après une fusillade dans la nuit de lundi à mardi à Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis. Leurs prénoms : Sofiane et Tidiane.

Dans la ville, les habitants vivent de plus en plus mal cette montée des violences, et les parents s’inquiètent de plus en plus.

LIRE PLUS

Avis à la population!

 

Le garde champêtre Darmanin ne fait que des roulements de tambour!

Depuis que les réseaux sociaux proposent des armes, les jeunes, voire très jeunes gens y ont accès. Et quand on sait que la violence des jeux sur la toile a totalement modifié le comportement de ces addicts des jeux violents, ne soyons pas surpris de l’explosion de ces réglements de compte à coups de kalachnikov ou autre scorpion…

C’est désormais l’utilisation des armes pour régler les différents commerciaux!

Dans le même temps, les cyberservices n’acceptent via la plateforme dédiée au recueil de ces infos que 10 signalements par jour…alors que des centaines de comptes twitter proposent armes, stups et offres pédo-criminelles par des milliers de tweets.

0000

La dernière phrase de l’entretien donné par le tandem Gérald Darmanin – Marlène Schiappa à Olivier Beaumont et Jean-Michel Décugis dans un article publié par Le Parisien précise que toute la politique et donc le combat que mènera le ministère de l’intérieur sera aussi d’empêcher la progression du RN…

A relire

Du Plan anti-drogue présenté le 17 septembre 2019 à Marseille, à l’époque,  un ancien des stups faisait un constat  accablant: « c’est de la gesticulation, de l’affichage politique »

Un ancien des stups n’y croit pas

Ancien commandant de police, Jean-Pierre Colombies, a été enquêteur pendant dix ans à la brigade des stupéfiants, dont cinq à Paris (aux fameux 36, depuis transféré au Bastion dans le XVIIe arrondissement de la capitale) puis cinq ans à Marseille. Contacté par RT France, il estime que le phénomène du trafic de stupéfiants n’est pas considéré de la bonne manière par le ministère de l’Intérieur : «Ce plan antidrogue ne résoudra jamais rien tant que ce gouvernement ne raisonnera qu’en terme de fric et de répression. On parle de toxicomanie, mais le ministre de la Santé n’est pas présent, alors que c’est en réalité un sujet de santé publique. De toute façon, je rappelle que la détention de stupéfiants est déjà punie dans le droit français, il faudrait relire l’article L.627 du code pénal ! Par ailleurs, pour information, il y avait 50 fonctionnaires aux stups de la Sûreté départementale à Marseille en 1993 et il y en a une trentaine aujourd’hui. Si Castaner s’intéresse tant que ça à Marseille, il pourrait réfléchir à cette donnée-là
C’est de la démagogie motivée par la peur de passer pour des mous et de laisser le terrain sécuritaire au Rassemblement national

L’ancien policier va plus loin et considère que l’usage des drogues doit également être considéré comme un marqueur social : «La consommation de stup, c’est le baromètre d’une société qui va mal, au même titre que la consommation d’antidépresseurs et il n’aura échappé à personne que les Français en consomment beaucoup. Ce plan, c’est de la gesticulation, de l’affichage politique. Pendant ce temps, on a des quartiers entiers qui vivent de ça et qui se considèrent comme des quartiers retranchés… Alors les mesures de ce type se succèdent, mais elles ne résoudront jamais rien si on ne travaille pas en profondeur. Il faut dénoncer le malaise social qui sous-tend cette consommation. Pour mettre fin à la crise de l’héroïne dans les années 1980, on a eu recours aux produits de substitution sous contrôle médical et ça a fonctionné parce qu’on a pris en compte les utilisateurs au lieu de chercher à faire du chiffre. Ce que je vois là, c’est de la démagogie motivée par la peur de passer pour des mous et de laisser le terrain sécuritaire au Rassemblement national dans les urnes

En savoir plus sur RT France

000000

 

Le 18 aout 2020, Aviseur international publiait cet article

FRANCE 🇫🇷 (Douane – Gendarmerie – Police): nos régaliennes sont-elles incapables de faire face à la déferlante des propositions de livraisons d’armes et de stupéfiants ?

Le commentaire INTÉGRALE à lire

« En réaction au sujet évoqué et les manquements du pouvoir en place.

Je ne voudrais pas être la seule à dénoncer la réalité du quotidien de quelques Français qui s’insurgent, qui dénoncent les réseaux mafieux très bien installés en France avec la complicité passive d’un état qui ne fait rien.

Chaque jour, un peu plus, il y a des témoignages poignants de citoyens français qui vivent un enfer dans des arrondissements parisiens, des petites villes françaises où se sont réfugiés des trafiquants de tous poils. Franchement, c’est un secret de polichinelle !

La France est une terre de prédilection pour les trafiquants qui ne sont jamais inquiétés et qui s’enrichissent.Savez-vous que de jeunes hommes âgés de 28 ans n’ont jamais travaillé de leur vie ? et savez-vous à quoi ils pensent ces jeunes ? ils envisagent de prendre leur retraite à l’âge de 35 ans ? Je confirme avoir reçu ce témoignage à trois reprises d’un individu insoupçonnable car ses oncles sont officiers de gendarmerie et ses cousins exercent le métier d’officiers de police judiciaire.

Recueillir un tel témoignage fait froid dans le dos. De plus, ce jeune homme m’a confié qu’il était « multimillionnaire » à 28 ans !

Voilà la France d’aujourd’hui pour les ignorants, pour les journalistes qui se contentent d’être à la botte d’un directeur de rédaction ! Ras-le-bol de voir ou d’entendre des journalistes faire la morale ou essayer de détourner l’attention des Français sur des sujets fades.

Dans notre France, existe-t-il un journaliste capable d’employer les mots justes pour décrire les « maux » d’une société à la dérive, d’un pouvoir qui tente de « museler » les Français chaque jour un peu plus ?

Quelques Français ne sont pas dupes du jeu exercé par le pouvoir. Quand nos dirigeants perdent la face quoi de mieux que la surenchère par des milliards annoncés et distribués au gré du vent et des affinités ministérielles.

Pourtant, en juin 2020, le pouvoir en place a pu constater le taux d’abstention aux municipales. C’est une sacré claque pour les partis politiques dont les Français ne veulent plus.

Ce ne sont pas les hommes politiques qui vivent au coeur des cités sensibles, dans les villes gangrénées par les trafics qui prennent de l’ampleur et avec le confinement décrété un beau jour de mars 2020, les trafiquants se sont complètement adaptés sur les réseaux sociaux. Livraison à domicile des produits stupéfiants ou autre.

Aucun homme politique ne se déplace dans les petites villes françaises infestées d’hommes inquiétants qui diffusent un discours anti républicain, anti Français.

Nous, Français, allons-nous bâtir des églises en territoire étranger ?

152 mosquées installées sur le sol français au moins sans compter les salles obscures… que des salafistes dirigent ! Les salafistes sont des individus néfastes qui dirigent les pensées d’hommes qui ensuite utiliseront des kalachnikovs pour tuer des « Français ». Les salafistes font de la publicité sur internet et qui les arrête aujourd’hui ? personne ! Pourtant les services soi-disant spécialisés comme la DGSI connaissent ces maudits individus. Que font nos services secrets français ?

Si des services secrets compétents existaient en France, des Français n’auraient pas été exécutés par des individus qui, pourtant, étaient suivis paraît-il !

Combien de morts faudra-t-il encore pour que le pouvoir, notre gouvernement prenne les mesures qui s’imposent quand des individus détruisent nos « valeurs », notre France ! Quand des individus sèment la terreur dans les villes et les campagnes françaises car il se passe beaucoup de choses dans les campagnes qui sont ignorées du public.

Les exemples sont nombreux et le pouvoir en place fait quoi pour éradiquer ces monstres qui n’ont rien à faire sur le territoire français ? J’oubliais, il est vrai que la France est une terre d’accueil. Quand une ministre de la justice fait rapatrier les familles des jihadistes impliqués dans des attentats, des jihadistes qui ont « exécutés » des Français !

C’est ça la France d’aujourd’hui ?
En tant que citoyenne française, il m’est impossible de rester silencieuse face au pouvoir qui manque à ses devoirs envers nous, Français. »

———————————————–

Le 4 septembre Aviseur international publiait cet article

FRANCE 🇫🇷 (OFAST): l’Office anti-stupéfiants, fer de lance d’un combat contre le narcotrafic

le commentaire INTÉGRALE à lire

« OFAST ou OCRTIS = bonnet blanc ou blanc « benêt »….
Le NARCOTRAFIC est au sommet de son « art » tant en France que dans le monde !
Les trafiquants se sont parfaitement adaptés à la « pandémie ».

Si des officiers « compétents » se penchaient de façon plus sérieuse aux trafics tenus depuis des années, voir des dizaines d’années par des individus « ULTRA PROTÉGÉS », la France ne serait pas devenue une terre misérable….. quand quelques officiers ne « trempent » pas eux-mêmes dans les dits trafics.

La réalité quotidienne sur le terrain des trafiquants, des dealers est loin d’être celle évoquée par les médias à la botte d’un pouvoir qui essaye d’éteindre « désespérément » le feu qui couve un peu partout en France.

Alors, force est de constater que l’état français ne protège pas « ses citoyens », car ne l’oublions pas, l’état est garant de la sécurité publique mais ça, c’est une autre histoire.

Au vu du nombre d’armes automatiques en circulation en France et la facilité pour se les procurer, nous avons pu voir les images télévisuelles diffusées en boucle sur ces porteurs d’armes, nullement inquiétés par ailleurs. La France : terre d’accueil et terre « d’écueil » !

L’OFAST = la panacée anti-trafic ? cela prête à sourire.
Super Darmanin = où est la cape ? les supers pouvoirs ?
Un ministre de l’Intérieur = est-ce juste un « Titre » ?

Puisque des « politiques » donnent de la voix, à défaut d’en récolter dans les « urnes », nous sommes dans l’obligation de dresser le constat dramatique d’une France laissée à l’abandon par ces mêmes hommes de tous partis.

Avé Macron ! »

000000

Bart De Wever l’a annoncé avec fierté.

Il lance « la plus grande opération de sécurité dans la ville en vingt ans ». C’est surtout une opération de communication qui vise à cacher le manque de résultat de sa fameuse war on drugs, cheval de bataille de son début de mandat.

par Muriel Lefevre

Les critiques contre un certain laxisme se font entendre ces dernières semaines à Anvers.

Les habitants se sentent abandonnés par leur bourgmestre et la police, tandis qu’autour d’eux, des gangs liés à la drogue lancent des grenades et tirent avec des mitraillettes. Et c’est vrai que les règlements de comptes ont été particulièrement nombreux au sein de la mafia anversoise. La police et les douanes ont saisi plusieurs cargaisons de cocaïne ces dernières semaines, ce qui aurait engendré du ressentiment et de la méfiance entre les membres des gangs de drogue et entraîné cette nouvelle recrudescence de violence. Rien de bien neuf cependant puisque le port d’Anvers, ou la cocaïne rentre par tonne, est le cadre d’une guerre sans fin.

lire sur Le VIF

En France, on a un ministre qui roule des mécaniques pour cacher également son impuissance!

Effets d’annonce, matraquage d’autosatisfaction, remises de décorations à tout va, déplacements tous azimuts….

000000

Le marché de la drogue le plus popu­laire du dark­net n’existe plus.

D’après un article de Vice publié jeudi 27 août, les gérants d’Em­pire sont suspec­tés d’avoir volé plus de 25 millions d’eu­ros en bitcoins à un millier d’uti­li­sa­teurs avant de fermer boutique.

Les dealers sont en sueur.

Ces derniers mois, Empire a subi une série d’at­taques infor­ma­tiques. En mai, ses gérants ont affirmé avoir conçu un bouclier baptisé EndGame.

Mais selon des sources consul­tées par Vice, c’était un mensonge. …

LIRE

0000

Le trafic de drogue ne cesse de se recomposer, d’emprunter de nouvelles routes, d’utiliser de nouveaux supports. D’où la nécessité.pour les forces de sécurité de se réformer à leur tour, d’adopter un fonctionnement plus horizontal et de renouer le contact avec une population exaspérée.

Une transformation que nous explique Samuel Vuelta-Simon, ancien procureur de Bayonne (où il s’est occupé des affaires de terrorisme basque), aujourd’hui contrôleur général de la police, chef-adjoint de l’office anti-stupéfiant (OFAST), agence totalement rénovée dans un plan national de lutte contre les stupéfiants.

 

On a constaté que les zones de production tendent plutôt à augmenter dans le monde.

C’est vrai pour le pavot en Afghanistan, pour la feuille de coca dans les Andes, en Colombie et au Pérou. C’est vrai aussi pour certaines parties d’Afrique du Nord, où le cannabis est cultivé.
Néanmoins, je ne doute pas que ces pays-là fournissent un effort pour lutter contre les trafics et réduire leurs productions.

Le lancement de ce plan contre les stupéfiants de l’automne dernier, en 2019, c’est une nouveauté car les trois ministres de l’époque (Justice, Intérieur, Economie et Finances) se sont mis d’accord, sur un plan anti-drogue dans lequel a été créé l’Ofast, une structure inter-agences interministérielles pour lutter contre les trafics, c’est ça la première grande nouveauté.

LIRE et écouter

0000

@WilliamMolinie
Le compte Twitter du syndicat majoritaire des commissaires de police (@ScpnCommissaire) a été suspendu.

Le SCPN dénonce le deux poids-deux mesures de Twitter

‘Si aucune trace ne subsiste de ce message, le SCPN se défend, dans son communiqué, « d’avoir menacé quiconque, ce qui aurait été à l’encontre totale du métier et de la vocation des commissaires de police nationale qu’il représente ». Si la suspension de son compte a été levée quelques heures plus tard, le SCPN s’« étonne que le compte d’un syndicat institutionnel, représentatif et apolitique soit ainsi suspendu sans avertissement préalable, ni procédure contradictoire ». Il dénonce également le fait que « de nombreux comptes sur les réseaux sociaux diffusent en toute impunité de la haine et des menaces », dont le syndicat lui-même en serait d’ailleurs « victime chaque jour ». « A la relecture de la production du compte, cette suspension apparaît comme le résultat inique et démesuré d’une compagne de calomnies menées en sous-mains par ceux que le SCPN doit déranger », s’indigne également le syndicat dans son communiqué. ‘

Pour un tweet, TWITTER a donc suspendu le compte Twitter, mais ne semble pas s’émouvoir que chaque jour sont diffusées des milliers de propositions commerciales criminelles pour fournir des armes, des faux papiers, de la fausse monnaie, des stups et des offres pédocriminelles inimaginables.

Il serait grand temps que les sites modèrent eux mêmes ces parutions.

Nos décideurs politiques peuvent l’exiger. On l’a constaté avec la vente de poupées sexuelles sur Amazon.

Aujourd’hui, les poupées sont interdites sur Amazon, mais de très jeunes enfants continuent d’être proposés… sur Twitter!

lire

000000

 

Twitter au tribunal pour son manque de modération

Par Emmanuel Fansten — Mardi, ses avocats ont rendez-vous pour une nouvelle audience de forme devant le tribunal judiciaire de Paris, trois mois après l’assignation de l’entreprise en référé par quatre associations : SOS Racisme, l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), SOS Homophobie et J’accuse, qui dénoncent les «défaillances chroniques» de la plateforme en matière de traitement des signalements de contenus illicites, et son «mépris souverain de la loi».

Pour étayer leur démarche, elles s’appuient sur un testing réalisé du 17 mars au 5 mai, en plein confinement.

lire

°°°°°°

Depuis plusieurs mois, Aviseur international dénonce le laxisme des autorités face à ce problème

FRANCE 🇫🇷: les réseaux sociaux ont pris la place du « darkweb »

Aujourd’hui, les réseaux dits sociaux se sont substitués au ‘DARKWEB’.

Sur Twitter, chaque jour des milliers de propositions commerciales criminelles pour fournir des armes, des faux papiers, de la fausse monnaie, des stups et des offres pédocriminelles inimaginables.

Seule réponse des autorités: le signalement !

Il serait grand temps que les sites modèrent eux mêmes ces parutions. Nos décideurs politiques peuvent l’exiger. On l’a constaté avec la vente de poupées sexuelles sur Amazon.

Aujourd’hui, les poupées sont interdites sur Amazon, mais de très jeunes enfants continuent d’être proposés… sur Twitter!

Il semblerait que nos chères régaliennes soient en grande difficulté pour faire supprimer des milliers de propositions commerciales de pédocriminalité, d’armes, de stups, de fausses monnaies, de faux papiers…

LIRE PLUS

000000

Quatre suspects ont été mis en examen et 65 kg d’héroïne saisis dans le cadre d’une enquête sur un trafic de stupéfiants dans l’ouest de la France, a annoncé vendredi 21 août le parquet de Rouen dans un communiqué.

Les investigations ont été menées par les Sections de recherches (SR) de la gendarmerie de Rouen, Orléans et Poitiers, ainsi que par le Groupe d’intervention régional (GIR) de Rouen avec le concours des gendarmes du C3N (Centre de lutte contre les criminalités numériques).

Cette unité de la gendarmerie spécialisée dans la cybercriminalité, qui menait « une enquête internationale sur le démantèlement d’un réseau crypté de téléphonie utilisé par les groupes criminels européens », a permis de fournir aux enquêteurs « des éléments de preuve impliquant l’un des principaux protagonistes de ce trafic », d’après la même source. Les perquisitions réalisées ont permis la découverte et la saisie de près de 58 000 euros en numéraire, de huit véhicules et deux scooters, trois armes de poing avec leurs munitions, une presse artisanale servant à compacter les produits stupéfiants et plusieurs objets de luxe.

SOURCE

PLUS

000000

DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): la controverse suite à la sortie du film Gibraltar et la réponse de Marc Fievet publiée sur Allociné et complétée

Publié: 16 août 2020 par Marc Fievet dans 36, Afghanistan, AFRIQUE, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, Andorre, ASIE, Balkans, BAN, Belgique, Canaries, Carabinieri, CELTIC, Ceuta, Corse, Customs and Border Protection, Cyberdouane, Cybergendarmes, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, EUROPOL, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INTERPOL, Irlande, Italie, Justice, LUXEMBOURG, MAFIA, Malte, Moyen-Orient, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, NCA, NS 55, OCAD, OCLCO, OCRTIS, OFAST, Pakistan, Pays-Bas, Police, Policia, Portugal, Sardaigne, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SURV et BSI, SVA, TRACFIN, UAR, UK
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur AllocinéRéponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allociné (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lelouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio. Surprise dans ce livre de Saviano qui consacre plus de 50 pages à Claudio Pasquale Locatelli, aucune trace de moi, certainement modification des faits souhaitée par les autorités italiennes et américaines. Bizarre! Vous avez pensé bizarre, comme c’est bizarre!

L’AVISEUR
Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

Comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des ‘opérations undercover’ des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)?  Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher ! Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Pourtant, si l’on en croit les propos de Christian Gatard :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens.
À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »
Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait. »
Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France
Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue.
le cargo MELOR
Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin 1993, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne a refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. (C’était Joseph Le Louarn qui dirigeait la DNRED et qui a tout fait pour entraver mon action.)
Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, l’énarque, inspecteur des finances François Auvigne, directeur général des douanes à l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’État.

De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables. Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.

Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».

Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lelouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lelouche sont surprenants.

Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?
J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.
Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.
Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, « Infiltré, au coeur de la mafia », fut écrite par un ancien patron de la DST !

000000