CAYENNE 🇬🇫 (Cocaïne) : pour Gabriel Attal, la lutte contre les trafics est la mère de toutes les batailles…

En visite conjointe dans le département, le ministre de la justice, celui de l’intérieur et des outre-mer, Gérald Darmanin, et celui des comptes publics, Gabriel Attal, ont promis, vendredi 30 septembre, des renforts exceptionnels – quelque 150 policiers, gendarmes, magistrats et douaniers supplémentaires d’ici à la fin de 2025.

Les services régaliens affrontent un tsunami de drogue

L’Office anti-stupéfiants s’attend à intercepter 1 800 passeurs transportant 2,6 tonnes d’ici à la fin de l’année, « du jamais-vu », selon sa directrice, Stéphanie Cherbonnier.

Dans la galerie supérieure de la préfecture, les douaniers ont exposé aux ministres leurs prises : Thermos aux parois recouvertes de cocaïne, perruques pleines de sachets de poudre, fausses saucisses de porc, et, bien sûr, ovules bien étanches avalés par sac de 1 kilo ou plus. Tout explose dans ce trafic contrôlé par les cartels brésiliens et surinamiens, y compris le salaire de leurs « mules » – il est passé en quelques mois de 5 000 à 10 000 euros mensuels, selon de nouveaux chiffres.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane – DR de Toulouse) : saisie par les douaniers de 20 kilos de coke à Blagnac

Lundi en soiré, deux femmes sont contrôlées par les douaniers de la BSE de Blagnac à la descente de leur vol. Toutes deux sont originaires de Cayenne en Guyane.

Dans les bagages de l’une d’elles, les fonctionnaires découvrent 20 kilos de cocaïne.

La passagére lestée a été refilée à l’OFAST qui va creuser !

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : près de 1 000 actions par mois » contre les points de deal

Stéphanie Cherbonnier , directrice de l’Ofast, revient sur l’évolution des trafics et le problème du narcobanditisme.

Extraits

Alors que les villes moyennes semblent de plus en plus concernées par le trafic de stupéfiants, et ce, quasiment partout en France, l’Office anti-stupéfiants (Ofast) lutte pour démanteler les points de deal. Stéphanie Cherbonnier , directrice de l’Ofast, revient sur l’évolution des trafics et le problème du narcobanditisme.

Un quart des saisies d’armes en France, dont des armes de guerre, interviennent lors d’enquêtes liées au trafic de drogue. Ces armes et cette violence servent à faciliter leur trafic et à conquérir de nouveaux territoires.
Il n’y a en France que trois départements – le Gers, la Haute-Loire et la Lozère – où aucun point de deal n’a été identifié et quatre villes de taille moyenne figurent dans le top 20 des villes qui comptent le plus de points de deal qui ne se limitent pas aux cités.


En dehors des enquêtes nationales et internationales de l’Ofast, comment s’organise la lutte contre l’enracinement de ce narco business dans les territoires ?
Ça ne veut pas dire que tous ces points ont définitivement disparu puisque ces organisations sont assez agiles et inventives pour investir de nouveaux lieux d’implantation ou se diversifier en utilisant les réseaux sociaux avec ce qu’on appelle l’ubérisation des trafics.

On signale régulièrement la présence de dealers originaires de région parisienne sur des points de deal dans des villes de province. Vous confirmez ?
Ces intérimaires du point de deal, souvent des jeunes en déshérence sociale et familiale, viennent monnayer leur expérience, leur expertise. Inconnus des policiers locaux, ils offrent moins de prises pour les enquêteurs.

La maire de Canteleu en Normandie et un de ses adjoints ont été mis examen en avril pour complicité de trafic de drogue. Un cas isolé ?
Dire que c’est un phénomène généralisé, non. Dire que c’est un phénomène sur lequel il faut être attentif, oui. Il y a un vrai sujet et il ne concerne pas que les élus. Les organisations criminelles ont besoin d’avoir accès à des informations, de la part de policiers, de douaniers, de dockers ; à des infrastructures pour stocker par exemple de la drogue dans un local municipal. Des individus impliqués dans les trafics peuvent tenter de se faire élire dans des conseils municipaux.

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FRANCE 🇫🇷 : Gérald Darmanin assure que plus de 700 points de deal de drogue ont été démantelés depuis janvier 2021

Un total de 719 lieux de vente de stupéfiants ont été démantelés sur les 3.952 recensés en janvier 2021 en France métropolitaine et en Outremer par le ministère de l’Intérieur, a affirmé Gérald Darmanin dimanche sur Twitter.

« Depuis janvier 2021, près de 1.000 opérations de pilonnage de points de deal sont menées chaque mois. Ces opérations ont permis de faire baisser le nombre de points de deal de près de 20%, de 3.952 à 3.233 », a tweeté le ministre de l’Intérieur, qui a fait de la lutte antistupéfiants l’une de ses priorités.

Un point de deal est défini par le ministère comme un lieu sur la voie publique où des trafiquants vendent quotidiennement des produits stupéfiants. Les plus importants peuvent rapporter plusieurs dizaines de milliers d’euros par jour.

« Organisations agiles et inventives »

« Ça ne veut pas dire que tous ces points ont définitivement disparu, puisque ces organisations sont assez agiles et inventives pour investir de nouveaux lieux d’implantation ou se diversifier en utilisant les réseaux sociaux avec ce que l’on appelle ’l’uberisation’ des trafics », a nuancé la cheffe de l’Office antistupéfiants (Ofast), Stéphanie Cherbonnier, dans un entretien au « Journal du dimanche ».

Mais, selon une note de la police judiciaire citée par le JDD, le phénomène du narcobanditisme « bien décrit et documenté à Marseille, où il est présent depuis plusieurs années (…) a essaimé pour s’inscrire dans d’autres villes du territoire national » de plus petite taille.

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FRANCE 🇫🇷 (Surv de la Douane – BSI de Bourg-Madame) : un ressortissant italien contrôlé avec environ 19 kilos de stups (5 kilos 78 de coke et 13 kilos de haschich)

A l’ouverture du coffre du véhicule, les douaniers découvrent un boudin contenant 120 grammes de cocaïne et la cache, qu’ils trouvent par la suite, révèlent la présence de 6 paquets de cocaïne pour un poids de 5,78 kilos ainsi que 12 paquets de résine de cannabis pour un poids de 13 kilogrammes.

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OFAST 🇫🇷 : la française anti-stups

Les narcos disposent de moyens quasiment illimités et n’ont aucune “contrainte” d’avoir à respecter des lois et autres procédures qu’ils peuvent continuer à agir efficacement pour satisfaire une demande chaque mois en progression et cela, contrairement aux régaliennes dépendant de l’OFAST (Douane, DNRED, Gendarmerie et Police) en charge de lutter contre le narco-business et le crime organisé, qui elles, sont tenues de respecter des procédures longues et souvent fastidieuses empêchant très souvent la réactivité et l’efficacité nécessaires à ce type d’actions.

Florian Colas de la DNRED cherche à obtenir la classification « SECRET DÉFENSE  » qui autorisera donc toutes actions interdites par les lois, règles et obligations en vigueur.

Le ministre Michel Charasse avait fait classifier « secret défense » l’ensemble de l’action de Marc Fievet et Jean Puons, le boss de la DNRED n’a pas réussi à convaincre le Directeur Général François Auvigne d’intervenir pour sortir NS 55 de l’échelon nantais, lyonnais, marseillais, parisien, du SVA espagnol, du HM Customs excise et de la DEA de la tourmente « juridico-administrative » dans laquelle il avait été plongé. Aujourd’hui, l’attitude scélérate de Bercy et de la DG de la Douane française qui consiste à vouloir faire passer Marc Fievet pour un narcotrafiquant démontre si besoin était que chez ces gens-là l’éthique et la morale ne sont pas des vertus qu’ils affectionnent. Plus même, ils ne respectent pas une décision de justice qui a blanchi Marc Fievet!

La “guerre contre la drogue” prônée par nos politiques, hauts fonctionnaires et lobbyistes laisse penser qu’une victoire finale serait possible. Une telle guerre est impossible à gagner, puisqu’ on ne peut pas éradiquer la criminalité!

Une telle guerre ne fait qu’entretenir et conforter une situation qui se dégrade d’années en années et favorise un marché en pleine expansion.

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CARAIBES 🇫🇷 (OFAST) : 1328 kg de cocaïne ont été saisis sur un voilier au large de la Martinique 🇲🇶 en fin d’après-midi samedi 10 septembre 2022. Opération réalisée par l’équipage du Dumon d’Urville avec l’appui des garde-côtes des douanes.

Plusieurs organismes de l’État ont travaillé sur cette opération qui a permis de réaliser une saisie record. Sans oublier, une coopération avec les autorités judiciaires espagnoles.

La cocaïne conditionnée dans 47 ballots a été découverte par l’équipage du Dumon d’Urville.  

Les trois membres d’équipage ont été interpellés et conduit à Fort-de-France. La cargaison et le voilier (pavillon espagnol) ont également été ramenés  en Martinique.

Voir la vidéo de l’opération

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FRANCE 🇫🇷 (Bretagne) : le cannabis arrivait des Etats-unis

Arme, cannabis et cocaïne

Tout est parti d’une découverte par les douanes à l’aéroport de Roissy le lundi 12 septembre 2022. Un Vannetais de 41 ans avait reçu un colis avec un jeu de Monopoly et… 500 grammes de cannabis.

La police prend le relais de la douane. Deux autres individus sont interpellés le 13 septembre. Le deuxième homme arrêté à Ménimur est le présumé commanditaire du réseau. Il est bien connu des services de police pour des faits similaires. Un troisième individu s’occupait de la vente à Belz et Etel dans le Pays d’Auray depuis au moins 6 mois.

En tout, les forces de l’ordre vont mettre la main sur 12 000 euros, 1,4 kg de cannabis, de la cocaïne et une arme chez le présumé commanditaire.

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FRANCE 🇫🇷 (Grenoble) : interception d’une cargaison de 200 kilos de haschich par l’OFAST

Lundi 12 septembre, trois trafiquants ont été interpellés suite à une enquête de plus de 7 mois, visant à démanteler un réseau d’importation de produits de stupéfiants alimentant l’économie souterraine du quartier de la Villeneuve.

Lors de ces interpellations, l’office anti-stupéfiant (OFAST) a saisi 200 kilos de résine de cannabis. « Les trois hommes arrêtés sont âgés de 20 à 30 ans et l’un d’entre eux était activement recherché suite à sa non-réintégration de la maison d’arrêt à l’issue d’une permission de sortie. Il avait depuis un an trouvé refuge en Espagne » précise Eric Vaillant, procureur de la République de Grenoble.

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FRANCE 🇫🇷 (Angers – Trélazé) : l’opération anti-stups permet la découverte de 1,4 million d’euros

Une vaste opération a été menée par la police samedi 3 septembre en début de soirée à Angers, dans le quartier de Belle-Beille et à Trélazé.

Fusil à pompe, grenade

Au cours de cette opération, six personnes, soupçonnées d’être impliquées dans un trafic de stupéfiants, ont été interpellées. Lors des perquisitions menées, dans l’appartement des parents du suspect principal, à Trélazé, les enquêteurs ont mis la main sur deux sacs contenant plus de 1,4 million d’euros en liquide.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : une tonne de cannabis saisie en région parisienne

Au terme de neuf mois d’investigation, une tonne de cannabis a été saisie en région parisienne et cinq personnes ont été interpellées jeudi 11 août 2022. Elles ont été mises en examen et placées en détention provisoire, selon le parquet de Bordeaux.

Les investigations ont duré neuf mois mais ont fini par porter leurs fruits. Jeudi 11 août 2022, une tonne de cannabis a été saisie en région parisienne.

La Police judiciaire de Limoges (Haute-Vienne) et l’Office anti-stupéfiants (Ofast) ont procédé à l’interpellation de cinq personnes en Ile-de-France lors du déchargement d’un camion venu d’Espagne, a indiqué le parquet de Bordeaux dans un communiqué ce mercredi 17 août.

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ESPAÑA 🇪🇸 : Greco Galicia marca un hito al incautar 43.000 kilos de cocaína y hachís en 2021

La DEA estadounidense, la NCA británica, la Ofast de Francia, la Politie de Holanda o la Policía Nacional de Colombia son los principales socios de la unidad con base en la Comisaría Provincial. La colaboración de todas ellas con los Greco se traduce en éxitos internacionales de relumbrón. Así, 2021 comenzó con uno de esos trabajos conjuntos orquestados en Pontevedra que descubrió un nuevo modus operandi de los grupos de narcos que operan en el Atlántico, con numerosas embarcaciones para un mismo alijo.

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FRANCE 🇫🇷 (SRPJ 94) : suite à un ‘tuyau’, les policiers saisissent prés de 300 kilos de cocaïne et 80 kilos de haschich

Le Parisien nous apprend que les policiers du SDPJ 94. ont saisi des gros sacs disposés à l’arrière d’une Renault Kangoo contenant près de 300 kilos de cocaïne et 80 kilos de résine de cannabis ce mardi matin à Charenton-le-Pont.

Toute cette drogue était disposée à l’arrière de ce Kangoo qui était garé dans un box situé dans un parking souterrain situé dans un immeuble cossu, avenue Jean-Jaurès, à quelques pas du Bois de Vincennes.

Personne n’a été interpellé pour l’heure dans le cadre de cette affaire, selon une source proche du dossier.

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FRANCE 🇫🇷 : la cocaïne est le produit illicite le plus consommé en France après le cannabis

C’est TF1 INFO qui nous rappelle qu’en France, les débats autour de la drogue gravitent bien souvent autour du cannabis et de sa légalisation. Pour autant, les spécialistes alertent sur la popularité croissante de la cocaïne. Si l’on en croit des chiffres relayés au cours des derniers jours en ligne, on compterait d’ailleurs en France pas moins de 600.000 consommateurs. 

Si le ministère de l’Intérieur communique autour des interpellations liées à la drogue, il ne s’agit pas de l’institution la mieux placée pour évaluer le nombre de consommateurs. Pour obtenir des estimations, c’est vers l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), dont les travaux font référence dans l’Hexagone.

Sur son site, il consacre une page spécifique à la cocaïne et observe que « sous sa forme chlorhydrate », il s’agit du « produit illicite le plus consommé en France après le cannabis ». 

La part des 18-64 ans « ayant expérimenté la cocaïne a été multipliée par quatre en deux décennies », apprend-on, passant au sein de la population de « 1,2 % en 1995 à 5,6% en 2017 ». Qu’en est-il des consommateurs plus réguliers ? « L’usage dans l’année est déclaré par 600 000 personnes », note l’OFDT, accréditant le chiffre fourni par Challenges. « L’usage actuel comme l’expérimentation concernent toujours deux à trois fois plus les hommes que les femmes », note l’observatoire. Impossible toutefois de disposer de données plus précises, relatives notamment aux consommateurs mensuels, hebdomadaires ou quotidiens. Si l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies recueille des éléments ciblés sur certains de nos voisins, nous ne pouvons pas compter sur un tel niveau de détail en France.

Qui sont les consommateurs ? « Tout le monde ! », tranchait il y a peu Amine Benyamina, chef du service psychiatrie-addictologie à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif (Val-de-Marne). Interrogé par Le Parisien, il notait que « dans les années 1980, cette drogue était réservée à une élite », mais que désormais « il n’y a plus de déterminisme social. C’est un étudiant en école de commerce, un jeune employé d’une boîte de pub, des journalistes, beaucoup, des soignants, aussi. Des gamins en consomment de temps en temps et la cocaïne circule même dans des lycées. En consultation, les plus jeunes patients ont 16 à 17 ans », alerte-t-il.

L’OFDT rappelle que « la consommation de cocaïne et de crack, qu’elle soit ponctuelle ou chronique, peut avoir un impact sur la santé physique et psychique des usagers. Ces conséquences peuvent survenir quels que soient le mode d’administration, la quantité et la fréquence de l’usage ». La mortalité liée à cette drogue se révèle quant à elle « en nette hausse », puisque « l’implication de la cocaïne, au moins en partie, dans les décès en relation avec l’abus de médicaments et de substances a augmenté au cours des dernières années, passant de 9% à22 % des décès entre 2013 et 2019 ». Aboutissant ainsi à 110 décès en 2019.

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GUADELOUPE 🇬🇵 (DNRED – OFAST) : suite à une bonne info, le « Dumont d’Urville » intercepte un voilier et saisit 445 kilos de cocaïne au nord-est de la Guadeloupe

C’est le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) Dumont d’Urville qui, le 3 juillet dernier, dans des conditions de mer très difficiles, a procédé à l’arraisonnement d’un voilier suspecté de trafic illicite de produits stupéfiants.

Le 6 juilet 2022, le voilier, les deux présumés narcotrafiquants ainsi que les 445 kg de cocaïne ont étaient remis à l’office anti-stupéfiants à Fort de France. Le 3 juillet 2022, le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer Dumont-d’Urville, basé à Fort-de-France, a réalisé une nouvelle saisie de stupéfiants. Un voilier suspect a été détecté, avec à son bord, deux individus et 445 kg de cocaïne

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FRANCE 🇫🇷 (Ardèche) : près de 400 kilos de drogue et des armes par les gendarmes appuyés par le GIRP

Le dauphiné Libéré nous informe que les gendarmes du groupement de l’Ardèche, appuyés notamment par le Groupe interministériel de recherches police (GIRP) de Lyon viennent, dans le cadre du démantèlement d’un trafic de stupéfiants, de mettre la main sur près de 400 kilos de drogue et des armes.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Opération KRAKEN) : la Policia Nacional, en collaboration avec l’OFAST française, a saisi plusieurs drones sous-marins qui devaient être utilisés pour transporter de la drogue

C’est la première fois que l’on localise ce type de véhicules, qui n’ont besoin de personnes pour transporter de la drogue sous l’eau. Ils ont la capacité de contenir entre 150 et 200 kilos de fret.

Il faut se rappeler qu’il y a quelques semaines, les agents ont arrêté, à Castellar de la Frontera, un père et un fils qui fabriquaient ces appareils pour une organisation de trafic de drogue qui opère dans le détroit. Huit personnes ont été mises en cause et toutes sont accusées des délits de trafic de stupéfiants et d’appartenance à une organisation criminelle. Huit perquisitions ont également été effectuées dans les provinces de Cadix, Malaga et Barcelone.

De même, 145 kilos de haschisch, huit de marijuana, 157 000 euros en espèces, 10 véhicules et six gros drones avec jusqu’à 12 moteurs et une autonomie de 30 kilomètres ont été saisis.

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FRANCE 🇫🇷 (Trafic de cocaïne et héroïne) : 5 hommes et 1 femme interpellés en Narbonnais

Le commandant Brice Minard et le procureur Eric Camous.

Jeudi 23 juin a eu lieu l’interpellation simultanée de 6 suspects, 5 hommes et 1 femme, dans ce vaste trafic de stupéfiants qui se déroulait route de Cuxac à Narbonne. Les dealers, également toxicomanes, écoulaient environ 500 grammes de cocaïne et 60 grammes d’héroïne par semaine. 

C’est dans une cabane de camping sur un terrain vague de la route de Cuxac à Narbonne que se déroulait ce trafic de stupéfiant d’envergure où de nombreuses personnes venaient s’approvisionner. Repéré dès le mois d’octobre dernier par les enquêteurs de la gendarmerie, le trafic a fait l’objet d’une surveillance minutieuse. Rapidement les hommes de la brigade de recherche identifient plusieurs protagonistes effectuant des allers et retours à Béziers mais aussi à Bourges et en région parisienne avec des relais en direction de l’Espagne et de la Hollande pour s’approvisionner.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : un procès, finalement pourquoi ?

Michel Sapin, Erwan Guilmin et François Hollande

par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED

Une affaire de café ! Vraiment ?

Avoir voulu juger cette affaire fut une gageure hasardeuse qui n’a rien solutionné et ne solutionnera rien, surtout en ayant oublié tout ou partie des responsables de ces dérives .

ÉTAT de droit, comme ils disent !

Dans un état de droit, comme aiment tant nous le rappeler à longueur d’années tous nos régaliens et autres ‘Politiques’ dans des trémolos de gorges profondes, il s’avère que cet état de droit n’est qu’un étendard brandi pour mieux tromper le citoyen ordinaire.

Que penser d’une justice qui accepte, qui a accepté et qui acceptera encore de se servir de boucs émissaires pour rendre des jugements qui deviennent, sont devenus ou deviendront des vérités définitives selon le dogme républicain de l’ infaillibilité des décisions prononcées ?

La justice aujourd’hui omniprésente doit trancher sur tout, comme si nos magistrats avaient la science infuse et l’onction sacrée reçue à l’ENM (De mémoire le célèbre Azibert en avait les commandes) les dotant d’une autorité qui n’est en réalité que réduite à rendre une justice arrangeante pour les aigles et une autre beaucoup plus dure pour les pigeons.

Ah! Ne pas contrarier le pouvoir établi qui s’autorise tout et son contraire au mépris du bon sens !

Mais qu’en est-il de ce pouvoir établi aux mains du CAC 40 et autres groupes financiers et dépendant d’une caste dirigeante que sont les IGF, énarques et autres issus des grands corps. (Ils sont discrets en cette période!)

Un pouvoir qui s’autorise l’utilisation de toutes les ressources humaines, scientifiques et commerciales de la France pour satisfaire, voire garantir, des positions dominantes au mépris de l’intérêt général.

Pour mémoire, Karachi et son attentat, qui dorment toujours dans quelques tiroirs, restent pour moi la preuve éclatante de la non-indépendance de la justice. Pourquoi le parquet de Paris refuse d’ouvrir une enquête sur les mensonges de plusieurs hauts responsables des services de renseignement français concernant l’un des personnages clés de l’affaire, le Saoudien Ali Ben Moussalem ?

Comment peut-on encore imaginer que les véritables mafieux politiques de l’époque où Nicolas Sarkozy était au Budget n’ont pas encore comparu devant des juges pour assumer les responsabilités qu’ils ont, Léotard excepté qui est en cassation. Balladur innocenté ! Et Sarkozy le magouilleur pas concerné !

Comment peut-on accepter encore que des services entiers de nos régaliennes sont occupés à maintenir en place, à tout prix, ceux qui sont aux manettes?

Quant aux services de renseignement

On ne fait pas du renseignement et autres actions dérivées avec le « Dalloz » en main en le brandissant telle la bible lors des campagnes de christianisation ou autres croisades. N’est pas Torquemada qui veut ! Plus même, lorsqu’on est en guerre, et bien on agit au mieux des intérêts de la cause que l’on défend.

Mais dans toutes guerres , il y a des salauds institutionnels qui profitent du désordre pour se promouvoir voire s’enrichir, et là est le vrai problème !

Alors, pour les quelques cadres de la Douane française qui ont dû répondre de méfaits avérés, bénéficiant j’imagine de la « protection fonctionnelle », il serait peut-être intéressant de chercher à qui profite réellement la mise en touche momentanée de ce service, peut-être orchestrée par des manipulateurs qui n’ont jamais eu à assumer une responsabilité quelconque des méfaits qu’ils ont commis au cours d’une carrière « exemplaire » bien que terriblement coûteuse pour le contribuable français.

Ces grands ‘serviteurs’ de l’État comme ils se présentent sont avant tout au service de leurs intérêts personnels.

Quant à la DNRED

La DNRED a été durant quelques décennies un service performant mais dérangeant pour les magouilleurs aux manettes. C’est vrai, on peut déplacer un ou deux hommes qui dérangent (Souvenons-nous de la corruption à la DCN et de la seule conclusion qui a rétabli nos deux gendarmes qui n’auraient été mutés que suite à une erreur d’appréciation alors que des officiers supérieurs et généraux étaient mis en cause dans une affaire de prêt illégal de main d’œuvre mise à la disposition de la DCN et payée par des faux marchés publics), mais comment alors se débarrasser d’une légion d’agents qui remontent mensuellement des informations toutes plus accablantes les unes que les autres sur l’éthique de nos dirigeants ?

C’est simple, il suffit de ne pas hésiter à déséquilibrer cette ‘agence’ en révélant des actes inconsidérés et inacceptables qu’elle a commis …et qu’elle commettra encore .

Un énarque du nom d’Erwan Guilmin, qui avait pour objectif de devenir le boss de la DNRED, quand il prit la direction de la DOD , n’hésita pas alors à s’aventurer dans des circuits inconnus qu’empruntaient ses prédécesseurs.

C’est vrai, la place de calife, ça se mérite ! Il faut afficher des résultats ! Fichtre, et l’Erwan y prit goût à ces magouilles qu’il croyait indispensables pour arriver à ses fins.

Pendant cette période, la guerre larvée entre DNRED et OCRTIS fut réactivée par l’énarque en mal de reconnaissance. François Thierry avait de tels résultats avec ses opérations ‘Myrmidon’ qu’Erwan voulut chasser sur les terres de François et qu’il commit l’irréparable lors de la saisie bidon du boulevard Exelmans !

Même que Jean Paul Garcia s’attendait à des représailles ! «On a marché sur la queue du tigre», admettait-il en interne en référence aux fameuses «Brigades du tigre», surnom de la police judiciaire à l’époque de Clemenceau.

Une bonne nouvelle quand même pour Erwan Guilmin, depuis ces « affaires », il est devenu « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » au Ministère de l’économie et des finances en janvier 2018. Introuvable et ne figurant sur aucun listing téléphonique à Bercy, et… Et à la DG de la Douane française, contactée par Marc Fievet, on ne sait que bredouiller…

Alzheimer a frappé grave!

-A quoi servent-ils ces services si ce n’est que paraître et se faire mousser pour justifier des budgets toujours à la hausse alors que les saisies ne font que suivre difficilement les flux destinés à l’approvisionnement d’un marché en pleine expansion.

-A quoi servent-ils ces agents qui ne peuvent dévoiler la réalité des méfaits qu’ils constatent sur les mafieux aux manettes comme sur les hiérarchies qui les dirigent?

Alors les cadres douaniers qui ont comparu devant les juges sont ils vraiment les responsables de la catastrophe ?

Lu dans « Libé »

On a appris qu’à son arrivée à la tête de la DNRED, fin 2010, l’ancien patron Jean Paul Garcia raconte avoir reçu pour mission de «développer encore les résultats», mais aussi de faire de la «communication», et même du «storytelling», anglicisme qu’il découvre à cette occasion. A cette période , c’était Jérôme Fournel qui était le DG de la Douane !

En clair : raconter de belles histoires pour mettre en avant les grosses prises et faire briller le service.

N’ont ils pas été manipulés ?

Quoi de mieux alors que de disqualifier l’ensemble d’un service !

-Souvenons nous de Karachi encore! Nicolas Sarkozy lui même dès son arrivée à Bercy avait décrété l’arrêt de toutes les actions d’infiltration sans qu’aucun cadre douanier ne s’élève contre cet ukase ministériel. (Du jour au lendemain, interdiction formelle de sortie du territoire pour les cadres de la DNRED fut décrétée par Sarkozy, et Joseph Le Louarn, le boss de la DNRED n’informa même pas les agents infiltrés. C’est vrai que des agents infiltrés souvent découvrent ce qui a vocation à rester caché, alors si l’on peut s’en débarrasser astucieusement …. On monte des « chantiers » !

-Souvenons nous de l’agent Olivier Thérondel du Tracfin de J.B. Carpentier dans le dossier Cahuzac. Viré, condamné à de la prison pour ne pas avoir respecté l’omerta.

Souvenons nous aussi

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La renaissance

Alors, sans doute, seul un énarque pouvait rétablir la confiance et réanimer la DNRED en réorientant les actions des grandes directions performantes qu’étaient la DRD, la DED et la DOD!

Le coup de massue fut tel que l’ensemble des agents en titube encore!

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Ces derniers jours Florian Colas qui dirige la DNRED depuis avril 2021, a donné une (excellente) interview à AEF info.

Originaire du Var, diplômé de Sciences Po et de l’ENA, Florian Colas est sorti deuxième de sa promo en 2012, Il a ensuite rejoint l’Inspection générale des finances (IGF) où il a notamment réalisé un audit du contrôle fiscal des entreprises. Puis, il a fait une pige de quelques mois comme chargé d’affaires chez Wendel. C’est en 2017 qu’il a été recruté à Bercy, d’abord comme conseiller fiscalité du ministre Gérald Darmanin, s’occupant surtout de la mise en œuvre du prélèvement à la source. Avant de devenir directeur adjoint du cabinet puis le bras droit d’Olivier Dussopt en juillet 2020. (source)

Lors de cette interview, Florian Colas, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières, y détaille la montée en puissance de la structure.

Quelques extraits:

Nous restons sur le cœur de mission de la douane : les trafics illicites qui impliquent des flux de marchandises transfrontaliers.

La DNRED s’appuie sur deux piliers.

Le premier c’est le code des douanes qui est très adapté pour la lutte et l’interception de trafics en flagrant délit.

Le second pilier, c’est le code de la sécurité intérieure puisque nous sommes un service de renseignement du premier cercle.

AEF info : Sébastien Bombal a récemment été nommé directeur technique de la DNRED, après avoir préfiguré cette direction. À quoi sert-elle ?

Florian Colas : La direction technique est la dernière-née de la DNRED. Elle a été créée le 1er janvier dernier. C’est pour cette raison que la DNRED a été présente pour la première fois au FIC cette année. La direction technique doit répondre à trois défis. D’abord celui de la cybersécurité interne. Elle devra veiller à davantage sécuriser nos outils de communication et informatiques. La DNRED est un service du premier cercle de la communauté du renseignement et doit à ce titre se conformer à des standards extrêmement exigeants. Cela engage notre crédibilité et la confiance des partenaires avec lesquels nous échangeons (DGSE, DGSI, DRM, DRSD, Tracfin).

L’arrivée de la direction technique va entraîner une transformation technologique qui va irriguer nos méthodes. Il va falloir former les agents aux nouveaux outils jusqu’au terrain. Par ailleurs, on nous donne des pouvoirs exorbitants du droit commun, donc il faut toujours une traçabilité et du contrôle.

AEF info : Justement, le 7 juin dernier, les procureurs ont requis devant le tribunal correctionnel de Paris des peines à l’encontre de six anciens cadres de la DNRED dont Jean-Paul Garcia, directeur national du renseignement et des enquêtes douanières de 2010 à 2017, dans une affaire de trafic d’importation de café. Cette affaire va-t-elle avoir une incidence sur la prévention de ce type de dérives et sur le contrôle de la déontologie ?

Florian Colas : De fait, la transformation a eu lieu dès la révélation des faits en 2017. Le service a franchi une étape importante avec ce qu’on a appelé la « refondation », qui a conduit à tirer les conséquences des dysfonctionnements mis à jour. Une feuille de route a été mise en œuvre pendant plusieurs années et a profondément transformé la maison. La DNRED d’aujourd’hui n’est pas celle dont on a parlé au cours du procès. Il y a eu une très forte structuration de nos processus internes, un effort de formation extrêmement important. Nous avons également recruté une magistrate qui est ma conseillère juridique et chargée des relations avec l’autorité judiciaire. En parallèle, une cellule de contrôle interne et d’audit a été constituée.

Bien sûr, en matière de déontologie, il ne faut jamais se reposer sur ses lauriers. Je sollicite régulièrement l’inspection générale de la douane, qui a une fonction administrative [contrairement aux inspections générales de la police et de la gendarmerie nationales qui remplissent également une fonction judiciaire]. Il faut en permanence se requestionner pour sécuriser les opérations, d’autant plus que le cadre juridique est complexe et évolutif. Si les conséquences de cette affaire ont été tirées dès 2017, face aux risques que représentent les enquêtes et l’évolution des technologies, on doit continuer d’être robuste.

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C’est Pascal Schmidt qui disait au tribunal : « Un panier de crabes à la DNRED !« 

En réalité, c’est un petit panier de crabes, comparé à Bercy, qui est un très très gros panier de très gros crabes.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : l’OFAST savait qu’ils avaient une maison dans la commune malaguène d’Arriate où ils stockaient du haschich pour un transport ultérieur en France

Des agents de la police nationale, avec la collaboration de l’OFAST français et de la police locale d’Antequera, ont démantelé une organisation criminelle franco-marocaine à Ronda.

Dans les perquisitions effectuées, les agents ont saisi 440 kilos de haschich, 186 kilos de marijuana, un fusil d’assaut AK-74 et un pistolet semi-automatique (les deux armes avec chargeur de munitions), deux véhicules et un dispositif de géolocalisation. L’enquête a été ouverte grâce à l’échange d’informations et à la collaboration internationale menée entre la Police Nationale et les autorités policières françaises.

L’OFAST (Office de lutte contre les stupéfiants) de France a informé les policiers espagnols de l’existence d’une maison située dans la commune malaguène d’Arriate, où des membres d’une organisation criminelle franco-marocaine stockeraient de la drogue avant transport vers le territoire français.

SOURCE ET PLUS

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FRANCE 🇫🇷 (Melun) : un restaurateur approvisionnait en stupéfiants les quartiers nord de la ville-préfecture de Seine-et-Marne.

L’enquête a démarré sur la base d’informations indiquant que le gérant d’un fast-food, avenue du Général-Patton, revendrait de la drogue par kilos. Les surveillances ont permis d’établir que le commerçant fournissait ses clients devant son établissement.

Le jeudi 9 juin, tôt dans la matinée, le suspect a été interpellé à son domicile de la rue du Clos-des-Sources, à Melun. Chez lui, les policiers ont mis la main sur 18,5 kilos de résine de cannabis, 4,5 kilos d’herbe et 15 000 € en argent liquide.

source

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FRANCE 🇫🇷 (Metz) : saisie d’environ 1.300 kilos de haschich

Saisie de presque 1300 kilos de résine à Metz le 8 juin.

5 interpellés dans cette affaire qui sont présentés aujourd’hui à la Jirs de Nancy.

L’enquête de la P.J. Metz a débuté en avril suite à un renseignement sur un grossiste installé en région messine.

Les surveillances avec l’aide de la BRI de Metz a permis de confirmer le renseignement et de localiser le lieu de chargement des produits à Hettange Grande et le lieu de stockage à Metz.

Le 8 juin dans la nuit les surveillances ont permis d’assister au déchargement d’un camion espagnol dans l’enceinte d’un entrepôt à Hettange Grande. Les véhicules qui quittaient les lieux étaient suivis par la BRI et interpellés.

L’utilitaire conduit par un homme de main contenait 757 kilos de résine et 16 kilos d’herbe.

La tête de réseau était interpellée dans une voiture ouvreuse.

Au domicile de la nourrice à Metz étaient saisis 519 kilos de résine supplémentaires. Plus 5 kilos de résine dans un box.

Au domicile de la tête de réseau de nombreux vêtements et montres de marque étaient saisis.

5 interpellations

La tête de réseau, le chauffeur de l’utilitaire, le chauffeur du camion espagnol, la nourrice et l’individu ayant mis à disposition l’entrepôt pour le déchargement.

30 000 euros en espèces au total étaient également saisis.

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FRANCE 🇫🇷 (Mulhouse) : un go fast intercepté avec 110 kilos de résine de cannabis

C’est l’aboutissement d’une enquête minutieuse et de terrain, menée par la Police Judiciaire de Mulhouse, le GIR d’Alsace mais aussi les BRI de Strasbourg Dijon et Metz, ainsi que le RAID. 

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : le spectre de la DNRED

Marc Fiévet, aka «NS55», est le 55e aviseur recruté par l’échelon nantais de la DNRED. Le skipper a 44 ans lorsqu’il est «tamponné» en 1988 par les douanes à Gibraltar, la minuscule enclave britannique située à la pointe sud de l’Espagne.

Le cargo MELOR financé par Bercy

C’est la grande époque de la Costa del Sol, devenue en quelques années le nouvel épicentre du trafic de drogue en Europe. Proposant aux malfrats de convoyer leur came à bord de son voilier, NS55 répercute toutes les informations en temps réel à ses officiers traitants, ébahis devant l’audace de cet aviseur hors pair.

Ses résultats sont tellement extraordinaires que Charasse le reçoit en personne à Bercy, et vient lui rendre visite à Marbella.

Encouragé, Fiévet a ouvert un bar-restaurant, en association avec la Douane Française, dans la station balnéaire d’ESTEPONA, le Saint-Georges, où se bousculent la pègre locale et les truands de passage. Mais au fil des saisies, la pression n’en finit pas de se resserrer sur NS55.

Le 23 septembre 1994, il est interpellé dans le sud de l’Espagne. Deux mandats d’arrêt internationaux ont été émis contre lui par le Canada et le Royaume-Uni, convaincus de son rôle dans l’importation de plusieurs tonnes de drogue sur leur territoire.

Lâché par ses ex-amis douaniers, Marc Fiévet fera plus de dix ans de prison entre l’Espagne, l’Angleterre, le Canada et la France.

Depuis, son spectre flotte toujours sur l’histoire du service.

source

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Le « SECRET DÉFENSE » est toujours appliqué au dossier de Marc Fievet

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Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire

La honte « ad vitam aeternam » sur les DG de la Douane Française

avec la médaille d’or pour l’énarque IGF François Auvigne

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MAROC 🇫🇷 (Interpol) : les notices rouges sont toujours très efficaces

Les services de la police judiciaire de Casablanca ont arrêté Noureddine B., d’origine algérienne sous le coup d’un mandat d’arrêt international délivré par les autorités françaises.

Le suspect, âgé de 33 ans, serait impliqué dans plusieurs opérations de trafic d’héroïne et de cocaïne entre la France, la Belgique et les Pays-Bas.

Le mis en cause faisait l’objet d’une notice rouge émise à son encontre par Interpol, depuis avril dernier, pour son implication dans le trafic de drogue dure entre la France, la Belgique et les Pays-Bas. Le nom de Noureddine. B a été évoqué lors d’une opération policière dans la région d’Orléans, près de Paris, quand la police française avait interpellé six suspects en flagrant délit de réception d’une grande quantité d’héroïne.

Il sera bientôt extradé vers la France.

source

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FRANCE 🇫🇷 (Le Havre) : toutes sortes de cargaisons (cigarettes, café, amphétamines, cocaïne, cannabis, héroïne) passent via le trafic des conteneurs, avec la bénédiction de dockers voire… de douaniers

La Directrice générale de la Douane française, Isabelle Braun-Lemaire, (ici à l’embarcadère de Bercy) n’a à ce jour pris aucune mesure pour contrôler efficacement ce port.

C’est le JDD qui nous alerte sur les problèmes rencontrés par les dockers qui travaillent sur ce port, première plateforme de France pour le débarquement des conteneurs où le trafic de cocaïne bat des records.

La peur règne sur les quais.

Notamment parmi les dockers, en première ligne face aux gangs criminels dont certains se font les complices.

Le port de l’angoisse

Allan Affagard avait un bon job de docker sur le port. Son cadavre a été découvert dans la cour de l’école Jules-Collet à Montivilliers, à 15 kilomètres de son lieu de travail, le 12 juin 2020 au matin. Enlevé et séquestré, ce délégué CGT a pourtant bel et bien été battu à mort.

Deux ans plus tôt, il avait été mis en examen pour son rôle présumé, qu’il a toujours nié, dans le déchargement d’une cargaison de plus d’une tonne de cocaïne et placé sous contrôle judiciaire. Le docker avait également déposé plainte après avoir reçu des menaces sur son téléphone trois mois avant son meurtre. Deux ans après les faits, ses proches attendent toujours de savoir pourquoi il a été tué.

Trois personnes ont bien été mises en examen dans ce dossier toujours à l’instruction, mais selon l’avocate de la famille, Mirya Le Petit, l’enquête n’a pas permis de remonter jusqu’aux commanditaires.

Les conteneurs : Le Havre en tire sa richesse et en a même fait son monument emblématique.

Plantée à l’entrée du port, la Catène de l’artiste Vincent Ganivet, une double arche monumentale de 36 conteneurs multicolores, a été érigée en 2017, pile dans la perspective de la mairie d’Édouard Philippe, arrière-petit-fils* de docker, pour célébrer le 500e anniversaire de la création du port par François Ier.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – BRI de Versailles) : deux hommes ont été interpellés avec 1,9 tonne de résine de cannabis dans la nuit de ce jeudi à ce vendredi au péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines (Yvelines).

Ces deux hommes sont des spécialistes du transport de la drogue vers la région parisienne.

Ils ont été mis en examen ce lundi par un juge de la juridiction interrégionale de Paris avant d’être écroués, pour trafic de stupéfiants.

source et plus

source 2

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FRANCE 🇫🇷 (police judiciaire d’Angers) : les policiers saisissent 320 kilos de cannabis

Vaste coup de filet à Cholet et Nantes

La drogue était dissimulée dans un camion qui revenait d’Espagne.

Douze personnes ont été interpellées samedi 14 mai, à la suite de l’enquête menée par la PJ d’Angers.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane – DNRED) : nos ‘médias de masse’ appelés ‘mainstream’ sont bien silencieux sur le déroulement du procès en cours

Des directives auraient-elles été données sous forme de conseils ou plutôt de souhaits pour que ce procès ne bénéficie pas de toutes les capacités de ces grandes rédactions ?

Espérons que le Journal du Dimanche fasse exception demain !

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DNRED (80 ans): ils sont venus, ils étaient tous là (ou presque)…

Belle assemblée constituée de Guy Gouin, Gérard Estavoyer, Joseph Le Louarn et Jean Henri Hoguet qui sont venus au siège de la DNRED pour fêter avec Jean Paul Garcia, les 80 ans d’existence du service.

Mais un peu d’histoire !

C’est dans ‘Association pour l’Histoire de l’Administration des Douanes’ que nous trouvons les explications de l’évolution de la DNED en DNRED

1988: de la DNED à la DNRED avec J.H. Hoguet

Dans le cadre de notre rétrospective de l’histoire des services d’enquêtes, de recherche et de renseignement de l’institution douanière française, le passage de la « DNED » à la « DNRED » constitue un séquence déterminante. C’est en 1988 que voit le jour une véritable direction du renseignement au sein du service.

Pour relater cette séquence, est reproduit ici l’éclairage apporté par Jean-Henri Hoguet, promoteur de cette mesure novatrice et chef du service à cette époque.


La Direction du renseignement

L’année 1988 a d’abord été celle de l’adjonction d’un pôle Renseignement à la D.N.E.D., devenue de ce fait D.N.R.E.D., suite à la parution d’un arrêté ministériel du 1er mars 1988 et de 1’Instruction Cadre du 19 mai. Comme proposé par le G.P.A. (Groupe Prospective et Action), le Centre de Documentation et d’Évaluation (C.D.E.), créé quelques années auparavant et qui, faute d’une doctrine bien établie et appliquée avec des moyens correspondant aux objectifs à atteindre, devait disparaître. Les moyens de l’ex -C.D.E, étaient transférés, au moins en partie, à la Direction du Renseignement. La partie Évaluation du C.D.E. était reprise, au niveau des principes, par la Direction générale et l’application pratique des règles relatives à la Valeur en douane relevait des Directions régionales à travers les bureaux de douane et les C.E.R.D.O.C.

Le C.D.E. avait été dirigé jusqu’ici par un directeur, flanqué de deux adjoints cadres supérieurs qui régnaient sur un effectif d’environ 70 agents. Le personnel, livré à des tâches peu exaltantes et mal encadré, relevait plus de la réserve indienne que de la troupe d’élite. Je reçus carte blanche de la D.G. – ce qui est rare – pour ne conserver que les agents que j’estimerais convenir à l’accomplissement des nouvelles tâches de renseignement. Ce contrat prévoyait toutefois que je devais garder le directeur. Je n’ai conservé qu’environ la moitié de l’effectif du C.D.E..

Pour faire fonctionner la nouvelle Direction du Renseignement, il fallait certes des « petites mains » non expertes, mais surtout un encadrement de spécialistes de la lutte contre la fraude. Or, où les trouver sinon chez les enquêteurs de la D.N.E.D. ? Je fis le tour des cinq divisions parisiennes de la Direction des Enquêtes et Recherches en expliquant aux agents ce que je voulais faire avec cette nouvelle Direction du Renseignement et de la Documentation, et les moyens que j’entendais y consacrer, y compris à l’étranger. Je demandais que chaque Division – sur la base du volontariat – me « prête » pour un an ses deux meilleurs agents, libre à eux si l’aventure leur plaisait, de rester un temps plus long à la D.R.D. Si cette expérience ne les satisfaisait pas, ils étaient assurés de retourner, au bout d’un an, dans leurs unités d’origine. Le pari était risqué – un enquêteur de classe n’aime rien plus que de faire des enquêtes avec un résultat probant au bout. Un enquêteur c’est avant tout un chasseur. S’asseoir derrière un bureau ou un ordinateur, peloter des listings ou confronter des séries de données n’a rien de très passionnant, encore que tout enquêteur prépare souvent son enquête de la sorte. Devant la réticence des enquêteurs à venir à la D.R.D., je leur racontais que j’avais rencontré à Londres, au siège de 1’Investigation Division, un enquêteur réputé qui, antérieurement, avait battu moult fois la campagne dans le cadre de ses investigations et qui maintenant se contentait de recueillir des informations, de les analyser et de lancer ses jeunes collègues sur les routes. Cet agent me disait qu’assis derrière son ordinateur, il éprouvait « une véritable jouissance chaque fois qu’il avait réuni le faisceau d’informations qui ferait tomber son client ». L’homme derrière l’ordinateur ajoutait : « avant je me déplaçais, maintenant j’envoie les autres et ça marche ». C’est ainsi qu’avec un peu de persuasion j’ai pu débaucher une petite dizaine (9 au départ) d’enquêteurs qui ont fait démarrer la D.R.D. Quelques-uns y sont restés plus d’un an. Je n’ai pas été ensuite ingrat avec ces agents qui m’ont cru et ont eu le courage de tenter l’aventure.

(…)


La mise en place de la nouvelle D.N.R.E.D.

Concernant le fonctionnement du service, on peut dire que 1988 a vu la mise en marche de la D.R.D. et le début de rapports nouveaux entre cette Direction et celle des Enquêtes Douanières. Nous revenions de loin car, au début, les enquêteurs de la D.E.D., soucieux de conserver leurs enquêtes d’initiative, niaient la nécessité, l’utilité et même la viabilité d’une Direction du Renseignement. Pour les enquêteurs, la Direction du Renseignement ne pouvait avoir qu’une tendance monopolistique et confiscatoire au regard de l’information opérationnelle.

A la D.E.D., on avait également innové. On avait monté des opérations faisant intervenir soit plusieurs échelons, soit une division parisienne et plusieurs échelons. Ces opérations concernaient des livraisons surveillées de stupéfiants naissant à la frontière espagnole et se terminant à Marseille, Lyon ou dans le nord, mais aussi d’autres opérations plus classiquement douanières relatives à un produit importé mais ayant des points de chute disséminés sur tout le territoire. L’importance de ces opérations amenait naturellement à évaluer leur coût en hommes, en matériel et en frais de déplacement et à tirer de cette évaluation des conséquences au regard de la rentabilité

(…)

La D.N.R.E.D. en 1989

Les 14 et 15 mars, je me rendis, en passant par Lille où je pris Bardu avec moi, à Anvers. Le but du voyage était d’examiner avec nos collègues douaniers belges les possibilités d’échanges de renseignements en matière de conteneurs arrivant dans ce grand port et dont une bonne partie était ensuite acheminée sur la France. Je m’aperçus qu’en Belgique la Douane a d’abord pour directive du gouvernement de ne pas freiner le commerce afin que le bon renom du port d’Anvers ne soit pas altéré. La vitesse du dédouanement primait donc la recherche de la fraude.

Les échanges internationaux de renseignements sur la fraude ne s’en développèrent pas moins en 1989. Le nombre des dossiers traités augmenta de 14% par rapport à 1988 et de 67% par rapport à 1985. Compte tenu des facilités que j’avais obtenues pour envoyer des agents en mission à l’étranger, le nombre des missionnaires passa de 26 en 1987 à 51 en 1989. Certaines de ces missions donnèrent d’excellents résultats sur le plan contentieux. Pour la première fois, une permanence H 24 fut instituée dans le secteur de l’assistance mutuelle avec l’étranger, en raison du développement de celle-ci et de la nécessité, dans certains cas, de réagir très vite. En 1989 également un système international de surveillance des navires suspects a été mis sur pied – Mar-Info – et une partie de la gestion du système fut confiée à la D.R.D. par nos collègues étrangers, Pour la première fois, un pays gérait en temps réel un fichier douanier et le mettait à la disposition des autres.

La D.R.D. commençait à être victime de son succès, car si les besoins en informatique pouvaient à peu près être satisfaits, il n’en allait pas de même pour ce qui concerne le renfort en personnel. Cette mème pénurie nous empêchait de nous lancer dans l’élaboration d’une structure apte à traiter l’information en matière de blanchiment.

A partir de septembre, la D.R.D. eut un nouveau patron. En remplacement de Pla, j’avais pu, en insistant beaucoup, faire nommer sur ce poste de directeur le chef d’échelon de Lille, Jacques Bardu. Tout son passé, y compris lorsqu’il était chef de subdivision dans l’Est, montrait qu’il savait recueillir l’information, développer des réseaux d’informateurs et faire des affaires sur renseignements. Son efficacité était même dérangeante pour certains, d’autant qu’il agissait et rendait compte après, chaque fois qu’il pressentait que la diffusion préalable de I’information était susceptible de retarder ou d’arrêter l’action. De plus, sa notoriété auprès de ses collègues chefs d’échelon était de nature à donner une crédibilité accrue à la jeune D.R.D.. Dès son arrivée, il mit sur pied un nouveau système de diffusion mensuel de l’information sur la fraude qui incitait les services destinataires à faire du retour d’information et créait 1’émulation entre ces services en publiant leurs résultats. Ce bulletin était en outre présenté sous une forme attractive, relevant plus de la bande dessinée que de la note administrative. Yvon Pelafigue, directeur interrégional à Lille, nous donna un très sérieux coup de main en mettant pendant plusieurs mois à notre disposition le dessinateur-douanier qui illustrait si bien notre document mensuel.

La D.E.D. quant à elle, si elle avait achevé sa reconversion du Change vers la Douane, n’en avait pas moins deux problèmes à résoudre pour s’adapter aux évolutions en cours. Alors qu’elle fonctionnait auparavant en circuit fermé concernant le renseignement qu’elle recueillait et exploitait directement, il lui fallait maintenant, non seulement admettre l’existence de la D.R.D., mais aussi participer à son fonctionnement en la pourvoyant en informations. Des progrès restaient à faire, spécialement pour les recherches, car le changement des habitudes mentales ne se réalise pas immédiatement à la suite d’une injonction, même forte. Le deuxième problème pour la D.E.D. était que ses unités apprennent à travailler entre elles compte tenu des dimensions nationales et internationales prises par la fraude, qu’il s’agisse de stupéfiants ou de fraudes commerciales communautaires. Devant la complexité ou la difficulté des dossiers à traiter, les agents se rendaient compte que la matière était en train de changer de nature et de dimension et que, pour mener à bien les enquêtes, il fallait mettre en jeu des moyens juridiques, techniques et matériels dont certains faisaient encore défaut (écoutes légales, coopération judiciaire internationale, mesures conservatoires sur les biens situés à l’étranger, etc.).

Jean Henri Hoguet

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Un peu d’histoire aussi !

Pour rejeter ma demande d’indemnisation, c’est Erwan Guilmin qui a été chargé de pondre un document mensonger.

Marc Fievet avec Gérard Estavoyer à Nice

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Marc Fievet avec Jean Henri Hoguet à Saintes

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FRANCE 🇫🇷 (Douane – DNRED) : Erwan Guilmin jure qu’il n’a pas fait de caviardage

C’est dans ARABNEWS que nous trouvons les déclarations d’Erwan Guilmin devant les juges du Tribunal correctionnel de Paris

Comment Erwan Guilmin a-t-il pu modifier un document classé secret-défense, masquant ainsi que les douanes travaillaient avec un indic jugé dangereux, inscrit sur liste noire ?

Jugé à Paris mercredi, le haut fonctionnaire Erwan Guilmin a contesté tout caviardage

« Je n’ai à aucun moment fait ou produit un faux« , a juré devant le tribunal correctionnel, Erwan Guilmin, l’ancien patron de la puissante Direction des opérations douanières (DOD), bras armé de la Direction nationale du renseignement douanier (DNRED).

«Erreur scripturale»

En 2016, le juge d’instruction enquêtant sur cette affaire de stups adresse une réquisition concernant certains informateurs des douanes. Le secrétariat général de l’institution rédige alors une note mentionnant expressément que Petrovic figure sur « liste noire ». 

Mais avant l’envoi du document, Erwan Guilmin, à la tête de la DOD depuis 2014, rédige un deuxième exemplaire quasiment identique, avec le même numéro secret défense, faisant disparaître cette mention.

Face au tribunal, le haut fonctionnaire a soutenu, comme son prédécesseur M. Sauvalère qui a dirigé la DOD entre 2008 et 2014, que « Z » n’avait en réalité jamais été « blacklisté ». Certes une demande a été faite par un service parisien en 2009, mais elle n’aurait jamais été suivie d’effet et l’informateur aurait poursuivi sa collaboration, malgré cette « erreur scripturale » jamais corrigée.

Le document transmis à la justice est « un envoi, dans l’état de mes connaissances », a-t-il argué. 

Mais si un doute existait sur le statut de cet informateur, pourquoi ne pas avoir attendu pour être certain de transmettre des informations correctes ?

Au moment de l’envoi, « il est hors de question d’attendre le lendemain », a expliqué M. Guilmin, en racontant la pression de la direction générale pour avoir une réponse la plus rapide possible.

L’inscription sur liste noire de Petrovic devait d’ailleurs être abordée ultérieurement lors d’une réunion entre la DOD, la DNRED et la direction générale des douanes, a-t-il rappelé. Une rencontre qui n’a finalement jamais eu lieu.

« J’aurais dû ne pas répondre », a-t-il concédé, au terme d’un échange houleux avec la présidente.

« C’est incompréhensible qu’au poste qui est le vôtre, vous recopiiez une note secret-défense avec son numéro, en omettant la mention liste noire, alors qu’il y avait déjà eu une première alerte », lui a-t-elle fait remarquer. Quelques mois plus tôt, un mail avait été transmis à la DOD, signalant qu’elle s’apprêtait un payer un aviseur inscrit sur liste noire.

Pour Erwan Guilmin, ce paiement, validé par la direction générale, était au contraire la preuve que Petrovic n’était pas blacklisté.

« Je ne vois pas comment un informateur sur liste noire peut faire l’objet d’une proposition de rémunération, ou alors ça veut dire qu’il y a un groupe massif de fraudeurs », au-delà de la seule DNRED, a-t-il plaidé.

« C’est le serpent qui se mord la queue », s’est agacé la présidente.

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Pour mémoire, Erwan Guilmin, a produit de fausses informations sur Marc Fievet sans jamais avoir cherché à se renseigner auprès des douaniers qui travaillaient au quotidien avec NS 55.

Fausses informations pour empêcher l’ indemnisation des 3888 jours de détention, non-stop, subis par Marc Fievet en Espagne, Angleterre, Canada et France.

A LIRE: FRANCE (Conseil d’Etat) : absurdistan juridico-administratif et constat de la lâcheté du plus vil DG de la Douane Française , l’énarque François Auvigne

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