Deux femmes ont été interpellées par les policiers de la BAC ce samedi soir dans le centre de Paris, durant le couvre-feu. Employées de la RATP, ces dernières avaient conservé leur tenue professionnelle pour livrer de la drogue à domicile.

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En situation de conflit, même conduire sur la route peut être dangereux.

Face aux éclats d’explosion, aux tirs de roquettes, aux snipers et autres menaces, les blindages de véhicule restent la solution pour éviter de se faire descendre.

Certains de nos hommes politiques et autres hommes d’affaire l’ont bien compris depuis longtemps.  A quoi sert donc de se promener dans une Bentley, si cette dernière n’est pas blindée.

Pour acheter une protection, un site existe:

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Saisie de 326 kg de cannabis à Narbonne après une course poursuite sur plusieurs kilomètres

Le chauffard tentait d’échapper au contrôle  mais, il a été rattrapé par les motards de la douane.

Le conducteur  tente alors de s’enfuir à pied en pleine campagne, mais il est rapidement rattrapé et maîtrisé par les douaniers.

 Le jeune automobiliste originaire de Nice avait dans sa voiture 320 kilos de résine et six kilos d’herbe de cannabis. Il a été condamné lundi à cinq ans de prison


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Selon le parquet, le chauffeur du camion transportant le conteneur et sa partenaire ont été interpellées. Ils ont été placés sous mandat d’arrêt dimanche et comparaîtront vendredi devant la chambre du conseil.

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Les mis en cause sont accusés d’avoir vendu du cannabis dans les six départements de l’Île-de-France, mais également dans la région lyonnaise. Des documents découverts durant la perquisition de chaque domicile en attestent. Par ailleurs, les gendarmes ont saisi 64 kilos de résine de d’herbe de cannabis ainsi que près de 2000 euros en numéraire. Une arme de poing factice a aussi été découverte.

« Click and collect » ou des livraisons

Pour écouler la drogue, les trois suspects louaient des appartements sur la plateforme Airbnb et faisaient ensuite du « click and collect » mais aussi de la livraison. Une méthode souvent appelée « Uber shit » dans le jargon des forces de l’ordre. Les enquêteurs ont fini par coincer le trio au cours de leur travail d’investigations, basé notamment sur des écoutes téléphoniques.

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La Guardia civil enquête sur la mort d’un homme dont le corps a été retrouvé à Benahavís, dans l’urbanisation ‘Capanes del Golf’, à l’intérieur d’un véhicule de sport de marque Bentley, immatriculé au Maroc. Il avait plusieurs blessures par balle au cou et à la tête.

Les premières constatations ont permis d’apprendre que Hakim, alias Zidane venait de se garer et n’était pas encore sortie de sa voiture, qui avait le moteur en marche, lorsqu’il a été abattu de l’extérieur.

Les enquêteurs émettent l’hypothèse que les coups de feu auraient pu être tirés avec deux armes différentes, mais que les tirs ont été entravées par le fait que la voiture avait le verrouillage automatique des portes activé.

D’aucuns disent que ce règlement de comptes ne serait que la suite logique de l’assassinat de Samir Labdazi, abattu à Kingersheim en Alsace, non loin de Mulhouse en août 2019.

A l’époque, Aviseur international avait tenté de décrypter ce règlement de compte en émettant une hypothèse sur les vraies raisons de l’élimination de ‘Samir les yeux bleus‘.

Et si Hakim, alias Zidane, avait été le commanditaire de l’assassinat de Samir ?

Son élimination serait-elle le fruit d’un règlement de comptes « post-mortem » de Samir, ou tout simplement l’élimination d’un concurrent envahissant.

Que savent les plus fins limiers de l’OFAST?

Inutile de les questionner, ils resteront muets, se retranchant derrière le secret professionnel qui est toujours tellement confortable…

A suivre !

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Deux Français ont été arrêtés vendredi 8 janvier au péage de Saint-Jean-de-Védas.

Vendredi, vers 17 h, les douaniers ont procédé au contrôle d’un semi-remorque en provenance de l’Espagne au péage de Saint-Jean-de-Védas. Après vérification des lettres de voyage, les gabelous ont demandé à contrôler la cargaison et en lieu et place des quatre palettes de pièces détachées annoncées, les douaniers ont découvert huit palettes.

Les quatre dernières accueillant ballots de résine et d’herbe de cannabis pour un poids de plus d’1 tonne.

L’OFAST enquête !

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En 2020, les autorités ont saisi 56,7 tonnes de coca, soit une augmentation de 56% par rapport à 2019 et trois fois plus qu’en 2017, ce qui montre la croissance constante du trafic de drogue au nord à travers l’Amérique centrale et les Caraïbes.

14,4 tonnes de marijuana ont été également saisies, 45% de plus qu’en 2019 et près du double du montant assuré en 2017.

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La saisie a été obtenue grâce à un appel du capitaine du navire, qui a alerté les autorités sur la présence de passagers clandestins sur le bateau.

Immédiatement, les unités des Gardes-côtes de Cartagena ont escorté le bateau jusqu’à un quai sécurisé, où, en compagnie des agents de la police portuaire, ils ont inspecté le bateau, trouvant 1. 539 colis stockés dans différents conteneurs.

En raison de la présence de ces passagers clandestins, il est supposé que ces derniers étaient responsables du chargement de cocaïne chargée sur ce navire qui couvrait la route États-Unis – Carthagène avec pour destination finale, le Maroc.

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Le président du Mexique, Andrés Manuel López Obrador, a pris la décision de confier le contrôle et l’administration des ports du pays au SEMAR (Secrétariat de la Marine). Auparavant le contrôle était à la charge du SCT (ministère civil des Communications et Transport).

Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, le président mexicain a affirmé, ce qui est de notoriété mondiale, que les ports du pays sont devenus des enclaves extrêmement importantes pour le crime organisé, à travers lesquelles transitent de grandes quantités de drogues

Certains critiques de cette décision exécutive ont affirmé qu’il s’agissait d’une étape de plus dans un processus profond de militarisation de l’État mexicain.

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Entre le 1er janvier et le 30 novembre 2020, la police a saisi 79.890 kilos de cocaïne ont été saisis, tandis qu’en 2019, les saisies de cette même substance n’étaient que de 50.616 kilos.

Au cours de la même période de 2020, 113.385 kilos de marijuana ont été saisis alors qu’en 2019, le montant des saisies n’était que de 73.967 kilos.

L’ingéniosité des trafiquants de drogue n’a pas de limites. Ils recherchent les moyens les plus ingénieux pour tenter de sécuriser les expéditions de coke.

Les narcotrafiquants considèrent les vêtements et les textiles comme un moyen très discret de transporter des drogues, pour plusieurs raisons

La première est parce qu’ils pensent que les agents ne font pas attention à ce type de produit, deuxièmement parce que les textiles ne représentent pas un matériau très coûteux pour camoufler la substance et troisièmement, parce que le textile ne gâche pas la substance lors de son extraction au cas où l’envoi atteindrait sa destination.

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Les documents citent le président hondurien Juan Orlando Hernández comme disant qu’il voulait  » pousser la drogue jusqu’au nez des gringos, en inondant les États-Unis de cocaïne « .

Les motions déposées vendredi auprès du district sud des États-Unis de New York ne nomment pas spécifiquement le président, le qualifiant de «CC-4», ou co-conspirateur n ° 4, mais l’identifient clairement en nommant son frère et son propre poste comme Président.

Le président, qui n’a pas été inculpé, a nié à plusieurs reprises tout lien avec des trafiquants malgré la condamnation en 2019 d’un de ses frères, Juan Antonio Hernandez. Au cours de ce procès, le président a été accusé d’avoir accepté plus d’un million de dollars du trafiquant de drogue mexicain Joaquín «El Chapo» Guzmán – une accusation répétée dans les nouvelles requêtes.

Pour toute réponse, Il a rétorqué que les trafiquants l’accusaient à tort et cherchaient à se venger.

L’ambassadeur du Honduras aux États-Unis, Luis Fernando Suazo, a rejeté samedi les nouvelles dépositions, qualifiant les affirmations des procureurs de «sans fondement» et réitérant la position du président selon laquelle elles se basent uniquement sur les déclarations de trafiquants de drogue.

Affaire à suivre

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Trafic de stupéfiants et blanchiment ne se sont jamais aussi bien portés

Les abondantes publications des services officiels se glorifiant de résultats chaque année plus spectaculaires et en hausse constante pourraient laisser penser aux citoyens-électeurs lambda que la problématique drogue qui frappe nos sociétés est en passe d’être résolue.

Que nenni! Les drogues circulent librement comme n’importe quelle marchandise bien qu’elles soient liées à d’autres activités illégales (l’immigration clandestine, les réseaux de prostitution, le trafic d’armes), et rien n’est vraiment décidé pour contrôler efficacement les arrivages massifs de drogues via le trafic-conteneurs.

Le constat de l’Observatoire Géopolitique des Drogues, est accablant pour les décideurs des politiques menées puisque les quinze dernières années ont fait de l’Europe de l’espace Schengen le plus important marché de drogues de la planète.

Le blanchiment de l’argent issu des trafics a bénéficié de la mondialisation des flux financiers.

Aucune des mesures proposées mollement pour contrôler le recyclage de « l’argent sale » des trafics, ne s’est révélée efficace. L’absence évidente de volonté politique pour réguler les marchés et la financiarisation de l’économie laissent le champ libre au blanchiment. Profitant du laxisme en place, les établissements financiers empochent les retombées lucratives des opérations de transferts vers des « paradis fiscaux », qu’ils organisent au profit des gros narco-trafiquants. La drogue est devenue un paramètre déterminant dans l’économie de certains pays.

Que font nos services spécialisés?

Jusqu’à ce jour, ils n’ont pas démontré une réelle efficacité, se contentant de retirer du marché, dans le meilleur des cas, 10 % des drogues illicites qui abreuvent les circuits alimentant la consommation.

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Le dealer avait une clientèle plutôt âgée et essentiellement féminine, entre 20 et 50 ans. Des femmes « accrocs » qui, en s’endettant, ont pu être forcées de se prostituer pour payer leurs doses.

Parmi elles, deux sœurs quinquagénaires, filles d’une châtelaine allemande. Leur addiction à la drogue semble les avoir entraînées dans une spirale. Le château familial a été pillé notamment de ses œuvres d’art et des bijoux appartenant à leur mère, une vieille dame de 90 ans, pour payer leur consommation de plus en plus grande de cocaïne.

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par Stéphane Joahny

EXTRAITS

Vendredi soir, vers 20h30, dans le quartier sensible du Mas-de-Mingue, un homme de 27 ans a été blessé par balle au niveau de la cuisse. La veille de Noël, en fin de matinée, des coups de feu avaient encore retenti Chemin Bas d’Avignon. Pas de blessé mais une grosse frayeur. Une de plus. Dix jours plus tôt, toujours en plein jour, un môme de 18 ans avait été grièvement touché. La scène a été immortalisée par des riverains médusés. Sur la vidéo, on voit deux individus marcher tranquillement armes à la main et faire feu tout en progressant.

Selon le procureur Eric Maurel, depuis le printemps 2019, les conflits liés au narco banditisme nîmois ont laissé six hommes sur le carreau et plus de dix blessés à l’hôpital.

Policiers, magistrats, avocats, élus, habitants, tous font le même constat.

« Quand les autorités s’en vont, d’autres prennent le pouvoir… »

Si l’on en croit le procureur de Nîmes, Eric Maurel, 6 à 700 kg de résine de cannabis changent de propriétaire chaque semaine sur Nîmes Ouest (Pissevin et Valdegour) et le meilleur point de vente assurerait un chiffre d’affaire quotidien de l’ordre de 25.000 euros. Epicentre du trafic : la triste galerie Richard Wagner, encastrée dans la cité. Les deux tiers des commerces ont baissé le rideau. Les autres vivotent sous l’œil de très jeunes guetteurs avachis aux endroits stratégiques.

« Chaque année, les saisies d’armes de guerre progressent de 50% »

A trois reprises en début d’année les « kalach » ont parlé. Une première fois pour intimider. C’est un miracle si la deuxième n’a touché personne dans la brasserie mitraillée. La troisième a blessé trois jeunes gens sur un point de deal.

Un conflit de générations

« Celui qui n’a pas fait de détention passe pour un looser « , reconnaît Me Baptiste Scherrer. L’avocat nîmois le confesse, du simple usage au trafic international, 70% de ses dossiers concernent les stupéfiants. Et la clientèle ne cesse de rajeunir. « Plus qu’à une guerre des territoires, nous sommes confrontés à Nîmes à un conflit de générations, explique le procureur Maurel. Pour simplifier : les jeunes de 18–20 ans, veulent prendre la place des vieux, de 25–30 ans« . « Quand le chef est en cavale à l’étranger ou en prison, ses lieutenants veulent s’émanciper« , complète le commissaire Fougereau, patron de la PJ de Montpellier.

La police ne se contente pas de compter les coups.

Fin septembre 2020, neuf suspects ont été écrouées par la JIRS de Marseille pour leur participation aux fusillades de la galerie Wagner de janvier et février. « Le commanditaire est en prison. Il avait recruté des ‘mercenaires’ d’un autre quartier de Nîmes pour intimider ses anciens lieutenants qui l’avaient évincé« , décrypte une source proche du dossier. « Ces enquêtes demandent du temps parce qu’il nous faut comprendre ces conflits et établir une stratégie pour neutraliser ces équipes« , explique le patron de la PJ de Montpellier qui plaide pour une approche régionale : « On s’aperçoit qu’il existe des alliances entre équipes de différentes villes pour mutualiser les achats de drogue mais aussi pour les règlements de compte« . Des interactions qui se jouent notamment en prison.

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