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OFAST

Pas un mot sur les douaniers de la SURV… ni sur la DNRED. Pas un mot sur la narcodistribution via Snapchat, Wathsapp et Twitter! Pas un mot sur les actions menées par les cybergendarmes et les cyberdouaniers!  Ça commence bien !

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Des dealers de drogue sont installés place du commerce, à Nantes, le long de la ligne de tramway.
OUEST FRANCE

En France, le marché de la drogue est estimé à un peu plus de trois milliards d’euros par an. 80 % des règlements de compte sont liés aux trafics de stupéfiants. 

Pour mener la lutte contre les trafiquants, le gouvernement a créé un nouvel organisme, l’Ofast (l’Office anti-stupéfiants) qui remplace l’Ocrtis, dont la réputation a été entachée par de récentes affaires liées notamment aux liens qu’il entretenait avec ses informateurs.

Le nouvel office a vocation à faciliter le partage des renseignements et une meilleure coopération des services d’enquête.

Il est dirigé par Stéphanie Cherbonnier qui dresse un état des lieux des trafics de stupéfiants durant cette période de confinement.

 

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EXTRAIT

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Avec le confinement généralisé, l’acheminement des stupéfiants en France a-t-il été stoppé ?

Ces filières n’ont pas été asséchées mais ont été mises à mal. Concernant la résine de cannabis, les routes qui partent du Maroc et qui transitent par l’Espagne sont fermées et concernant la cocaïne, le vecteur aérien est quasi à l’arrêt, le transport par mules (N.D.L.R. : individus transportant des sachets de drogues in corpore ou en valises) est donc mis à mal.

Ces filières d’approvisionnement n’ont-elles pas trouvé d’autres moyens ?

D’abord, d’autres vecteurs subsistent tels que l’arrivée des conteneurs dans les ports : au Havre, à Marseille…  Autre vecteur à surveiller de près : le fret routier, notamment pour l’importation de résine de cannabis.

Outre l’acheminement, les réseaux de distribution des drogues doivent aussi être perturbés…

De nombreux points de deals, là où s’effectuaient les transactions, ont fermé ou pour le moins ont été désorganisés. Et pour cause. Un rassemblement de personnes, en pleine période de confinement, attire vite l’attention des forces de l’ordre. Vendeurs et consommateurs sont actuellement perturbés.

Par exemple ?

Pour écouler leurs stocks et effectuer moins de déplacements, ils vont sans doute vouloir vendre leurs produits en plus grosses quantités et refuser les petites ventes. Nous avons aussi un œil sur les colis postaux, les livraisons à domicile…

Les forces de l’ordre sont très mobilisées par la surveillance des règles de confinement. Ont-elles encore le temps d’enquêter sur les trafics de stupéfiants ?

La lutte contre les trafics de stupéfiants reste un domaine prioritaire, sinon ce serait mettre à mal le travail engagé ces derniers mois : le plan national de lutte contre les trafics des stupéfiants et la mise en place de l’office anti-stupéfiants créé en début d’année. En période de crise, si les trafiquants de stupéfiants s’adaptent, les services également.

LIRE l’interview

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Arrêté du 20 septembre 2005 portant délégation de signature (direction générale des douanes et droits indirects) – Article 19

 

 » Délégation est donnée à M. Erwan Guilmin, administrateur civil et à Mme Elisabeth Melscoet , inspectrice principale des douanes, à l’effet de signer, au nom du ministre délégué au budget et à la réforme de l’Etat, porte-parole du Gouvernement, toutes pièces relatives aux affaires de la compétence du Conseil d’Etat, des cours administratives d’appel ou des tribunaux administratifs ainsi que tous documents comptables intéressant la direction générale des douanes et droits indirects. »

Le 30 juillet 2010, Erwan Guilmin a été le signataire au nom du Ministre du budget, d’un mémoire de onze pages destiné à transformer l’action menée par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED, pour permettre de rejeter sa demande d’indemnisation que ses avocats avaient déposée auprès du tribunal administratif.

Après vérifications faites auprès des douaniers du service opérationnel de la DNRED, Erwan Guilmin n’a jamais posé la moindre question concernant l’action de cet aviseur, pourtant considéré par le ministre Michel Charasse et par toute la hiérarchie douanière comme accomplissant une mission d’agent infiltré.

Christian Gatard, chef de l’échelon DNRED de Nantes écrira à Marc Fievet le 4 mars 2014:

« Comme je viens de te le dire par tel, j’ai lu ce mémoire dont je n’avais jamais entendu parler, ce qui veut dire que l’on ne m’a jamais consulté depuis mon départ à la retraite en 2006.
Je partage ton analyse globale: j’ai notamment noté que dès les premiers § il est écrit que tu as donné « quelques renseignements » ou quelque chose comme ça. Inutile de te préciser que ton rôle est largement sous estimé. »

Jean Henri Hoguet, (photo à gauche), patron de la DNRED, qui avait organisé le recrutement de Marc Fievet à Gibraltar, n’a jamais été contacté.

Est-ce à dire que l’administrateur civil Erwan Guilmin s’est autorisé à déformer la vérité des faits pour satisfaire les souhaits du directeur général de l’époque Jérôme Fournel (photo à droite)

Certes, la récompense est venue quelques années plus tard lorsqu’Erwan Guilmin a pris la direction de la DOD (Direction des opérations Douanières) à la suite de Vincent Sauvalere.

Comment puis-je aujourd’hui écrire ces quelques lignes ?

C’est qu’il s’avère en effet que l’énarque, administrateur civil, Erwan Guilmin est un faussaire, d’État certes, mais un faussaire quand même, puisque non content d’avoir faussé la totalité de l’action de Marc Fievet auprès de la DNRED, il a quelques années plus tard confirmé sa qualité de faussaire en étant confondu d’avoir modifier délibérément un document classé « Secret Défense » qui démontrait sa connaissance et sa participation à des faits habituellement reprochés aux escrocs internationaux et au monde du crime organisé. De caviardage tout simplement, l’énarque Erwan Guilmin s’est rendu coupable sur un document que l’on devrait considéré comme sacré puisque classé secret défense.

Pour Erwan Guilmin, tout va bien, Jérôme Fournel l’a reclassé à Bercy comme « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » au Ministère de l’économie et des finances et ce depuis janvier 2018, où il n’apparait jamais.

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Thomas Charvet – Bruxelles

Conseiller Douanes – Contrôle et gestion du risque, accises et autres fiscalités, OMD), Union douanière GUD (législation, systèmes d’information, douane électronique, tarif douanier, accords internationaux, mouvements argent liquide, biens culturels

qui, au nom du ministre chargé des douanes, rédigeait une réponse en défense pour le ministre du Budget sans se renseigner sur la réalité du dossier de Marc Fievet auprès des douaniers directeurs de la DNRED, Jean Henri Hoguet, Bernard Pouyanné, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Jean Paul Garcia.

Document incomplet et arrangé, dans lequel les mensonges sont entremêlés savamment au milieu de vérités.

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Michel Baron – administrateur des douanes, qui, au nom du ministre chargé des douanes, dans la limite de ses attributions, peut signer toutes pièces relatives aux affaires de la compétence du Conseil d’Etat, des cours administratives d’appel ou des tribunaux administratifs, tous documents comptables intéressant la direction générale des douanes et droits indirects, les pouvoirs de représentation en justice, les décisions relatives aux demandes de bénéfice de la protection fonctionnelle des agents de l’Etat ainsi que les habilitations des agents des douanes visées à l’article 64 du code des douanes, à l’article L. 38 du livre des procédures fiscales et à l’article 64 du code des douanes dans ses versions respectivement applicables à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Wallis-et-Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie…. ne posa aucune question aux douaniers directeurs de la DNRED, Jean Henri Hoguet, Bernard Pouyanné, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Jean Paul Garcia, concernés par l’affaire de Marc Fievet, AKA NS 55, avant de rédiger une réponse incomplète, arrangée et mensongère au TA (Tribunal administratif).

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A Bercy, l’administrateur civil voyou Erwan Guilmin, l’administrateur civil Thomas Charvet, l’administrateur des douanes Michel Baron comme Elizabeth Melscoet de la DG de la Douane (DGDDI), certainement des grands spécialistes des actions d’infiltration à l’international, ont réécrit l’histoire en interprétant les actions que Marc Fievet a menées pour le compte de la DNRED, dans le seul but de dégager la Douane Française et la DNRED de toutes responsabilités.

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Après des débuts très laborieux, le confinement en banlieue devient une réalité. Les dealers s’adaptent et développent la livraison à domicile, via les réseaux sociaux.

Des exemples de propositions au grand jour, sur le réseau social Twitter

 

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Dans les rangs du FBI, l’entrée du garçon dans les rangs de la pègre ne passe pas inaperçue. Plutôt que de l’encourager à poursuivre ses études, les agents fédéraux proposent à l’adolescent (sans lui laisser beaucoup le choix) de se lancer dans le trafic en gros, sous leur supervision. Il devient ainsi le plus jeune informateur que le Bureau ait jamais engagé. Le scénario un tantinet didactique de Undercover, fait se heurter amoralité des représentants de la loi (incarnée avec superbe par Jennifer Jason Leigh) et les hésitations de White Boy Rick, ballotté entre les tentations de l’argent facile et l’espoir d’échapper à son destin de citoyen d’une ville fantôme.

On trouvera, dans un reportage long format publié en 2014 sur la plate-forme multimédia américaine The Atavist, la relation du triste sort que le système policier et judiciaire a réservé à cet auxiliaire.

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Une autre histoire vraie, celle de Marc Fiévet, qui a inspiré le film « Gibraltar »

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Histoire du trafic de drogue

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Comment, deux siècles durant, les pouvoirs en place ont fait naître et prospérer le commerce des drogues, envers occulté du libre-échange.

Cette fresque dense et limpide pulvérise les idées reçues en démontrant l’impasse de la prohibition.

Au XIXe siècle, l’opium se répand à travers toute l’Asie, sous l’impulsion des puissances coloniales. Parallèlement, l’industrie pharmaceutique occidentale découvre des produits miraculeux : morphine, cocaïne, héroïne. L’addiction devient un fléau mondial et un enjeu de santé publique ; la prohibition va progressivement s’imposer. L’interdit donne naissance aux premiers réseaux du trafic de drogue, qui ne vont cesser de chercher la protection des États. Cette criminalité connaît un essor sans précédent pendant la guerre froide, quand les services secrets utilisent les drogues comme un instrument politique. Les États-Unis en paient le prix : en 1970, un tiers de leurs soldats au Viêtnam sont accros à l’héroïne. Un an plus tard, le président Richard Nixon lance la guerre contre la drogue.

Frontières mouvantes
Héroïne, cocaïne : deux produits qui pèsent aussi lourd dans l’économie mondiale que le pétrole ou le textile. Ces drogues, responsables en deux siècles de millions de morts, ont d’abord été mises au point, le plus légalement du monde, par l’industrie pharmaceutique occidentale. Les systèmes bancaires et les services secrets du monde entier, en lien plus ou moins direct avec des organisations criminelles, ont contribué à les faire prospérer. La répression s’est toujours révélée impuissante à mettre fin à ce commerce immensément lucratif, car le secteur des stupéfiants, « le plus agile du monde« , selon l’un des passionnants analystes interrogés ici, parvient à se recomposer chaque fois qu’un coup lui est porté. Surtout, les masses d’argent qu’il injecte dans l’économie mondiale ne cessent de remodeler les frontières d’une légalité dont Julie Lerat et Christophe Bouquet (Mafia et République) démontrent la porosité. Tissant avec fluidité archives, lumineux entretiens et, dans la dernière partie, séquences de reportages, leur brillant traité de géopolitique mondiale dévoile les logiques cachées du trafic de drogue et ses liens organiques avec les pouvoirs en place.

Histoire du trafic de drogue (1/3)

VIDÉO d’un clic

53 min
Disponible du 24/03/2020 au 29/05/2020
Prochaine diffusion le mardi 31 mars à 20:55
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Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort. Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir. Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous, Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale. Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place. Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

Frontières mouvantes
Héroïne, cocaïne : deux produits qui pèsent aussi lourd dans l’économie mondiale que le pétrole ou le textile. Ces drogues, responsables en deux siècles de millions de morts, ont d’abord été mises au point, le plus légalement du monde, par l’industrie pharmaceutique occidentale. Les systèmes bancaires et les services secrets du monde entier, en lien plus ou moins direct avec des organisations criminelles, ont contribué à les faire prospérer. La répression s’est toujours révélée impuissante à mettre fin à ce commerce immensément lucratif, car le secteur des stupéfiants, « le plus agile du monde« , selon l’un des passionnants analystes interrogés ici, parvient à se recomposer chaque fois qu’un coup lui est porté. Surtout, les masses d’argent qu’il injecte dans l’économie mondiale ne cessent de remodeler les frontières d’une légalité dont Julie Lerat et Christophe Bouquet (Mafia et République) démontrent la porosité. Tissant avec fluidité archives, lumineux entretiens et, dans la dernière partie, séquences de reportages, leur brillant traité de géopolitique mondiale dévoile les logiques cachées du trafic de drogue et ses liens organiques avec les pouvoirs en place.

Histoire du trafic de drogue (2/3)

VIDÉO d’un clic

53 min
Disponible du 24/03/2020 au 29/05/2020
Prochaine diffusion le mardi 31 mars à 21:50
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Comment, deux siècles durant, les pouvoirs en place ont fait naître et prospérer le commerce des drogues, envers occulté du libre-échange. Cette fresque dense et limpide pulvérise les idées reçues en démontrant l’impasse de la prohibition. Dernier volet : les trafiquants de drogue d’aujourd’hui ont muté. L’invisibilité est leur arme…

Le paysage s’est désormais morcelé, voire atomisé. Les trafiquants d’aujourd’hui ont muté. L’invisibilité est leur arme. Le trafic s’enracine dans des zones hors de contrôle, comme l’Afghanistan ou la Colombie, où une guerre d’intensité variable se poursuit. Au Mexique, les cartels ont fait entrer le pays entier dans une spirale de violence sans précédent, et partout, le bilan de la guerre contre la drogue se réduit à un décompte macabre. Faciles à fabriquer et à dissimuler, les drogues de synthèse, comme le fentanyl, cinquante fois plus puissant que l’héroïne, annoncent la génération à venir, celle des trafiquants en blouse blanche. Aux États-Unis, les antidouleurs prescrits sur ordonnance ont ouvert la voie aux opioïdes, qui sèment la mort à l’échelle d’une épidémie.

Frontières mouvantes
Héroïne, cocaïne : deux produits qui pèsent aussi lourd dans l’économie mondiale que le pétrole ou le textile. Ces drogues, responsables en deux siècles de millions de morts, ont d’abord été mises au point, le plus légalement du monde, par l’industrie pharmaceutique occidentale. Les systèmes bancaires et les services secrets du monde entier, en lien plus ou moins direct avec des organisations criminelles, ont contribué à les faire prospérer. La répression s’est toujours révélée impuissante à mettre fin à ce commerce immensément lucratif, car le secteur des stupéfiants, « le plus agile du monde« , selon l’un des passionnants analystes interrogés ici, parvient à se recomposer chaque fois qu’un coup lui est porté. Surtout, les masses d’argent qu’il injecte dans l’économie mondiale ne cessent de remodeler les frontières d’une légalité dont Julie Lerat et Christophe Bouquet (Mafia et République) démontrent la porosité. Tissant avec fluidité archives, lumineux entretiens et, dans la dernière partie, séquences de reportages, leur brillant traité de géopolitique mondiale dévoile les logiques cachées du trafic de drogue et ses liens organiques avec les pouvoirs en place.

Histoire du trafic de drogue (3/3)

VIDÉO d’un clic

53 min
Disponible du 24/03/2020 au 29/05/2020
Prochaine diffusion le mardi 31 mars à 22:45
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Le MN Toucan

 

Un coffre aimanté repéré sur la coque d’un navire

Tout commence le 5 août dernier à Kourou : avant de lever l’ancre vers l’hexagone, le capitaine du MN Toucan, le navire qui transporte les éléments d’Ariane aperçoit sur la coque un coffret aimanté. Il contient 7 kilos de cocaïne. L’enquête est menée par l’antenne locale de l’Office Interministériel Anti Stupéfiants, et la brigade financière de l’Unité Territoriale d’Investigation Spécialisée. Un réseau présumé est soupçonné d’avoir transféré vers l’hexagone de la cocaïne achetée au Surinam, sur la coque des deux bateaux d’Ariane. Selon le parquet de Fort de France, la marchandise était récupérée dans les ports du Havre et de Rotterdam, via deux plongeurs.

6 personnes arrêtées le 14 mars

Après la saisie du 5 août, la filière présumée choisit une voie plus classique pour le trafic, avec des mules, par avion. La cocaïne est
revendue notamment à Paris, Poitiers, Toulouse, Cahors, Agen. Le 14 mars, six personnes sont arrêtées en Guyane, placées en garde à vue, puis incarcérées à Rémire-Montjoly. Selon le procureur de Martinique, leur transfert vers Fort de France a été rendu impossible par la crise sanitaire. Mardi, un juge d’instruction de Fort des France les a mis en examen par visio conférence notamment pour « trafic de stupéfiants en bande organisé » Cinq des suspects habitent à Kourou, un autre en Haute
Savoie. Deux sont chefs d’entreprise, deux autres travaillent en intérim, un cinquième à la mairie de Kourou, le dernier étant sans
profession.

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C’est une première dans le département.
Les policiers de Vannes ont interpellé, jeudi 26 mars, un jeune homme de 17 ans qui, malgré les rappels à l’ordre, ne respectait pas la mesure de confinement.
En deux jours, ce mineur a été contrôlé à quatre reprises dans le quartier de la Bourdonnaye.
À chaque fois, il n’a pas été en mesure de justifier sa présence, ni de présenter une attestation de déplacement dérogatoire.
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Pendant plus de quatre ans, elle a dû subir les deals devant sa boutique, les jeunes alcoolisés outrageant ses clientes, les bagarres et les hurlements. «Comment voulez-vous, dans ces conditions, que des femmes viennent prendre “un temps pour soi(du nom de son institut de beauté, NDLR)?» interroge la jeune esthéticienne en faisant défiler sur son portable des photos de jeunes encagoulés adossés à sa vitrine, packs de bière aux pieds.

«La police municipale, dont les bureaux sont juste en face, je l’appelais trois à quatre fois par jour, en vain.»

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Les douaniers de Marne la Vallée ont découvert 31 cartons, contenant 165 kg d’herbe de cannabis, cachés au milieu de denrées alimentaires qui faisaient écran.

La drogue était empaquetée dans des sachets en plastique, hermétiques.

Ils étaient cachés dans des cartons à l’arrière d’un camion immatriculé en Espagne qui se rendait aux Pays-Bas, précise Le Parisien.

L’enquête a ensuite conduit les autorités vers un second camion arrêté dans le Tarn et Garonne. Les agents y ont trouvé près de 280 kilos d’herbe de cannabis.

Source

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Un Vannetais de 52 ans veut fédérer les riverains qui n’en peuvent plus du trafic de drogue. Il a créé une adresse mail pour ceux qui sont prêts à s’opposer aux trafiquants.

« Je vous informe qu’à aucun moment je compte me laisser intimider par ce type de menaces, générées par les dealers du secteur qui m’ont conseillé de ne plus remettre les pieds dans le quartier. »

Dans le courriel, qu’il a adressé, samedi 29 février 2020, au directeur départemental de la sécurité publique, à la mairie de Vannes et à la préfecture du Morbihan, Stéphane se montre particulièrement déterminé.

L’incident, qui a mis le feu aux poudres, est survenu quelques heures plus tôt.

Le quinquagénaire allait faire une course, au Carrefour express du square de La Bourdonnaye (photo à droite), comme il a l’habitude de le faire, lorsqu’il a été pris à partie par deux individus. « J’étais en train de regarder mon portable, raconte-t-il. Ils pensaient que je les filmais et m’ont demandé de leur donner mon téléphone. J’ai refusé et quand je suis sorti du magasin, je me suis aperçu, en reprenant ma voiture, que mon pneu arrière gauche avait été volontairement dégonflé. »

Dans son mail, Stéphane évoque la possibilité, s’il n’est pas entendu par les autorités, de « mettre sur pied une milice suffisamment efficace pour pouvoir, au moins, accéder au commerce de La Bourdonnaye sans devoir rendre des comptes à des individus se réclamant les chefs du quartier. »

la mairie de Vannes

« Un sentiment d’impunité »

Un terme fort que cet habitant de Saint-Guen de 52 ans, parfaitement inséré dans la vie active, revendique. « Parler de milice, c’est un peu de la provoc’, admet-il, mais il y a un fond de réalité. On n’est pas loin de ne plus pouvoir passer dans le quartier, sans avoir à se justifier… »

Estimant que le trafic « gagne du terrain » et de la visibilité, le Vannetais a décidé d’agir. « Il y a un sentiment d’impunité chez les trafiquants. Les habitants en ont marre, mais commencent à avoir peur. Certains envisagent de quitter La Bourdonnaye. Mais leur céder le territoire, ce n’est pas la solution. »

Plutôt que de se résigner, le Vannetais veut croire qu’il est possible d’agir, notamment auprès des pouvoirs publics, pour chasser les trafiquants. « Si les habitants estiment que les trafiquants ne sont pas les bienvenus, la peur peut changer de camp, assure Stéphane, qui estime que « les policiers sont actifs, mais ce n’est pas suffisant. »

« On ne peut pas tolérer ça »

Insuffisant, c’est aussi ce qu’estime un autre quinquagénaire vannetais, qui réside à proximité du quartier de Ménimur. Avec une poignée d’autres habitants, qui ne veulent plus voir le trafic de stupéfiants gangrener leur ville, il a décidé d’agir, en rebaptisant les noms de rue du quartier : « Avant, le trafic se faisait dans les caves, puis dans les halls d’immeuble. Maintenant, c’est sur le trottoir. On ne peut pas laisser faire ça pour nos ados. On ne peut pas tolérer ça. »

« Ça va se terminer comment ?, s’inquiète un jeune habitant dont l’appartement donne la rue Sonia-Delaunay, nouveau haut lieu du trafic à Ménimur. Maintenant, ils affichent carrément les prix sur les murs. Un jour, il ne faudra pas s’étonner qu’ils soient armés. »

C’est pour éviter cela que Stéphane a décidé de fédérer tous ceux qui ne veulent pas voir le trafic de stupéfiants l’emporter.

En créant une adresse mail:

vannesdealstop@gmail.com

SOURCE

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Que vous soyez commissaire de police, député, douanier, élu régional, énarque, enseignant, facteur, gendarme, gardien d’immeuble, journaliste, policier, magistrat, maire, médecin, militaire, notaire, officier, sous-officier, sénateur… ou simple citoyen, toutes informations « sensibles » que vous pourriez détenir sur le narcotrafic, intéressent « Aviseur international ».

Naturellement, votre anonymat sera garanti.

Premier contact:

WhatsApp: 33 (0) 6 84 30 31 81

ou

ns55dnred@outlook.fr

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Il n’y a pas que le trajet, allongé jusqu’au Guatemala, qui a changé pour les arrivages de coke partis du Venezuela ou de Colombie.

Les tonnages étant plus gros, la somme transportée plus rondelette, les avions emportent aussi avec eux plus d’armes qu’auparavant, depuis quelques mois.

De véritables arsenaux de guerre, comportant des armes de plus en plus lourdes, jamais vues avant à bord de ces aéronefs. La surprise étant qu’au Guatemala même, ces armes ont été parfois fournies par… le frère du Président !!!

Les avions de tous types atterrissent un peu partout le long des innombrables pistes clandestines ou semi-clandestines du pays, des endroits peu (ou mal) surveillés en tout cas, faute d’une aviation militaire inexistante.

Les plus petits appareils venant des pays voisins, tels le Costa-Rica, le Salvador ou le Nicaragua, entré lui aussi dans la danse, malgré les dénégations de ses dirigeants qui ferment les yeux sur le trafic (on se doute un peu pourquoi) .

Avec ce déplacement du marché, celui de l’augmentation des homicides, qui se calque à l’identique.  Avec en plus un désastre écologique annoncé !

L’avion de l’autoroute et son engin de guerre à bord

On quitte provisoirement le Guatemala mais on ne va pas très loin pour autant. Car comme ça n’a jamais de fin, le jour même où le Gulfstream décrit à l’épisode précédent est arrivé, on a assisté vers Chetumal-Mérida, au Mexique, à la hauteur de Bacalar, près de la ville de Nuevo Israel (près de Quintana Roo, la zone en gris tout au nord de notre carte) à un autre phénomène sidérant : l’atterrissage sur une route d’un bimoteur de taille respectable.

L’avion a été suivi de près par l’avion d’observation Cessna des douanes mexicaines, qui l’ont photographié dans leur viseur posé sur le bord de la route (ici à droite). L’avion s’est posé de plus de nuit, comme le montre le tout premier cliché de sa découverte, fait par le passager d’une voiture l’ayant croisé sur son passage sur le bord de la route (ici à gauche)

C’est un Beechcraft C90 (faussement) immatriculé N2204 qui semble avoir connu un atterrissage délicat, son aile gauche enfoncée à l’emplanture du moteur comme s’il avait heurté un poteau (l’extrémité de l’aile droite est aussi tordue, et surtout une hélice côté gauche est complètement pliée comme on peut le voir ci-dessous).

Il s’est posé en plein trafic routier, des camions restant bloqués devant lui… à peine posé, un intense échange de tirs soutenus a eu lieu et quatre militaires ont été blessés (dont le commandant général José Luis Vázquez Araiza), et l’un d’entre eux, le caporal Emiliano Medina Ramírez, est décédé peu après.

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16 kg de cocaïne dans un sac de sport

Dans l’après-midi du 28 février, lors d’un contrôle, les motards de la gendarmerie ont fouillé un sac de sport sur la banquette d’une voiture. La voiture roulait à grande vitesse et  les plaques d’immatriculation avaient auparavant été signalées comme volées.

Les  motards ont découvert dans ce véhicule un sac de sport avec des paquets contenant 16 kg de cocaïne.

Le conducteur de la voiture est en garde à vue.

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Le marché basque de la drogue est en plein essor.

Au cours de la dernière décennie, près de quatre tonnes de différents stupéfiants ont été saisies. Et cela leur donne une vision globale de ce qui bouge: ce qui est acheté et ce qui est consommé. Comme dans le reste du pays, l’héroïne, la « foutue » drogue des années 80, est de retour.

Dans ce supermarché particulier, il y a aussi les amphétamines. Au cours des dix dernières années 250 kilos ont été saisis dans différentes opérations anti-drogue. Pas mal compte tenu des autres records: 2 642 kilos de marijuana, 997 kilos de cocaïne, 512 de speed et 37 d’héroïne, ainsi que deux tonnes de précurseurs.

Dans le cas de l’héroïne, cette année en à peine deux mois, les opérations effectuées ont permis de taper pas moins de 16 kilos, un peu plus d’un tiers de ce qui a été réalisé depuis 2010. Comme l’a dit à Europa Press le responsable de  l’UDYCO (Unité des Drogues et du Crime Organisé) de la Police Nationale de Bilbao, le «cheval» est revenu parmi les stupéfiants  le plus commercialisé par les «narcos», qui recherchent «le plus d’argent avec le moindre risque »et ne savent pas« quelle drogue est la plus nocive ».

Selon lui, les stupéfiants qui sont au Pays Basque «font beaucoup de dégâts». Par conséquent, ils considèrent qu’il est essentiel que « tous les niveaux » soient impliqués dans la sensibilisation aux drogues et la lutte contre le trafic et la consommation.

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« Dans le cadre de la création de l’OFAST nous allons analyser ce qui se passe et tenter de travailler autrement pour arriver à endiguer ce phénomène avec l’ensemble des acteurs. Mais cela se fera avec les mêmes moyens, car il ne faut pas rêver, on n’aura pas 200 à 300 fonctionnaires qui arriveront en plus demain matin, donc le défi est : comment, avec les mêmes moyens, nous pouvons travailler mieux. »

L’Office anti-stupéfiant (Ofast), qui était l’une des grandes mesures annoncées par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner le 17 septembre 2019 dans le cadre de l’annonce du plan national de lutte contre les stupéfiants, est opérationnel depuis le début de l’année. Elle se substitue à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Octris) et à la Mission de lutte anti-drogue (Milad) et devient le chef de file
unique de la lutte anti-drogues en coordonnant le travail des policiers, des gendarmes, des douaniers, des magistrats, des militaires des trois armées et des diplomates.

L’Ofast, qui dispose de quelque 150 hommes et femmes et de 16 antennes en métropole et outre-mer, est dirigé par un haut responsable de la police nationale, le commissaire divisionnaire Stéphanie Cherbonnier, secondé par un magistrat, le procureur Samuel Vuelta Simon et par Jean-Philippe Reiland, colonel de gendarmerie.

Le commissaire divisionnaire Christian Nussbaum est le directeur inter-régional de la police judiciaire Antilles-Guyane dont le siège est en Guadeloupe et qui a en charge l’Ofast Antilles-Guyane.

RFI :
Christian Nussbaum, vous qui avez connu l’Octris, vous êtes désormais en charge aujourd’hui de l’Ofast pour les Antilles-Guyane, qu’est-ce qui a changé avec cette nouvelle superstructure ?

Christian Nussbaum :
Aujourd’hui, il y a un chef de file dans la lutte contre le trafic de stupéfiants qui a été désigné par le ministre : c’est la police judiciaire par l’action de l’Ofast qui est directement rattachée au directeur central de la police judiciaire.

La marque forte de cette structure est de faire travailler ensemble tous les services qui travaillent encore sur les stupéfiants (stups) de façon un petit peu séparée. Aujourd’hui, c’est vraiment institutionnalisé, il doit y avoir mise en commun, réunion autour d’une table et enquête commune. C’est quelque chose qui s’est mis en place au travers des  » cross  » qui sont des centres de renseignement opérationnel sur le trafic de stupéfiant, à l’image de la  » cross  » de Marseille qui réunit tous les acteurs de la lutte contre le trafic de stupéfiant depuis déjà un petit moment. C’est la mise en commun du renseignement et du travail sur les enquêtes entre douane, police, gendarmerie, et tout cela sous l’autorité des magistrats qui dirigent les enquêtes. Les axes prioritaires de ce travail, ce sont le flux rentrant en provenance d’Amérique du Sud, le flux rentrant en provenance d’Espagne, et à l’intérieur du pays, c’est la lutte contre le narco-banditisme et le trafic dans les cités.

Pour vous qui êtes en charge de la lutte contre les stupéfiants sur les Antilles-Guyane, comment voyez-vous cette problématique aux Antilles ?

C’est une problématique de cocaïne principalement mais aussi d’herbe de cannabis et, depuis une date qui est plus récente, de résine de cannabis. Car il y a une forte augmentation du trafic qui est due aux possibilités d’échange de la résine de cannabis contre de la cocaïne sur les Antilles. La cocaïne qui vient des pays producteurs (Colombie, Pérou, Bolivie) est disponible aux Antilles et peut être échangée contre de la résine de cannabis importée par les trafiquants de métropole pour la même quantité, soit 1kg de cocaïne pour 1kg de résine de cannabis. Les trafiquants arrivent aux Antilles avec 1kg, 10kg ou 100kg de résine de cannabis et ils
repartent avec 1kg, 10kg ou 100kg de cocaïne. Dans ce troc, qu’on appelle le 1 pour 1, le kilo de résine se négocie entre 1 000 et 3 000 euros, cela permet aux trafiquants de toucher des kilos de cocaïne à ce
prix et d’avoir une énorme marge de progression. Le trafic est donc en augmentation de par la disponibilité de la cocaïne et de par son faible coût aux Antilles.

Le trafic aux Antilles est surtout à destination de l’Europe et de la France métropolitaine en particulier et
donc il y a aussi aux Antilles la problématique des mules (des passeurs de drogue). Car les mules ne sont que le flux sortant des Antilles et s’il y a un flux sortant, c’est qu’il y a un flux entrant de cocaïne et elle rentre par le trafic inter-îles. Donc, on essaye de mieux lutter contre ce trafic inter-îles.

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Le nombre de passeurs de cocaïne interpellés en provenance de Guyane a plus que doublé l’année dernière, pour s’élever à 1.349 passeurs. Les filières sont en pleine explosion, au point de dépasser les capacités de la police à enrayer le phénomène…

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Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur, et Laurent NUÑEZ, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, félicitent tous les services, et en particulier ceux de l’Office anti-stupéfiants (OFAST), qui ont concouru aux exceptionnelles saisies de drogue réalisées dans la journée du 27 février 2020.

CHRISTOPHE CASTANER (2)

Ces saisies sont des coups durs portés aux réseaux criminels….. Elles confirment les premiers succès très prometteurs de la nouvelle organisation mise en place en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants.

Ainsi, hier :

– 3,3 tonnes de cocaïne en provenance d’Amérique et à destination de Marseille ont été saisies dans le cadre d’une opération de police internationale et trois personnes, soupçonnées de devoir récupérer cette cargaison, ont été interpellées à Marseille par les enquêteurs de l’Office antistupéfiants. Cette saisie a pu être réalisée grâce à un signalement à l’antenne OFAST de Marseille ;

– 4,8 tonnes de résine de cannabis ont été saisies à Villepinte par les enquêteurs de l’OFAST et plusieurs personnes soupçonnées d’appartenir à un trafic international de stupéfiants en provenance du Maroc via l’Espagne ont été interpellées.

Le ministre de l’Intérieur et le secrétaire d’État auprès du ministre saluent le travail remarquable mené par l’OFAST et tous les services impliqués sous l’autorité de la justice et avec les partenaires internationaux de la France pour réussir ces deux opérations.

Les trafics de stupéfiants sont un fléau aux conséquences graves en matière de sécurité, de santé, d’exclusion sociale. Ils sont le terreau de toutes les délinquances, de la violence et du trafic d’armes. 80 % des règlements de compte ont, par exemple, pour origine les trafics de drogue.

Pour répondre à ce fléau, Christophe CASTANER et Laurent NUÑEZ ont décidé de mesures fortes et ont placé la lutte contre le trafic de stupéfiants au cœur de leur action.

Si l’année 2019 a montré des résultats satisfaisants (avec une augmentation de 11,4 % des faits de trafics poursuivis par rapport à 2018 et une hausse de 10,4 % des personnes mises en cause pour trafic de stupéfiants), Christophe CASTANER et Laurent NUÑEZ, avec la ministre de la Justice et le ministre de l’Action et des comptes publics, ont décidé en septembre 2019 de renforcer encore leur action en lançant un plan de lutte contre les trafics de stupéfiants fondé sur des moyens supplémentaires, une organisation plus efficace et le partage de l’information entre tous les services de l’État. Le 1er janvier dernier, le nouvel Office antistupéfiants, l’OFAST, est devenu pleinement opérationnel.

Disposant de 170 agents à la fin de l’année, l’OFAST est un service exceptionnel dans son organisation, puisqu’il rassemble policiers, gendarmes, magistrats et douaniers et qu’il est implanté tant dans son siège à Nanterre que dans les territoires au travers de 11 antennes régionales et de 5 détachements. L’ancrage territorial de l’OFAST va se renforcer avec la création prochaine de 6 détachements supplémentaires en région et de deux antennes outre-mer. L’OFAST est donc le centre névralgique de la lutte contre les trafics de stupéfiants, permettant une meilleure coordination des enquêtes sous l’autorité des parquets et un partage des renseignements optimal entre tous les services. Après un mois de janvier marqué par d’excellents résultats en matière de saisies de drogues, les saisies de ce mois de février confirment cette tendance et les premiers résultats extrêmement positifs de l’OFAST.

Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur, déclare : « Je veux féliciter les forces de l’ordre et tous les agents de l’OFAST qui ont permis ces deux saisies et saluer nos partenaires étrangers. Ces deux très belles opérations sont extrêmement encourageantes. Elles ne doivent toutefois être qu’un début. Nous devons continuer à travailler dur et agir fort. Nous ne baisserons jamais la garde face aux trafics de stupéfiants. »

Laurent NUÑEZ, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, déclare :« Les premiers résultats de l’OFAST confortent pleinement notre méthode : partage de l’information, présence dans les territoires, coopération pleine et entière entre les forces et à l’international. Nous devons continuer sur cette voie sans relâche. »

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Au centre Erwan Guilmin de la DOD (DNRED)

La dernière fois qu’on a parlé de coup très sérieux porté aux organisations criminels, c’était François Hollande au siège de la DNRED…

« C’est la plus grosse prise depuis longtemps, historiquement sans doute la plus importante à Paris« , avait déclaré le président de la République, venu féliciter les agents des douanes lors d’une visite surprise à la Direction des enquêtes douanières (DNRED), à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), près de Paris.

Un coup « très sérieux » porté contre les organisations criminelles selon François Hollande, parce que « derrière ces valises retrouvées, ce sont des organisations criminelles qui ont d’ailleurs des liens avec d’autres organisations, y compris terroristes« .

Malgré ces coups sérieux, malgré ces coups durs, malgré ces saisies exceptionnelles, le trafic ne fait qu’augmenter parce que la demande s’amplifie chaque jour!

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La FRANCAISE des STUPS: Police, douane, gendarmerie… la drogue les rend fous par G. MOREAS

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