Les NARCONEWS sur TWITTER

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EUROPE 🇪🇺 (Europol) : augmentation de la corruption liée au trafic de drogue

« Des quantités de cocaïne sans précédent entrent dans l’UE en provenance d’Amérique latine, générant des bénéfices de plusieurs milliards d’euros »

De surcroît, la pureté de la cocaïne ainsi acheminée est désormais au plus haut niveau jamais atteint dans l’UE

« Le trafic de cocaïne alimente des structures criminelles qui se servent de leurs énormes ressources pour infiltrer et saper l’économie de l’UE, les institutions publiques et la société« , relève encore Europol.

Plus sur ce sujet


FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane française) : Marc Fievet, AKA NS 55, était interviewé par « Génération WeeD »

La video

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane française) : Marc Fievet, AKA NS 55, était interviewé par « Génération WeeD »

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Gendarmerie – GIR – OFAST) : les nominés au titre de « DRUG LORD »

Depuis 2019, l’office des stups dresse un classement de ses cibles prioritaires, surnommé en interne le « top 25 » des trafiquants de drogue français.

Sans doute pour ne pas lui donner un caractère trop prestigieux, ce tableau, classé confidentiel, a été, cette année, sobrement rebaptisé « liste nationale ».

Pour intégrer ce cercle restreint des principaux narcos français, les prétendants doivent remplir un certain nombre de critères témoignant de leur puissance et de leur dangerosité : implications dans des règlements de comptes, capacité à se projeter à l’étranger, à corrompre des agents publics, des policiers, des douaniers, moyens logistiques, usage des technologies de dissimulation…(Et en capacité de rétribuer en cash les meilleurs avocats… Marc Fievet)

Voici les dix plus gros trafiquants de cette liste par Vincent Monnier

1- Moufide Bouchibi. AKA « Poto », « Mouf », « Karim », « le Parisien »

2- Reda Abakrim. AKA « Turbo », « Mourad de Poissy »

3- Nordine D. AKA « Mac Do », « Monsieur N. »

4- « Ben de Trappes »

5- Bouchaïb El Kacimi. AKA « Bouch de Dreux », « R8 ».

6- Kevin Doure. AKA « El Negro », « Cali », « le Pablo Escobar français »

7- Rachid El M. AKA « Le Chinois »

8- Nasserdine et Abdelrani T.  AKA « Tic et Tac » , « les Jumeaux ».

9- Younès L. AKA « le Nantais », « le Grand ».

10- Ali et Messaoud Bouchareb. AKA « Ryan » pour Ali

SOURCE et Plus

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NARCO-BUSINESS (OFAST 🇫🇷 ) : le « Who’s Who » des narcos français

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Les noms des protagonistes, leurs surnoms, leurs affinités avec d’autres clans, leur point d’ancrage y figurent.

Depuis 2019, l’office des stups dresse un classement de ses cibles prioritaires, surnommé en interne le « top 25 » des trafiquants de drogue français. Sans doute pour ne pas lui donner un caractère trop prestigieux, ce classement a été, cette année, sobrement rebaptisé « Liste nationale », ce qui a permis également, au gré des enquêtes en cours et des renseignements récoltés, de l’allonger au-delà de 25 personnes.

Stéphanie Cherbonnier

A quoi sert ce document classé confidentiel ? « Ce n’est pas un simple album photo » explique Stéphanie Cherbonnier, la patronne de l’Ofast

« Derrière chaque nom, il y a une stratégie opérationnelle, des enquêtes en cours, des mises à jour des informations. »

source

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : Stéphanie Cherbonnier et Corinne Cleostrate de la DNRED vont-elles enfin réellement travailler ensemble ?

Stéphanie Cherbonnier – OFAST

L’Office anti-stupéfiants a permis l’identification de près de 4 000 points de deal, 450 ont été démantelés, mais « Entre connaître des points de deal et conduire des opérations visant à leur démantèlement, ce sont deux étapes différentes, c’est un processus compliqué« , a rappelé Stéphanie Cherbonnier.

Corinne Cleostrate – DNRED

L’objectif de l’Office anti-stupéfiants (Ofast) est de permettre « une meilleure coordination des acteurs chargés de la lutte contre les stupéfiants« , a expliqué à franceinfo sa cheffe Stéphanie Cherbonnier, mercredi 17 mars. Cet office, recomposé en février 2020, a pour but de mener des opérations anti-drogue, notamment pour « éradiquer les points de deal ».

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FRANCE 🇫🇷 (Douane Française – DNRED) : comment François Auvigne a démontré sa lâcheté dans la gestion du dossier de NS 55 malgré les demandes de Jean Puons, DI DNRED

Comment l’Etat assassine les lanceurs d’alerte (Quatrième partie)

par

Stéphanie Gibaud

De très nombreux citoyens sont victimes du mensonge de nos dirigeants politiques, économiques, financiers, mais aussi administratifs, militaires, sanitaires.

Les lanceurs d’alerte de tous horizons ont prouvé depuis des années que la vérité fait peur, isole. Il est plus simple de détruire les vies de ceux qui agissent avec leur conscience, avec bienveillance pour le bien de la communauté que de proposer des solutions pérennes. Mais les lanceurs d’alerte au sens de la loi Sapin II ne sont pas les seuls à alerter des dysfonctionnements de l’Etat.

lire l’article

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : dans un entretien au Parisien – Aujourd’hui en France, Gérald Darmanin dresse un un bilan positif sur près d’un an d’action contre le trafic de stupéfiants

QUID de la cyber-distribution via Twitter ?

QUID de l’incapacité de nos cyber-services pour supprimer les milliers de propositions de stups, d’armes et d’offres pédocriminelles ?

QUID de l’implantation des nouveaux points de vente ?

QUID du contrôle efficace possible dans nos ports maritimes ?

QUID de l’embouteillage des services judiciaires ?

QUID de l’économie souterraine qui alimente des quartiers défavorisés ?

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EXTRAITS

de

l’interview cocorico !

Par Jean-Michel Décugis et Damien Delseny

Il y a neuf mois vous avez fait de la lutte contre le trafic de drogue une priorité. Quel est votre bilan ?

Nous sommes en train de regagner le terrain. Et c’est sans précédent. Nous menons la bataille sur deux fronts : l’offre et la demande. L’offre, avec la lutte contre les trafics internationaux, les grossistes et tous les points de deal que nous avons recensés et ciblés, mais aussi en travaillant sur la demande, avec les consommateurs et les amendes forfaitaires délictuelles (AFD) pour usage de stupéfiants (NDLR : 200 euros et une inscription au fichier des antécédents judiciaires).

Cela signifie que la demande reste forte ?

Oui. La preuve, c’est que dans une année 2020 marquée par le confinement et le couvre-feu, les saisies de drogue ont été très importantes.

Est-ce lié, selon vous, à la création de l’Office anti-stupéfiants, l’OFAST ?

Il y a tout un dispositif. Avant, les services travaillaient en silo, l’ OFAST, voulu par le président de la République, c’est la task-force au service d’une mobilisation générale anti-drogue, une DEA (la Drug Enforcement Administration aux Etats-Unis) à la française. Dans chaque département, désormais, une cellule du renseignement opérationnel sur les stupéfiants coordonne l’action. Cela a contribué à démanteler 12622 réseaux l’an dernier.

Vous aviez recensé en septembre 3952 points de deal en France, combien ont été démantelés ?
Quatre cent cinquante. Et nous allons accélérer la cadence.
Justement, ces attaques contre la police vous les attribuez à la lutte contre le trafic de drogue ?
Il y a un lien évident entre le trafic de drogue et la violence. Mais pas seulement contre les forces de l’ordre.
Vous pensez aux règlements de compte et aux rixes entre bandes ?
En tout cas, tous les règlements de compte commis pendant l’été étaient en lien avec le trafic de drogue, à l’exception des épisodes violents survenus à Dijon avec la communauté tchétchène. C’est une inquiétude et, en même temps, la conséquence du travail mené par la police sur le terrain.
Il y a aussi les armes ?

Les dealers se sont beaucoup armés aussi. A titre d’exemple, en novembre 2019, quand on démantelait un trafic, 8% des personnes interpellées étaient porteuses d’armes à feu. Aujourd’hui, c’est 22%. C’est la preuve d’une militarisation du trafic de drogue.

Y a-t-il toujours une loi du silence dans ces quartiers ?
De moins en moins, et je m’en réjouis. C’est tout l’intérêt de la plate-forme de signalement mise en place (moncommissariat.fr et la brigade numérique de la gendarmerie).
Cela veut-il dire que les méthodes des trafiquants s’adaptent à la conjoncture ?
Entre mars et juin, période de confinement, le trafic s’est effondré. Notamment en raison de l’arrêt du trafic aérien et de la limitation de la circulation routière. Mais, en réalité, ce trafic s’est transformé avec le développement de la livraison à domicile. On a vu arriver des plates-formes sur les réseaux sociaux comme sur Snapchat pour passer les commandes et, ensuite, des livraisons avec scooters, motos ou même voitures. Il y a aussi les livraisons par voie postale.
Votre action vise aussi les consommateurs. Grâce aux AFD, les amendes forfaitaires délictuelles, peut-on dresser une cartographie précise de cette consommation, et un profil des clients ?
J’ai demandé une analyse plus fine de cette question. Il y a d’abord une consommation de proximité par des habitants de ces quartiers populaires. Mais il y a aussi une population plus bourgeoise qui consomme et qui, elle, se fait livrer à domicile. La consigne que j’ai donnée, notamment à la préfecture de police de Paris, c’est aussi d’être présent dans les quartiers plus « huppés » pour contrôler ces livraisons à scooter ou moto. Arrêtons d’accepter la consommation mondaine de la drogue.
Dans votre guerre contre le trafic, vous comptez aussi sur les élus ?
Nous allons proposer aux 100 maires les plus concernés de travailler étroitement avec nous. Parce que nous avons besoin d’eux aussi pour un travail plus social, afin de sortir certains consommateurs de leurs addictions, de travailler sur la re scolarisation. Dans les écoles parmi les plus touchées, nous allons renforcer, avec Jean-Michel Blanquer, la vidéoprotection et les contrôles aux abords.
Pour lutter contre ces équipes très organisées, il faut aussi du matériel. Où en est-on de l’utilisation des drones ?
Cela va être débattu cette semaine devant le Sénat dans le cadre de l’examen du projet de loi sur la sécurité globale. Pour l’instant, faute de cadre législatif, ils sont au garage.
L’occupation des halls d’immeuble se poursuit même durant le confinement ou le couvre-feu…
C’est un délit, mais il est difficile à réprimer puisque personne ne témoigne. Donc nous allons mettre en place en octobre, là aussi, un système d’amende forfaitaire, ce qui permettra de verbaliser mais aussi d’inscrire ces personnes contrôlées au fichier des antécédents judiciaires et ainsi de mieux identifier ceux qui travaillent comme petites mains dans les réseaux.
A Paris, la consommation de crack reste un problème récurrent…
Le problème du crack, c’est qu’il engendre une très forte dépendance. Les effets sur la santé physique et mentale sont dévastateurs et la détérioration de ceux qui consomment est rapide et souvent inéluctable. C’est une toxicomanie qui touche particulièrement des personnes fragilisées déjà, venant des classes populaires et parfois une population immigrée clandestine. L’intervention et le rôle de la police sont très compliqués. Il y a des saisies et des revendeurs arrêtés tous les jours, mais c’est une drogue très facile à fabriquer. Il faut travailler avec le corps médical et social des villes touchées pour pouvoir faire un accompagnement qui ne soit pas que policier.
Vous parlez de prévention. Votre plan de bataille comporte-il un volet préventif ?
Oui, et nous devons être plus efficaces sur la prévention. Nous n’avons pas encore gagné la bataille pour expliquer que la drogue, c’est vraiment de la merde. Le Premier ministre a donné son accord pour lancer une vaste campagne de communication sur le sujet. Il n’y en a pas eu depuis le début des années 1980. Il faut démontrer la nocivité absolue des stupéfiants dans le décrochage scolaire, dans les maladies psychologiques, dans les violences conjugales, dans les accidents de la route.  La drogue n’est pas un produit sympathique. La drogue, c’est la mort.

SOURCE et l’intégralité de l’interview


Étant tous égaux devant la loi, merci de signer la pétition pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus faiseurs de lois, des décideurs, des douaniers, des policiers, des gendarmes et des magistrats

Pour signer la pétition

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FRANCE 🇫🇷 ( beuh – cannabis – chichon – ganja – haschich – joint – pétard – marijuana – résine) : quant à la politique gouvernementale

L’amende, c’est de la merde !

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En plus d’être inefficace, la prohibition représente un coût important.

Des centaines de millions d’euros d’argent public sont déversés dans un objectif contestable : empêcher les Français majeurs de ne nuire, éventuellement, qu’à eux-mêmes.

Les policiers sont détournés de missions bien plus urgentes, et voient leurs relations dégradées avec la population de certains quartiers difficiles.

Pour Kevin Brookes et Édouard Hesse, chercheurs associés à Génération libre, il est grand temps d’abandonner une politique coûteuse et inefficace.

Lire

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Rien n’est vraiment fait pour lutter contre l’addiction et la consommation des drogues

La politique gouvernementale de lutte contre le trafic de drogue n’est qu’un leurre utilisé pour tromper l’opinion publique et tenter de récupérer des voix pour 2022.

Non content de pratiquer une politique répressive, les décideurs politiques, par la mesure d’inscription au casier judiciaire, criminalisent une grande partie de la population de fumeurs parfaitement intégrés dans la société.

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Étant tous égaux devant la loi, merci de signer la pétition pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus faiseurs de lois, des décideurs, des douaniers, des policiers, des gendarmes et des magistrats

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DUBAÏ 🇦🇪 (appartements luxueux, grosses cylindrées et prostituées) : la vie des barons de la drogue

À Dubaï, presque personne ne remet en question l’origine des dollars, surtout s’ils se comptent par millions.

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L’époque où les dealers se planquaient à Marbella est révolue.

Dubaï est désormais the place to be. Les barons de la drogue se prélassent au bord des piscines de leurs luxueux appartements ou hôtels, bien souvent accompagnés de prostituées venues des quatre coins du monde.

“Il y en a deux à Dubaï qui pèsent des milliards”, déclarait le bourgmestre d’Anvers, Bart De Wever, au lendemain de l’opération Sky. De Wever n’a pas cité de noms, mais il faisait allusion à Nordin El H.,32 ans, surnommé “‘Dikke Nordin van den Dam”, et à Othman El B., 33 ans. Deux barons, qui se cachent à Dubaï depuis des années, où ils blanchissent l’argent de la coke en investissant dans l’immobilier, entre autres excès.

 

Pêche aux gros poissons

En revanche, pas question à Dubaï de sniffer la coke gardée pour soi. Les Emirats adoptent une posture claire en matière de drogues: la tolérance zéro. En 2012, un père de famille anglais en transit a été condamné à quatre ans de prison pour seulement 0,003 gramme de cannabis. Un morceau microscopique de cannabis qui était collé sur une de ses chaussures.

Les autorités dubaïotes s’attaquent aussi de temps à autres aux gros poissons, qu’elles parviennent parfois à pêcher.

Ridouan Taghi, célèbre mafieux néerlandais d’origine marocaine, a ainsi été arrêté à Dubaï en 2019 et croupit désormais dans une cellule aux Pays-Bas.

L’année passée, “Dikke Nordin” a lui aussi été arrêté, avant d’être finalement libéré après le paiement de sa caution. Pour l’instant, la justice semble le laisser tranquille, mais la Belgique fait maintenant pression pour lui mettre des bâtons dans les roues.

source

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BELGIQUE 🇧🇪 : quand les gendarmes jouent aux pirates pour rattraper les voleurs !

« Il est clair qu’on ne pouvait pas moralement se permettre de laisser passer certaines choses. Les images sont pires que ce que j’ai déjà vu dans certaines séries » entame Frédéric Van Leeuw. Concrètement ? « Des règlements de compte, des tueurs à gage, des photos de victimes, des personnes qui sont envoyées d’un pays à un autre pour tuer quelqu’un, des messages qui disent que si on ne trouve pas une cible, on s’attaque à la famille. C’est une violence incroyable, un monde où la morale a totalement disparu. »

Les policiers ont intercepté au total 1 milliard de messages, dont la moitié a déjà pu être décryptée à ce stade. Pour donner une idée : 3 millions de messages cryptés, écrits, enregistrements ou photos, s’échangent chaque jour entre les utilisateurs de Sky ECC.

Belgique, plaque tournante du trafic de drogue

Si l’on peut parler en ces termes, 2020 a été une année record : 65 tonnes de cocaïne ont été saisies au port d’Anvers l’an dernier. C’était 62 en 2019 contre 50 en 2018. Un chiffre qui augmente donc d’année en année. Selon plusieurs experts, le port d’Anvers capitalise à lui seul 20 à 25% des importations européennes de cocaïne.

 Frédéric Van Leeuw, procureur fédéral.

« La lutte contre le trafic de drogue devrait devenir une priorité absolue dans le monde entier« , commente le procureur fédéral. « C’est en train de tout pourrir : il y a évidemment le côté catastrophique de la consommation de drogue, mais il y a aussi ces sommes d’argent extravagantes qui pourrissent des systèmes entiers et qui génèrent une extrême violence. La vie n’a plus de valeur avec cet argent. »

Des structures venues de l’étranger et dont les méthodes arrivent en Belgique pour notre interlocuteur : « Je suis allé au Brésil il y a deux ans pour un accord de coopération. Le parquet général de Brasilia m’a présenté des situations de violence que je pensais inimaginables en Belgique. Force est de constater qu’en deux ans, chez nous, les attentats à la grenade et les tirs à la kalachnikov deviennent quasiment hebdomadaires. »

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : retour sur l’affaire Fievet – NS 55 DNRED

Madame la directrice générale de la Douane française Isabelle Braun-Lemaire sera-t-elle comme son prédécesseur lointain l’énarque – IGF François Auvigne et tous ses successeurs qui ont refusé d’assumer les engagements pris par l’administration qu’elle dirige ?

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En France, dans la bibliothèque du Sénat

Elise Lucet :
Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.
Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet :Honhon !
Michel Charasse : Ou une réu.. Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues
Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleursparce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées….Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Ouais…
Michel Charasse :On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.
Elise Lucet ; Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Michel Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’Etat de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence).Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

La preuve par l’image:

Quelques années plus tard:


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ANDORRE 🇦🇩 (Blanchiment) : les banques andorranes sont très accueillantes

https://ns55dnred.files.wordpress.com/2021/03/0ccb3-hija-fabio.png

La sénatrice Sylvana Beltrones Sánchez, fille de Manlio Fabio Beltrones, aurait effectué des dépôts de 10,4 millions de dollars entre 2009 et 2010 à la « Banca Privada d’Andorra (BPA) », selon une enquête du journal El País.

Dans la publication publiée ce mercredi, le journal espagnol souligne que le bureau du procureur général (FGR) a ouvert une enquête contre l’ancien président du PRI, sa fille et son épouse Sylvia Sánchez et Luis Alejandro Capdevielle, qui était le remplaçant de Beltrones comme Député fédéral en 2012, pour des irrégularités présumées liées à des comptes cachés dans une banque andorrane.
La sénatrice du Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI) Sylvana Beltrones Sánchez, la fille unique de celle qui était jusqu’en 2016 présidente de la formation tricolore et l’une des figures les plus influentes de la politique mexicaine, Manlio Fabio Beltrones, déposée à la Banca Privada d’Andorre (BPA) 10,4 millions de dollars entre 2009 et 2010 », souligne la note de José María Araujo.

source

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FRANCE 🇫🇷 (Cyber-services) : les réseaux sociaux sont les meilleurs alliés de la « grande distrib » de drogues

Sur Twitter, d’innombrables annonces semblables à celle ci-dessous sont postées à longueur de journée. https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/zZSlv0XhrCj0OWjlB5CRR7XmUGA/930x682//filters:format(webp)/regions/2021/03/10/6048cefeb4c7a_1f-5225078.jpg

© DR Twitter

Grâce à ces réseaux sociaux, plus besoin d’aller traîner dans des points de deal mal fréquentés pour acheter une barrette de shit ou un gramme de coke. Pour les moins téméraires, il suffit d’envoyer un message et d’attendre tranquillement sa livraison à la maison.

Une cybercriminalité difficile à traquer

Le procureur Eric Vaillant

Toutefois, ces cyberpatrouillages demandent du temps et des moyens aux forces de l’ordre. « Tout ce qui est sur internet demande de longues investigations, il y a des délais de réquisition. Ce n’est pas si simple« , reconnaît le procureur Eric Vaillant.

Yannick Biancheri, le syndicaliste membre de la Police Nationale de l’Isère, est plus sévère : « Nos méthodes évoluent, on s’adapte. Mais on aura toujours un train de retard. Les trafiquants ont des moyens quasiment illimités, sans problèmes d’argent ni de paperasse. Nous, on n’est pas aussi réactifs, on est toujours à la traîne. Le jour où on comprendra qu’il faut des moyens conséquents, comme du matériel et des formations, là, on pourra peut-être rivaliser« .

Cette forme de délinquance est prise très au sérieux par les forces de l’ordre et le Parquet, mais tous s’accordent sur une chose : les trafiquants s’adaptent à la vitesse de la lumière et ils trouveront toujours de nouvelles combines pour vendre leurs produits.

A ce jour, les TWITTER, Snapchat et autre Wahtsapp ne modèrent toujours pas !

SOURCE

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SUISSE 🇨🇭 (Blanchiment): Crédit Suisse, mais pas seulement

Comptes bancaires, sociétés et investissements immobiliers: de la Romandie à Zurich, voici comment un clan bulgare a blanchi les millions de la cocaïne en Suisse.L’argent a été blanchi principalement par le biais du numéro deux bancaire helvétique Crédit Suisse. Comme on le sait, la banque a été inculpée, tout comme une ancienne employée qui était responsable des clients bulgares à l’époque, et qui aurait contribué à dissimuler l’origine criminelle du clan en effectuant des transactions financières pour un montant de plus de 140 millions de francs.

Lire tout l’article sur swissinfo.ch

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FRANCE 🇫🇷 (trafic de drogues) : le trafic irrigue la quasi-totalité de la délinquance et utilise aujourd’hui tous les réseaux sociaux

Lu dans FIGAROVOX/TRIBUNE 

EXTRAIT

Pour le délégué général de l’IPJ (Institut pour la Justice), Pierre-Marie Sève, la lutte contre le trafic de drogue est essentielle pour endiguer la montée de la délinquance, mais en venir à bout, nécessitera la mise en place de moyens colossaux.

Le trafic de drogue est également le financeur de phénomènes bien plus graves comme l’achat d’armes de guerre mais surtout le terrorisme.

La drogue irrigue la quasi-totalité de la délinquance et en constitue véritablement le système vasculaire.
Estimé à 3 ou 4 milliards d’euros et net d’impôts, le trafic de drogue fait vivre des dizaines de milliers de personnes dans toute la France et est en constante expansion.

Michel Aubouin, haut-fonctionnaire et préfet, a publié un livre «40 ans dans les cités» dans lequel il décortique le processus d’autonomisation des cités. Il annonce notamment que si un jour le gouvernement décidait de lutter contre le trafic de drogue, les cités pourraient entrer dans un mode insurrectionnel et «alors la France pourra trembler, car il ne s’agira plus d’opérations de maintien de l’ordre classiques mais d’opérations de guerre exigeant des moyens dont nous ne sommes pas sûrs de disposer».

Le ministre de l’Intérieur est prévenu, la guerre contre la drogue nécessitera de prendre des moyens encore jamais vus.

Lire plus

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FRANCE 🇫🇷 (Haute-Garonne): le luxueux train de vie d’une famille à Toulouse dans le collimateur du GIR

QUID du TRACFIN ?

Au bout de plusieurs mois d’enquête, les fonctionnaires du service économique et financier de la police judiciaire de Toulouse et ceux du GIR (Groupe d’Intervention Régional *) découvrent que plusieurs sociétés de construction de maison servaient à blanchir de l’argent en payant en liquide des employés.

Le 2 mars 2021, huit personnes ont été interpellées. Six d’entre-elles ont été mises en examen, dont cinq placées en détention, pour blanchiment, travail dissimulé, abus de biens sociaux et faux et usage de faux.

Près de 530 000 euros blanchis

A l’aide de sociétés-écrans, en l’occurrence des entreprises de BTP,  d’importantes sommes, près de 530 000 euros, ont été blanchies, notamment par le biais du paiement de salariés non-déclarés.

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  • Les Groupes interministériels de recherches (GIR), anciennement Groupes d’intervention régionaux, ont été créés par la circulaire interministérielle du 22 mai 2002, afin de constituer une force réunissant tous les services concernés par la lutte contre l’économie souterraine et les différentes formes de délinquance organisée qui l’accompagnent. Outre des policiers et des gendarmes, ils peuvent accueillir des agent des douanes, des impôts, de l’URSSAF ou encore de l’inspection du travail. La dimension interministérielle des GIR favorise l’action pluridisciplinaire et l’échange de renseignements entre administrations et elle constitue une valeur ajoutée à l’action répressive traditionnelle. L’objectif des GIR – au-delà de l’interpellation des individus et la saisie de produits ou marchandises illicites priorité des services d’enquête – est l’identification et la saisie du patrimoine acquis avec le bénéfice de leurs trafics.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française – DNRED) : l’histoire d’un homme ordinaire devenu presque par hasard agent secret

Après avoir épuisé tous les recours en France, mes avocats ont adressé une requête à la Cour Européenne (CEDH) pour jugement inéquitable (maintien du secret défense sur mon dossier). La requête a été rejetée au bout de 4 ans sans explications et sans avoir motivé ce refus.

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FRANCE 🇫🇷 (info TRACFIN) : le trafic de drogue dégage chaque année en France des recettes évaluées à 5 ou 6 milliards d’euros.

Un flot croissant d’argent sale qui fait le bonheur de la finance internationale et que les dispositifs antiblanchiment (TRACFIN) ne parviennent pas à endiguer.

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CONSTAT

Après nos cyber-services dans l’incapacité de supprimer les innombrables offres d’armes, de stups et de propositions pédocriminelles, qui pullulent sur TWITTER, le TRACFIN, lui aussi en difficulté pour tenter d’enrayer le blanchiment devenu institutionnel. Est-ce une constante chez nos régaliennes qui ne semblent démontrer compétence et performance qu’à posteriori et perdent leur temps en procédures et attente d’autorisations des cascades d’échelons hiérarchiques au mépris de l’efficacité.

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BLANCHIMENT (banquiers occultes, or, voitures) : comment sont blanchis les milliards du trafic de drogue

Ancien capitaine de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), Quentin Mugg a enquêté sur trois des dossiers de blanchiment de l’argent de la drogue parmi les plus importants de ces dernières années : les affaires dites « Virus », « Rétrovirus » et « Cedar ».

Dans « Argent Sale : la traque », un livre coécrit avec la journaliste Hélène Constanty, le policier, qui dirige désormais le groupe de coordination antidrogue à Europol, raconte, façon polar, les arcanes de cette chasse aux millions issus du trafic de drogue entre Paris, Casablanca, Dubaï et Anvers…

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