CARAÏBES (République Dominicaine 🇩🇴): interception d’un go-fast lesté de 550 kilos de cocaïne par la frégate « Le Ventôse »

La frégate française  « Le Ventôse » qui traversait la côte caraïbe de la République dominicaine a intercepté un hors-bord avec 2 Dominicains selon la Direction nationale de contrôle des drogues (DNCD).

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La frégate de surveillance « Le Ventôse » a arraisonné un go-fast sans nationalité au sud de la République Dominicaine dans la nuit du 16 au 17 juin 2021. L’embarcation contenait 17 ballots de cocaïne pour un poids total estimé à 550 kilos. Ses deux membres d’équipage ont été appréhendés.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED- OCTRIS-OFAST) : quant à la lutte antidrogue

Nausées garanties après la lecture

de

« TRAFICS D’ÉTAT ».

Constat une fois encore que le problème, le seul et unique problème depuis trop longtemps, ce sont les responsables politiques !

J’ai la gerbe !

Ce monde des régaliennes est vraiment pourri !

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FRANCE 🇫🇷 : ce que vous n’apprendrez pas en allant au musée de la Douane française à Bordeaux

FRANCE 🇨🇵 (réseaux sociaux) : Telegram, Twitter, Snapchat, Instagram sont devenus indispensables pour se fournir en drogue en quelques secondes depuis son smartphone

Opérations promotionnelles, fidélisation de la clientèle, livraison à domicile: ces canaux de communication sont désormais largement utilisés par les trafiquants de drogue.

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FRANCE 🇫🇷 (Bruges) : 952 kilos de haschich ont été saisis par les policiers de la sûreté départementale de Bordeaux

C’est dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, sur le parking d’une zone de fret, à Bruges, que 701 kilos de résine de cannabis et 250 kg d’herbe ont été saisis.

Les enquêteurs, appuyés par le RAID, ont intercepté la drogue pendant un échange entre trafiquants locaux et leur « logisticien ». Cinq hommes et trois femmes ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat central de Bordeaux.

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PORTUGAL 🇵🇹 (Lisbonne airport) : Karim Benkhelif surnommé « Mâchoire » s’est fait cueillir à son arrivée de Dubaï

Karim Benkhelif a été interpellé à l’aéroport de Lisbonne dimanche alors qu’il descendait d’un avion en provenance de Dubaï. Ce franco-algérien faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour trafic de drogue.

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TURQUIE 🇹🇷 (narco-logistique) : la « Turkish Connection »… Fantasme ou réalité ?

Un chef de la mafia turque, qui a fait un certain nombre de déclarations extraordinaires sur les élites de son pays et le crime organisé, a affirmé qu’un plan avait été mis en place pour organiser le trafic de cocaïne du Venezuela vers la Turquie.

Dans une vidéo mise en ligne sur YouTube fin mai, Sedat Peker, chef de gang turc condamné, a affirmé qu’Erkam Yildirim – le fils de l’ancien Premier ministre turc Binali Yildirim – avait été impliqué dans un « savant montage » visant à envoyer de la cocaïne du Venezuela vers la Turquie.

L’ex premier ministre Binali Yildirim a publiquement nié les allégations faites contre son fils, affirmant dans une déclaration que les affirmations de Peker étaient «définitivement de la calomnie, des mensonges et je les rejette fermement. Nous mentionner côte à côte avec la drogue est la plus grande insulte », selon le Washington Post.

Reconnu coupable de crimes liés à la foule en 2007 et libéré de prison en 2014, Sedat Peker a quitté la Turquie l’année dernière pour éviter des poursuites après avoir prétendu avoir été informé d’une enquête sur son organisation criminelle. Plus tôt cette année, la police a arrêté près de 50 personnes associées au groupe.

Depuis mai, il a publié une série de vidéos YouTube dans lesquelles il a fait des allégations non corroborées de morts suspectes et de trafic de drogue, alléguant l’implication de hauts responsables du gouvernement turc et de personnes proches du parti AK au pouvoir, a rapporté Reuters.

À la suite d’une saisie de 4,9 tonnes de cocaïne à destination de la Turquie dans la ville côtière de Buenaventura, en Colombie, en juin dernier, Peker a déclaré que des contacts avaient été pris pour trouver une nouvelle route d’approvisionnement de la cocaïne. Il a affirmé que deux visites de quatre jours au Venezuela en janvier et février 2021 par Erkam Yıldırım devaient établir une nouvelle route pour l’envoi de cocaïne en Turquie, selon le média turc Bianet.

Binali Yıldırım a reconnu que son fils s’était rendu au Venezuela seulement en décembre 2020, apportant des fournitures médicales pour aider le pays à combattre le COVID-19.

D’autres allégations de Peker prétendaient que le cargaisons de cocaïne arrivant en Turquie pouvaient être transférées sur des yachts se dirigeant vers la marina de Yalıkavak dans la ville portuaire de Bodrum, située dans la partie sud-ouest du pays, a rapporté Bianet.

Sedak Peker a également affimé que l’ancien ministre de l’Intérieur Mehmet Ağar avait pris le contrôle de la marina à Mübariz Mansimov Gurbanoğlu, un entrepreneur azerbaïdjanais, actuellement assigné à résidence pour des liens présumés avec un groupe tenu pour responsable d’une tentative de coup d’État en 2016 en Turquie. Ağar, qui préside le conseil d’administration de la marina, a nié les allégations, affirmant qu’il protégeait la marina de la mafia.

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Analyse de la criminalité par InSight

La Turquie a servi de point de transit pour la cocaïne sud-américaine introduite en contrebande en Europe, au Moyen-Orient et en Asie.

Les trafiquants ont réussi à envoyer de la drogue dans le pays dans des conteneurs maritimes qui arrivent via la ville belge d’Anvers et d’autres ports européens.

De la cocaïne a également été introduite clandestinement à bord de vols entre la Colombie et la Turquie.

Sedat Peker a suggéré qu’une nouvelle route reliant le Venezuela et la Turquie avait été choisie par le réseau présumé pour deux raisons: le manque de contrôle de la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis au Venezuela et la proximité du pays avec la Colombie, qui connaît un boom de la production de cocaïne. .

Mais il est resté vague sur le « modus operandi » spécifique en suggérant seulement que les cargos quittant le port nord du Venezuela de La Guaira s’arrêtent à Panama avant d’atteindre la Turquie, selon Bianet.

Bien que cela ne semble pas être une filière de trafic de cocaïne établie, elle pourrait être plausible avec les bonnes connexions en place. Le fret transportant de la ferraille expédiée du Venezuela continue d’atteindre la Turquie.

Bien qu’aucune des affirmations de Sedat Peker n’ait été étayée, ses commentaires indiquent comment les réseaux de drogue turcs pourraient prendre le contrôle de nouvelles routes pour répondre à la demande européenne de cocaïne.

Un rapport de 2019 d’Europol et de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) a signalé que des groupes criminels organisés turcs mettent de plus en plus en place leurs propres opérations pour transporter la cocaïne directement d’Amérique du Sud vers l’Europe.

Le rapport ajoute que ces groupes achètent également de la cocaïne directement dans ou à proximité des pays producteurs, en s’appuyant sur leur propre infrastructure de transport maritime pour expédier de la drogue à travers l’Atlantique.

Analyse de la criminalité par Aviseur International

Sedak Peker ne fait que reprendre ce qui est parfaitement connu de l’ensemble des services européens dédiés à la lutte contre le narcotrafic. Donc ces informations ne permettent pas de faire une réelle découverte.

Seules les visites d’Erkam Yıldırım au Venezuela pour raisons humanitaires peuvent éventuellement déclencher un complément d’informations par les enquêteurs, bien qu’il soit vraisemblable que les agents de la DEA connaissent déjà les raisons réelles des visites de Erkam Yıldırım.

Sedak Peker a également affirmé que l’ancien ministre de l’Intérieur Mehmet Ağar avait pris le contrôle de la marina à Mübariz Mansimov Gurbanoğlu, un entrepreneur azerbaïdjanais, actuellement assigné à résidence pour des liens présumés avec un groupe tenu pour responsable d’une tentative de coup d’État en 2016 en Turquie. Ağar, qui préside le conseil d’administration de la marina, a nié les allégations, affirmant qu’il protégeait la marina de la mafia.

Pour cette dernière allégation de Sedak Peker, il ne serait pas autrement surprenant qu’un ex ministre de l’intérieur ait saisi l’opportunité de prendre le contrôle d’une marina, sachant que le côté sécurisation apportée par son contrôle autorise ‘de facto’ toutes autres dérives savamment calculées.

Souvenons-nous de Charles Pasqua en France et de José Barrionuevo et Rafael Vera en Espagne, qui étaient des experts dans le double jeu sans être pour autant bi-polaire !

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EUROPE 🇪🇺 (opération « No Name ») : découverte d’un laboratoire de cocaïne à Rotterdam 🇳🇱 qui alimentait les Bouches-du-Rhône 🇨🇵 et le Gard 🇨🇵

Sur la base des informations d’Europol et de la gendarmerie, les policiers néerlandais ont perquisitionné le laboratoire clandestin le 26 mai, et découvert 50.000 euros en liquide et sept véhicules équipés de compartiments secrets pour transporter la cocaïne dans le reste de l’Europe.

Le 31 mars 2021, une opération de gendarmerie mobilisant 450 officiers avait permis de saisir 70 kilos de cocaïne et plus de trois millions d’euros en espèces auprès d’un routier lituanien, transitant entre Tarascon (Bouches-du-Rhône) et Beaucaire (Gard). 

Depuis lors, la gendarmerie nationale et la police néerlandaise ont poursuivi leur enquête sur ce dossier appelé « No Name », et retracé la piste de cette cocaïne. Elle a révélé l’existence d’un laboratoire souterrain à échelle industrielle, situé dans la ville de Rotterdam (Pays-Bas), où se ravitaillait ce camion.

La découverte a eu lieu dans le cadre d’une enquête menée sur EncroChat, une solution de communication numérique chiffrée utilisée par plusieurs organisations criminelles. »C’est une découverte très importante, qui a permis de mettre à jour un hub qui servait à transporter de la coke à travers l’Europe« , félicite le colonel Dominique Lambert, commandant de la section de recherches à Marseille.

Une des têtes de ce réseau, qui faisait l’objet d’un mandat d’arrêt européen, a été interpellé à Rotterdam grâce à la collaboration entre les magistrats français et néerlandais via Eurojust. Lors de la première opération du 31 mars, huit autres individus membres du réseau avaient également été arrêtés.

C’est à Beaucaire, dans le Gard, que les gendarmes avaient pu prendre en flagrant délit le routier lituanien, et constater l’échange de 60 pains de cocaïne pesant 70 kilos contre 1,25 million d’euros en liquide. L’opération avait mobilisé d’importants effectifs de la section de recherches de Marseille Provence Côte-d’Azur, appuyés par le GIGN.

Les enquêteurs de Marseille étaient sur le coup depuis un an et demi, et ils avaient repéré qu’en marge de son parcours de livraison, le routier lituanien faisait des crochets pour livrer de la drogue dans la région de Tarascon.

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FRANCE 🇫🇷 (Le Havre) : la réalité d’un trafic

La mort d’Allan Affagard avait provoqué une marche blanche des dockers et de leurs proches fin juin 2020 au Havre. Ils avaient dénoncé la pression des trafiquants de drogue sur les dockers et les agents, menacés, intimidés, pour qu’ils acceptent de faire sortir du port des tonnes de cocaïne. Depuis trois ans, on recense une vingtaine d’enlèvements et séquestrations dans la ville du premier port français. En revanche, très peu de dépôts de plaintes sont enregistrés par craintes de représailles.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST Marseille) : un réseau de trafic de drogue démantelé, 18 interpellations

Plus de 173 kg de cannabis, 200 000 euros et des armes ont été saisis.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): Sofiane Hambli, AKA « la chimère », a pris le large

À la demande des autorités françaises, Interpol a émis une notice rouge à l’encontre de Sofiane Hambli surnommé «La Chimère», au casier judiciaire chargé de lourdes condamnations pour trafic de cannabis. Cet avis de recherche international est consultable sur le site internet de l’organisation de coopération policière.

«Je pense qu’il s’est dit « ils ont tout organisé pour que je sois coincé, ils vont me remettre en détention, ils veulent absolument ma peau ». Du coup il a décidé sans doute de partir», a déclaré son avocat Hugues Vigier, qui a indiqué ne pas savoir où se trouvait son client.

Sofiane Hambli (dont le prénom est parfois orthographié «Sophiane») est le personnage clé d’une enquête sur les pratiques de l’ex-patron de la lutte antidrogue François Thierry, qui avait conduit au remplacement de l’Ocrtis par l’Ofast (Office anti-stupéfiants) en 2019.

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FRANCE 🇫🇷 (Interpol) : Sofiane Hambli de nouveau en cavale

Mais où est donc passé Sophiane Hambli ? Selon nos informations, une notice rouge Interpol vient d’être émise par la France à l’encontre de ce trafiquant de drogue français de grande envergure, assortie de trois photos anthropométriques de l’intéressé.

Ces fiches sont destinées à alerter les autorités de police du monde entier sur les fugitifs recherchés à l’échelle internationale. Autrement dit, ce personnage central de la retentissante affaire dite du scandale des « stups », un dossier pour lequel il a été doublement mis en examen en compagnie notamment de François Thierry, l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis, remplacé par l’Ofast en janvier 2020), serait de nouveau en cavale. Il en compte déjà un certain nombre à son actif.

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FRANCE 🇫🇷 (Gard – Surv de la Douane – BSI) : un conducteur interpellé par les douaniers avec 270 kg de résine de cannabis

Le suspect a été remis à l’antenne marseillaise de l’office anti anti-stupéfiants (Ofast)… comme toujours.

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BRÉSIL 🇧🇷 (port de Salvador) : les douaniers de Bahia saisissent 244,5 kg de cocaïne en route pour le Havre en France 🇫🇷

La cocaïne était contenue dans une cargaison de cellulose.

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La CELTICS aurait-elle ciblé ce conteneur ?

Madame Stéphanie Cherbonnier de l’OFAST, désormais responsable de la lutte contre le narcotrafic,  pourrait peut-être insister auprès du ministre du Budget pour que nos ports soient enfin sécurisés.

Les moyens techniques existent ! La preuve ici


FRANCE 🇫🇷 (terminaux portuaires): pourquoi, les terminaux à conteneurs ont été déclassés des ZAR ?

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En France, les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause et nos savants continuent de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent !

Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – Gendarmerie) : sur l’A10, à Gidy, les gendarmes interceptent un ‘go fast’ qui transportait 96 kilos de haschich

Un go fast a été intercepté sur l’A10, entre les Yvelines et le Loiret, mardi 18 mai. Dans l’un des véhicules se trouvaient 96 kg de résine de cannabis.

Trois Yvelinois ont été mis en examen pour trafic de stupéfiants.

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SPAIN 🇪🇸 (Marbella) : the Costa del Sol is home to more than 100 different criminal organisations

They range from extremely powerful, tightly structured mafias, like the Serbian, Morrocan and Dutch groups, to gangs of small-time burglars. Most groups specialise in one or more of the various activities that revolve around trafficking drugs: buying merchandise, protection and security, transportation, distribution, money laundering. Almost none of these groups can manage the whole process by themselves, which makes collaboration essential.

A prosecutor in the region put it like this: “Anyone who thinks that the criminal organisations are the same as they were before – structured like a pyramid, managing every aspect of the business – well, they’re wrong. It’s not like that any more. It’s a lot more like in the TV series ZeroZeroZero, where everyone has to form alliances and each group takes on certain things. They’re not cartels, they’re service providers: it’s the Uberisation of organised crime.” Because of this, there’s also no division of territory. “It’s not possible to make a map, like they’ve done, for example, with Mexico,” he says. “Instead, you’d have to make a diagram that reflects the division of labour, the different roles and activities of each organisation.”

The groups in Costa del Sol, said one Marbella-based drug trafficker, “are talking with each other all day long, asking each other questions”. Everyone knows everything, he said, “and almost everyone knows each other”. Meetings take place in discreet locations: shopping centres, fast-food restaurants or parks, or during a stroll through a public garden in a luxury development.

While there might not be any clearly marked territories on the Costa del Sol, each group has its own stomping grounds – the businesses and other locations they frequent and control. And it’s important, the trafficker said, sipping his drink, that everyone knows the rules. “If a Brit walks into an Albanian gym, for example, he’s gonna have a problem.” The Irish have their own pubs in Puerto Banús; the Moroccans have their own bars, where there’s no (public) alcohol consumption but they smoke shisha; the Colombians hang out at the shopping centres; the Camorra have their pizzerias, and there are specific hotels for English gangsters. The police know a lot of these places by name.

Beyond its own frontiers, Marbella is inextricably linked to Dubai by crime.

Most of the area’s criminal groups live between these two cities. “Dubai is like Marbella but with no rules and no law,” said one high-level Costa del Sol criminal. “It’s extremely rare for them to arrest anyone there. It’s only happened a few times, and always for some underlying political reason. Most of the top bosses live there, and then they spend the summer in Marbella. The soldados go to Dubai when they feel like they’re under surveillance. We’re protected there. There’s no extradition.”

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FRANCE 🇫🇷 (Nancy) : trafic de stupéfiants démantelé à Laxou, 17 personnes en garde à vue

Bilan de cette opération : 17 gardes à vue, 19.5 kg d’héroïne, 400 g de cocaïne, 4.7 KG de cannabis, 87.000 euros et six armes à feu saisies.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane Française) : 5 tonnes 400 de cocaïne

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FRANCE 🇫🇷 (Lyon) : 78 kilos de cannabis et 3 kilos de cocaïne saisis dans le quartier Mermoz

Les enquêteurs du GLSES (Groupe de lutte contre les stupéfiants et l’économie souterraine), bien rencardés, ont surveillé un jeune homme de 25 ans, originaire de Feyzin, déjà connu pour trafic de stupéfiants et, l’ont contrôlé le 11 mai en fin de matinée alors qu’ il transportait un sac dans lequel se trouvait une centaine de grammes de cocaïne.

Dans son appartement, 78 kilos de résine de cannabis et 3,125 kilos de cocaïne et 20 000 euros en espèces.

Il dort désormais en prison.

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MAROC 🇲🇦 (Interpol) : Sofiane Hambli aurait été incarcéré n’était qu’une rumeur !

Un mandat international d’arrestation délivré par la France sur la personne de Sofiane Hambli aurait été mis à exécution par les autorités policières marocaines.

A suivre

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ÉQUATEUR 🇪🇨 (aero-narcotrafic) : augmentation de 600% par rapport à 2019

Pour échapper aux restrictions dues à la pandémie de Covid-19, les cartels de la drogue ont augmenté les expéditions de cocaïne dans de petits avions.

En 2020, les autorités équatoriennes ont saisi 4,6 tonnes de cocaïne transportées dans des avions arrivés en Équateur en provenance du Mexique.

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En France, pas de statistiques puisqu’aucun contrôle n’est pratiqué sur nos aérodromes

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FRANCE 🇫🇷 (Plongée dans un des territoires perdus de la République) : un policier témoigne

Politique-ville-témoignage-policier© Bumble Dee – Shutterstock

Article extrait du numéro spécial « Politique de la ville : 40 ans d’échecs payés par les Français ».

Sur le terrain. Olivier C., jeune policier de 27 ans, opère dans une cité de la banlieue parisienne. Il raconte son quotidien à Contribuables Associés.

« Des groupes de jeunes à plusieurs points stratégiques, chargés de surveiller toutes les personnes qui s’aventurent à pied ou en véhicule, avec des plaques d’immatriculation inscrites sur les murs pour identifier les véhicules banalisés de la Police nationale.

Des conducteurs de moto-cross ou de scooters sans casque traversent le quartier à longueur de journée durant les horaires d’ouverture des points de deal pour veiller au bon déroulement des ventes de produits stupéfiants.

Plusieurs chaises installées au pied des tours ou des canapés dans les halls avec des groupes d’individus en train de fumer la chicha en attendant le client.

Des consommateurs accros qui défilent et sont facilement identifiables par les services de police. Ils se présentent et passent leur commande aux fumeurs de chicha.

À la nuit tombée, plusieurs fois par mois, le quartier est en pleine ébullition.

Un autre individu est positionné dans les étages supérieurs avec les doses sur lui, mais en petite quantité en cas d’interpellation, se charge de vendre de la résine de cannabis, de l’herbe, de l’héroïne ou de la cocaïne en fonction de la demande. Cela ne dure que quelques instants.

Quand la quantité s’amenuise, il va se réapprovisionner chez une « nourrice », qui conserve la drogue en grande quantité chez lui.

À la nuit tombée, plusieurs fois par mois, le quartier est en pleine ébullition. Les mouvements sont limités et l’éclairage public subit des coupures programmées.

Une livraison par un go-fast va avoir lieu pour réapprovisionner le trafic.

Aucune sanction !

Bienvenue au cœur d’un quartier livré à lui-même.

Si le site est classé en QRR (quartier de reconquête républicaine), il sera fait appel à des renforts supplémentaires de policiers pour tenter de mettre un coup d’arrêt à ces trafics.

À la sortie du quartier, les acheteurs sont contrôlés par des policiers en véhicule sérigraphié ou banalisé.

Si la dose est découverte, l’acheteur sera verbalisé via la nouvelle amende forfaitaire délictuelle d’un montant de 150 euros.

De quoi remplir les caisses de l’État, les tableaux statistiques des commissaires de police et réduire les procédures judiciaires qui sont très coûteuses et ne débouchent sur aucune sanction.

Démanteler le point de deal prend plusieurs mois voire des années.

Lorsque les policiers entrent dans le quartier, les guetteurs donnent l’alerte en sifflant et tous les oiseaux s’envolent.

Au pied de l’immeuble, les jeunes se laissent contrôler plus ou moins facilement et ne sont jamais trouvés porteurs de substances sur eux.

Démanteler le point de deal est un travail difficile, qui prend plusieurs mois voire des années. Il est impossible d’obtenir des informations de la part des habitants qui vivent sous la loi du silence et dans la peur de subir des violences.

Quid de la nouvelle plateforme « moncommissariat.fr » mise en place par le ministère de l’Intérieur pour signaler les points de deal ? Les délinquants vivent désormais selon l’adage « Pour vivre heureux, vivons cachés ».

La présence policière nuit au bon fonctionnement du commerce local et les trafiquants ont bien compris qu’il fallait maintenir le calme au sein du quartier pour ne pas être dérangé.

En cas d’incident ou d’émeute, à la suite d’une interpellation qui tourne mal ou du démantèlement d’un réseau, des forces mobiles sont envoyées par le préfet pour des périodes allant d’une à trois semaines.

Les CRS procèdent à quelques interpellations et apaisent les tensions.

Plus personne n’est visible jusqu’à leur départ, le plus rapide possible pour le réseau, et le commerce reprend ses droits.

Une annonce mal vécue !

Le président de la République a annoncé le « Beauvau de la sécurité » fin janvier [2021, NDLR], pour une durée de quatre mois avec des réunions thématiques tous les 15 jours.

L’objectif ? Trouver comment retisser le lien police/population, revoir la doctrine du maintien de l’ordre, renforcer le statut des policiers, etc.

99,6 % des interventions se déroulent sans incident.

L’annonce de la mise en place d’une plateforme pour dénoncer les discriminations commises par les fonctionnaires de police a été très mal vécue par l’institution.

À chaque affaire de violences commises par quelques-uns, c’est sur l’ensemble de la Police nationale que l’opprobre est jeté, alors que 99,6 % des interventions se déroulent sans incident.

Les politiques lâchent et discréditent complètement les agents chargés de la protection des personnes, des biens et des institutions. Un sondage de 2017, avant l’élection présidentielle, indiquait que 52 % des policiers votent pour le Rassemblement National.

La pression du chiffre : Ce ne sont pas les renforts supplémentaires de policiers, la mise à disposition temporaire des unités mobiles, ou le « Beauvau de la sécurité » qui permettront de juguler la criminalité ou la délinquance dans les quartiers.

Encore moins la pression du chiffre imposée par les commissaires de police aux effectifs présents sur le terrain. Il est plus intéressant de verbaliser ou d’interpeller les clients que le vendeur lui-même.

Le vendeur représentera un bâton dans les tableaux statistiques alors que les multiples clients, facilement identifiables, garniront gracieusement les comptes bancaires des commissaires de police via des primes de résultats exceptionnels par des tableaux bien remplis.

Plus qu’une politique répressive, c’est par une politique de prévention efficace que le travail doit se faire. La reconquête des quartiers doit s’appliquer par un retour des services publics.

Là où la République est absente, le séparatisme apparaît et des micro-sociétés se forment.

À quand la sécession ?

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