Archives de la catégorie ‘Police’

Ça mitraille un peu partout dans l’hexagone.

Tout va très bien!

Le ministre de l’intérieur protège nos régaliens, gendarmes, pompiers et policiers….!!!

Pour les douaniers, on ne sait pas encore s’ils bénéficieront de la protection de « SuperDarmanin »!  Peut-être avec un rattachement à la place Beauvau?

Pour les citoyens, rien de changé!

Superman a 80 ans : retour sur la naissance d'un mythe

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Par Sabrina Fekih

Plusieurs polices européennes ont collaboré pour mettre la main sur des milliers de données criminelles récupérées sur EncroChat, un réseau de communication chiffré. L’investigation, révélée en fin de semaine, a permis près d’un millier d’arrestations.

Amorcée en 2017, l’enquête débute lorsque des smartphones Android utilisant le moyen de communication sécurisé « EncroChat » sont détectés. Rapidement les autorités françaises et néerlandaises appuyées par les agences de police Europol et Eurojust ont débuté des investigations techniques afin de comprendre le fonctionnement et l’étendue de l’utilisation de cette solution de communication.

Utilisé par plus de 60 000 utilisateurs, Encrochat fonctionne via des serveurs installés en France pour des utilisateurs éparpillés dans le monde entier. L’utilisation du service nécessitait un téléphone entièrement modifié pour être ensuite agrémenté d’une messagerie instantanée chiffrée.

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Écoutez Crim’Sous Cric – La chronique de Crim’HALT, l’association qui démonte le crime organisé.

Crim’Sous Cric, le podcast radio mensuel sur le crime organisé proposé par l’association Crim’HALT. Chaque 1er samedi du mois, le podcast « La république inaltérable » du @MondeModerne

Pour écouter

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Conscients des graves perturbations causées par les fraudes, le narcotrafic et le terrorisme dans le monde d’aujourd’hui, les services régaliens français chargés de contrôler l’entrée sur le territoire des personnes et des marchandises savent qu’ils ne sont plus en mesure d’assurer correctement le job.

Manque de personnels, manque de locaux, manque de volonté politique et trop grand laxisme de la haute hiérarchie administrative, nos frontières qui étaient déjà des passoires sont devenues aujourd’hui des entrées pratiquant des « opérations portes ouvertes permanentes » encourageant bien involontairement alors la fraude, la contrebande, le narcotrafic et les livraisons d’armes  et cela malgré la motivation intacte des douaniers et policiers de terrain, affectés à cette tâche.

Le silence de nos autorités en la matière est total.

Les décideurs, encore au fait de la réalité terrain, acceptent et reconnaissent… en « off », que les services dédiés n’ont pas les moyens d’assurer la sécurité aux frontières.

Pourtant des aides par des équipements sont possibles, comme le propose le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC avec le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM)  pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.

Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux  organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés. Ce système, le seul à détecter aussi les céramiques et autres polymères (couteau, armes à feu, etc…) pourrait être adopté dans les ports, aéroports et postes frontières français.

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A l’époque, ces 1 332 kilos dissimulés dans une trentaine de valises à bord d’un vol Air France Caracas-Paris étaient considérés comme la plus belle saisie dse coke sur le territoire francais .

Le 23 septembre 2013, le ministre de l’Intérieur d’alors, Manuel Valls, est venu en personne à l’OCRTIS, au siège de la ­Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), à Nanterre, pour féliciter les enquêteurs et saluer le fruit de plusieurs semaines de collaboration avec les polices espagnole, britannique et néerlandaise.

«Cette ­affaire illustre l’intérêt d’un renforcement de la coopération internationale dans la lutte contre les trafiquants», conclut Manuel Valls sur un ton martial.

A côté de lui sur la photo, le commissaire François Thierry savoure sa victoire.

Et comme dans ces grosses affaires de stups, rien n’est simple, Libération révèle aujourd’hui de nouveaux éléments sur cette saisie record de Roissy.

En particulier le témoignage d’un douanier présent ce jour-là, jamais joint à l’enquête, et oui, ça simplifie les procédures, qui montre l’opacité qui a entouré cette opération et la dissimulation d’éléments majeurs à l’autorité judiciaire.

Des révélations qui lèvent un peu plus le voile sur certaines pratiques des services régaliens en charge de lutter contre les stups et qui pourraient, surtout, remettre en cause toute la procédure devant la « Cour d’appel spéciale de Paris ».

Je n’imagine pas Robert Dawes plaider coupable pour éviter un fiasco judiciaire!

Et pourtant, tout avait si bien commencé en 2013, dans la nuit du 10 au 11 septembre.

Vers minuit et demie, un renseignement parvient à l’OCRTIS en provenance de l’Office national antidrogue (ONA) du Venezuela : le vol Air France numéro AF435, qui vient de décoller de Caracas pour Paris, contiendrait une grosse quantité de cocaïne destinée à un réseau britannique.

Des passagers fantômes

Branle-bas de combat à la DCPJ. Dès le lendemain matin, à 7 heures, un dispositif de surveillance est mis en place à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle…

la suite : A lire sur Libé

Pour mémoire

Lors d’une audition dans un autre dossier, Sofiane Hambli avait pourtant lui même reconnu sa participation à la saisie record de Roissy. «Il y a eu une importation de cocaïne en 2013 et j’ai fait croire que c’est moi qui allais permettre de faire sortir de la cocaïne de l’aéroport,a-t-il expliqué. J’ai fait croire que je connaissais des gens qui travaillaient à l’aéroport et qui allaient permettre de faire sortir la drogue

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Déjà, à la DNRED, on ne rêvait que de faire mieux!

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Les hiérarchies des régaliennes (Douane, Gendarmerie et Police) n’assument que les résultats qui les valorisent, permettant alors de grimper, grimper encore au mépris de l’éthique morale et des lois!

La dernière affaire soulevée dans le 93 n’est qu’une énième démonstration de ce que sont devenus nos policiers, non plus au service des citoyens dans le respect de la loi, mais des instruments utilisés par les hiérarques qui pullulent, prêts à toutes les vilenies pour la seule satisfaction de remplir des statistiques flatteuses démontrant alors la qualité du commandement…

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LCI a interviewé un policier

 

Damien*, un agent dont nous protégeons l’anonymat car il risque des poursuites administratives et pénales en nous parlant, est le premier membre de cette unité dans la tourmente à avoir accepté de prendre la parole. Il reconnaît un système de dérapages réguliers au sein de cette unité depuis plusieurs années. Le tout, selon lui, sous les yeux complaisants de la hiérarchie qui aurait justifié ces écarts par une nécessité de politique du chiffre.

LCI : Six de vos collègues ont été placés en garde à vue, cela vous a-t-il surpris ?Non car on savait qu’il y avait quelque chose, ça faisait des mois qu’on s’en doutait.Comment la CSI 93 en est arrivée là ?Des choses qui ne se faisaient pas quand j’ai commencé se font pratiquement ouvertement aujourd’hui. Il ne faut pas s’étonner d’en arriver là. La hiérarchie couvre depuis des années des coups d’achats répétés partout sur un département (ndlr, lorsque des policiers se font passer pour des clients dans des affaires de stupéfiants, en dehors de tout cadre légal). Qui dit coup d’achats dit faux en écriture dans les procédures, violences lors des interpellations, mesurées bien évidemment car les collègues risquent aussi leur intégrité physique.

Quand vous dites que la hiérarchie couvre, ça veut dire qu’elle est au courant ? Qu’elle encourage ?

Oui, totalement. Elle est au courant car ça se passe sous ses yeux. Et elle l’encourage car ça fait plaisir à tout le monde car derrière tout cela, il y a une culture du chiffre. Vous ne pouvez pas vous permettre de ne rien ramener sinon vous vous faites saquer.

Si vous voulez faire du bon travail de policier, mettre fin à des points de deal qui existent depuis des années, vous n’avez pas le choix de franchir parfois la ligne. Policier de la CSI 93
Vous mettez en cause la hiérarchie. De quelle hiérarchie parlez-vous ?

Toute la hiérarchie est au courant. Ça part du chef de section au major de compagnie, à l’officier et au chef de service. Ça les faisait même parfois rigoler. Ils cautionnaient car derrière, ça ramenait des interpellés, des belles affaires. Tout cela fait briller un service, un chef de service. Mais dès lors que quelque chose se passe mal, on fait une opération mains-propres. Ce n’est pas normal.

Que pensez-vous d’un possible démantèlement de la CSI (entretien réalisé avant la décision de dissoudre la compagnie) ?

Je pense qu’il faut peut-être en arriver là. Tout virer et tout reprendre à zéro. Ça fait des années qu’on dit que la hiérarchie ne suit pas. Des chefs ne sortent pas et n’encadrent pas les jeunes. Certains officiers ne sont pas sortis depuis un ou deux ans. Ça ne cautionne pas tout mais c’est facile de tirer à boulets rouges sur des gars quand ça se passe mal, alors qu’ils n’étaient jamais là et récoltaient les lauriers des bonnes affaires. Et quand ça pue un peu, on se tourne et on balance tout, c’est un peu trop facile de mon point de vue.

Peut-on en Seine-Saint-Denis, aujourd’hui, faire le boulot de policier sans franchir la ligne ?

Face à la justice, il faut aller, toujours aller de plus en plus loin pour que les mecs ne soient pas relâchés. Les délinquants le savent et s’adaptent. Personne ne vous le demandera jamais sur le papier, mais si vous voulez faire du bon travail de policier, mettre fin à des points de deal qui existent depuis des années, vous n’avez pas le choix de franchir parfois la ligne. Le problème c’est que personne ne veut l’assumer. Aujourd’hui, tout le monde veut taper du poing sur la table pour stopper des points de deal. Alors que cela prend une ampleur sans précédent. Les gens n’en peuvent plus. Les cages d’escalier, c’est une horreur, on se croirait à Tchernobyl. Personne ne met vraiment les moyens qu’il faut.

Le matin, pour quoi vous levez-vous ?

Quand je me lève le matin, c’est pour essayer de faire du bon travail, de faire tomber des gars, des trafics. En Seine-Saint-Denis, si vous enlevez le travail sur le stup’, le reste est tellement mineur. Faire un défaut de permis sur le 93, ça ne rime à rien du tout quand vous avez des points de deal à ciel ouvert partout qui génèrent des millions d’euros. On a été créé pour ça.

Êtes-vous en colère, avez-vous des regrets ?

On a toujours essayé de faire notre travail et aujourd’hui tout le monde tourne sa veste et nous jette en pâture, donc oui, je suis en colère. On n’est pas défendu par nos patrons. Tant que ça va, tout va bien. On a cautionné pendant des années et aujourd’hui on ne cautionne plus rien. Ce n’est pas normal que notre hiérarchie nous tourne le dos ainsi.

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Après le vaste coup de filet mené par les gendarmes dans l’agglo de Grenoble le 30 juin, le procureur de la République Eric Vaillant a.annoncé ce 1er juillet l’arrestation de 6 personnes à Saint-Martin d’Hères le même jour, dans une autre affaire de trafic de stupéfiants.

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Un policier a été mis en examen pour « trafic de stupéfiants, corruption, détournement de données de fichiers, détournement de scellés, violation du secret de l’enquête et de l’instruction et divulgation d’informations portant sur une enquête », vendredi 26 juin.

Il travaillait à la brigade des stupéfiants de Metz(Moselle), rapporte Actu.fr.

Le fonctionnaire de police est soupçonné d’avoir aidé des trafiquants de drogue depuis 2017, en leur fournissant des informations émanant de la brigade des stups.

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Six personnes ont été interpellées, dimanche matin, à Lorient dans le cadre d’une enquête sur un trafic de stupéfiants. Les policiers auraient saisi trois kilos de cocaïne et 65 000 euros d’argent liquide ainsi qu’une voiture de luxe.

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Dans le cadre d’une enquête sur un trafic de stupéfiants, menée par les policiers de la Sûreté urbaine du Havre, une perquisition a été réalisée dans le garage d’un particulier rue Amiral-Courbet, dans le quartier de l’Eure au Havre, lundi 8 juin 2020, en début de matinée.

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Que font les régaliennes en France?

Aujourd’hui, les régaliennes continuent d’enregistrer les signalements sans pour autant agir efficacement.
Triste réalité du manque total de volonté politique de lutter contre cette activité du « cyberdeal » de stups, d’armes et autres déviances!

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Aviseur International

Au quotidien, policiers et gendarmes spécialisés réalisent un travail « de petite souris ».

Ce réseau de l’ombre, très structuré, possède son propre modèle économique. À aucun moment, l’acheteur et le vendeur ne se rencontrent. Tout est dématérialisé et les achats s’effectuent grâce à une monnaie virtuelle, le bitcoin. Une réelle difficulté pour les enquêteurs : « c’est un peu comme le gendarme et le voleur… « , lâche le colonel.

Darknet, c’est quoi ?
Sur le web, il existe plusieurs couches. La première est celle du web dit « classique ». On y retrouve tous les sites référencés par les moteurs de recherche comme Wikipédia, Facebook, Le Bon Coin. La deuxième couche est celle du deep web, la partie un peu moins visible de l’ »iceberg web » où l’on retrouve des sites non indexés. Et enfin, la troisième couche : celle du darknet, considérée comme la partie invisible…

Voir l’article original 127 mots de plus

Un vaste réseau de trafic de stupéfiants a été démantelé la semaine dernière à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), rapporte La Provence.

L’enquête a commencé lors d’un banal contrôle routier en juin 2019

Les policiers interpellent un conducteur en possession de 19 barrettes de cannabis et le soupçonnent d’être impliqué dans un trafic où les dealers proposent la « livraison à domicile ». Un peu à la manière d’Uber Eat pour les repas, d’où le nom « Uber Shit » donné à ces réseaux.

Les policiers vont découvrir que la drogue est stockée dans des appartements loués sur la plateforme Airbnb. Ils parviennent à avoir une idée bien précise de l’organisation du trafic.

Les clients commandent via les réseaux sociaux.

Ensuite, les livreurs effectuent les courses en scooter. Jusqu’à 80 chaque jour.

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Un véritable laboratoire servant à confectionner des doses de cocaïne et d’héroïne a été découvert dans le garage d’une habitation d’Annecy.

Des agents de la police municipale, mercredi 20 mai , circulant à VTT, ont surpris une transaction de produits stupéfiants au niveau du bois des Îles au parc Dassault à Meythet.

Le client et son dealer ont été interpellés et ce nouveau réseau local de trafiquants de drogue a été démantelé fin mai 2020 sur le secteur d’Annecy.

Le dealer, un Kosovar de 25 ans, avait sur lui 140 grammes de cocaïne, 25 grammes d’héroïne et 670 euros en liquide, dissimulés dans une boîte de biscuits apéritifs. Il a été condamné à 10 mois de prison en comparution immédiate devant le tribunal d’Annecy le 24 mai. Il.

Quant au consommateur, âgé de 57 ans, il a fait l’objet d’une mesure de composition pénale.

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La coke arrivait dans des valises à Roissy, mais les policiers avaient infiltré l’organisation

Les neuf membres présumés de ce réseau seront jugés à partir du 2 juin à Paris.

Dogan et Mehdi viendront-ils s’exprimer à la barre? Effectivement, ces deux hommes ne sont pas des témoins ordinaires, puisque tous deux étaient des policiers infiltrés du service interministériel d’assistance technique (SIAT).

Plusieurs avocats de la défense souhaitent obtenir l’audition des deux enquêteurs devant le tribunal, estimant qu’ils ont joué un rôle actif dans l’opération.

SOURCE

Personnellement, j’ai pu constater qu’à l’IGPN, priorité absolue était donnée pour protéger les hauts fonctionnaires…

La France est corrompue, c’est un fait, et tordre la réalité des faits, même lorsque cette dernière est démontrée, n’a jamais posé problèmes à ces messieurs de l’IGPN.

Alexandre Langlois, un policier intègre et courageux, décrit la corruption gangrenant tous les échelons de la police dans une interview d’1h15.

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Un banal contrôle a débouché sur la découverte d’un important stock de cannabis à Toulouse.

De source policière, l’affaire a débuté le 13 mai, quand une patrouille de la brigade spécialisée de terrain (BST) du Mirail a voulu vérifier l’identité d’un homme qui sortait d’une impasse donnant sur la route de Seysses et s’est enfui en courant à la vue des fonctionnaires.

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La saisie s’est déroulée vendredi 15 mai 2020, selon nos confrères de Paris-Normandie qui dévoilent l’affaire.

1,4 tonne de cocaïne, aurait été saisie alors qu’elle était stockée dans un conteneur. Trois hommes de la région havraise ont été placés en garde à vue.

Source

Sans se tromper, on peut affirmer que c’est l’OFAST qui a réalisé cette saisie, suite à une info……. de la DEA, de la DNRED, de la CELTICS …ou des gendarmes peut être ?

A suivre, assurément!

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Twitter et Instagram permettent aujourd’hui non seulement à des dealers de prospérer sur leurs réseaux mais également à des trafiquants de photos d’adolescentes mineures de s’étaler sans aucune entrave ou contrôle de leur part.

Ce ne sont plus seulement des services de livraison de cocaïne, cannabis, ecstasy, cigarettes qui pullulent avec environ 3 000 tweets en 10 jours.

Mais désormais, ce sont des services de jeunes filles offrant des « nudes » contre rétribution.

Comment expliquer alors que Twitter propose aujourd’hui de contrôler le vocabulaire sur les tweets alors qu’il est incapable de s’assurer que des photos ou vidéos de mineures nues n’envahissent leur propre réseau avec des noms d’utilisateurs ou hastags associant nude et teen ?

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Twitter teste en ce moment un outil pour analyser le langage de ses utilisateurs quand ils s’apprêtent à répondre à un tweet. Le but est de rendre le réseau social plus sain, en diminuant les insultes…… lire plus

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Il est peut être temps pour Twitter et Instagram de s’assurer que leur services ne soient pas associés à des trafics de drogue ou de prostitution avant de vérifier le langage de ces utilisateurs. Qu’ils vérifient avant le contenu des vidéos et photos…… Et qu’ils préservent les enfants et adolescents mineurs de ces trafics avec des filtres et contrôles pourtant très simples à mettre en place.

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Dispositif de contrôle fructueux hier pour les policiers de Nanterre (92) : interceptant deux véhicules qui tentaient de rejoindre l’autoroute, ils y ont découverts… 31 kg de cannabis !
Escapade terminée pour les deux conducteurs qui ont été placés en GAV. pic.twitter.com/v3KscdrdQg

Préfecture de Police (@prefpolice) April 11, 2020

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La contrôleuse générale Stéphanie Cherbonnier, patronne de l’OFAST évoque l’impact du confinement sur le trafic, et les modifications récentes du marché de la cocaïne en France.

Quels sont les effets du confinement sur le trafic de drogue ?

La distribution est devenue compliquée pour les dealers, et les consommateurs ont des difficultés pour s’approvisionner, car chaque présence sur la voie publique devient suspecte. Les vendeurs changent donc leur manière de travailler et peuvent utiliser le fret postal, la vente sur Internet, les livraisons à domicile. Ces changements, nous les surveillons, car on ne peut pas exclure l’émergence de violences entre groupes criminels, pour s’approprier le stock d’un rival ou récupérer des points de deal de concurrents qui n’ont plus rien à vendre…

Les produits commencent donc à manquer ?

L’approvisionnement, notamment en cannabis, s’est beaucoup tari. Les routes du Maroc ont été fermées, les contrôles routiers sont renforcés en Espagne et en France. La résine a plus de mal à remonter par les filières classiques, même si le fret routier continue à circuler. Nous constatons une hausse de près de 30 % à 40 % du prix du kilo et la barrette coûte désormais 15 à 20 euros. Il faut toutefois se méfier, car les trafiquants innovent.

Qu’en est-il de la cocaïne ?

Le prix a bondi de près de 30 %, car l’approvisionnement est perturbé par l’arrêt du trafic aérien. Les routes maritimes restent ouvertes, donc nous devons rester vigilants. Et préparer la levée du confinement car les trafiquants auront de la marchandise à écouler.

Plusieurs importantes saisies de cocaïne destinées au marché national ont récemment eu lieu en France… Comment l’expliquer ?

En Europe et en France particulièrement, le prix de la cocaïne est de 30 ou 35 000 euros le kg ( NDLR : contre environ 15 000 euros aux États-Unis ). C’est un marché intéressant pour les trafiquants, avec un prix au gramme à la revente qui est habituellement de 70 euros en France, et environ 600 000 consommateurs. Depuis deux ans, la quantité de cocaïne qui entre en France est en hausse. Il y a deux vecteurs d’approvisionnement : le portuaire, avec des malfaiteurs très inventifs − à Bordeaux, 700 kg étaient dissimulés dans du bois − et l’aérien avec des mules depuis la Guyane.* En 2018, ce sont 2 tonnes 400 qui ont été saisies, soit 10 à 20 % de la cocaïne qui arrive en France. Au total, on estime que 10 % de la marchandise qui entre sur le territoire est saisie.

L’autre nouveauté des saisies récentes, c’est la pureté de la cocaïne. Que cela signifie-t-il ?

La cocaïne qui arrive en France est de plus en plus pure. Elle est moins coupée, car elle transite par moins d’intermédiaires… La pureté de la cocaïne démontre l’évolution du marché et des organisations criminelles en France, désormais capables de fonctionner directement avec les producteurs. Mais toute la cocaïne qui arrive sur notre territoire n’est pas forcément destinée à la France. Elle peut être dispatchée, en Europe du nord par exemple.

Vos saisies démontrent donc que des organisations criminelles françaises peuvent désormais importer pour plusieurs millions d’euros de cocaïne ?

C’est évident, pour importer de telles quantités de cocaïne, il faut des professionnels avec une surface financière qui rassure les producteurs sud-américains, des capacités de stockage, des compétences pour réceptionner la marchandise, la distribuer. Il y a donc des structures criminelles de haut niveau, mais elles ne sont pas forcément franco-françaises. On peut penser que des Français sont alliés à d’autres groupes criminels.

De telles organisations peuvent-elles être combattues uniquement grâce à des saisies de drogue ?

On ne peut pas s’en contenter, car une saisie n’entrave qu’un temps une organisation criminelle, sans pour autant la désorganiser. Dans chaque enquête de haut niveau, on doit aussi se concentrer sur le volet financier, la structure de blanchiment du réseau et le patrimoine des trafiquants. La mission de l’Ofast englobe aussi ce volet financier et on s’appuiera sur l’expertise de nos partenaires, dont l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière. Les stups, c’est ce qui rapporte le plus d’argent. Le marché est évalué à 3 milliards d’euros par an. Or seulement 10 % des avoirs criminels sont saisis dans les enquêtes pour trafics de stupéfiants (un peu plus de 70 millions d’euros en 2019), ce n’est pas assez. L’objectif est de faire évoluer les méthodes d’investigation : lutter contre le trafic, mais aussi contre les réseaux de blanchiment.

On peut donc penser que ce n’était pas le cas à l’OCRTIS ?

L’objectif est désormais d’allier les forces de tout le monde, avec en chef de file l’Ofast, et de partager le renseignement criminel afin de cibler les plus gros trafiquants, mais aussi de démanteler les trafics au niveau local. C’est aussi pour cela que la gendarmerie et les douanes sont intégrées à l’Ofast. Et aujourd’hui, on constate que l’on engrange de l’information qui génère des affaires. Même si parfois l’efficacité implique de la discrétion, la culture du secret ne peut pas être érigée en principe.

Au sujet des affaires qui ont secoué l’OCRTIS, quelle est votre politique concernant les indics et les livraisons surveillées ?

Les livraisons surveillées, on continue d’en faire, mais dans un cadre juridique très strict, validé et contrôlé par les magistrats depuis la loi de mars 2019 de programmation pour la justice. Quant aux sources, pour lutter contre les stupéfiants, c’est vital, même si ce n’est pas suffisant. Mais le contrôle de la gestion des indics a été renforcé en 2019 : la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a interdit aux chefs de service de gérer des informateurs. En tant que patronne de l’Ofast, je ne gérerai pas d’indics. Mon rôle est de m’interroger sur le positionnement de nos sources, leur intérêt, puis de les contrôler.

Avec le Parisien

*Sur place, on mesure désormais la relative inefficacité des politiques menées. « Nos collègues magistrats sont lucides, avance le commissaire Nussbaum. Ils constatent qu’en la matière, la répression n’est peut-être pas la seule solution. » Délaisser la lutte contre les mules, considérées comme victimes, pour mieux ferrailler contre les réseaux est une idée qui fait son chemin. En attendant, les policiers qui sont en première ligne accusent le coup : « Nous sommes en surrégime. Mais les chiffres des saisies augmentent. « Notre hiérarchie est satisfaite. Et tout le monde oublie ces dizaines de mules qui arrivent chaque jour à bon port… »


Le bilan de l’OFAST oublie seulement de préciser que les narcos-organisateurs sont avant tout des businessmen et qu’ils sont habitués à contourner toutes les difficultés qu’ils rencontrent en temps ordinaire.

Pour eux, l’efficacité est au programme et les moyens financiers mis à disposition pour mettre en œuvre la logistique nécessaire pour parvenir à écouler les stocks existants et les renouveler.

Le vecteur transport maritime en provenance d’Amérique du sud et d’ailleurs avec les conteneurs et en Europe, le transport des TIR ne sont pas stoppés et au contraire, les contrôles sont allégés. La CELTICS, que je sache, n’a pas vu ses effectifs triplés…et en frontière, ne serait-ce qu’au Fréjus, important point de passage routier en l’Italie et la France, les contrôles sont quasiment inexistants. Des Pays bas ou de Belgique, c’est opération portes ouvertes depuis des décennies sans que nos stratèges aient réussi à trouver une parade efficace au narcotrafic mondial. Ils n’ont su jusqu’à aujourd’hui que faciliter la fluidification des marchandises et faire des statistiques.. permettant l’autosatisfaction qu’ils maitrisent parfaitement.

Ces régaliennes incapables, on le constate ces derniers jours, d’approvisionner la France en masques alors que ce sont des produits légaux passant par des règlements légaux…et des transports légaux… Comment imaginer qu’elles soient capables de lutter efficacement contre le narcotrafic qui n’utilise que des productions illicites, des transports non officiels, des règlements par chambre de compensation secrète et réussisse à satisfaire la demande du marché.

Depuis 40 ans, nous sommes inondés de rapports sur la progression des saisies permettant alors de s’enorgueillir de résultats qui sont pourtant en très nette diminution en pourcentage et le constat de l’échec de la politique menée n’est jamais réalisé! Jamais!

Peut-être une lueur d’espoir.

En Guyane, « On mesure désormais la relative inefficacité des politiques menées. Nos collègues magistrats sont lucides, avance le commissaire  divisionnaire Christian Nussbaum, directeur interrégional de la police judiciaire de Pointe-à-Pitre . « Ils constatent qu’en la matière, la répression n’est peut-être pas la seule solution. »

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Tous ces savants décideurs seraient ils en poste pour le bien public ou pour la soupe servie par la haute fonction publique. Aujourd’hui, on a tant d’énarques à caser, qu’ils ont envahi les hiérarchies intermédiaires des régaliennes, amenant avec eux une inertie totale dans les services qu’ils ‘chapotent’ désormais. L’incompétence est au pouvoir opérationnel et d’innombrables exemples le prouvent. A la douane, qu’un Gérard Schoen, un administrateur civil, ait pu devenir patron de 1.300 douaniers dans le grand est de la France ne s’explique qu’en sachant que ce poste de Directeur interrégional, il ne l’a obtenu que pour être auprès de sa maman…vieillissante! On rêve! Un bon fils certes? Mais est-ce suffisant?

Ces derniers jours, la DG de la Douane Française, en mal de communication, n’a pas hésité à diffuser une information dont la source serait des interviews d’agents. Sauf que les interviews n’ont jamais eu lieu.

On bidonne, on bidonne, on bidonne!

Alors, la note de l’OFAST qui dresse un premier bilan des retombées sur le narcotrafic en pointant :

« Un ralentissement brutal de l’importation de produits stupéfiants sur le territoire français. Aujourd’hui, tous les vecteurs par lesquels les stupéfiants alimentent les points de vente sont fortement ralentis ou à l’arrêt complet. Cette situation ne permet plus d’acheminer les quantités auxquelles le marché s’était habitué. Le contexte de la lutte contre les trafics a ainsi radicalement changé. »

L’OFAST nous signale que « l’activité des mules qui transportent habituellement de la cocaïne vers l’hexagone au départ de la Guyane s’est totalement arrêtée. » Et oui, c’est normal, il n’y a plus de liaisons aériennes entre Cayenne et Orly! Comme si ces mules représentaient une part importante de l’approvisionnement du marché. Non, ces mules ne sont que des individus en situation précaire qui cherchent par tous les moyens à sortir de l’extrême pauvreté dans laquelle ils se trouvent et les narco-logisticiens ne comptent absolument pas sur eux pour satisfaire une demande chaque mois grandissante.

Ajoutant: « De même, les transports impliquant la circulation de personnes sur le vecteur routier (ex. go‑fast) sont annulés ou reportés. »

L’OFAST nous signale encore: « Les informations des services confirment aussi que les chargements de cannabis en provenance du Maroc et d’Espagne en gros et semi-gros ne rentrent plus en France depuis le 15 mars. »..Ajoutant craindre que « les ensembles routiers internationaux ne deviennent un vecteur privilégié pour les trafics de stupéfiants, en particulier si les services allègent les contrôles sur la circulation des marchandises, denrées alimentaires et autres, au profit d’autres missions prioritaires dans le contexte du Covid-19 ».

Mais de qui se fout-on? Il n’y a pas ou très peu de contrôles, car il n’y a pas de personnels en nombre suffisant!

Selon les observations des antennes OFAST, « les régions frontalières proches de l’Espagne ou des Pays-Bas s’approvisionnent encore facilement en stupéfiants », tandis que « toutes les autres régions métropolitaines connaissent une diminution rapide des stocks de stupéfiants, et beaucoup de points de vente sont désormais fermés. »

« Les tensions actuelles mettent les trafiquants en stress, et portent en germe de nombreux risques en termes de sécurité », souligne enfin l’OFAST dans sa conclusion. Et de lister : « Les risques de violence par les trafiquants contre les policiers pour défendre leurs activités criminelles dans certains quartiers ; les risques de violence entre trafiquants pour récupérer les manques à gagner, ainsi que leur emprise territoriale », mais aussi « l’essor des organisations criminelles étrangères implantées aux Pays-Bas, qui profitent actuellement de leur situation dominante de plate-forme de redistribution européenne pour la plupart des produits stupéfiants » et «  l’accumulation des stocks en attente en Espagne ou dans certains ports, qui augure de l’ampleur des trafics au moment de leur reprise dès que les circonstances le permettront ».

Cette note de l’OFAST me permet seulement de tirer, une fois encore, la conclusion que rien n’est vraiment fait pour lutter avec efficacité contre les méfaits engendrés par la consommation de drogue.

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Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant en ces journées de confinement que je supporte avec légèreté après celles que je dus subir suite aux cascades de lâcheté de tes semblables de la DG de la douane française, j’ai pu constater avec effroi que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère. Il fallait que la lâcheté de François Auvigne fût effacée.

Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en ne faisant rien pour moi. Ô cruel souvenir de ma gloire passée ! Œuvre de tant de jours en un jour effacée ! Précipice élevé d’où tomba mon honneur ! Sans qu’un seul instant, ta réflexion ne te permit de retrouver le chemin de l’honneur!

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder?

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier.

Marc Fievet

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Le trafic a été mis au jour mercredi dernier au Vésinet (Yvelines), à la faveur d’un contrôle des attestations de déplacement dérogatoire mené par des policiers.

Ils ont fait s’arrêter Makram, un jeune homme de 22 ans, qui circulait au volant d’une Toyota Auris. Ce dernier leur a présenté une attestation délivrée par son employeur, une société de faux VTC.

Une forte odeur de cannabis
Les policiers ont détecté une odeur de cannabis très présente dans l’habitacle. Ils ont alors poussé le contrôle un peu plus loin, et ont découvert une cache de stupéfiants, rapporte Le Parisien.

Dissimulées sous le frein à main, treize boîtes métalliques équipées d’une languette contenant chacune 3 grammes d’herbe de cannabis ont été saisie, de même que 1 500 euros en espèces.

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C’est dans ce cadre que la Police aux frontières (PAF) de Montgenèvre a contrôlé, mardi en fin de journée, vers 20 heures, un utilitaire qui venait de traverser la frontière franco-italienne et s’apprêtait à rentrer en France.

Les policiers ont découvert à l’arrière du camion des cartons où étaient conditionnés 39 kg de drogue, essentiellement de la résine de cannabis mais également de l’herbe de cannabis.

Le chauffeur, un homme de nationalité polonaise âgé de 52 ans, a été interpellé, puis placé en garde à vue. L’individu est actuellement entendu par les enquêteurs. L’enquête ouverte par le parquet de Gap pour infractions à la législation sur les stupéfiants a été confiée à l’antenne marseillaise de la police judiciaire.

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