ESPAGNE 🇪🇸 (Opération Alcatraz) : à Marbella, les bénéfices de la cocaïne étaient blanchis dans des secteurs tels que l’équitation ou la restauration

Marbella : cocaïne, armes de guerre et chevaux

L’opération réalisée l’année dernière à San Pedro d’ Alcántara a conduit à une organisation qui blanchissait ses bénéfices dans des secteurs tels que l’équitation ou la restauration.

L’enquête, menée à Malaga, Séville et Ceuta, a permis la saisie d’une tonne et demie de cocaïne à Marbella. Dans un premier temps, les agents ont intercepté une camionnette chargée de 80 kilos de coke qui les a emmenés dans une pépinière où 1 380 kilos supplémentaires ont été trouvés.

Des semaines après cette cache, les investigations ont conduit à un important arsenal d’armes à l’intérieur d’un véhicule de la même organisation, parmi lesquels on trouve deux fusils d’assaut modèle M16A1, une arme considérée exclusivement à usage militaire.

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FRANCE 🇨🇵 (Surv de la Douane – BSI de Saint Aybert) : jackpot à l’ouverture du coffre d’un véhicule

Le 10 juin dernier, les douaniers de Saint-Aybert (Nord) ont mis la main sur plus de 50 kilos de billets de banque, soit presque un million d’euros.

Le véhicule en provenance de Boulogne se rendait au Luxembourg.

Le flair traditionnel des douaniers ou une bonne info

En ouvrant le coffre du véhicule, les gabelous ont découvert les billets en petite coupures disposées dans trois sacs de sport.  Au total 832.735 livres sterling et 3.500 euros.

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FRANCE 🇫🇷 : ce que vous n’apprendrez pas en allant au musée de la Douane française à Bordeaux

FRANCE 🇫🇷 (Blanchiment à Saint-Ouen) : quand la « Française des Jeux » blanchit malgré elle l’argent sale

Les protagonistes de cette affaire jouent au « Parions Sport » pour laver leur argent sale. La technique consiste à acheter des tickets gagnants un peu plus cher ou à jouer d’importantes sommes en liquide sur des matchs à faibles cotes, quasiment gagnés d’avance. Ces deux solutions permettent de transformer les billets « sales » en gains « propres » par virements bancaires. Tous fréquentent et jouent assidûment dans plusieurs établissements à Saint-Ouen, à Paris et dans l’Oise.

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AUSTRALIE 🇦🇺 (Nouvelle-Galles du Sud) : 100 millions de dollars misés sur des machines à sous en une semaine

Un complot visant à importer un record de trois tonnes de cocaïne en Australie en provenance d’Amérique du Sud a été découvert après qu’un homme ait été observé en train de blanchir 100 millions de dollars en une semaine sur les machines de poker du casino Star au début de l’année dernière.

Une enquête sur les finances de l’homme a conduit à une opération majeure couvrant l’océan Pacifique qui a abouti à l’arrestation cette semaine de trois hommes, dont deux qui ont travaillé à l’aéroport de Sydney et un qui était en liberté conditionnelle pour une peine de 16 ans pour importation antérieure de drogue.

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Year’s worth of cocaine seized by cops in mammoth drug bust

An alleged plot to import a staggering three tonnes of cocaine into Australia has come unstuck.

Three men have been charged and face life behind bars, accused of being part of an international drug cartel who were allegedly plotting to bring the mammoth haul to Australian shores.

Detectives last year received a tip-off about an individual gambling a large amount of money at a casino.

Police then began investigating his financial activity and associates.

A strike force was also established to investigate the large-scale supply of prohibited drugs across NSW, particularly cocaine.

During the course of the investigation, detectives uncovered a significant transnational organised crime syndicate facilitating the importation of illicit drugs operating across Australia and North and South America,” police will allege.

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EUROPE 🇪🇺 (opération « No Name ») : découverte d’un laboratoire de cocaïne à Rotterdam 🇳🇱 qui alimentait les Bouches-du-Rhône 🇨🇵 et le Gard 🇨🇵

Sur la base des informations d’Europol et de la gendarmerie, les policiers néerlandais ont perquisitionné le laboratoire clandestin le 26 mai, et découvert 50.000 euros en liquide et sept véhicules équipés de compartiments secrets pour transporter la cocaïne dans le reste de l’Europe.

Le 31 mars 2021, une opération de gendarmerie mobilisant 450 officiers avait permis de saisir 70 kilos de cocaïne et plus de trois millions d’euros en espèces auprès d’un routier lituanien, transitant entre Tarascon (Bouches-du-Rhône) et Beaucaire (Gard). 

Depuis lors, la gendarmerie nationale et la police néerlandaise ont poursuivi leur enquête sur ce dossier appelé « No Name », et retracé la piste de cette cocaïne. Elle a révélé l’existence d’un laboratoire souterrain à échelle industrielle, situé dans la ville de Rotterdam (Pays-Bas), où se ravitaillait ce camion.

La découverte a eu lieu dans le cadre d’une enquête menée sur EncroChat, une solution de communication numérique chiffrée utilisée par plusieurs organisations criminelles. »C’est une découverte très importante, qui a permis de mettre à jour un hub qui servait à transporter de la coke à travers l’Europe« , félicite le colonel Dominique Lambert, commandant de la section de recherches à Marseille.

Une des têtes de ce réseau, qui faisait l’objet d’un mandat d’arrêt européen, a été interpellé à Rotterdam grâce à la collaboration entre les magistrats français et néerlandais via Eurojust. Lors de la première opération du 31 mars, huit autres individus membres du réseau avaient également été arrêtés.

C’est à Beaucaire, dans le Gard, que les gendarmes avaient pu prendre en flagrant délit le routier lituanien, et constater l’échange de 60 pains de cocaïne pesant 70 kilos contre 1,25 million d’euros en liquide. L’opération avait mobilisé d’importants effectifs de la section de recherches de Marseille Provence Côte-d’Azur, appuyés par le GIGN.

Les enquêteurs de Marseille étaient sur le coup depuis un an et demi, et ils avaient repéré qu’en marge de son parcours de livraison, le routier lituanien faisait des crochets pour livrer de la drogue dans la région de Tarascon.

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ÉTATS-UNIS 🇺🇸 (Justice) : arrestation le 15 octobre 2020 et libération spectaculaire le 17 novembre 2020

Salvador Cienfuegos Zepeda, membre du cabinet de l’ancien président Enrique Peña Nieto (2012-2018), faisait face à quatre chefs d’accusation pour responsabilité présumée dans le crime de trafic de drogue et de blanchiment d’argent.

Salvador Cienfuegos Zepeda faisait en fait l’objet d’investigations américaines, nommées « opération Padrino  » par la DEA depuis les années 2010.

Un mois après avoir été arrêté par la DEA, le général mexicain Salvador Cienfuegos a été rendu à son pays sans aucune charge retenue aux États-Unis

Les États-Unis ont abandonné leurs poursuites envers Cienfuegos le 17 novembre 2020 et l’extradent alors vers le Mexique

‘Une justice pour les aigles et une pour les pigeons’, ça se confirme chaque jour davantage!

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane Française) : 5 tonnes 400 de cocaïne

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FRANCE 🇨🇵 (Forcalquier – Alpes-de-Haute-Provence) : le général Darmanin a assuré que la lutte contre le trafic des stupéfiants est « la mère des batailles contre la délinquance »

« Les trafiquants ne gagneront pas et les policiers et les gendarmes qui sont en deuil aujourd’hui auront les moyens de continuer de lutter contre ces trafics« , a déclaré Gérald Darmanin, ajoutant que « le trafic des stupéfiants c’est vraiment la mère des batailles contre la délinquance, c’est celle qui provoque des cambriolages, des agressions sur la voie publique, des morts sur la route« .

« Je ne peux pas accepter de baisser les bras »

Pour le ministre, c’est cette « hyper-présence » des policiers et des gendarmes déployés pour lutter contre ces trafics qui provoquent « une instabilité chez les trafiquants qui répondent […] et je crois que le drame d’Avignon est l’une de ces réponses ».

« Je ne peux pas accepter de baisser les bras », a ajouté le ministre de l’Intérieur.

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FRANCE 🇫🇷 (Argent de la drogue) : la grande lessiveuse

DébatDoc s´intéresse au blanchiment de l´argent sale de la drogue. C´est devenu l´enjeu numéro un de la lutte contre les narco-trafiquants.

Tout d´abord « Trafics : sur les pistes de l´argent sale », un documentaire qui nous rappelle que tant que l´argent tiré de la drogue ne se traduit pas par une ligne de crédit bancaire, il reste virtuel pour les narcotrafiquants. Pour cela, les combines sont multiples. Mais, vous allez le constater, elles ont pris une telle ampleur, qu´elles impactent clairement notre économie.

Nos invités : Frédéric Ploquin, auteur du documentaire ; Charles de Courson, député « Libertés et Territoires » de la Marne ; Eric Vernier, chercheur associé à l’IRIS ; Corinne Bertoux, commissaire divisionnaire, cheffe de l´OCRGDF

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FRANCE 🇨🇵 (OFAST) : la « Darmaniphobie » en question

La lutte anti-drogues cible principalement les consommateurs et tend à automatiser la sanction avec des amendes, « au détriment des mesures sanitaires », selon une note publiée mardi par l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.

« En Allemagne, on consacre plus de fonds à lutter contre le trafic qu’à interpeller des usagers »

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En FRANCE, aucune protection pour ceux qui luttent contre le narcotrafic

 

Malgré le témoignage de Jean Paul Garcia, attaché douanier en poste à Madrid, devant les magistrats espagnols, précisant que l’agent infiltré Marc Fievet serait plus utile dehors qu’incarcéré…Les autorités douanières françaises, au manque d’honneur avéré, l’ont laissé partir pour un périple carcéral de 3888 jours à travers l’ Espagne, l’Angleterre, le Canada et la France.

Explications avec

DOUANE FRANÇAISE (DNRED – Années 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993, 1994): qui est donc Marc Fievet qui ne peut « zapper » cette période?

 

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FRANCE 🇫🇷 (Douane – DNRED): l’interview de Marc Fievet, aka NS 55 DNRED

Aviseur International

International informant: Quand, en septembre 2007, un avion appartenant à la CIA s’est écrasé au Mexique et l’on a découvert qu’il transportait plus de 4 tonnes de cocaïne, qu’avez-vous pensé ?

Marc Fievet :
Lorsque j’ai lu cette news, j’ai immédiatement pensé que malgré les années qui passent, les gouvernements et les dirigeants des grands services de renseignements utilisaient toujours les mêmes méthodes pour trouver des fonds.

Comment ne pas se souvenir d’Oliver North du temps de Bush père et d’Air America au Vietnam, pour ne citer que ces deux exemples qui sont tombés dans le domaine public.
Ayant travaillé pour la DEA et ayant pu constaté le manque total d’éthique morale des fonctionnaires que j’ai rencontrés, je ne suis pas étonné de ce type de transport par ces avions occupés à plein temps pour « faciliter » le « travail » de la CIA ou…

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PORTUGAL 🇵🇹 (Narco-blanchiment – Coke en stock [CCCXXXIII]) : un gros tas d’euros à Lisbonne

Toutes ces  opérations de transfert de drogue rapportent beaucoup d’argent. Mais on a du mal à se rendre compte de ce que ça représente en tas de billets. Mais maintenant on le sait avec la découverte d’un tas énorme chez un trafiquant, et pas n’importe lequel car c’est lui l’organisateur principal du trafic brésilien vers l’Europe.

Depuis, il se fait passer pour mort, ce dont les policiers ne sont pas du tout persuadés…  En voilà un qui a essayé de détourner les effets mortels du Covid19 pour jouer au fantôme !

L’opération Cavok avait eu des conséquences ailleurs qu’au Brésil, on s’en serait douté avec un trafic international d’une telle ampleur. A Lisbonne, au Portugal, c’est un tas de billets impressionnants que les enquêteurs on trouvé devant eux. Le tas d’euros paraît sans fin en effet, empilé sur deux tables (cf ici à droite) où il tient à peine. « La police judiciaire portugaise a annoncé vendredi (le 27 novembre 2020) la saisie d’environ 12 millions d’euros de billets dans une maison de Lisbonne. Le montant, équivalent à plus de 76 millions de reais, a été trouvé lors d’une perquisition qui fait partie de la branche portugaise ‘Operation Enterprise’, un groupe de travail qui enquête sur un système international de trafic de drogue et de blanchiment d’argent depuis 2017. Selon la police portugaise, l’argent a été retrouvé dans plus de 10 valises dans une voiture à Lisbonne. La justice a également déterminé la saisie de deux maisons au Portugal, qui, ensemble, ont une valeur estimée à 2,5 millions d’euros (voir à la fin du rapport pour d’autres numéros de la task force). L’opération a arrêté 45 personnes depuis lundi, dont 38 rien qu’au Brésil. Au Portugal, où l’action s’appelle «Opération Camaleão», personne n’a été arrêté jusqu’à présent, selon les autorités locales. Avec l’opération, les enquêteurs internationaux estiment avoir démantelé un gang chargé de transporter 45 tonnes de cocaïne en Europe chaque année. Outre la police portugaise, des autorités d’autres pays comme la Belgique, l’Espagne, les Pays-Bas, la Roumanie et les Émirats arabes unis ont participé à l’action. La PF a rempli plus de 200 mandats dans le cadre d’une enquête contre le trafic de drogue. Le dispositif de blanchiment d’argent, toujours selon la PF, impliquait des multimillionnaires au Brésil et à l’étranger avec l’utilisation de plusieurs personnes interposées, appelées oranges, et des sociétés écrans, dans le but de donner une apparence légale au profit du trafic ». L’énorme tas d’argent, lui, appartenant à un trafiquant bien précis… et c’était l’aboutissement, en quelque sorte de l’opération commencée en 2019 au Brésil, et même deux ans auparavant.

Où l’on retrouve nos fameux camions brésiliens

A l’origine, il y a trois ans alors, un cargo au Brésil et un envoi de coke raté : « Le Service fédéral des impôts a déclaré que les enquêtes avaient commencé après une saisie en septembre 2017, lorsque 776 kilogrammes de cocaïne, qui étaient exportés via le port de Paranaguá vers le port d’Anvers, en Belgique, avaient été saisis. A partir de cette appréhension, toujours selon l’IRS, le PF a ouvert une enquête policière et les deux agences publiques ont agi de concert dans les enquêtes jusqu’à découvrir l’organisation criminelle ». A noter que le 19 mars 2020 on avait intercepté au même endroit 766 kg de cocaïne dissimulés dans un chargement de bois au départ pour le Havre (cf les deux photos ci-contre). Le 14 octobre 2019, c’était 1 300 kilos de coke qui avaient été interceptés dans le même port… décidément récidiviste.

A Paranagua la drogue arrivait par… camions, comme le montrait déjà ce rapport de 2014… une enquête qui avait été toute simple : elle avait analysé en effet les urines des camionneurs… « Soixante-deux conducteurs ont été inclus dans l’étude. Les analyses toxicologiques ont montré que 8,1% (intervalle de confiance à 95% [IC], 2,7 à 17,8%) des échantillons d’urine étaient positifs pour les drogues (4,8% pour la cocaïne, 1,6% pour l’amphétamine et 1,6% pour les deux); 8,1% ont déclaré avoir consommé de la drogue au cours des 30 jours précédents dans le questionnaire et un seul a été testé positif pour le médicament dans l’échantillon d’urine. Aucun échantillon n’était positif pour les cannabinoïdes. Au total, au moins 14,5% (IC à 95%, 6,9-25,8%) avaient consommé des drogues illicites au cours des 30 jours précédents sur la base d’auto-déclarations et de tests d’urine. Les conducteurs qui ont déclaré avoir été impliqués dans des accidents de la route l’année précédente ont été plus souvent testés positifs à la détection de drogues dans des échantillons biologiques (P <0,05). » Ici à droite la tonne découverte le 9 juillet 2018. Le 10 juin c’était 390 kilos de chlorhydrate de cocaïne, cachée dans un conteneur chargé de contreplaqué et à destination du port d’Anvers, encore une fois. Le lendemain, le 11, la coke était dissimulée dans le bras mécanique d’une pelle excaveuse qui devait également être envoyée en Belgique. Dans le même conteneur, un tracteur était également transporté. Il y en avait cette fois 881 kilos au total, qu’il a fallu extraire en découpant le fer de la structure avec des meules spéciales apportées par les pompiers !!! Ci-dessous un autre chargement de contreplaqué découvert en Itlalie (avec des trafiquants fans d’History Channel, visiblement (1) !):

L’organisateur principal  du trafic vivait à Marbella

En réalité la police portugaise cherchait autre chose, ou plutôt quelqu’un de précis. Le maître d’œuvre d’une bonne cinquantaine de cargaisons de plus d’une tonne de coke :  « le raid a été mené dans l’espoir de mettre fin au fugitif international, Sérgio Carvalho, 62 ans, soi-disant originaire du Surinam, alias Paul Wouter, un ancien major de la police militaire brésilienne, surnommé «le major», qui est le cerveau derrière un énorme transport de cocaïne qui a été saisi sur la côte galicienne de l’Espagne en 2017, pour lequel une peine de 13 ans de prison a été prononcée par la police espagnole, qui affirme que ses activités criminelles remontent à 1997, alors qu’il était apparemment toujours dans la police brésilienne. Carvalho-Wouters aurait «vécu comme un roi» dans la station balnéaire de luxe espagnole de Marbella, et récemment, des histoires circulaient selon lesquelles il était mort d’un coronavirus et avait été incinéré, une réclamation auprès des autorités n’achetant pas, comme il y en a eu aucune confirmation officielle de sa mort. Luís Neves, chef de la police de PJ, a déclaré que le transport n’était « qu’une petite partie de l’argent provenant du trafic », et qu’il est connu pour être un visiteur régulier à Lisbonne, où ses deux appartements de luxe, d’une valeur d’environ 2,5 millions d’euros, ont ont été confisqués, dans lesquels la police a trouvé « divers comptes bancaires et documents, qui permettront à la police d’avancer encore plus loin », le total cumulé jusqu’à présent récupéré lors des raids antérieurs contre Carvalho se chiffrant à 163 propriétés, 70 voitures, 37 avions et diverses cachettes de trésorerie en Belgique et au Brésil. » Sous le nom de Wouter, il se présentait comme responsable de plusieurs entreprises d’importation de fruits de mer au Maroc et à Dubaï.

Un homme très organisé et très puissant que cet ancien policier brésilien : « jusqu’à six cellules parfaitement équipées fonctionnent à son service, chacune avec une fonction spécifique. Ainsi, il dispose d’un groupe dédié au transport de drogue par bateau, d’un autre qui fournit des infrastructures aériennes (dans l’opération Enterprise plusieurs avions de grande capacité de fret ont été saisis) et jusqu’à trois organisations différentes pour expédier de la cocaïne cachée dans des conteneurs, avec deux ports de départ vers l’Europe: Natal (ici à gauche) et Paraguaná. Ces deux quais étaient les principaux, mais pas les seuls, utilisés par l’organisation. Les autorités judiciaires et policières de Pontevedra sont claires: « Il est plus puissant que n’importe lequel des trafiquants de drogue galiciens » En tant que portes d’entrée vers l’Europe, outre la Galice, le cartel de Carvalho a opéré en Espagne et au Portugal, également en Afrique, en Allemagne, en France, en Italie et même au Danemark, mais surtout il l’a fait via les deux ports ayant le plus de trafiquants de drogue au mètre carré au monde: Rotterdam et Anvers. Les deux sont pleins de taupes. La preuve en est que seuls six des 59 envois attribués au groupe ont été saisis dans les enclaves susmentionnées. La police fédérale, cependant, gère les preuves que 14 autres conteneurs contenant des milliers de kilos de cocaïne saisis à l’origine (au Brésil) étaient destinés à ces endroits. »

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : Macron nous enfume

La France qui n’a cessé, d’année en année, d’alourdir les peines de sa loi de prohibition votée en 1970, est l’un des pays occidentaux les plus répressifs, pour compter… le plus grand nombre de consommateurs ! Son système n’a donc rien de « dissuasif ». Mais empêche surtout toute politique efficiente du point de vue sanitaire et préventif.

On se demande donc bien à quoi servira de « lancer un grand débat national sur la consommation de drogues », comme le Président s’est plu à l’annoncer dans Le Figaro, si la politique en la matière est de toute façon déjà fixée.

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FRANCE 🇫🇷 (Office central pour la répression de la grande délinquance financière – OCRGDF) : derrière tous les trafics, il y a du blanchiment

La commissaire divisionnaire Anne-Sophie Coulbois est cheffe de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF).

Elle détaille les différentes méthodes de blanchiment d’argent employées par les trafiquants de drogue et les moyens dont disposent les autorités pour lutter contre ces pratiques frauduleuses rapportant beaucoup.

Le blanchiment des profits du trafic de cannabis est-il au cœur de vos préoccupations ?

Toute la criminalité est financière. Si on fait du trafic, c’est pour s’enrichir. Et derrière tous les trafics, il y a du blanchiment. Sur la première marche du podium, on trouve le trafic de cannabis. C’est la drogue la plus consommée en France, et son commerce génère un chiffre d’affaires estimé à 3,5 milliards d’euros par an. C’est vraiment l’infraction irradiante qui génère le plus de blanchiment.

La région parisienne est centrale, compte tenu de son poids économique dans le pays. Le niveau du blanchiment est à la hauteur des bassins de criminalité, de population et des activités économiques.

Quelles sont les méthodes utilisées par les trafiquants pour blanchir leur argent ?

Au plus bas échelon, nous trouvons simplement la réinjection de l’argent du trafic dans des activités de proximité. L’achat de biens de consommation courante, l’investissement dans la gestion d’un restaurant fast-food ou d’une boutique de téléphonie.

Des chefs d’entreprise sont-ils complices de ces opérations de blanchiment ?

Les trafiquants font appel à des banquiers occultes, les « sarafs » ou brokers, qui assurent la collecte de l’argent de la drogue et son injection dans l’économie légale. Ils sont notamment en contact avec des chefs d’entreprise malhonnêtes. Ils ont besoin d’argent liquide pour payer des employés au noir ou pour leur verser des primes non déclarées. Ces entrepreneurs achètent ces espèces contre des virements justifiés par de fausses factures.

Qui sont ces banquiers occultes ?

Il faut comprendre que derrière les trafiquants se cache un véritable système bancaire occulte qui fonctionne sur l’hawala, la parole donnée. C’est un système de transfert d’argent par compensation qui offre des possibilités sans limite. Tout le monde y trouve son intérêt, les malfaiteurs mais aussi les gens ordinaires qui veulent éviter les formalités.

Ces sarafs vivent plutôt au Maroc, où se trouvent aussi les producteurs de cannabis. Aujourd’hui, nombre d’entre eux se sont déplacés à Dubaï.

Quels sont les autres moyens de blanchiment ?

Le trafic de voitures est aussi une solution pour blanchir l’argent de la drogue. Certains trafiquants vont en Allemagne pour acheter de belles berlines en liquide qui sont revendues à l’étranger, comme en Algérie.

Les acheteurs ont des dinars, ils vont voir un saraf qui va mobiliser un intermédiaire.

Les nouvelles technologies sont elles aussi utilisées ?

C’est le blanchiment par la cryptomonnaie. Classiquement, il était utilisé par les escrocs au rançongiciel. La cryptomonnaie est présente depuis longtemps sur le dark web. Mais c’est surtout une manière de cacher ses revenus occultes sur une clé USB qui peut facilement échapper à une perquisition de la police. La cryptomonnaie et les néobanques, qui sont des banques sans guichet physique, sont l’avenir du blanchiment car ils permettent d’échapper au système de surveillance classique des flux d’argents.

Comment lutter contre ce phénomène ?

Les services de police travaillent tous en étroite collaboration pour échanger de précieux renseignements, identifier les réseaux et interpeller les malfaiteurs. Et, surtout, il y a un volet patrimonial qui permet d’identifier et de confisquer les avoirs criminels. On capte de plus en plus les biens mal acquis des malfaiteurs, même à l’étranger. Nous parvenons à les identifier avec quelques points noirs à Dubaï, en Asie du Sud-Est ou au Maghreb. Et nous répondons aux demandes des polices étrangères, c’est un échange.

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Pas un mot sur le TRACFIN !

FRANCE 🇫🇷 (DG de la Douane) : baratiner, manipuler, mentir et savoir se prosterner sont des qualités essentielles pour gravir les échelons

« Le mélange du vrai et du faux est plus faux que le faux lui-même. »

Paul Valery

La hiérarchie douanière continue de nier la réalité de l’action que j’ai menée en tant qu’agent infiltré dans des organisations internationales du narcotrafic.

François Auvigne

Incapables de reconnaître des faits pourtant démontrés, ne serait-ce que par les résultats obtenus, ces hauts fonctionnaires ont perdu tout sens de l’honneur en continuant d’adopter la logique utilisée par François Auvigne l’énarque DG de la Douane qui, refusant de répondre favorablement aux demandes formulées par Jean Puons, le directeur de la DNRED, m’a délibérément précipité dans la dérive juridico-administrative et sa suite carcérale entraînant des dommages familiaux irréparables que j’ai encaissés.

Début avril 2020, je publiais:

FRANCE 🇫🇷 (Énarques, administrateurs civils et douaniers et autres DG de la Douane française): seraient-ils tous des menteurs?

Arrêté du 20 septembre 2005 portant délégation de signature (direction générale des douanes et droits indirects) – Article 19

 » Délégation est donnée à M. Erwan Guilmin, administrateur civil et à Mme Elisabeth Melscoet , inspectrice principale des douanes, à l’effet de signer, au nom du ministre délégué au budget et à la réforme de l’Etat, porte-parole du Gouvernement, toutes pièces relatives aux affaires de la compétence du Conseil d’Etat, des cours administratives d’appel ou des tribunaux administratifs ainsi que tous documents comptables intéressant la direction générale des douanes et droits indirects. »

Le 30 juillet 2010, Erwan Guilmin a été le signataire au nom du Ministre du budget, d’un mémoire de onze pages destiné à transformer l’action menée par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED, pour permettre de rejeter sa demande d’indemnisation que ses avocats avaient déposée auprès du tribunal administratif.

Michel Charasse au Budget

Après vérifications faites auprès des douaniers du service opérationnel de la DNRED, Erwan Guilmin n’a jamais posé la moindre question concernant l’action de cet aviseur, pourtant considéré par le ministre Michel Charasse et par toute la hiérarchie douanière comme accomplissant une mission d’agent infiltré.

Témoignage de Christian Gatard, chef de l’échelon DNRED de Nantes qui écrira à Marc Fievet le 4 mars 2014:

« Comme je viens de te le dire par tel, j’ai lu ce mémoire dont je n’avais jamais entendu parler, ce qui veut dire que l’on ne m’a jamais consulté depuis mon départ à la retraite en 2006.
Je partage ton analyse globale: j’ai notamment noté que dès les premiers § il est écrit que tu as donné « quelques renseignements » ou quelque chose comme ça. Inutile de te préciser que ton rôle est largement sous estimé. »

Jean Henri Hoguet, (photo à gauche), patron de la DNRED, qui avait organisé le recrutement de Marc Fievet à Gibraltar, n’a jamais été contacté.

Est-ce à dire que l’administrateur civil Erwan Guilmin s’est autorisé à déformer la vérité des faits pour satisfaire les souhaits du directeur général de l’époque Jérôme Fournel (photo à droite)

Certes, la récompense est venue quelques années plus tard lorsqu’Erwan Guilmin a pris la direction de la DOD (Direction des opérations Douanières) à la suite de Vincent Sauvalere.

Comment puis-je aujourd’hui écrire ces quelques lignes ?

C’est qu’il s’avère en effet que l’énarque, administrateur civil, Erwan Guilmin est un faussaire, d’État certes, mais un faussaire quand même, puisque non content d’avoir faussé la totalité de l’action de Marc Fievet auprès de la DNRED, il a quelques années plus tard confirmé sa qualité de faussaire en étant confondu d’avoir modifier délibérément un document classé « Secret Défense » qui démontrait sa connaissance et sa participation à des faits habituellement reprochés aux escrocs internationaux et au monde du crime organisé. De caviardage tout simplement, l’énarque Erwan Guilmin s’est rendu coupable sur un document que l’on devrait considéré comme sacré puisque classé secret défense.

Pour Erwan Guilmin, tout va bien, Jérôme Fournel l’a reclassé à Bercy comme « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » au Ministère de l’économie et des finances et ce depuis janvier 2018, où il n’apparait jamais.

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Thomas Charvet – Bruxelles

Conseiller Douanes – Contrôle et gestion du risque, accises et autres fiscalités, OMD), Union douanière GUD (législation, systèmes d’information, douane électronique, tarif douanier, accords internationaux, mouvements argent liquide, biens culturels

qui, au nom du ministre chargé des douanes, rédigea les 26 janvier 2012, 17 février 2012 et 30 septembre 2013, trois réponses en défense pour le ministre du Budget sans se renseigner sur la réalité du dossier de Marc Fievet auprès des douaniers directeurs de la DNRED, Jean Henri Hoguet, Bernard Pouyanné, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Jean Paul Garcia.

Document incomplet et arrangé, dans lequel les mensonges sont entremêlés savamment au milieu de vérités.

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Elizabeth Melscoet de la DG de la Douane (DGDDI), au nom du ministre chargé des douanes, dans la limite de ses attributions, peut signer toutes pièces relatives aux affaires de la compétence du Conseil d’État, des cours administratives d’appel ou des tribunaux administratifs, tous documents comptables intéressant la direction générale des douanes et droits indirects, les pouvoirs de représentation en justice, les décisions relatives aux demandes de bénéfice de la protection fonctionnelle des agents de l’État ainsi que les habilitations des agents des douanes visées à l’article 64 du code des douanes, à l’article L. 38 du livre des procédures fiscales et à l’article 64 du code des douanes dans ses versions respectivement applicables à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Wallis-et-Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie…. ne posa aucune question aux douaniers directeurs de la DNRED, Jean Henri Hoguet, Bernard Pouyanné, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Jean Paul Garcia, concernés par l’affaire de Marc Fievet, AKA NS 55, avant de rédiger le 21 mai 2015 une réponse incomplète, arrangée et mensongère au TA (Tribunal administratif).

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Michel Baron – administrateur des douanes, qui, au nom du ministre chargé des douanes, dans la limite de ses attributions, peut signer toutes pièces relatives aux affaires de la compétence du Conseil d’Etat, des cours administratives d’appel ou des tribunaux administratifs, tous documents comptables intéressant la direction générale des douanes et droits indirects, les pouvoirs de représentation en justice, les décisions relatives aux demandes de bénéfice de la protection fonctionnelle des agents de l’Etat ainsi que les habilitations des agents des douanes visées à l’article 64 du code des douanes, à l’article L. 38 du livre des procédures fiscales et à l’article 64 du code des douanes dans ses versions respectivement applicables à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Wallis-et-Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie…. ne posa aucune question aux douaniers directeurs de la DNRED, Jean Henri Hoguet, Bernard Pouyanné, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Jean Paul Garcia, concernés par l’affaire de Marc Fievet, AKA NS 55, avant de rédiger le 19 janvier 2016 une réponse incomplète, arrangée et mensongère au TA (Tribunal administratif).

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A Bercy, l’administrateur civil voyou Erwan Guilmin, l’administrateur civil Thomas Charvet, l’administrateur des douanes Michel Baron comme Elizabeth Melscoet de la DG de la Douane (DGDDI), certainement des grands spécialistes des actions d’infiltration à l’international, ont réécrit l’histoire en interprétant les actions que Marc Fievet a menées pour le compte de la DNRED, dans le seul but de dégager la Douane Française et la DNRED de toutes responsabilités.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST Marseille) : la tactique des régaliennes contre les trafics de drogue

Cette méthode de « pilonnage », complémentaire des actions déjà engagées par les services contre les trafics de stupéfiants, est une priorité des forces de l’ordre. C’est une nouvelle méthode plus offensive et plus visible avec notamment des unités de CRS. Il s’agit avant tout d’entraver l’action des trafiquants de manière globale. Cela allège ainsi la pression qu’ils exercent sur les habitants des quartiers et leur vie quotidienne.

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Les NARCONEWS sur TWITTER

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EUROPE 🇪🇺 (Europol) : augmentation de la corruption liée au trafic de drogue

« Des quantités de cocaïne sans précédent entrent dans l’UE en provenance d’Amérique latine, générant des bénéfices de plusieurs milliards d’euros »

De surcroît, la pureté de la cocaïne ainsi acheminée est désormais au plus haut niveau jamais atteint dans l’UE

« Le trafic de cocaïne alimente des structures criminelles qui se servent de leurs énormes ressources pour infiltrer et saper l’économie de l’UE, les institutions publiques et la société« , relève encore Europol.

Plus sur ce sujet


FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane française) : Marc Fievet, AKA NS 55, était interviewé par « Génération WeeD »

La video

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane française) : Marc Fievet, AKA NS 55, était interviewé par « Génération WeeD »

La video

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Gendarmerie – GIR – OFAST) : les nominés au titre de « DRUG LORD »

Depuis 2019, l’office des stups dresse un classement de ses cibles prioritaires, surnommé en interne le « top 25 » des trafiquants de drogue français.

Sans doute pour ne pas lui donner un caractère trop prestigieux, ce tableau, classé confidentiel, a été, cette année, sobrement rebaptisé « liste nationale ».

Pour intégrer ce cercle restreint des principaux narcos français, les prétendants doivent remplir un certain nombre de critères témoignant de leur puissance et de leur dangerosité : implications dans des règlements de comptes, capacité à se projeter à l’étranger, à corrompre des agents publics, des policiers, des douaniers, moyens logistiques, usage des technologies de dissimulation…(Et en capacité de rétribuer en cash les meilleurs avocats… Marc Fievet)

Voici les dix plus gros trafiquants de cette liste par Vincent Monnier

1- Moufide Bouchibi. AKA « Poto », « Mouf », « Karim », « le Parisien »

2- Reda Abakrim. AKA « Turbo », « Mourad de Poissy »

3- Nordine D. AKA « Mac Do », « Monsieur N. »

4- « Ben de Trappes »

5- Bouchaïb El Kacimi. AKA « Bouch de Dreux », « R8 ».

6- Kevin Doure. AKA « El Negro », « Cali », « le Pablo Escobar français »

7- Rachid El M. AKA « Le Chinois »

8- Nasserdine et Abdelrani T.  AKA « Tic et Tac » , « les Jumeaux ».

9- Younès L. AKA « le Nantais », « le Grand ».

10- Ali et Messaoud Bouchareb. AKA « Ryan » pour Ali

SOURCE et Plus

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NARCO-BUSINESS (OFAST 🇫🇷 ) : le « Who’s Who » des narcos français

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Les noms des protagonistes, leurs surnoms, leurs affinités avec d’autres clans, leur point d’ancrage y figurent.

Depuis 2019, l’office des stups dresse un classement de ses cibles prioritaires, surnommé en interne le « top 25 » des trafiquants de drogue français. Sans doute pour ne pas lui donner un caractère trop prestigieux, ce classement a été, cette année, sobrement rebaptisé « Liste nationale », ce qui a permis également, au gré des enquêtes en cours et des renseignements récoltés, de l’allonger au-delà de 25 personnes.

Stéphanie Cherbonnier

A quoi sert ce document classé confidentiel ? « Ce n’est pas un simple album photo » explique Stéphanie Cherbonnier, la patronne de l’Ofast

« Derrière chaque nom, il y a une stratégie opérationnelle, des enquêtes en cours, des mises à jour des informations. »

source

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