DNRED 🇫🇷 (opérations anti-stups internationales): le regard de Jean-Henri Hoguet, ancien patron de la DNRED (1987-1991), qui a « recruté » Marc Fiévet.

Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.
Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991)

Sans fioritures:

Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?

Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.


Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?

Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.

L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.


Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…

C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.


Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?

En Europe , je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des États aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?


Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?

Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.

Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Publié le 09 décembre 2007, par David Servenay

Dans la peau d’un narco infiltré au coeur de la mafia de Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc

Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996 de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan

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OFAST 🇫🇷 (antistups francais) : en conférence inventaire à l’IHEMI, Stéphanie Cherbonnier enfonce consciencieusement des portes ouvertes depuis des décennies

Violences, corruption, santé… : l’ OFAST pointe cinq menaces du trafic de drogue

Selon l’office antistups, le trafic de drogue représente une menace pour l’Etat en valorisant un contre-modèle et en exploitant les « vulnérabilités sociales »

Violences, valorisation de contre-modèles, corruption, santé, environnement : l’Office français de lutte anti-stupéfiants (Ofast) a présenté mercredi les cinq principales menaces du trafic de drogue, qui génère quelque « 21 000 » emplois en France.

Chargé de combattre le trafic de stupéfiants, déclaré comme un combat prioritaire par Emmanuel Macron, l’Ofast a élaboré un « état de la menace » visant à mieux « s’adapter aux stratégies des trafiquants ». Ce document sera prochainement transmis aux partenaires de l’office mais n’est pas diffusé au grand public.

Cinq « grandes menaces » ont été identifiées et présentées mercredi par la cheffe de l’office, la contrôleure générale Stéphanie Cherbonnier, lors d’une conférence de la police judiciaire et de l’Institut des hautes études du ministère de l’Intérieur (IHEMI) sur la criminalité organisée en France.

Règlements de comptes

Première menace identifiée, « la montée en puissance des violences liées au trafic », a indiqué Mme Cherbonnier, en rappelant que 80 % des règlements de comptes sont liés au trafic de stupéfiants. Le trafic représente aussi une menace pour l’Etat, en valorisant un contre-modèle, en exploitant les « vulnérabilités sociales » avec le recours à des « mules » ou des « nourrices », et en favorisant la corruption « publique et privée », a-t-elle noté.

Les gendarmes au dessus de tous soupçons

Autre menace, la corruption d’agents publics, selon Mme Cherbonnier qui distingue trois catégories. Les agents qui « maîtrisent les flux », à l’instar des dockers, mis en cause dans plusieurs récentes affaires. Ceux qui peuvent « faciliter le sort des trafiquants » : policiers, douaniers, agents pénitentiaires etc. Et les agents « qui contrôlent les territoires », notamment les « agents municipaux » qui peuvent mettre des équipements publics à disposition des trafiquants. Un phénomène que « l’on voit de plus en plus dans les enquêtes », a-t-elle souligné.

Santé et environnement

Quatrième menace identifiée, celle pesant sur « la santé publique », avec des produits stupéfiants « de plus en plus concentrés ». Enfin, la cheffe de l’Ofast a aussi pointé la menace pesant sur l’environnement, avec notamment des atteintes à la biodiversité et l’utilisation de produits chimiques dans la fabrique des stupéfiants.

Le trafic de drogue, marqué par « une production mondiale et européenne particulièrement soutenue », représente environ trois milliards d’euros de revenus chaque année en France, a rappelé Mme Cherbonnier.

Avec « 4 000 points de deal » recensés en France, il génère l’équivalent de « 21 000 emplois » et seuls « 95 millions d’euros » ont été saisis lors des enquêtes, a-t-elle ajouté.

Depuis 4 ans, environ 100 tonnes de cannabis et plus de 10 tonnes de cocaïne sont saisies chaque année en France, a-t-elle encore dit.

Source

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FRANCE 🇫🇷 : ce que vous n’apprendrez pas en allant au musée de la Douane française à Bordeaux

FRANCE 🇨🇵 (Forcalquier – Alpes-de-Haute-Provence) : le général Darmanin a assuré que la lutte contre le trafic des stupéfiants est « la mère des batailles contre la délinquance »

« Les trafiquants ne gagneront pas et les policiers et les gendarmes qui sont en deuil aujourd’hui auront les moyens de continuer de lutter contre ces trafics« , a déclaré Gérald Darmanin, ajoutant que « le trafic des stupéfiants c’est vraiment la mère des batailles contre la délinquance, c’est celle qui provoque des cambriolages, des agressions sur la voie publique, des morts sur la route« .

« Je ne peux pas accepter de baisser les bras »

Pour le ministre, c’est cette « hyper-présence » des policiers et des gendarmes déployés pour lutter contre ces trafics qui provoquent « une instabilité chez les trafiquants qui répondent […] et je crois que le drame d’Avignon est l’une de ces réponses ».

« Je ne peux pas accepter de baisser les bras », a ajouté le ministre de l’Intérieur.

Source et plus

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Les NARCONEWS sur TWITTER

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EUROPE 🇪🇺 (Europol) : augmentation de la corruption liée au trafic de drogue

« Des quantités de cocaïne sans précédent entrent dans l’UE en provenance d’Amérique latine, générant des bénéfices de plusieurs milliards d’euros »

De surcroît, la pureté de la cocaïne ainsi acheminée est désormais au plus haut niveau jamais atteint dans l’UE

« Le trafic de cocaïne alimente des structures criminelles qui se servent de leurs énormes ressources pour infiltrer et saper l’économie de l’UE, les institutions publiques et la société« , relève encore Europol.

Plus sur ce sujet


FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane française) : Marc Fievet, AKA NS 55, était interviewé par « Génération WeeD »

La video

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FRANCE 🇫🇷 (OCLCO Lyon) : un drone, la PJ, le RAID et l’informateur qui se barre en scooter

Gang de braqueurs démantelé : où est passé le mystérieux indic de la police ?

Par Florian Loisy
Le 24 mars 2021 à 17h16 – Le Parisien

Le seul membre du commando non identifié

Mais, comme dans d’autres dossiers récents, où les liens entre les malfrats et les policiers sont trop étroits, cette affaire pourrait être remise en question par les révélations de celui qui est présenté comme le cerveau de ce gang, qui estime avoir été « piégé et incité » par un indic de la police suisse. La juge d’instruction vient de demander de nouvelles recherches à l’encontre du seul membre du commando qui a jusque-là échappé à toute poursuite et toute identification. Ces dernières semaines, la magistrate aurait entrepris de remonter la piste de ce fameux complice, passé entre les mailles des filets de la PJ ou que les enquêteurs ont délibérément laissé partir frappés soudainement d’une cécité passagère…

SOURCE ET PLUS

à suivre

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : Stéphanie Cherbonnier et Corinne Cleostrate de la DNRED vont-elles enfin réellement travailler ensemble ?

Stéphanie Cherbonnier – OFAST

L’Office anti-stupéfiants a permis l’identification de près de 4 000 points de deal, 450 ont été démantelés, mais « Entre connaître des points de deal et conduire des opérations visant à leur démantèlement, ce sont deux étapes différentes, c’est un processus compliqué« , a rappelé Stéphanie Cherbonnier.

Corinne Cleostrate – DNRED

L’objectif de l’Office anti-stupéfiants (Ofast) est de permettre « une meilleure coordination des acteurs chargés de la lutte contre les stupéfiants« , a expliqué à franceinfo sa cheffe Stéphanie Cherbonnier, mercredi 17 mars. Cet office, recomposé en février 2020, a pour but de mener des opérations anti-drogue, notamment pour « éradiquer les points de deal ».

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : retour sur l’affaire Fievet – NS 55 DNRED

Madame la directrice générale de la Douane française Isabelle Braun-Lemaire sera-t-elle comme son prédécesseur lointain l’énarque – IGF François Auvigne et tous ses successeurs qui ont refusé d’assumer les engagements pris par l’administration qu’elle dirige ?

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En France, dans la bibliothèque du Sénat

Elise Lucet :
Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.
Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet :Honhon !
Michel Charasse : Ou une réu.. Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues
Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleursparce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées….Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Ouais…
Michel Charasse :On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.
Elise Lucet ; Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Michel Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’Etat de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence).Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

La preuve par l’image:

Quelques années plus tard:


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FRANCE 🇫🇷 (narco-business): allo l’OFAST, la professionnalisation des narcotrafiquants s’accélère

Par Georges BRENIER

INFO TF1/LCI – Tueurs à gages, livreurs, gros bras… les nouvelles succursales des trafiquants de drogue

Extrait de l’article paru le 1er février 2021

DE PLUS EN PLUS PRO

Ce constat, très surprenant, vient d’être dressé par la police judiciaire française dans une note interne rédigée le 18 janvier dernier par le Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco), que nous avons pu consulter. « Cela illustre la porosité entre groupes criminels« , explique un fin connaisseur du milieu. « Cette sous-traitance n’est pas de bon augure« .

Dans une récente note confidentielle que TF1 s’est procurée, la police judiciaire française s’alarme de la professionnalisation constante des narcotrafiquants, constituant des filières spécialisées pour la vente comme pour les règlements de comptes. De quoi rendre la lutte contre le trafic de stupéfiants plus complexe.

L’aide de prestataires spécialisés dans l’acheminement

Le phénomène s’observe d’abord à travers la sous-traitance du transport de stupéfiants. Les réseaux font de plus en plus appel à des prestataires spécialisés dans l’acheminement  – par la route, la mer ou les airs – du cannabis, de la cocaïne ou des drogues de synthèse. L’équation des trafiquants est simple : cloisonner pour réduire les risques d’arrestation.

Des vendeurs et des guetteurs recrutés

Pour améliorer un peu plus encore le maillage de leur territoire, les dealers s’improvisent également Directeurs des ressources humaines. Depuis peu, les voilà capables de recruter des vendeurs ou des guetteurs, là encore totalement étrangers, à leur groupe. Du jamais vu jusqu’alors.

Tueurs à gages et mercenaires ultra-violents

Conquérir et reconquérir des territoires. Devenir toujours plus riches et puissants. L’appétit des « barons » du stup est illimité. Et passe souvent par l’usage de la force. « Le recours à des individus sous contrat par des narcotrafiquants pour éliminer leurs concurrents s’est amplifié » note la police judiciaire.

Lire  beaucoup plus

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FRANCE 🇫🇷 (place Beauvau): récital sans surprises des duettistes Schiappa et Darmanin

« 88 tonnes de cannabis, 11,5 tonnes de cocaïne et 1 tonne d’héroïne », ce sont les premiers chiffres des saisies de drogue réalisées en 2020, livrés ce matin par Gérald Darmanin, qui restent très élevés pour le ministre de l’Intérieur et proches de ceux des années précédentes, malgré le contexte de la crise sanitaire.En clair tout baigne, alors qu’au bas mot, plus de 1.000 tonnes de haschich ont été consommé en France durant la même période, plus de 150 tonnes de coke et pas moins de 10 tonnes d’héroïne.

Les dernières données disponibles en termes de niveaux de consommation des drogues illicites en France proviennent de l’enquête Baromètre santé 2017qui précisait que le cannabis restait de très loin la substance illicite la plus consommée, aussi bien chez les adolescents qu’en population adulte, avec au total 18 millions de personnes à l’avoir déjà essayé et 45 % des individus âgés de 18 à 64 ans.

Alors, est-ce normal de mobiliser nos FDO dans un combat sans fin, en brisant la vie de toutes celles et ceux qui auront été et seront verbalisés, alors que ce sont pour la quasi totalité des citoyens respectables ? Assurément NON!

Pourquoi ne pas faire subir un test à tous les régaliens et à tous nos élus, aux artistes qui finissent toujours par nous dire qu’ils ont consommé, à nos animateurs des médias comme à tous nos dirigeants performants ? Allez Gérald, encore une petit effort, il suffira d’un décret, et hop, tous les citoyens sans test de contrôles anti-drogue seront verbalisés.

Il y a quelques semaines Aviseur publiait ces articles:

FRANCE 🇫🇷 (narco guerre): nos régaliens sont les meilleurs, c’est bien connu!

FRANCE 🇫🇷 (Cartel des tartuffes): les duettistes Schiappa et Darmanin s’en vont en guerre contre les trafiquants de drogue

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Pour mémoire:

DNRED (Douane française): opérations d’infiltration menées par NS 55 et quantités de drogues saisies

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): sa mission, les administrations concernées et ses responsables

L’Office anti-stupéfiants est compétent en matière de lutte contre la production, la fabrication, l’importation, l’exportation, le transport, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition ou l’emploi illicites de stupéfiants, contre les opérations de blanchiment liées au trafic de stupéfiants et contre l’usage illicite de l’une des substances ou plantes classées comme stupéfiants.

En liaison avec l’ensemble des administrations concernées, l’Office anti-stupéfiants est chargé de l’évaluation de la menace liée aux trafics de stupéfiants.
Pour accomplir cette mission, l’office, dans le cadre de la législation applicable, centralise, analyse, exploite et communique aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi qu’aux autres administrations et services publics de l’Etat toutes documentations et données statistiques, en lien avec le service statistique ministériel de la sécurité intérieure, relatives à son domaine de compétence.
Dans le cadre de la législation applicable, les services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi que les autres administrations et services publics de l’Etat susceptibles d’apporter leur concours à l’office lui adressent, dans les meilleurs délais, les informations relatives à son domaine de compétence dont ils ont connaissance.
Pour les infractions qui relèvent de sa compétence, l’office, dans le cadre de la législation applicable, adresse, aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, et aux autorités judiciaires, toutes indications utiles à l’identification ou à la recherche des délinquants ainsi que, sur leur demande, tous renseignements nécessaires aux enquêtes dont ils sont saisis.

L’Office s’est substitué au 1er janvier 2020 à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Octris) et à la Mission de lutte anti-drogue (Milad).

Responsable(s)

Cheffe de l’Office anti-stupéfiants

Stéphanie CHERBONNIER, contrôleuse générale des services actifs de la police nationale – 33 (0)1 49 27 49 27

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Adjoint à la cheffe de l’Office anti-stupéfiants

Samuel VUELTA-SIMON33 (0)1 49 27 49 27

 

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Déléguée de la directrice générale au pôle stratégie

Laurence LARHANT, administratrice des douanes et droits indirects (sur la photo derrière Fabienne Debaux) – 33 (0)1 49 27 49 27

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FRANCE 🇫🇷 : les toutes dernières « narconews » de l’Hexagone du 14 octobre 2020…

Image issue d'un article pour la recherche "drogue" (source : France Culture)

Lutte contre la drogue : le « tout-répressif » est-il efficace?

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Marie Jauffret-Roustide : « La guerre à la drogue a été inventée par Nixon dans les années 1960, elle considère que la prohibition des drogues …
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Image issue d'un article pour la recherche "drogue" (source : La Gazette de la Défense)

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Parmi ces suspects : la nourrice, qui stockait la drogue chez lui dans la rue Henri Regnault. Les trois autres auraient, quant à eux, servi à …
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Deux jeunes filles prises sous le feu d’une fusillade à un point de vente de drogue : Marseille a vécu, dimanche 11 octobre, un drame qui …
Marseille : blessée près d’un « point de drogue », une femme est …
RTL.fr12 oct. 2020

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Trafic de drogue : à Vannes, des habitants démunis face à l …

LCIil y a 18 heures
À Vannes, comme dans beaucoup de villes moyennes, le trafic de drogue prospère dans certains quartiers. Les habitants n’y vivent plus …
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Travail au noir, prostitution, drogue… l’énorme poids de l …

Capital.fril y a 4 heures

… en hausse de 1,8% en raison de l’augmentation du trafic de drogue. Celui-ci générait 14,7 milliards d’euros, et la prostitution 4 milliards.
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Phébé – Pourquoi le trafic de drogue ne date pas d’hier

Le Pointil y a 4 heures
Selon l’historien Benjamin Breen, dès le XVIIe siècle, l’expansion européenne a créé les conditions pour le commerce de drogues.
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Sécurité | Société. Drogue, radicalisation, sexisme : les …

Le Républicain Lorrainil y a 18 heures
Sécurité | Société Drogue, radicalisation, sexisme : les chiffres de la délinquance. Les ministres Gérald Darmanin et Marlène Schiappa ont donné …
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Six prévenus enfin jugés pour un trafic de cigarettes et de …

ladepeche.fril y a 11 heures
… témoins d’une transaction de drogue, décident d’intervenir et interpellent un Carcassonnais alors âgé de 23 ans. Six grammes de cocaïne, …
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Image issue d'un article pour la recherche "cocaïne" (source : ladepeche.fr)

Deux jeunes de 20 ans et 13 ans interpellés en possession de …

ladepeche.fril y a 2 heures
Un sachet de 100 grammes de cocaïne, 140 doses de 0,5 gramme de cocaïne, 3 balances électroniques, des gants, le nécessaire de …
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Image issue d'un article pour la recherche "cocaïne" (source : La Voix du Nord)

Lille: de l’héroïne, de la cocaïne et 6 000 euros saisis à Moulins

La Voix du Nordil y a 22 heures
Lille: de l’héroïne, de la cocaïne et 6 000 euros saisis à Moulins. Le 6 octobre, trois guetteurs et deux dealers présumés ont été interpellés dans …
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Image issue d'un article pour la recherche "cocaïne" (source : Le Télégramme)

Tribunal : un mois ferme pour 3,9 g de cocaïne

Le Télégrammeil y a 19 heures
À proximité, les policiers retrouvent une boulette de 3,9 g de cocaïne emballée dans du film étirable. Il est interpellé et placé en détention …
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Alex : deux personnes interpellées pour vente d’héroïne et de …

Le Messager13 oct. 2020
Les deux individus ont été placés en garde à vue, qui pourrait être prolongée selon les découvertes des gendarmes. Les deux personnes …

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FRANCE 🇫🇷 (œcuménisme régalien): la nouvelle cellule de renseignement opérationnel sur les stupéfiants (Cross) a été installée ce mardi 13 octobre dans le Gard.

Une nouvelle arme de lutte contre les trafiquants de drogue, le partage d’informations

Le  préfet Didier  Lauga a dévoilé l’entité devant voir le jour à Nîmes au groupement de gendarmerie du Gard mais qui rassemblera tous les acteurs de la lutte contre le narcobanditisme : SRPJ, section de recherches, Sûreté départementale (DDSP), Douanes et police aux frontières.  

Analyser, partager, exploiter le renseignement en matière de trafic de stupéfiants.

C’est sous ce triptyque que les services de l’État ont présenté ce mardi 13 octobre, un nouveau dispositif pour lutter plus efficacement contre les trafiquants de stupéfiants. Le  préfet Didier  Lauga a dévoilé l’entité devant voir le jour à Nîmes au groupement de gendarmerie du Gard mais qui rassemblera tous les acteurs de la lutte contre le narcobanditisme : SRPJ, section de recherches, Sûreté départementale (DDSP), Douanes et police aux frontières.

source

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MAROC 🇲🇦 – ESPAGNE 🇪🇸: la meilleure route pour approvisionner le marché européen 🇪🇺

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): la controverse suite à la sortie du film Gibraltar et la réponse de Marc Fievet publiée sur Allociné et complétée

La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur AllocinéRéponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allociné (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lelouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio. Surprise dans ce livre de Saviano qui consacre plus de 50 pages à Claudio Pasquale Locatelli, aucune trace de moi, certainement modification des faits souhaitée par les autorités italiennes et américaines. Bizarre! Vous avez pensé bizarre, comme c’est bizarre!

L’AVISEUR
Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

Comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des ‘opérations undercover’ des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)?  Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher ! Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Pourtant, si l’on en croit les propos de Christian Gatard :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens.
À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »
Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait. »
Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France
Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue.
le cargo MELOR
Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin 1993, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne a refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. (C’était Joseph Le Louarn qui dirigeait la DNRED et qui a tout fait pour entraver mon action.)
Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, l’énarque, inspecteur des finances François Auvigne, directeur général des douanes à l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’État.

De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables. Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.

Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».

Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lelouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lelouche sont surprenants.

Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?
J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.
Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.
Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, « Infiltré, au coeur de la mafia », fut écrite par un ancien patron de la DST !

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NARCO-COMMUNICATION: des polices européennes 🇫🇷 🇳🇱 ont piégé EncroChat

Par Sabrina Fekih

Plusieurs polices européennes ont collaboré pour mettre la main sur des milliers de données criminelles récupérées sur EncroChat, un réseau de communication chiffré. L’investigation, révélée en fin de semaine, a permis près d’un millier d’arrestations.

Amorcée en 2017, l’enquête débute lorsque des smartphones Android utilisant le moyen de communication sécurisé « EncroChat » sont détectés. Rapidement les autorités françaises et néerlandaises appuyées par les agences de police Europol et Eurojust ont débuté des investigations techniques afin de comprendre le fonctionnement et l’étendue de l’utilisation de cette solution de communication.

Utilisé par plus de 60 000 utilisateurs, Encrochat fonctionne via des serveurs installés en France pour des utilisateurs éparpillés dans le monde entier. L’utilisation du service nécessitait un téléphone entièrement modifié pour être ensuite agrémenté d’une messagerie instantanée chiffrée.

LIRE

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CRIM’ SOUS CRIC. Emission 5 : « Le trafic d’armes en France. »

Écoutez Crim’Sous Cric – La chronique de Crim’HALT, l’association qui démonte le crime organisé.

Crim’Sous Cric, le podcast radio mensuel sur le crime organisé proposé par l’association Crim’HALT. Chaque 1er samedi du mois, le podcast « La république inaltérable » du @MondeModerne

Pour écouter

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FRANCE 🇫🇷 (retour sur affaire): dix braqueurs avaient été interpellés dans la région marseillaise, un arsenal avait été saisi

Dans le jargon policier, c’est ce qui s’appelle une « très grosse équipe ».

Et sans exagérer, c’est véritablement un coup de filet hors norme qu’avaient réalisé les enquêteurs de la Brigade de répression du banditisme (BRB) appuyés par leurs collègues de la BRI.

Dans leur ligne de mire, depuis un renseignement daté de janvier 2018, une bande de malfaiteurs chevronnés et très dangereux déjà « impliqués dans plusieurs vols à main armée et séquestrations » dans le département, glisse une source policière. Toujours selon nos informations exclusives, écrivait à l’époque ‘La Provence‘, cette équipe marseillaise, dont les principaux membres avaient pu être localisés et mis sous surveillance ces dernières semaines, « s’apprêtait à passer de nouveau à l’action ».,

Leur cible potentielle ? Une entreprise disposant d’un important stock de diamants et d’argent liquide. « Les surveillances constantes autour d’un box ont permis d’avoir la certitude qu’ils étaient entrés dans une phase active », confirme un proche du dossier.

Ainsi convaincue de « l’imminence » du braquage, la police judiciaire, agissant sur commission rogatoire, s’est donc résolue à passer à l’action.

Succès total de l’opération, puisque dix interpellations ont eu lieu simultanément dans la région marseillaise.

Tous connus des services pour des faits de violences, de recels, de port d’arme illégal et même, pour le plus âgé, de « participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime ».

Déférés et écroués

A l’époque, ils avaient été Immédiatement placés en garde à vue, déférés devant un juge et écroués. Une issue logique au vu des résultats des diverses perquisitions réalisées à la suite de ce coup de filet. Au total, ce fut une vingtaine d’armes, dont quatre fusils d’assaut et douze pistolets qui avaient été découverts par les enquêteurs. Mais aussi, des dizaines de milliers d’euros, des métaux précieux et des bijoux de luxe.

C’est ce que nous rapportait le journal ‘La Provence‘, le 30 septembre 2018.

L’ensemble des citoyens était satisfait de la performance policière que l’on ne pouvait attribuer qu’au travail des enquêteurs sur le terrain, croyait-on!

Depuis, la juge d’instruction Isabelle Perrin ayant été dessaisie de la procédure, c’est le juge d’instruction Antoine Derieux qui avait repris le dossier. Il était furieux, m’a t on laissé entendre, car la BRB, non contente d’avoir provoqué cette opération, n’a pas hésité à mettre en danger les employés de la société « CPoR Devises » qui servait d’appât, en donnant toutes informations utiles sur cette société à un de leurs informateurs pour pousser et convaincre une bande de malfaiteurs de braquer cette société .

La BRB fournit toutes les informations sur la cible servant d’appât

Disposant des plans de la société, des noms et prénoms de tous les employés et leurs adresses personnelles fournis par la BRB, l’informateur réussit à convaincre l’équipe des braqueurs, persuadée que cette proposition de braquage ne pouvait venir que d’un des leurs qui semblait si bien ‘rencardé’. En effet, il avait le nom du directeur de l’agence, celui des caissières, les plans, le protocole de sécurité, le chiffre d’affaires et les sommes d’argent et d’or contenues dans les coffres.

Depuis, tous les mis en cause ont été remis en liberté provisoire pour enquête déloyale et un recours a été déposé pour faire annuler la procédure.

Comme d’habitude, les fonctionnaires de la BRB sont frappés d’amnésie subite et le commandant C.E, qui était l’officier traitant de cet informateur enregistré au SIAT, aurait été dessaisi par l’OCLCO (L’office central de lutte contre le crime organisé).

Quand à l’informateur, bien qu’ayant répondu favorablement aux demandes du patron local de la BRB, il se retrouve seul pour organiser sa planque, puisque les « braqueurs » ont appris par la procédure qu’il était à l’origine de cette affaire qui les a conduit en prison.

Toutes informations complémentaires sur cette sinistre affaire de provocation par des services policiers seront les bienvenues

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Pour les incrédules, à lire durant le confinement!

Dans Brigade anti-criminalité, Sébastien Bennardo nous livre un témoignage inédit et captivant sur le vol et le racket érigés en système à la BAC nord de Marseille.

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UNODC (ONU Info): Récords de cultivo de cocaína, nuevos cárteles y aumento de la violencia, la presencia de la droga en América Latina

UNODC
Alijo de cocaína
27 Febrero 2020

Un nuevo informe sobre el estado de los estupefacientes en la región revela cómo los máximos históricos de narcotráfico van de la mano con el aumento de la violencia, los esfuerzos por acabar con esta lacra y los desafíos que supone a nivel mundial, entre ellos el uso del lado oscuro de internet, a través de la llamada red oscura o dark web.

El cultivo de cocaína en América del Sur se ha duplicado entre 2013 y 2017, al tiempo que la violencia vinculada a la droga ha aumentado, especialmente en Brasil, Colombia y Venezuela, país este último en el que ha aparecido una nueva red informa de narcotráfico conocida como el Cartel de los Soles”, según revela el último informe 2019 de la Junta Internacional de Fiscalización de Estupefacientes.

La superficie total destinada al cultivo ilícito de la planta de coca en América del Sur creció de las 120.600 hectáreas en 2013 a un récord histórico de 245.000 en 2017.

Al mismo tiempo, el estudio estima que la fabricación ilegal mundial de cocaína también alcanzó un nuevo máximo histórico de 1976 toneladas en 2017, impulsada principalmente por el aumento de la fabricación de cocaína en Colombia.

Pese a la disminución del 1,2% del cultivo ilícito de la planta de coca en Colombia, Luis Alberto Otárola, miembro de la Junta de la Junta definió este problema como “muy complejo y grave”.

“No olvidemos que América del Sur es responsable de la producción total de la hoja de coca, pasta base y clorhidrato de cocaína en todo el mundo. Toda la red y las mafias que se originan para trasladar este producto a Europa y, sobre todo a América del Norte ha corrompido a funcionarios y está implicada con la poca predisposición para combatir esta situación en sistemas corruptos”.

Además, ha creado una economía ilegal que se enfrenta a dos problemas.

“Uno, existe una sofisticación en el envío de estos productos, recordemos las incautaciones que se han realizado de minisubmarinos que utiliza el narcotráfico, se han detectado avionetas que van a África, avionetas que permanentemente hacen una ruta del norte de Sudamérica hacia Honduras y El Salvador y de ahí a América del Norte; y también los problemas de violencia social que esto genera. En el informe confirmamos que el 33% de los homicidios mundiales ocurren en América Latina y el Caribe, lo que la convierte en una de las regiones más violentas del mundo”.

El estudio indica que en el Brasil, Colombia y Venezuela la tasa de homicidios es superior a la media regional de 22 por 100.000.

Hay que mejorar la coordinación ente países

Otárola destacó que trabajan codo a codo con los Gobiernos para tratar de apoyarlos en los grandes esfuerzos que la Junta, conocida por sus siglas como JIFE, ha detectado para enfrentar este tema.

“La gran preocupación que tiene JIFE en estos momentos es el crecimiento en la superficie de coca ilegal en los países de la región andina. ¿Por qué? Porque también se ha incrementado la producción potencial de cocaína a un récord histórico de casi 2000 toneladas, según nuestras mediciones”.

Destacó que estas aproximadamente 2000 toneladas se reparten al resto del mundo creando un serio problema internacional.

“Lo que nosotros creemos es que los países también tienen en este momento que mejorar la coordinación y la medición. Hay un país de la región andina que no está midiendo la superficie ilegal de coca generando algunos problemas para elaborar un informe conjunto sobre la región andina. Pero en la perspectiva que hemos trabajado recomendamos que se retome la iniciativa y el modelo de desarrollo alternativo, integral y sostenible que en el caso de Perú ha funcionado muy bien en los últimos años y que tiene que replicarse en las regiones de Sudamérica”.

JIFE
Luis Otárola Peñaranda, abogado miembro de la Junta Internacional de Fiscalización de Drogas.

Las rutas de la cocaína

La gran mayoría de estas 2000 toneladas va del mercado colombiano hacia los Estados Unidos donde se detectó una alta pureza de la cocaína, con el consiguiente aumento de los precios y un rebrote del consumo debido a su alta sofisticación.

Otra gran parte se destina al mercado europeo a través de los puertos africanos o directamente a los muelles del viejo continente, principalmente en Holanda y España.

“Y de la cocaína que sale de Perú y baja desde Colombia por el río Amazonas también se proyectan como países de tránsito por Guyana y Venezuela. También tenemos datos que estaría saliendo ingentes cantidades de este producto hacia Europa por esta ruta: Brasil, Guyana, Venezuela”.

Según el experto, los mayores envíos se producen por vía marítima adheridos a mercancías aparentemente lícitas ya que es más barato.

Venezuela y el “Cartel de los soles”

El informe señala que “en los últimos años, los grupos delictivos organizados han transportado grandes cantidades de drogas ilícitas a Europa y los Estados Unidos desde Colombia, pasando por la República Bolivariana de Venezuela”.

Para controlar ese tráfico, según el documento, en particular el de cocaína a través de Centroamérica con destino a los Estados Unidos, los grupos delictivos organizados controlan los puertos marítimos y utilizan aeronaves ligeras, con las que realizan vuelos ilegales.

A continuación, revela que “hay indicios de que, en la República Bolivariana de Venezuela, los grupos delictivos han logrado infiltrarse en las fuerzas de seguridad gubernamentales y han creado una red informal conocida como el ‘Cártel de los Soles’ para facilitar la entrada y salida de drogas ilegales”.

A este respecto, Otárola indicó que las fuentes de la Junta son “confiables y verificadas”.

“Es uno de los casi 900 párrafos de nuestro informe en el que, efectivamente, se recoge el problema de tránsito en Venezuela y la probable infiltración de una red informal en los sistemas de seguridad. Eso es lo que ha informado la JIFE. Se lo ha alertado también a los Estados que guardan relación con este tema y lo que nosotros conversamos con los Estados es una cooperación reservada”.

El experto indicó que, antes de su publicación comparten el informe con todos los Estados y, posteriormente , se producen reuniones bilaterales con muchos de ellos donde trabajan para mejorar algunos temas detectados en sus estudios anuales.

“Con Venezuela hubo una reunión en Viena y esa reunión la JIFE la mantiene en reserva porque solo es de interés para los Estados y nuestra institución”, dijo.

El problema de las pandillas en América central

En América Central y el Caribe, la JIFE observa dos problemas concretos: que forma parte de una zona de tránsito, en especial de cocaína en dirección a los Estados Unidos y la carencia de una estructura de programas de atención de los grupos delictivos organizados, como las bandas locales.

“Las pandillas locales y los grupos delictivos siguen explotando la subregión de Centroamérica y el Caribe como zona de tránsito y, dado que el tráfico de cocaína sigue siendo la fuente de ingresos más lucrativa, se intensifica la competencia, sobre todo en los segmentos jóvenes, para controlar los mercados y para incentivar el consumo de otras sustancias como los opioides y las drogas duras”.

Sin embargo, indicó que la noticia alentadora de la subregión fueron las grandes incautaciones de cocaína en Costa Rica o Panamá, o las más de 13 toneladas aprendidas en El Salvador en 2018, cuando se produjo la mayor confiscación subregional.

Por otro lado, el estudio señala que la mayoría de los países de la región de Centroamérica y el Caribe no recopilan sistemáticamente datos sobre el consumo de drogas ni sobre la disponibilidad de sustancias fiscalizadas para fines médicos y que es necesario que establezcan sistemas y procesos para hacerlo.

El especialista indicó que la JIFE trabaja básicamente con fuentes oficiales de los Estados y con instituciones dedicadas al estudio de fiscalización de estupefacientes.

“En América Central, efectivamente, no se ha podido contactar con cifras oficiales. Existe un desfase en cuanto a la información o no está actualizada o no ha sido trabajada adecuadamente”.

Aclaró que hay un esfuerzo de la Comisión Interamericana para el Control del Abuso de Drogas de la Organización de los Estados Americanos (CICAD) “por articular los observatorios de drogas de América Central y el Caribe”, pero que la información sobre este tema es limitada y no está estandarizada a nivel regional.

Otros datos destacados fueron:

  • El consumo de opioides con fines médicos y el de sustancias sicotrópicas
    continúan siendo bajos en la mayoría de los países de Centroamérica
  • El consumo de drogas, en particular de cannabis, parece incrementarse en todos los países de la región
  • La mayoría de los países de Centroamérica y el Caribe no recopilan sistemáticamente datos sobre el consumo de drogas ni sobre la disponibilidad de sustancias fiscalizadas para fines médicos. Se destaca la necesidad de establecer sistemas y procesos para captar datos

La crisis de los opioides en América del Norte

Pese a la ligera disminución del número total de muertes por sobredosis registrada en los Estados Unidos en 2018, la crisis de los opioides de América del Norte sigue siendo motivo de preocupación.

Aunque durante 2018 las muertes relacionadas con los opioides sintéticos, como el fentanilo, aumentaron; las relacionadas con los opioides semisintéticos, como la oxicodona, disminuyeron.

Además, el informe indica que tanto en Estados Unidos como en Canadá la heroína es fácil de obtener y que aumentó el número de organizaciones delictivas involucradas en el mercado ilícito de esta sustancia.

Asimismo, aumentó la disponibilidad y demanda de cocaína en Estados Unidos y Canadá.

La red oscura y el tráfico de drogas, un futuro problema mundial

En América del Norte, el tráfico de drogas en línea a través de redes anónimas sigue agravando las crisis de uso indebido de drogas y sobredosis.

Otárola destacó que hay una red internacional de tráfico de drogas que viene usando la Red Oscura (Dark web) donde las grandes corporaciones del narcotráfico internacional “minimizan la seguridad” para el tráfico y han conseguido hacer “más eficiente” la llegada del producto y “la penalización del traslado de este”.

“Cada día se pueden inventar hasta uno o dos sustancias distintas. Las legislaciones de los Estados no son lo suficientemente rápidas como para ingresar a las listas prohibidas o controladas de diversas sustancias (…) en ese contexto, las criptomonedas vienen circulando en estas redes oscuras y hace muy difícil la persecución judicial de tráfico de drogas”.

La JIFE destaca en su informe que las autoridades estadounidenses han creado un Equipo Conjunto de Control de Venta de Opioides en la Web Oscura “en las que se persigue el delito, pero también las cuentas de internet de estos traficantes que requiere una especialización de la policía”.

Otárola indicó que es un delito que cuenta con dos características específicas: es transnacional y que, por su propia naturaleza, tiene mucha facilidad para evadir los controles policiales de los Estados.

“Creemos que en los próximos años esto se podría convertir en un problema mundial, si es que no se establecen las estrategias y la cooperación internacional para tener una visión común y una capacitación a las autoridades policiales de los países que sufren este problema”.

Otros aspectos destacados en América del Norte:

  • El Plan Nacional de Desarrollo de México 2019–2024 prevé una reforma de las políticas en materia de drogas y la ampliación del tratamiento de la drogadicción.
  • Los grupos delictivos organizados de México también podrían haber encontrado un nuevo método para sintetizar metanfetamina a partir de sustancias químicas no fiscalizadas.
  • Las medidas de legalización y despenalización del cannabis se extienden por América del Norte.

fuente

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FRANCE 🇫🇷 (Douane – DNRED): la lâcheté de ses hauts fonctionnaires démontrée

 

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