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La maman d’El Chapo et le Président

le Président Andrés Manuel López Obrador

«Je vous salue, ne descendez pas. J’ai déjà reçu ta lettre. Oui, oui, oui, j’ai déjà reçu votre lettre », répéta l’homme en tendant la main pour serrer la main d’une femme assise à l’intérieur d’un fourgon.

Cela s’est produit à Badiraguato, Sinaloa, le 29 mars. C’était la salutation entre Andrés Manuel López Obrador et María Consuelo Loera Pérez. La scène pourrait être banale, une courtoisie avec un nonagénaire.

Sauf que l’homme est le président du Mexique et que la femme est la mère du trafiquant de drogue le plus connu de la planète: Joaquín Guzmán Loera, El Chapo.

C’est dans cette lettre que la dame demande au président d’intercéder auprès des autorités américaines pour l’autoriser à voyager pour rendre visite à son fils, qui purge une peine à perpétuité dans une prison du Colorado. « Je vais faire la procédure« , a déclaré le président le lendemain, invoquant « des raisons humanitaires« .

Le geste présidentiel a été apprécié mais, connaissant peut-être que la réponse serait positive. la conclusion est significative:

María Consuelo Loera Pérez

« En attendant de continuer à compter sur votre soutien (emphase et emphase sur moi), j’espère que notre Seigneur Jésus-Christ vous illuminera et vous remplira de bénédictions dans cette tâche que le peuple du Mexique vous a assignée« .

Le «soutien» et l’empathie de Andrés Manuel López Obrador ne peuvent être considérés comme mineurs. Les actes d’un chef d’État sont toujours des actes de cet État, d’autant plus s’ils incluent la diligence diplomatique dans le contexte des relations bilatérales les plus importantes du pays. Cela est inexplicable, étant donné que trois jours plus tôt, le 26 mars, le ministère américain de la Justice a inculpé Maduro et 14 autres dirigeants de son régime pour terrorisme de drogue et délits connexes.
En d’autres termes, alors que le gouvernement des États-Unis intensifie sa pression sur le Cartel des Soleils, soutien à la dictature vénézuélienne, le président du Mexique décide d’intercéder auprès de ce même gouvernement au nom de la mère du chef d’un autre cartel, celui de Sinaloa. Incompréhensible pour dire le moins.

Arrestation et libération d’Ovidio Guzmán

Cette approche n’est pas non plus le premier signe de Andrés Manuel López Obrador envers le cartel de Sinaloa et la famille Guzmán. En octobre dernier, à Culiacán, les forces de l’ordre ont arrêté le fils d’El Chapo. Avec une puissance de feu accrue, le cartel a lancé une offensive massive contre l’armée et la police. Ovidio Guzmán a ensuite été libéré sur ordre du président lui-même, véritable capitulation de l’État. Soit dit en passant, Badiraguato est le berceau de Chapo lui-même.

Cela illustre et colore les nouvelles expressions de la narco-politique au Mexique, la constitution définitive du trafic de drogue en tant qu’acteur politique.

Deux structures de pouvoir interagissent avec de plus en plus d’intensité, dans une géographie large, présentant une plus grande capacité de pénétration des institutions publiques.

Séparément, ils ont fait du mal; en combinaison, des ravages.

Le premier est la double nature du système politique. Depuis la transition de 2000, deux ordres contradictoires ont coexisté au Mexique. L’une, fondée sur des institutions nationales démocratiques, adjacente et superposée à une série d’autocraties d’État. C’est «l’autoritarisme infranational», un pacte de complaisance entre les élites régionales, qui maintiennent leurs enclaves, et celles du centre, qui neutralisent ainsi les demandes. Une sorte de décentralisation perverse, sinon illégale.

Le second est l’émergence de nouvelles formes de criminalité organisée. Plus violent et organisé en cellules relativement autonomes, cette conception la rend plus résistante à la coercition du centre. Cela a permis au trafic de drogue de s’emparer des institutions du pouvoir infranational. C’est la collusion de la politique et du cartel, que j’ai appelé un jour l’autoritarisme sous-national « criminel ».

Avec cela, des économies d’échelle ont été développées, un modèle d’affaires ainsi qu’une stratégie de contrôle territorial, une condition qui garantit les profits. Cela ne suffit plus avec les fiefs provinciaux limités, Sinaloa, Chihuahua, Jalisco ou Michoacán. Il faut grandir ou périr, c’est l’impératif, au Mexique et au-delà. Les violences se sont multipliées, les morts sont comptés par dizaines.

Si l’entreprise est transnationale, le marché est mondial.

Ici aussi, le cartel de Sinaloa est le leader de l’industrie. Leur présence est courante dans l’État vénézuélien de Zulia, à la frontière de la Colombie, et le nombre croissant de vols illégaux et de délits collatéraux est une réalité quotidienne. Cela donne à penser qu’une stratégie de fusion de cartels (fusions et acquisitions) sera rationnelle, comme dans de nombreux secteurs de l’économie.

Trafic de drogue et domination, donc, économie d’échelle et contrôle territorial.

C’est un véritable État parallèle qui imprègne et compromet l’intégrité de l’État mexicain lui-même. Les gestes d’Andrés Manuel López Obrador avec la famille Guzmán ne font qu’exacerber le problème, normalisant le cartel de Sinaloa. Avec cela, l’État cesse d’être « de jure« . Il n’y a aucune excuse à cette naïveté. Il ne semble pas que le président perçoive le principal risque de ses actes. Les concessions explicites aux narcos ne servent qu’à nationaliser l’autoritarisme criminel infranational. Si cela se produit, l’avenir du Mexique sera identique à celui du Venezuela, précisément, où l’autoritarisme est national criminel et dont le siège est le palais de Miraflores lui-même.

L’enjeu est d’une importance vitale et au-delà du Mexique. Il s’agit de déterminer si la présence du trafic de drogue dans la politique de la région et sa politique en matière de drogue, est légitime. Si la réponse est oui, l’Amérique latine, autrefois appelée «zone de paix» lors d’un sommet régional, n’aura pas la paix et, bien sûr, encore moins la démocratie.

source

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Son escorte est notamment composée de policiers d’élite du Swat (Special Weapons And Tactics) et ses déplacements sont suivis par des hélicoptères.

Son transfert lors des audiences préparatoires a déjà nécessité la fermeture du pont de Brooklyn et comme son procès est prévu pour une période de quatre mois, on craint que les conditions de sécurité nécessaires ne soient extrêmement perturbantes pour les New-yorkais et au final, très coûteuses.

Selon NBC, des rumeurs font état de la possibilité qu’une cellule spéciale soit finalement aménagée au sein même du palais de justice afin que Joaquin Guzman n’y passe ses nuits à l’issue des journées d’audience.

Le procès du parrain de la drogue mexicain, Joaquin Guzman, a donc démarré ce lundi à New York avec la sélection du jury.

Surnommé El Chapo, cet homme de 61 ans est accusé d’avoir dirigé pendant 25 ans le cartel de Sinaloa, l’un des plus puissants que le continent américain ait jamais connu.

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Joaquin Guzman, 61 ans, est accusé d’avoir dirigé de 1989 à 2014 le cartel de Sinaloa, qui a expédié aux Etats-Unis plus de 154 tonnes de cocaïne ainsi que d’énormes quantités d’héroïne, de méthamphétamines et de marijuana, pour une valeur estimée à 14 milliards de dollars.

La sélection du jury va commencé lundi 5 novembre 2018, à huis clos, une mesure réservée aux criminels les plus dangereux. Signe des menaces possibles, les noms des jurés resteront secrets et des gardes les escorteront chaque jour au tribunal.

Après environ quatre mois d’audiences, ils devront décider si les preuves sont suffisantes pour déclarer El Chapo coupable des onze chefs d’accusation contre lui, dont trafic et distribution de drogues, possession d’armes à feu, blanchiment d’argent. Il a plaidé non coupable.

Il n’a pas été inculpé de meurtre mais les procureurs assurent pouvoir aussi démontrer qu’il a commandité au moins 37 assassinats.

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Il a été le baron de la drogue le plus puissant au monde, mais il croupit désormais seul dans une prison de Manhattan: à la veille de l’ouverture de son procès à New York, Joaquin Guzman dit « El Chapo » n’est plus que l’ombre de lui-même.

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OBJECTIF: détruire le cartel de Sinaloa

Importante opération pour les agents de la DEA qui ont saisi 6 millions de dollars, des centaines de livres de stupéfiants et délivré 75 accusations à travers toute l’Amérique pour «blanchiment de l’argent pour le compte du gang d’El Chapo»


Les autorités ont accusé 40 personnes à San Diego de conspirer pour blanchir des dizaines de millions de dollars en argent de la drogue dans des villes des États-Unis et des cartels au Mexique

-Saisie de plus de 6 millions de dollars en espèces
-209 livres de méthamphétamine, 138 livres d’héroïne, 22 livres de fentanyl, 202 livres de cocaïne et 554 livres de marijuana ont également été saisis
-20 armes à feu, y compris des fusils semi-automatiques et des armes de poing ont également été saisies
-35 autres personnes ont été inculpées dans d’autres parties du pays

Le FBI a déployé des agents infiltrés et des agents des forces spéciales de diverses forces de l’ordre pour infiltrer

Lire la suite, photos et video: http://www.dailymail.co.uk/news/article-5482347/6million-cash-millions-drugs-seized.html#ixzz59Iye7Slp

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le-narcotrafiquant-joaquin-el-chapo-guzman-Par Anne-Sophie Faivre Le Cadre, publié le 22/02/2016 à 11:35 , mis à jour à 20:37

Le narcotrafiquant Joaquin « El Chapo » Guzman emmené à l’aéroport de Mexico le 8 janvier 2016 après son arrestation à Los Mochis

afp.com/OMAR TORRES

Dans un entretien exclusif à la chaîne de télévision américaine Telemundo le 21 février, Emma Coronel Aispuro, troisième femme du baron de la drogue El Chapo, s’inquiète sérieusement de ses conditions de détention.« Tout être humain a droit au respect le plus élémentaire de sa dignité. Or, ils l’en ont privé », se lamente Emma Coronel Aispuro dans une interview fleuve accordée à la chaîne de télévision en langue espagnole Telemundo et rapportée par le Guardian. Elle y décrit son mari comme un homme « aimant et paternel ».

El Chapo, baron de la drogue connu pour avoir dirigé le cartel de Sinaloa, s’était échappé d’une prison de haute sécurité mexicaine après avoir versé un salaire mensuel de 3000 euros, pendant deux ans, à chaque membre du personnel de la prison. Ces derniers ont ainsi fermé les yeux lorsqu’il s’est échappé le 11 juillet dernier, par le biais d’un tunnel de 1,5 kilomètre, circulant sur une moto fixée sur des rails et débouchant sous une maison en construction au milieu des champs.

Arrêté en janvier alors qu’il coulait des jours tranquilles entouré de sa famille à l’hôtel Miramar de la charmante station balnéaire de Mazaltan, il a depuis été placé en cellule d’isolement à la prison d’El Altiplano et se trouve sous la surveillance constante de policiers armés jusqu’aux dents et de chiens de garde.

« Il n’est pas violent, il est très bien élevé »

« Ils veulent lui faire payer pour son évasion, ils ne lui laissent plus aucune intimité, ils compromettent son sommeil, ils le surveillent sans cesse, même lorsqu’il va aux toilettes », alertait la troisième femme du baron de la drogue. El Chapo est inculpé de plusieurs chefs d’accusation, aux Etats-Unis comme au Mexique: blanchiment d’argent, trafic de drogues, entente en vue de commettre des meurtres, kidnapping, entre autres.

Emma Coronel a affirmé ne pas avoir conscience des agissements de son mari, et a déclaré que sa fortune était largement sur-évaluée. « Il n’est pas violent, il est très bien élevé, je ne l’ai jamais vu être grossier avec qui que ce soit », a assuré l’ancienne reine de beauté.

La jeune femme, née aux Etats-Unis et possédant la double nationalité mexicaine et américaine, a rencontré Guzman en 2006. Alors prétendante au titre de « Miss Sinaloa », un bal public est donné dans son village pour soutenir sa candidature. El Chapo, accompagné de 300 hommes et trois hélicoptères, s’est joint à la fête en déclamant un poème écrit pour l’occasion: « En traversant les montagnes, les rivières et les ruisseaux, je suis venu te voir, rose parfumée qui est née pour moi… »

Ils se marieront, dans l’intimité, six mois plus tard, Emma Coronel ayant atteint l’âge de 18 ans. Ils auront ensemble des jumelles, cadettes d’une nombreuse fratrie- El Chapo étant le père présumé de 19 enfants. « On le torture à petit feu », s’est plaint « la reina », ainsi nommée par les membres du cartel. « Mon mari est d’une santé délicate, il a une tension très élevée. Je crains pour sa vie ».

http://www.lexpress.fr/actualite/le-baron-de-la-drogue-el-chapo-est-torture-a-petit-feu-assure-sa-femme_1766418.html

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According to Mexico News Daily, the navy has been patrolling that area—which happens to be Guzmán’s birthplace—since the massacre of 12 men there on December 12. The aircraft that were hit were two army helicopters called in to provide support to naval ground forces under attack by traffickers.

The Washington Post reported that the seized marijuana had been packaged for shipment. Due to the location of the seizure, the marijuana likely belonged to the Sinaloa cartel. The report did not indicate if the military forces sustained any casualties, and the navy did not specify what kind of patrol was being conducted.

Mexican military and police forces have been fervently hunting for Guzmán since he escaped from a high security prison in July 2015, only 16 months after being recaptured in the Mexican resort city of Mazatlan. Earlier this year, authorities were searching for Guzmán in the mountainous regions of Sinaloa state not far from Badiraguato. Some reports at the time stated Guzmán had narrowly averted capture.

Rumors of Guzmán’s whereabouts have flourished since his escape placing him in Costa Rica, Brazil, and even Spain. Several weeks ago, news reports stated a vehicle transporting his daughter’s pet monkey was stopped en route from Mexico City to Sinaloa state, providing authorities with clues as to his possible location. All airports have been on high alert for signs Guzmán may be trying to leave the country, but high levels of corruption among security forces in Mexico has cast much doubt over the country’s ability to truly keep Guzmán from fleeing to an international destination.

Sylvia Longmire is a service-disabled veteran, border security expert, and Contributing Editor for Breitbart Texas. You can read more about cross-border issues in her latest book, Border Insecurity: Why Big Money, Fences, and Drones Aren’t Making Us Safer.

http://www.breitbart.com/texas/2015/12/29/mexican-aircraft-fired-upon-drug-traffickers-near-el-chapos-hometown

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L’Argentine en alerte, « El Chapo » serait à ses frontières

Publié à 21h51, le 06 novembre 2015, Modifié à 21h51, le 06 novembre 2015

L'Argentine en alerte, "El Chapo" serait à ses frontières
© AFP

L’Argentine est en état d’alerte à la suite de renseignements selon lesquels le baron de la drogue Joaquin « El Chapo » Guzman, qui se serait évadé, se trouverait quelque part à la frontière argento-chilienne.

Les forces fédérales argentines ont été placées en état d’alerte à la suite de renseignements selon lesquels le baron de la drogue mexicain Joaquin « El Chapo » Guzman, qui s’est évadé de sa prison de haute sécurité en juillet dernier, se trouverait quelque part à la frontière argento-chilienne, a déclaré vendredi le vice-ministre argentin de la Sécurité Sergio Berni.

Tous les mécanismes de sécurités mises en place. « Nous avons obtenu des renseignements indiquant qu’El Chapo avait tenté de franchir la frontière entre le Chili et l’Argentine » au niveau de la Patagonie, a dit le vice-ministre à la presse.

« Conformément aux procédures, nous avons activé tous les mécanismes de sécurité et placé en alerte maximale les hommes et les femmes servant au sein de nos forces fédérales en Patagonie », a continué Sergio Berni. El Chapo, alias « Shorty », chef du puissant cartel de la drogue de Sinaloa, s’est évadé par un long tunnel qui donnait directement dans sa cellule.

http://www.europe1.fr/international/largentine-en-alerte-el-chapo-serait-a-ses-frontieres-2616809#utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

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le-baron-mexicain-de-la-drogue-joaquin-el-chapo-guzman-est-escorte-par-des-policiers-le-22-fevrier-2014-a-mexico_5381595Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 17/10/2015 à 07:30 , mis à jour à 14:09

 Le baron mexicain de la drogue Joaquin « El Chapo » Guzman a été blessé en fuyant les autorités.

afp.com/ALFREDO ESTRELLA

Joaquin Guzman s’est blessé à la jambe et au visage en échappant à une opération des autorités mexicaines destinée à le capturer. Le baron mexicain de la drogue est en cavale depuis son évasion d’une prison de haute sécurité, le 11 juillet dernier.

Le feuilleton d' »El Chapo » se poursuit. Le baron mexicain de la drogue en cavale Joaquin Guzman s’est blessé récemment à la jambe et au visage en fuyant une opération des autorités mexicaines visant à le capturer.

« Pour éviter d’être capturé le fugitif a fui précipitamment et ce faisant s’est blessé au visage et à la jambe », précise un communiqué du gouvernement. Les forces de l’ordre ont souligné que ces blessures « ne sont pas le résultat d’une confrontation directe ».

Le 11 juillet dernier, « El Chapo », considéré comme un des plus puissants narcotrafiquants au monde, était parvenu à s’échapper d’une prison de haute sécurité. Il était en détention depuis son arrestation en février 2014, après 13 ans de cavale. Joaquin Guzman s’était déjà échappé en 2001 d’une prison de haute sécurité, caché dans un panier de linge sale.
Une collaboration internationale

Selon des sources de l’Agence antidrogue américaine (DEA), le fugitif a gagné après son évasion une région montagneuse de l’Etat du Sinaloa, où il est né il y a 58 ans et qui est le bastion de son cartel.

Les opérations pour tenter de le capturer ont été menées en collaboration avec des agences internationales, selon le communiqué du gouvernement. Ces dernières semaines, les recherches se sont concentrées dans le nord-ouest du pays, où se trouve l’Etat de Sinaloa.
 http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-sud/mexique-le-baron-de-la-drogue-el-chapo-blesse-pendant-sa-cavale_1726758.
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Mexico (AFP) – Les polices du monde entier travaillent pour retrouver le baron mexicain de la drogue Joaquin « El Chapo » Guzman, dans une course qualifiée de « marathon », selon un haut responsable de la DEA, l’agence américaine anti-drogue.

Trois semaines après l’évasion de « El Chapo », le numéro deux de la DEA, Jack Riley, s’est dit « optimiste », dans un entretien à l’AFP, quant à une nouvelle arrestation du narcotrafiquant, même s’il admet que la tâche est ardue.

« Il s’agit d’un marathon, pas d’un sprint », précise Riley, interrogé par téléphone depuis Washington.

« Nous avons appris lors de sa première arrestation que ce n’était pas facile, c’est une sorte de jeu du chat et de la souris qui s’est engagé », explique-t-il.Guzman Wanted Posted

La DEA avait fourni des informations cruciales ayant permis l’arrestation de Guzman en février 2014, 13 ans après la première évasion de prison de puissant narcotrafiquant.

Mais « El Chapo » est parvenu à s’enfuir de nouveau d’une prison de haute sécurité le 11 juillet dernier, près de Mexico, par le biais d’un tunnel de 1,5 km creusé sous la douche de sa cellule.

Les autorités américaines et mexicaines travaillent depuis « main dans la main » pour le retrouver, selon Riley, rejetant des informations selon lesquelles le gouvernement d’Enrique Peña Nieto était peu enclin à recevoir l’aide des Etats-Unis.

– Chasse à l’homme –

Alors que Guzman pourrait être caché dans son fief natal, dans l’Etat de Sinaloa (nord-ouest du Mexique), les polices du monde entier travaillent sur le dossier, s’appuyant sur des informateurs et la surveillance électronique.

« Nous travaillons avec nos homologues mexicains et partageons des informations provenant d’Amérique centrale, d’Amérique du Sud, mais aussi d’Europe et d’Australie, afin d’avoir une vue d’ensemble », raconte Jack Riley.

Pendant des années, « Guzman a profité du manque de communication entre les polices. Mais je peux vous assurer que nous n’avons jamais aussi bien coopéré ensemble et à la place de +’El Chapo+, je surveillerais mes arrières ».

L’enquête a pris une dimension mondiale du fait de la puissance et des ramifications internationales du cartel de Sinaloa, dirigé par Guzman.

Chaque information obtenue quelque part « peut nous aider à le pister, lui ou son entourage proche », explique Riley.

La deuxième évasion du baron de la drogue a relancé le débat sur son extradition en cas de nouvelle arrestation. Un juge américain avait transmis le 25 juin une demande formelle d’extradition vers les Etats-Unis.

La semaine dernière, un juge fédéral mexicain, répondant favorablement à cette demande, avait émis un ordre d’arrestation à des fins d’extradition. Mais vendredi dernier, les avocats de « El Chapo » sont parvenus à faire suspendre temporairement cet ordre pouvant conduire le plus puissant narcotrafiquant au monde dans une prison américaine.

L’agence anti-drogue demandera « certainement » l’extradition de Guzman en cas de nouvelle arrestation, prévient Riley, mais il comprend que les Mexicains veuillent d’abord le juger sur leur sol, où il a commis de nombreux crimes.

« Qu’importe l’endroit où il est incarcéré, mais pour moi une chose est sûre : la place de ce type est en prison ».

source: http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20150804.AFP5627/le-marathon-des-polices-du-monde-entier-pour-retrouver-el-chapo-raconte-la-dea.html

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DEA
Par Antoine Bancharel
LE SCAN SPORT – Responsable de l’arrestation du baron de la drogue en 2014, Jack Riley, numéro 2 de la fameuse DEA, repart à la poursuite de Joaquín Guzmán, échappé en juillet dernier. Avec des méthodes qui font écho à sa passion de coach amateur.

De notre correspondant aux Etats-Unis

«Je les appelle mes all-stars de fin de saison», résume l’imposant leader de la division de terrain de l’agence anti-drogue américaine, dans le magazine Sports Illustrated. Non, cette fois il ne fait pas référence aux lycéens qu’il entraîne au basket depuis plus de 25 ans. Il parle en fait des agences qu’il a regroupées sous l’ombrelle de la Drug Enforcement Administration (DEA). Plus d’une douzaine, comprenant le FBI, les services secrets, les douanes, le fisc, le ministère de la Justice, la police de Chicago, la lutte contre l’immigration clandestine ou le trafic d’alcool, de tabac et d’armes à feu (ATF), parmi d’autres. Sans oublier la collaboration internationale avec les forces mexicaines ou Interpol. Le but? Capturer le chef du cartel de Sinaloa.

«El Chapo», un trophée et une quête de doublé pour Riley

En février 2014, cette équipe avait décroché réalisé un énorme coup. «El Chapo» (le petit), qualifié de plus grand trafiquant de drogue au monde, était arrêté par la police mexicaine, guidée par des informations provenant du bureau de Riley, une pièce décoré d’une myriade d’objets aux couleurs de l’équipe universitaire de Notre Dame). «Je suis le quarterback. On vient de jouer la finale et j’ai lancé une passe dans le quatrième quart-temps qui nous a fait gagner», résumait-il auprès du Chicago Reader, à l’époque. Depuis l’évasion spectaculaire de Guzmán de la prison à sécurité maximale de l’Altiplano, au Mexique, en juillet dernier, l’officiel est motivé à faire le doublé.

Le narcotrafiquant, lui, l’a déjà fait. Il s’était en effet enfuit en 2001, après avoir été arrêté en 1993 au Guatemala. Dès 2003, celui qui est né un 25 décembre était en place pour prendre les rênes du trafic de drogue en provenance de Colombie, passant par son Mexique natal vers les Etats-Unis et l’Europe. Depuis 2009, le magazine Forbes le place parmi les personnes les plus influentes au monde, jusqu’au rang de 63e en 2011 (et dans les 1000 plus grosses fortunes). La police de Chicago l’a nommé «ennemi public numéro un», ce qui n’était plus arrivé depuis Al Capone. D’autres comparaisons le rapprochent de Pablo Escobar, la DEA estimant même qu’il dépasse l’influence du célébrissime parrain des années 1980…

Il va bientôt prendre sa retraite

Pour Jack Riley, c’est aussi une affaire personnelle. Et pas seulement parce que le cartel a placé un contrat sur sa tête – ce qu’il a découvert dans des enregistrements pendant l’enquête. «Dans le monde du sport, si une arme peut être qualifiée de destruction massive, c’est l’héroïne», témoigne l’entraineur amateur. Beaucoup d’athlètes aux Etats-Unis tombent en effet dans un cercle vicieux. D’abord, la blessure. Ensuite, les antidouleurs (souvent à base d’opioïde, dont les effets sont similaires à ceux de l’opium, sans y être chimiquement apparenté). Puis l’addiction. Quand les prescriptions expirent, certains se tournent vers des alternatives moins coûteuses. L’héroïne, à 5 dollars le sachet, devient un choix courant. Plusieurs de ses jeunes joueurs sont tombé dedans, l’un deux allant jusqu’à l’overdose mortelle. De quoi comprendre son obsession avec le trafiquant. «La chasse est rouverte», lâche-t-il.

Quand – et non pas si, d’après ce petit-fils de flic – El Chapo sera de nouveau capturé, celui qui a commandé la première force regroupant autant d’agences prévoit de prendre sa retraite. Pour passer du bureau au gymnase, du costume au jogging. «Ce que j’aime le plus, c’est prendre un gamin qui n’a pas réussi à intégrer l’équipe au collège, et l’aider à y parvenir au lycée», explique-t-il. Le genre de leadership qu’il applique au quotidien, sur et en dehors du terrain, de sport ou d’investigation. Dépasser les défaites et les transformer en victoires. Avec comme l’un des enjeux de faire baisser le taux de meurtre record à Chicago, sa ville, un fléau directement lié au trafic de drogue. Une affaire globale. Une affaire personnelle. Il n’y a pas de ligne de démarcation pour le coach.

SOURCE: http://sport24.lefigaro.fr/le-scan-sport/buzz/2015/08/25/27002-20150825ARTFIG00099-un-coach-a-la-poursuite-du-narcotrafiquant-el-chapo.php

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Chuck Rosenberg (http://www.dea.gov/about/leadership.shtml) , le directeur par intérim de la DEA, l’agence anti-drogue américaine, assure que des « problèmes institutionnels » au Mexique compliquent la récolte de renseignements.

(Il n’y a pas qu’au Mexique, souvenez-vous de l’opération DINERO – NS 55 DNRED)

Le gouvernement américain est convaincu que le parrain de la drogue Joaquin « El Chapo » Guzman, en fuite depuis son évasion spectaculaire d’une prison de haute sécurité du Mexique en juillet, se trouve toujours en territoire mexicain, a déclaré mercredi le directeur par intérim de la DEA, l’agence anti-drogue américaine.

« Quel est pour lui l’endroit le plus sûr et le mieux protégé ? Probablement Sinaloa », a dit Chuck Rosenberg lors d’un point avec des journalistes. Joaquin Guzman est originaire de l’Etat de Sinaloa, où il a bâti son empire de la drogue.

DEARécolte de renseignements compliquée

Chuck Rosenberg a ajouté que les agents de la DEA (Drug Enforcement Administration) partageaient leurs informations avec leurs homologues mexicains mais que des « problèmes institutionnels » au Mexique compliquaient la récolte de renseignements. « Nous avons des sources au Mexique avec lesquelles nous pouvons travailler étroitement. Cela ne s’étend pas à l’ensemble du gouvernement », a-t-il dit.

Joaquin Guzman, le 22 février 2014.

Joaquin Guzman est recherché par les Etats-Unis pour trafic de cocaïne et blanchiment d’argent, entre autres crimes. Le FBI et l’US Marshals Service, bras armé du département de la Justice, participent à la traque tout comme le département d’Etat, qui a offert une récompense de 5 millions de dollars pour toute information pouvant conduire à sa capture.

SOURCE: http://www.boursorama.com/actualites/la-dea-americaine-convaincue-que-guzman-est-encore-au-mexique-a6cf4b1306f40b93c1b5a2f18c4727cc

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TRAQUE – Le gouvernement mexicain offre une forte récompense pour la capture du baron de la drogue Joaquin Guzman, dit « El Chapo », qui s’est enfui samedi soir d’une prison de haute sécurité.

Le Mexique offre plus de 3,8 millions de dollars pour la capture du baron de la drogue "El Chapo".

Le Mexique offre plus de 3,8 millions de dollars pour la capture du baron de la drogue « El Chapo ».

YURI CORTEZ / AFP

Homme recherché : « El Chapo ». Récompense : 3,8 millions de dollars. C’est ce qu’offre le gouvernement mexicain pour la capture du baron de la drogue en cavale Joaquin Guzman dit « El Chapo ». Soit le double des sommes habituellement versées par les autorités pour la capture des criminels les plus recherchés. Il faut dire que l’évasion samedi soir d’El Chapo, l’un des narcotrafiquants les plus puissants au monde, de la prison de haute sécurité d’Altiplano, est un coup dur pour le président Pena Nieto.

PLUS: http://www.metronews.fr/info/mexique-la-tete-d-el-chapo-mise-a-prix-pour-3-8-millions-de-dollars/mogn!1KsccN3s1393s/

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DEAWASHINGTON — Les autorités américaines responsables de l’application des lois sur la drogue étaient conscientes que le baron de la drogue mexicain Joaquin «El Chapo» Guzman et ses associés avaient développé plusieurs plans d’évasion presque immédiatement après son arrestation, l’an dernier, selon des documents internes de la Drug Enforcement Administration (DEA) obtenus par l’Associated Press.

Ces documents montrent que des agents de la DEA avaient eu des premières informations sur des plans d’évasion en mars 2014, environ un mois après que Joaquin Guzman eut été capturé dans la ville touristique côtière de Mazatlan, au Mexique.

Immédiatement après l’arrestation du baron de la drogue, considérée comme un accomplissement majeur du gouvernement du président mexicain Enrique Pena Nieto dans sa guerre contre les cartels, divers membres de la famille Guzman et des associés dans le milieu de la drogue envisageaient des «opérations potentielles pour libérer (Joaquin Guzman)», indiquent les documents. L’agence a mis au courant les autorités mexicaines des complots présumés.

Dans les documents, Guzman est identifié comme Guzman-Loera.

PLUS: http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/07/13/evasion-el-chapo-baron-drogue-mexique-trafiquant_n_7788544.html

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In this ten minute video we explain how Joaquin Guzmán Loera, better known as “El Chapo” or “Shorty” in Spanish, turned a start-up operation into a multinational criminal empire. For years he served as the CEO of the most powerful criminal organizations worldwide, the Sinaloa drug cartel.

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Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters | 12.07.2015 à 09h07 • Mis à jour le 12.07.2015 à 16h35

Joaquin Guzman, surnommé « El Chapo » (« le trapu », de par sa petite taille, 1,60 m), s’est évadé de la prison de haute sécurité dans laquelle il était détenu dans le centre du Mexique, a annoncé dimanche 12 juillet la Commission nationale de sécurité (CNS). Une vaste chasse à l’homme était en cours dans la région de l’établissement pénitentiaire d’Altiplano à 90 kilomètres de la capitale, où il était incarcéré, et l’aéroport de Toluca, le plus proche, a été fermé.Vue de l’établissement pénitentiaire d’Altiplano où étaient détenu El Chapo.

Il a été vu pour la dernière fois à proximité des douches, a précisé la CNS dans un communiqué. Les gardiens ont ensuite trouvé sa cellule vide. Monte Alejandro Rubido, responsable de la CNS, a précisé au cours d’une conférence de presse qu’« El Chapo » avait emprunté un tunnel de plus de 1 kilomètre et demi de long pour sortir de la prison, creusé entre sa cellule et un immeuble en construction à l’extérieur des murs de la prison. Dix-huit personnes sont en cours de transfert à Mexico pour être interrogées sur cette évasion.

lire plus: http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/07/12/el-chapo-un-des-plus-grands-barons-de-la-drogue-mexicains-s-evade-de-prison_4680220_3222.html

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Joaquin «El Chapo» Guzman, patron du cartel de Sinaloa, arrêté en 2014, s’est volatilisé de la prison de haute sécurité où il était détenu depuis l’an dernier. Le pays est en état de choc.

LIRE:http://www.liberation.fr/monde/2015/07/12/nouvelle-evasion-d-el-chapo-l-empereur-mexicain-de-la-drogue_1346705

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