FRANCE 🇫🇷 (DGDDI) : la DNRED recherche un (e) Chef(fe) de la division Ciblage et Contrôle de la Contrebande

Descriptif du poste

Rattaché(e) au directeur de la DRD (administrateur supérieur des douanes), son chef, il ou elle :
– pilote et anime le service et en évalue la performance ;
– coordonne son action avec celle des autres services de la DNRED ;
– participe au suivi de certains dossiers transversaux nécessitant l’expertise de la division ;
– propose des mesures visant à adapter les productions de la division en matière d’orientation des contrôles :
– représente la DNRED auprès de différentes instances (publiques ou privées) y compris à l’étranger et en anglais pour les questions relevant de la compétence de la division.

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FRANCE 🇫🇷: le crime organisé s’est adapté à la crise sanitaire, malgré l’OFAST

L’OFAST, officiellement opérationnel depuis le premier janvier 2020, a remplacé l’OCRTIS qui présentait quelques sources d’ennuis judiciaires à venir pour la haute hiérarchie policière.

Les têtes pensantes de Beauvau ont pensé qu’en changeant de nom pour sortir des comportements parfois douteux pour le citoyen lambda de l’OCRTIS, ils feraient oublier la guéguerre entre policiers et douaniers, alors que l’ensemble du personnel a été intégralement absorbé par l’OFAST…

L’esprit et la façon de fonctionner ont-ils changé?

Les affaires de la DNRED avec Erwan Guilmin et de l’OCRTIS avec François Thierry, malgré la lenteur de la justice à trancher, n’arrangent pas le relationnel et l’esprit et la façon de fonctionner de l’ensemble du personnel qui a été intégralement absorbé par l’OFAST…n’ont pas changé!

Pour lancer ce vieux nouveau service, les ‘mamamouchis’ de Beauvau ont donc définis 6 grands objectifs avec 55 mesures pour répondre à l’attente d’efficacité et de changement…oubliant de préciser que d’être opérationnel H 24, 7 jours sur 7* et réactif étaient les conditions premières à respecter.

Mais sans embauche comment réussir?

L’OFAST a pour  »originalité » de faire travailler au sein d’une même structure policiers, gendarmes, douaniers et magistrats, pour favoriser l’échange d’informations et agir à tous les niveaux de la lutte contre les trafics. « De l’arrivée des drogues en France, jusqu’au point de deal au coin de la rue. De la cage d’escalier, à l’international », avait indiqué Christophe Castaner, en fixant le cap de cette nouvelle structure : « partager l’information, décloisonner les enquêtes et collaborer entre services »

Les sources

Oh surprise! Alors que la quasi totalité des saisies sont réalisées à la suite de renseignements fournis par des « sources », rien de concret sur ces informateurs sans lesquels, l’OFAST (policiers et Gendarmes) comme la DNRED de la Douane, ne seraient que des aveugles.

Mais, peut-être, qu’enfin, les liaisons dangereuses ** entre indics et régaliens ne seront plus source première d’informations et que les actions d’infiltration, toutes aussi dangereuses d’ailleurs, seront alors privilégiées…mais, là aussi rien de concret. On croit rêver!

Certes, en ces périodes de confinement d’une grande partie des consommateurs, le deal a déjà revu sa copie et passe par les snapchat, wathsapp, instagram et twitter pour permettre à tous les addicts de satisfaire le manque possible.

Là on se dit, bravo, quand l’Objectif n°1, qui est l’amélioration de la connaissance des trafics ainsi que du pilotage stratégique au niveau national et à l’échelon territorial dans sa mesure N° 8, nous annonce que les équipes en charge de l’analyse des cybertrafics seront renforcées…Mais Cyber-gendarmes et cyber-douaniers n’ont, jusqu’à ce jour, pas réussi à faire diminuer l’offre proposée de tous types de stupéfiants. Rien que sur TWITTER, plus de 1.300 lignes de propositions de livraisons à domicile sont toujours actives et se renouvellent sans cesse. L’offre se concentre autour de 20 utilisateurs qui représentent environ la moitié des lignes.

En Mesure 12, la détection et le ciblage des conteneurs permettant d’obtenir des saisies de gros volumes, qui réduisent l’offre dans des proportions structurelles; des objectifs quantitatifs et qualitatifs seront établis par l’Ofast sur une base annuelle, donc on espère que l’arrivage de quantité importante de cocaïne de l’Amérique du sud vers l’Europe et les ports du Havre, de Fos sur mer et de Dunkerque va sérieusement être diminué sauf…sauf que le nombre d’agents affectés à la CELTICS n’est pas à la hauteur des flux de conteneurs.

Mardi 11 février 2020, Christophe Castaner a inauguré le siège de cette structure à Nanterre

L’OFAST est basé à Nanterre, pas à Lourdes, le miracle de la réunification sans arrières pensées n’a donc pas eu lieu!

Depuis maintenant trois mois, l’OFAST a donc en charge la lutte contre le narcotrafic à l’international destiné à l’hexagone et à ses DOM/TOM.

En liaison avec l’ensemble des administrations concernées, l’Office anti-stupéfiants est chargé de l’évaluation de la menace liée aux trafics de stupéfiants.
Pour accomplir cette mission, l’office, dans le cadre de la législation applicable, centralise, analyse, exploite et communique aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi qu’aux autres administrations et services publics de L’État toutes documentations et données statistiques, en lien avec le service statistique ministériel de la sécurité intérieure, relatives à son domaine de compétence.
Dans le cadre de la législation applicable, les services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi que les autres administrations et services publics de L’État susceptibles d’apporter leur concours à l’office lui adressent, dans les meilleurs délais, les informations relatives à son domaine de compétence dont ils ont connaissance.
Pour les infractions qui relèvent de sa compétence, l’office, dans le cadre de la législation applicable, adresse, aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, et aux autorités judiciaires, toutes indications utiles à l’identification ou à la recherche des délinquants ainsi que, sur leur demande, tous renseignements nécessaires aux enquêtes dont ils sont saisis.

Pour cela, l’Office anti-stupéfiants est chargé de :
-1° Procéder sur l’ensemble du territoire national à des enquêtes judiciaires relatives à des trafics de produits stupéfiants d’importance nationale et internationale ou présentant une sensibilité particulière ;
-2° Sous le contrôle de l’autorité judiciaire, coordonner les enquêtes de grande envergure diligentées par des services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, en particulier les enquêtes qui présentent une dimension internationale marquée et visent des filières d’importation complexes ;
-3° Coordonner l’action des services territoriaux de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, le cas échéant dans le cadre de saisines conjointes décidées par l’autorité judiciaire ;
-4° Centraliser les informations concernant les demandes adressées aux fonctionnaires ou agents publics visant à permettre la mise en œuvre des opérations de surveillance prévues par l’article 706-80-1 du code de procédure pénale, par le I de l’article 67 bis et par l’article 67 bis-3 du code des douanes ;
-5° Coordonner avec l’ensemble des partenaires concernés la mise en œuvre des mesures de prévention, de recherche et de constatation des infractions constitutives de trafic de stupéfiants dont les modalités sont fixées par la loi n° 94-589 du 15 juillet 1994 relative à l’exercice par l’Etat de ses pouvoirs de police en mer pour la lutte contre certaines infractions relevant de conventions internationales.

Pour lutter efficacement contre le narcotrafic, l’une des solutions consiste aussi à faire baisser la demande. Mais rien n’est vraiment prévu pour enrayer l’arrivée de nouveaux consommateurs.

-Que font ces hauts fonctionnaires chargés de définir les politiques à mettre en œuvre pour tenter de diminuer cette « épidémie de zombies » ?

-Que font les chargés de l’analyse criminelle et/ou de l’intelligence économique et diplomatique qui, normalement doivent englober la prospective?

-Qui fait de la prospective ‘stups’ à Beauvau et à Montreuil ? Et si des services s’y consacrent, sont-ils encore en osmose avec le terrain ?

Non, ils sont comme ceux qui n’ont pas su prévoir le coronavirus ?

Notre haute administration et ses cohortes d’énarques, inspecteurs des finances, administrateurs civils et autres cooptés ne seraient ils pas le véritable MAL FRANÇAIS?

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« De tous les régimes qu’a connus notre peuple, pas un n’a su éviter la catastrophe. Des héros qu’on nous apprenait à admirer, pas un qui n’eût fini dans la tragédie, ou du moins dans l’échec… Quand la chance s’acharne à être mauvaise, elle est plus qu’un effet de hasard. » Alain Peyrefitte

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* Pour remplir les postes affectés aux tâches régaliennes, un poste à couvrir dans un secteur donné de lutte anti stups nécessite au minimun 5 hommes à temps complet. Par exemple, avec + ou – 8.000 douaniers affectés à la SURV, pour les BSI, BSE, navigants marins, navigants aériens et pour les opérations de contrôles suite aux signalements de la DNRED, en considérant les 35 heures comme base de calcul, il reste moins de 2.000 hommes mobilisables et opérationnels sur l’hexagone et l’ensemble des DOM/TOM. Quand on sait d’autre part qu’avec les fermetures successives des Brigades, l’éloignement des hommes des lieux de contrôles nécessite parfois plus de deux heures AR pour être effectivement opérationnel, un constat s’impose: de ces 2000 hommes, après avoir retirer les plantons de Bercy, de Montreuil et des DI et DR, qui représente environ 300 hommes plus… la kyrielle de sous-directeurs végétato-improductifs évaluée à une cinquantaine de tête, il ne reste donc que 1.650 opérationnels! Lors de ce décompte, les malades, les enceintes et les congés parentaux n’ont pas été chiffrés…

** Liaisons dangereuses pour les policiers et douaniers de fréquenter des malfaiteurs qui peuvent alors les utiliser, les manipuler…Les exemples des dernières années sont là! Quand aux actions d’infiltration, elles comportent toujours le risque majeur d’être découvert et/ou de ne pas pouvoir brandir à un moment critique le Dalloz pour dire stop, j’arrête! Quand on est en situation d’infiltration, on ne peut l’interrompre et c’est alors que la lâcheté des donneurs d’ordre, qu’ils soient politiques ou autres énarques en charge de grands services régaliens, peut s’exprimer en se reniant devenant alors non seulement des couards mais aussi des renégats démontrant alors la bassesse des motivations qui les ont amenés à ces postes de responsabilité.

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (CELTICS): au Havre, l’opération « port ouvert » continue

Les douaniers ne font pas leur travail, parce qu’on ne leur permet pas de faire leur travail. Dans le port du Havre, un conteneur sur 5 000 est ouvert. Un conteneur sur 5 000 ! C’est l’ouverture générale

François Ruffin

sur RMC/BFM TV

Selon Christelle Bertin, secrétaire de la CGT douanes au Havre: « les douaniers n’ont plus les moyens de faire leur travail ». « Les douanes font face à une baisse constante des effectifs« , explique-t-elle.

Un sentiment de frustration partagé par d’autres douaniers sur le principal port français, alors que le trafic de conteneur a fortement augmenté.

En 2000, au port du Havre, il y avait 500 douaniers, pour 1 million de conteneurs par an. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 350 environ, pour 2 900 000 containers qui transitent chaque année ! Probable, donc, qu’il y ait quelques failles, dans lesquelles se faufilent les trafiquants.

Source

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FRANCE 🇫🇷 (Villeneuve-Saint-Georges): attaque ratée du camion de cocaïne

La CELTICS ne l’avait pas contrôlé…

Il est 4 heures du matin ce lundi quand le chauffeur du poids lourd quitte le Port du Havre (Seine-Maritime) avec son chargement de bouteilles de rhum, en direction de Villeneuve-Saint-Georges où se trouve l’entreprise Ducastaing, une filiale de La Martiniquaise, le numéro 2 des spiritueux en France.

Sur la Nationale 6, à hauteur du magasin Conforama, une moto se place devant le camion et ralentit pour qu’il s’arrête. Mais le chauffeur ne se laisse pas faire. Il double l’engin et parvient à gagner l’entrepôt. Le commando, composé de quatre hommes répartis sur la moto et une Peugeot 308, ne lâche pas pour autant.

La moto s’arrête devant la guérite de l’entrepôt sous les yeux d’un agent de sécurité. Mais pas la voiture. Les occupants vont jusqu’au camion. Un passager descend avec une disqueuse pour découper les portes arrière. C’est là qu’il se rend compte que l’arrière du véhicule est positionné en mode déchargement à l’intérieur de l’entrepôt. Il faut battre en retraite. La voiture et la moto prennent la fuite.

Les policiers de Villeneuve-Saint-Georges arrivent sur place et trouvent dans le chargement, bien en évidence selon la technique du rip-off, deux sacs et une valise.

A l’intérieur : entre 50 et 100 kg de cocaïne.

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FRANCE 🇫🇷 (OCRTIS et JIRS Paris): la saisie des 1 tonne 400 de Gennevilliers

Cette saisie qui serait un « véritable dossier » aura permis pour le moins d’apaiser les relations tendues depuis plusieurs mois entre le « service action » de l’OCRTIS et magistrats de la JIRS Paris.

Ce serait donc l’antenne de Nanterre qui a piloté le dossier sur des informations en provenance de la Caraïbe qui… n’étaient pas particulièrement prises au sérieux.

Je pense que l’agent de liaison de la Douane française en poste à l’OCRTIS a été informé…

La découverte de la quantité de coke aurait surpris l’ensemble des personnels policiers!

Reste pourtant une question importante…

Sans cette info départ d’un correspondant discret, nos services auraient-ils intercepté cette importante quantité de cocaïne?

Le seul rempart, c’est la CELTICS!

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FRANCE (DNRED – Le Havre): la CELTICS face à la « grapille » et à la technique du « rip-off »

FRANCE (Le Havre): la CELTICS (Cellule de lutte contre le trafic illicite par conteneurs)

 

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