AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne sur la problématique de la drogue, du narcotrafic et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats. ———- CONTACT par email: ns55dnred@outlook.fr ou WhatsApp: 33 (0) 6 84 30 31 81 Suivez @MarcFievet sur TWITTER

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NARCOTRAFIC (DNRED 🇫🇷 ) : l’interview

Quand, en septembre 2007, un avion appartenant à la CIA s’est écrasé au Mexique et l’on a découvert qu’il transportait plus de 4 tonnes de cocaïne, qu’avez-vous pensé ? Quel est le lien entre les agents de la CIA transportant des musulmans kidnappés illégalement et le transport de cocaïne ?

NS 55 DNRED: lorsque j’ai lu cette news, j’ai immédiatement pensé que malgré les années qui passent, les gouvernements et les dirigeants des grands services de renseignements utilisaient toujours les mêmes méthodes pour trouver des fonds. Comment ne pas se souvenir d’Oliver North du temps de Bush père et d’Air America pour ne citer que ces deux exemples qui sont tombés dans le domaine public. Ayant travaillé pour la DEA et ayant pu constaté le manque total d’éthique morale des fonctionnaires que j’ai rencontrés, je ne suis pas étonné de ce type de transport par ces avions occupés à plein temps pour « faciliter » le « travail » de la CIA ou du DEA.

M’étant affronté au GAL, mouvement terroriste officieux, du gouvernement espagnol de Felipe Gonzalez, je peux affirmer que la morale classique que l’on attend de tous citoyens pour vivre en bonne intelligence avec ses concitoyens, ne fait absolument pas partie des paramètres à respecter par la plupart de nos gouvernements.


Quel est le pourcentage des stupéfiants saisis parmi les quantités qui transitent par les frontières européennes ?

NS 55 DNRED : Il faut d’abord souligner que l’on ne donne pas aux services chargés de la lutte contre les narcotrafics les moyens d’agir efficacement. En Europe , on arrête que 5% de la drogue . C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on réglera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des États aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool?

Si plus de 95% des stupéfiants passent entre les mailles du filet, cela veut dire que les narcotrafiquants peuvent agir en toute tranquillité ?

NS 55 DNRED : Les trafiquants demeurent particulièrement tranquilles. J’ai compris, dès le début de mon action, qu’il n’y avait pas de volonté réelle d’enrayer les narcotrafics. Ce qui continue de me choquer est le fait que la plupart de ces trafiquants, parfaitement identifiés, sont laissés en liberté. Ceux dont j’avais donné le nom et signalés comme étant actifs dans la dernière organisation que j’ai infiltrée en 1993, n’ont jamais été poursuivis. Claudio Pascuale Locatelli, qui avait pour conseiller le magistrat Catenacci et l’avocat Ciolla n’a jusqu’à ce jour pas été poursuivi pour les faits pour lesquels j’ai dû plaider coupable sur les consignes des autorités françaises. Quant à Carlos Hernandez Reumbeault, un cubano-colombien-espagnol, bien qu’arrêté en Suisse puis extradé vers le Canada sur des preuves accablantes de participation à ce trafic de cocaïne, il a été relaxé par la cour de Moncton au Nouveau Brunswick. Les centaines de milliers de dollars qu’il dépensât pour obtenir sa relaxe ne sont pas à verser au crédit de la justice canadienne.

D’après ce que j’ai pu expérimenter sur le terrain, il n’y a pas de réelle volonté politique de s’attaquer aux narcotrafics. On arrête de temps en temps un gros trafiquant, mais en même temps on continue d’en laisser d’autres libres d’agir. Les autorités font juste ce qu’il faut pour faire croire aux gens que l’État les protège mais, dans les faits, elles ne font pas grand chose.

Avez-vous pu comprendre comment ce marché mondial des drogues fonctionne et comment son contrôle étatique occulte se met en place ?

NS 55 DNRED : J’ai compris que, plus les citoyens sont soumis à la drogue, plus les Etats peuvent trouver de prétextes pour instaurer des mesures de plus en plus coercitives voire liberticides qui n’ inquiètent pas vraiment les narcotrafiquants et les dealers mais qui, par contre, diminuent les libertés des citoyens – qui, eux, respectent les lois. Sont donc renforcés les pouvoirs établis. Pour le reste du fonctionnement, il y a une demande importante et des Etats disposés à faciliter ou le transit ou la production de ces produits. Les pays producteurs de stupéfiants dont les économies dépendent en grande partie des revenus dus à l’exportation de la drogue sont de plus en plus nombreux.

Ces métiers d’infiltration ne sont-ils pas le plus souvent exercés par des repris de justice, donc des gens facilement corruptibles ?

NS 55 DNRED : Il est vrai que les gens que l’administration française engage en qualité  d’ « aviseur » ou d’  « indics » sont généralement des gens issus de la partie « obscure » de la société. En ce qui me concerne j’agissais en qualité d’agent infiltré dans le cadre des douanes. Je crois, que l’on peut mener des actions d’infiltration, sans être soi-même tordu et issu de ce monde « obscur ». L’action d’un agent infiltré permet, entre autres, d’apporter aux autorités en charge de la lutte des informations pour mieux comprendre le fonctionnement des trafics illégaux et des organisations criminelles. Si l’on veut lutter efficacement contre ce fléau de la drogue, il n’y a pas d’autre solution que l’infiltration. Il faut, bien sûr, savoir se doter de « gardes fous » pour être capable de s’abstenir de tirer des profits financiers du milieu louche dans lequel on est obligé de s’immerger. Cela dit, je ne peux nier le fait qu’il y a certaines actions d’infiltrations qui, d’un point de vue moral, peuvent poser question. Mais dans mon cas, ce sont les directives données par Nicolas Sarkozy, dès son arrivée à Bercy au Budget pour supprimer toutes les actions d’infiltration sans exfiltrer les agents infiltrés qui m’ont entraîné dans cette odyssée carcérale.

Quand Maciej Zaremba dit par exemple, que le Kosovo est le royaume de la corruption, de l’illégalité et du crime, et que « les officiels de l’ONU mentent, car ils sont liés à la mafia albanaise » les citoyens ont de quoi s’interroger quant à savoir si la mafia n’a pas déjà pénétré toutes les sphères étatiques et privées ?

NS 55 DNRED : Oui, et cela a été démontré. La solidarité entre les possédants, les narco-trafiquants, les politiciens et les grandes entreprises est si étroite qu’en Colombie, un baron de la drogue a pu déclarer sans faire scandale que 35 % des parlementaires étaient sous son contrôle.
Le comportement du président Uribe, peu enclin à chercher un arrangement avec la guérilla pour tirer d’affaire Ingrid Betancourt, s’explique par le fait qu’il est lui-même un fleuron de cette narco-bourgeoisie. Uribe explique que son père a été assassiné par les FARC. C’est vrai ! Mais il ne dit pas que son père, politicien lié aux narcotrafiquants, prêtait sa propriété pour les entraînements des paramilitaires. Il est mort justement lors d’une attaque des FARC contre ce camp d’entraînement. Pour tenter de sauver son père, le futur président emprunta un hélicoptère à un ami… Pablo Escobar, parrain de la drogue, assassiné depuis.

D’autre part, il ne faut jamais oublier que le troisième marché mondial est celui de la drogue. Ce marché n’est pas pris en compte comme il se devrait par les gouvernements. Durant la campagne électorale de 2007 en France, j’ai essayé d’attirer l’attention de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sur cette question, mais sans succès. Il y a un système mafieux qui s’est instauré au plus haut niveau des États et des gouvernements. Un système étatique mafieux qui a des intérêts économiques communs avec les mafias liées au crime organisé ; même si ces deux entités ne sont pas associées et ne se retrouvent jamais à la même table.

Où vont les revenus de ce marché parallèle ?

NS 55 DNRED : Il y a des banlieues entières qui vivent de ce marché souterrain lié à la drogue. J’étais dernièrement dans les quartiers nord de Marseille à la rencontre d’associations. J’ai pu constater que la drogue ne provoquait plus le même rejet qu’il y vingt ou trente ans. La drogue fait aujourd’hui partie du décor social ! Bien sur, ce ne sont pas les commissaires de quartier, plus occupé à remplir des stats qui vous confirmeront cette situation. Oui, il s’agit d’un marché colossal qui se chiffre à plus de 400 milliards de dollars (Le rapport de l’ONU diffusé en juin 2005 annonçait 320 milliards). Les bénéfices sont eux de l’ordre de 200 milliards de dollars et le blanchiment d’argent sale de 150 milliards. Les bénéfices et les sommes en jeu sont colossales. En effet, les profits des petits et grands trafiquants sont immenses. La drogue restant une marchandise prohibée, son commerce est extrêmement lucratif: le marché de la drogue est celui qui connaît actuellement la plus forte expansion.

Prenons l’exemple de la Costa del Sol en Espagne. Les grands travaux qui, en l’espace de peu de temps, ont doté cette région très pauvre d’une infrastructure touristique extraordinaire, n’auraient pu se faire sans les intermédiaires qui ont blanchi l’argent qui provenait de la drogue. Ces investissements n’ont pu se réaliser sans des complicités au sein de l’État, du gouvernement de M. Felipe Gonzalez.

Même chose, en France sur la Côte d’Azur. Des ressortissants russes arrivent, investissent des sommes colossales dans l’immobilier, sans qu’aucune autorité ne vérifie d’où viennent les fonds investis !

On légalise le blanchiment de l’argent lié au crime et aux narcotrafics, sur une échelle vertigineuse, partout dans le monde, sans que cela n’alerte les autorités. Pourquoi ? Parce que ces investissements qui permettent aux économies souterraines liées au marché de la drogue de blanchir en toute impunité, servent les économies officielles. Partout l’on constate qu’il n’y a pas de réel contrôle de la part des autorités quant à l’origine de tous ces fonds occultes. Car ces fonds parallèles contribuent au développement des économies locales. Alors on ferme les yeux.

Nos gouvernements, même s’ils n’ont aucun lien direct avec les trafiquants, seraient complices dès lors qu’ils ne vérifient pas de manière stricte les origines des fonds qui arrivent dans telle ou telle région ?

NS 55 DNRED : Les grands blanchisseurs, en France, sont les grandes Banques institutionnelles. M. Arnaud Montebourg, député socialiste, est venu me rencontrer à Fresnes durant la période où je me trouvais en prison, dans le cadre d’une commission parlementaire qui devait enquêter sur le blanchiment d’argent. J’ai répondu à toutes ses questions. J’ai déclaré les noms des banques que j’avais personnellement « testés ». J’ai donné le nom des banques qui, suite à mon travail d’infiltration, s’étaient avérées actives dans le domaine du blanchiment d’argent sale. J’ai déclaré que, alors que je m’étais présenté sous la couverture d’un armateur, je n’avais rencontré aucune difficulté à faire blanchir dans les banques citées, les milliards de lires qui provenaient de l’organisation Locatelli que j’avais infiltrée.

Quelles sont les banques en question ?

NS 55 DNRED : La Barclays Bank, Le Banco Atlantico, l’ABN AMRO, la Banque Indo Suez, ainsi qu’une officine qui se trouvait au Liechtenstein. Je suis persuadé que, dans ces banques, les salles destinées à compter le « cash » qui provient des narcotrafics existent encore. J’ai eu par la suite la grande surprise de découvrir que mes déclarations -dûment enregistrées par M. Arnaud Montebourg et transcrites sur 30 pages, qui précisaient les noms des gens et des banques comme étant capables de recycler des sommes d’argent colossales sans états d’âme- ont été écartées car, selon la loi française, on ne pouvait pas les poursuivre. Seul, l’agent infiltré qui avait déclaré aurait été poursuivi…Comment alors faire confiance à nos institutions ?

Quand l’État nomme des commissions, quand des députés de l’Assemblée nationale vont enquêter, les gens croient que l’État est vraiment engagé dans le combat contre les narcotrafiquants, mais en réalité il n’en est rien. L’enquête conduite par les députés Montebourg et Peillon a permis à la principauté de Monaco, qui faisait partie du peloton de tête des blanchisseurs les plus malins, de sortir innocentée et de continuer d’être une place forte offshore de blanchiment.

Les États ne se concertent pas pour s’attaquer au narcotrafic sur une échelle mondiale. Il y a des intérêts étatiques particuliers, qui sont en concurrence, selon qu’il y ait des juridictions plus permissives que d’autres. Des places financières comme Luxembourg, Liechtenstein ou Gibraltar, réputées comme assez perméables, permettent ce que d’autres États ne peuvent s’autoriser qu’officieusement.

Quels sont les États mis en concurrence ?

NS 55 DNRED : L’État le plus performant d’entre tous est indubitablement celui des États-Unis. Sous prétexte d’apporter à d’autres États de l’aide et des conseils pour lutter contre la drogue, les USA imposent une politique générale à mener qui correspond aux intérêts supérieurs des seuls USA.

Dick Marty a donc raison quand il affirme « qu’il y a d’autres menaces tout aussi dangereuses que le terrorisme », qui sont « en train de causer des désastres immenses partout sur la planète » et qu’il est important de combattre ?

NS 55 DNRED : Je suis d’accord. Plus il y a du terrorisme, plus il y a de drogue, plus cela permettra la mise en place de mesures liberticides. Les gens acceptant de perdre leur liberté en pensant que ces lois répressives servent l’intérêt général.

Quels sont les moyens consacrés et combien de taupes l’État français a-t-il engagées pour surveiller les gens dans la lutte contre le terrorisme, en comparaison des moyens consacrés à la lutte contre les narcotrafics ?

NS 55 DNRED : Je ne suis pas en mesure de répondre à cette question. Ce que je sais, c’est que le narcotrafic est devenu l’une des principales sources de financement des organisations terroristes depuis l’  « abandon » du sponsoring international d’Honecker ou Kadhafi. L’IRA que j’avais infiltrée en est un des exemples.

Vous qui avez fréquenté ce monde de l’espionnage, vous ne devez pas ignorer, qu’aujourd’hui, l’infiltration des milieux qui débattent des questions de société est devenue plus intense que jamais. De simples citoyens, dont l’opinion dérange les pouvoirs établis, sont mis massivement sous surveillance. Cela vous paraît-il normal ? Avez-vous une idée du nombre de personnes qui ont pour tâche d’espionner des gens à leur insu ?

NS 55 DNRED : Les agents secrets de la DST ou des RG infiltraient tout groupe et mettaient sous surveillance toute personne soupçonnée d’avoir des opinions « dissidentes ». Demain ce seront les agents de la DRI qui continueront cette action. On parle d’environ 4000 fonctionnaires.


Agent infiltré au service de la France, celle-ci vous a lâché quand vous vous êtes retrouvé en prison. Ce sont-là les risques inhérent au métier ?

NS 55 DNRED : Les risques inhérents aux actions d’infiltration devraient être assumés par les autorités qui utilisent ce type d’actions. De Michel Charasse en passant par tous les directeurs généraux de la Douane française, tous ont trouvé le bon argument pour ne pas assumer. Et le fait que mon dossier soit classé secret défense n’a pas permis aux juges français de l’obtenir. Les douanes françaises dont dépendait le service de la DNRED qui m’employait, m’oublièrent plus de 10 ans et demi en prison par lâcheté et manque totale d’éthique morale. Il a fallu attendre une décision de justice de juin 2006 pour que je sois enfin blanchi et qu’il soit reconnu que l’étiquette de narcotrafiquant que l’on m’avait collé n’était qu’une manipulation juridico-policière.

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron (2 éme rappel)

Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.

Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !

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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »

Marc Fievet

Plus sur Marc Fievet

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François Auvigne

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : le spectre de la DNRED

Marc Fiévet, aka «NS55», est le 55e aviseur recruté par l’échelon nantais de la DNRED. Le skipper a 44 ans lorsqu’il est «tamponné» en 1988 par les douanes à Gibraltar, la minuscule enclave britannique située à la pointe sud de l’Espagne.

Le cargo MELOR financé par Bercy

C’est la grande époque de la Costa del Sol, devenue en quelques années le nouvel épicentre du trafic de drogue en Europe. Proposant aux malfrats de convoyer leur came à bord de son voilier, NS55 répercute toutes les informations en temps réel à ses officiers traitants, ébahis devant l’audace de cet aviseur hors pair.

Ses résultats sont tellement extraordinaires que Charasse le reçoit en personne à Bercy, et vient lui rendre visite à Marbella.

Encouragé, Fiévet a ouvert un bar-restaurant, en association avec la Douane Française, dans la station balnéaire d’ESTEPONA, le Saint-Georges, où se bousculent la pègre locale et les truands de passage. Mais au fil des saisies, la pression n’en finit pas de se resserrer sur NS55.

Le 23 septembre 1994, il est interpellé dans le sud de l’Espagne. Deux mandats d’arrêt internationaux ont été émis contre lui par le Canada et le Royaume-Uni, convaincus de son rôle dans l’importation de plusieurs tonnes de drogue sur leur territoire.

Lâché par ses ex-amis douaniers, Marc Fiévet fera plus de dix ans de prison entre l’Espagne, l’Angleterre, le Canada et la France.

Depuis, son spectre flotte toujours sur l’histoire du service.

source

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Le « SECRET DÉFENSE » est toujours appliqué au dossier de Marc Fievet

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Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire

La honte « ad vitam aeternam » sur les DG de la Douane Française

avec la médaille d’or pour l’énarque IGF François Auvigne

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : des peines de prison et du sursis

Le procureur Nicolas Barret a réclamé cinq ans de prison, dont trois avec sursis, contre Pascal Schmidt, l’ex-chef de la DOD au port du Havre, soupçonné de « faits gravissimes de corruption ». Il a également réclamé cinq ans d’emprisonnement dont quatre avec sursis contre le patron de la DOD entre 2008 et 2014, Vincent Sauvalère, et quatre dont trois avec sursis à l’encontre de Erwan Guilmin, qui lui avait succédé à ce poste entre 2014 et 2017. Une peine identique a été requise contre l’ex-adjointe de la DOD, Magalie Noël.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : au procès des douaniers, des peines de prison ferme requises contre quatre ex-cadres du renseignement

Les six ex-cadres de la prestigieuse Direction nationale du renseignement douanier (DNRED), assis sur le banc des prévenus, ont été dépeints par les deux procureurs comme prêts à toutes les compromissions pour « faire du chiffre », laissant à leur « aviseur » serbe fétiche, Zoran Petrovic, toute latitude pour poursuivre ses trafics sans être inquiété.

L’argumentaire, froid et scrupuleux, s’est conclu par la réquisition de peines de prison ferme pour quatre d’entre eux.

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FRANCE 🇫🇷 (DOD de la DNRED – Douane) : le procès aurait-il obtenu un huis clos médiatique ?

par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED

Le procès en cours de cadres douaniers de la DNRED semble ne pas motiver les grands médias de masse appelés « mainstream » à nous rapporter le déroulement de ces journées durant lesquelles les magistrats cherchent à comprendre avant de juger!

Sans doute silence du à une consigne savamment transmise, voire une prudente réserve sur ce dossier qui a interpellé bon nombre de nos concitoyens.

Dès le début de cette affaire, j’avais écrit que le manque de courage de nos grands manitous d’ « Enarchie » ou d’ailleurs, très forts pour pousser des cris d’orfraie, mais incapables d’assumer une quelconque responsabilité, aurait des conséquences durables sur le fonctionnement des services actions de la Douane française.

Jamais, cette affaire n’aurait dû « tomber » dans le domaine public via la justice qui ne pourra que faire plus de mal que de bien à l’institution. Il fallait traiter en interne avec rigueur et sans passe droit ou autres mesures de copinage de type mafieux ces dérapages connus et jamais vraiment dénoncés par nos fonctionnaires participants, à l’insu de leur plein gré, auprès d’une hiérarchie perdue, qui a donné les ordres aux gabelous au cours des « opérations clandestines bidons », de couper leurs portables et d’utiliser des téléphones d’emprunt ?

Certes, on ne fait pas de renseignements et autres actions dérivées avec le « Dalloz » en main en le brandissant telle la bible lors des campagnes de christianisation ou autres croisades.

Mais vouloir aujourd’hui juger cette affaire est une gageure hasardeuse qui ne solutionnera rien, surtout en oubliant tout ou partie des responsables de ces dérives .

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FRANCE 🇫🇷 (DOD de la DNRED de la Douane) : à Bercy, que pense Monsieur Gabriel Attal de toutes ces magouilles ?

Habitué des conférences de presse, il semble que le ministre du Budget aura quelques difficultés à s’exprimer sur cette sinistre affaire montée de toutes pièces dans le seul but de doper artificiellement les chiffres !

La justice soupçonne l’opération« Aurore » d’avoir été montée de toutes pièces

Si la justice doute encore, c’est à désespérer du travail d’intelligence que l’instruction a fourni !

Seuls, sur le banc des accusés de ces filouteries douanières, quelques responsables irresponsables et beaucoup d’absentéisme volontaire !

Vincent Monnier de l’OBS a sorti un papier à l’instant

EXTRAIT

Procès des dérives des douanes : les saisies record étaient-elles totalement fumeuses ?

Jusqu’au 9 juin se tient au tribunal de Paris le procès de six anciens hauts cadres de la DNRED, le service de renseignement des douanes. Ils sont notamment soupçonnés d’avoir monté de toutes pièces deux opérations de saisie de café avec l’aide de leur aviseur fétiche et controversé. Lequel en aurait profité pour importer des cigarettes de contrebande. Ce que les protagonistes contestent.

Par Vincent Monnier publié le 31 mai 2022 à 17h25

C’était ce qu’on appelle une « saisie record ». De celles qui font les gros titres de la presse, gonflent d’un coup les statistiques et suscitent les félicitations des ministres de tutelle. A l’été 2015, les agents de la Direction nationale du Renseignement et des Enquêtes douanières (DNRED) mettent la main sur 43 tonnes de café contrefait de la marque L’Or de Maison du Café, tout d’abord dans un poids lourd arrêté à un péage de l’autoroute A1, puis dans un entrepôt d’Argenteuil (Val-d’Oise). « Une première sur le territoire national », claironnent alors Bercy et la Direction des Douanes. Las, les développements judiciaires de cette affaire ne seront pas vraiment ceux initialement escomptés.

Depuis le 9 mai, six anciens haut gradés de la DNRED – un service figurant parmi le premier cercle de la communauté du renseignement, au même titre que la DGSI ou la DGSE –, deux aviseurs et un intermédiaire comparaissent devant la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour des faits d’« importation en bande organisée de marchandises contrefaites », « escroquerie », « détournement de fonds publics ».

La justice soupçonne l’opération, baptisée « Aurore », d’avoir été montée de toutes pièces dans le seul but de doper artificiellement les chiffres. Autrement dit, cette saisie de contrefaçons serait elle-même contrefaite. Un comble pour des douaniers.

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FRANCE 🇫🇷 (DOD-DNRED-DOUANE) : règlement de comptes au palais de justice !

Quand l’opération « Aurore » tourne au scandale

Ce sont les douanes judiciaires d’Ile-de-France qui ont récupéré le traitement de la saisie inédite en France de leurs collègues de la DOD (Direction des Opérations Douanières, bras armé de la DNRED) de 43 tonnes de café contrefait, en 2015.

C’est une descente inédite dans les eaux troubles de l’un des grands services de renseignement français que l’on vit depuis bientôt un mois au tribunal judiciaire de Paris.

On y juge six anciens chefs douaniers et leur aviseur, un informateur hors normes : « Monsieur Z ».

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FRANCE 🇫🇷 (DOD de la DNRED de la Douane) : l’Échelon DNRED du Havre était-il une banque de dépôt ?

La présidente Bénédicte de Perthuis a quelques difficultés à croire les déclarations de Pascal Schmidt, l’ex-chef d’antenne au Havre de la Direction des opérations douanières, qui gardait dans son bureau et à son domicile plus de 800 000 euros en liquide. Pouvait-elle imaginer lorsqu’elle débuta sa carrière de magistrate au Havre, qu’elle aurait un jour à juger de tels comportements des opérations douanières havraises ?

Le chef de Schmidt, l’énarque Erwan Guilmin, directeur de la DOD, pourrait peut-être répondre à la place de Pascal Schmidt pour éclairer les juges. Normalement, la connaissance des opérations qui sont menées dans un service incombe totalement à ce niveau de la hiérarchie !

Qui a donné les ordres aux gabelous au cours des opérations clandestines, de couper leurs portables et d’utiliser des téléphones d’emprunt ?

QUI ?

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Rendez-vous lundi prochain pour la 4 ème partie du concert de flutes et violons !

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Plus

Au procès des douanes, l’entêtant parfum de corruption au port du Havre

Affaire du café contrefait au Havre : au procès des douaniers, l’entêtant parfum de corruption

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FRANCE 🇫🇷 (procès des hauts-fonctionnaires de la DNRED) : l’omerta au quotidien

Au sixième jour du procès, la présidente Bénédicte de Perthuis s’est agacée mercredi des explications des prévenus. « Alors à partir du moment où il y a un aviseur (informateur, NDLR) dans une affaire, il n’y a pas de contrôle normal, pas de procédure écrite?« , interroge-t-elle.

Pascal Schmidt qui est le plus agité tente d’expliquer sans trouver les mots que dans ce milieu « tout est anormal, hors des normes« .

Oui, il y a des dossiers constitués

Lors de l’affaire dite de Lyon, l’ensemble des « archives sensibles » de l’Échelon DNRED de Nantes avait été emmené vers un lieu sûr…

1 – Opération de Lyon, instruite par le juge Jacques Dallest, dans laquelle, vous pourrez constater que tout a été organisé et arrangé par l’échelon DNRED de Lyon

C’est ce Motor Yacht qui a transporté 1 tonne 285 de cannabis (1 tonne 255 de savonnettes et 30 kilos de pollen), cargaison chargée au large de l’île de Perejil dans le détroit de Gibraltar.

LIRE : FRANCE (DNRED) : retour sur l’opération « Gisèle » et les stratagèmes douaniers

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2 – A Toulouse, saisie d’une tonne de coke avec un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire

LIRE : DNRED (échelon de Toulouse): du temps de Joseph Le Louarn, on mentait déjà effrontément aux magistrats…Mais ça, c’était hier!

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Et le « secret défense » en prime

C’était le 23 mars 2022 sur France Culture : Marc Fievet , dont le dossier est classé « SECRET DÉFENSE », s’est exprimé dans l’émission ‘Les pieds sur terre‘: Marc Fievet parle longuement des mafieux institutionnels qui nous gouvernent et qui savent utiliser le « secret défense » pour se dédouaner de toutes responsabilités.

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (Direction Générale) : la qualité première des DG de la Douane française n’a jamais été le courage, surtout quand il s’agissait d’assurer la continuité du service de l’État

En octobre 2004, Dominique Barella, le président de l’USM réélu à ce poste pour deux ans écrivait sur les hiérarques: « Incapables de conduire une pédagogie publique, incapables d’assumer la responsabilité d’actes pris sous leur autorité, ne rendent service ni à nos concitoyens ni aux magistrats ? Leur activité serait-elle seulement d’éditer des camemberts sur la productivité ?

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Depuis plus de 30 ans, j’observe le comportement des DG de la Douane française et il est évident que chez ces gens-là, le courage d’assumer les actions terrains promues parfois, par des responsables politiques courageux et, parfois par des directeurs de la hiérarchie intermédiaire sur le terrain, ne fait pas partie des paramètres inculqués à l’ENA.

Prenons l’exemple de l’agent infiltré NS 55 de la DNRED, qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par les « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains.

Il est stupéfiant de constater qu’un Jean Dominique Comolli qui fut présenté à NS 55 dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, n’ait jamais levé le petit doigt pour sortir Fievet de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala… Là aussi, et Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l »assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées. Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de devenir amnésique. Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘pot’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis à des décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels.Sa seule motivation profonde était de s’attribuer des succès de saisies importantes de cocaïne alors qu’il n’y était pour rien mais pour cela il était particulièrement doué, bien qu’il fut parfois mouché assez sèchement!


Alors …Fievet aurait pu espérer que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraineur favori!

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Pas de montée au créneau pour défendre l’agent NS 55!

Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet envoie à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick en envoyant immédiatement Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour lui dire de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.

Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.

C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel!

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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!

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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».

Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?

Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED: Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.

Autre témoignage de Jean Henri Hoguet à écouter à partir de 22 minutes 15 chez Pradel

RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.
FRANCE (RTL): Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre  2013 : Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia. | Aviseur International

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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.

Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco!

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Après c’est Jérôme Fournel (photo à droite), qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine que celui-ci avait préparé pour tracter devant la DG.

En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN (photo à gauche) qui se sauva à sa vue! Espérons qu’il ait retrouvé un peu de fierté et de courage depuis qu’il est patron de 1.300 hommes dans l’est de la France.

Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!« .

Jérôme Fournel pourra compter sur Erwan Guilmin, énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DEFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).

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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans.

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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!

Lui n’a rien fait!

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Isabelle Braun-Lemaire (@Dgdouanefrance) / Twitter

Reste aujourd’hui Isabelle Braun-Lemaire…

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FRANCE 🇫🇷 «Spoil system»: que s’est-il passé depuis la nomination de Jérôme Fournel à la tête de la DGFIP lors du Conseil des ministres du mercredi 24 avril?

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Je ne dis pas qu’il est mauvais, ce cher Jérôme Fournel, je dis seulement que lorsqu’il se plante par incompétence caractérisée, c’est le contribuable qui paye! Jamais, chez ces gens-là, on assume la moindre responsabilité !

Espérons que son action soit plus efficace que celle qu’il avait mené à la tête de la Douane pour le renouvellement de la flotte d’avions et de navires.

pour mémoire:

DOUANE FRANÇAISE: la coûteuse incompétence de Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille dans la gestion de la flotte d’avions et de navires de la douane

lecture d’un clic sur le titre de l’article

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FRANCE (Cour des comptes): les DG de la douane française font voler les millions, pas les avions! 

Plus

DOUANE FRANÇAISE: Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille ont jeté l’argent du contribuable par les fenêtres

lire

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The international informant

En Conseil des ministres, le président de la République s’était dit prêt à repolitiser les nominations dans les grandes directions pour rendre plus efficace l’application des lois.

C’est une pratique qu’il avait promise d’appliquer en arrivant au pouvoir:l’instauration d’un «spoil system» à la française.

Autrement dit, la nomination de fonctionnaires en phase avec la politique gouvernementale aux postes clés de la haute administration française, de façon à éviter les effets d’inertie, voire la résistance de la technostructure. À l’image de ce qui est en vigueur aux États-Unis, où les responsables changent à chaque alternance.
Sauf que cet objectif s’est rapidement enlisé, Emmanuel Macron refusant de lancer une chasse aux sorcières. Il s’était contenté de pointer, régulièrement, les conservatismes de l’administration et d’exhorter ses ministres à reprendre la main sur les grandes directions ministérielles. Mais cela devrait changer, si l’on en croit la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye.

«Les nominations à…

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron

Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.

Je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !

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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en deformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »

Marc Fievet

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François Auvigne

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GIBRALTAR (ou la recette du bon petit polar) sera diffusé sur ICI télé au Canada

Gibraltar, sur ICI Télé, le dimanche 1er novembre, à 1 h 09.

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Pour Marc Fievet: « l’esprit reste, mais c’est pas mon histoire »

C’est vrai que c’est tellement gros, ce qu’il raconte, Marc Fiévet.

Présenté par la Douane française aux autorités espagnoles du SVA comme l’agent mis en place sur la Costa del Sol, la Douane ouvrira un restaurant à Estepona en Andalousie avec Fievet et financera l’acquisition d’un cargo. Par la suite, il sera présenté aux autorités anglaises (HM Customs excise), allemandes et américaines (DEA), permettant l’interception de plus de 100 tonnes de stupéfiants.

Un scandale d’État, maintes fois évoqué.

Approché en 1988 par les douanes françaises alors qu’il réside à Gibraltar, il devient aviseur, chargé de mettre l’administration sur la piste des narcotrafiquants. Il est bon, Fiévet, c’est même le meilleur, dit-on de lui à Paris. Mais il est arrêté en Espagne en 1994, puis extradé au Canada, à la suite de l’arraisonnement d’un navire contenant plusieurs tonnes de cocaïne. Il fera par la suite « 3 888 jours de prison, une balade carcérale à travers l’Atlantique Nord ». Le pacte qui le liait avec les douanes françaises a été rompu par François Auvigne, un nouveau directeur général de la Douane française, un IGF, qui n’avait rien à faire de son histoire et qui a refusé d’accéder aux demandes insistantes de Jean Puons le patron d’alors de la DNRED.

Lâché par des pleutres

Cela fait vingt ans qu’il remue ciel et terre pour que ce « lâchage injuste et majeur » soit reconnu. La justice l’a blanchi en 2006, sans que la responsabilité de l’État soit établie. Il a écrit des livres (L’Aviseur, Gibraltar, Dans la peau d’un narco, Infiltré), effectué un tour de France en camping-car en 2007, squatté les médias…

Aujourd’hui, à 76 ans, Marc Fievet est chauffeur routier sillonnant l’Europe au volant d’un frigo de 44 tonnes, se levant à 3 h du matin quand il ne passe pas la nuit au volant pour livrer viande ou autres denrées périssables.  « Je dois travailler pour vivre et assurer mes responsabilités familiales », dit-il, sans sembler nourrir quelque amertume de sa situation. « Je ne suis pas malheureux ! J’ai vécu six ans dans le stress (ses années d’infiltré) puis j’ai fait onze ans de prison, alors… »

Il a profité et profite encore aujourd’hui de l’exposition médiatique du film pour « dénoncer et dénoncer encore l’irresponsabilité des hauts fonctionnaires de la Douane Française ».

Coscénariste dans une première mouture du projet, il n’a finalement pas participé à l’élaboration du long-métrage, qu’il juge « édulcoré  » par rapport à ce qu’il a vécu.  » L’esprit reste, mais c’est pas mon histoire. Nulle part n’apparait le fait que j’ai été adoubé par Michel Charasse, le ministre du Budget de l’époque! Par contre la lâcheté de la Douane française est bien démontrée. « 

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « secret défense »

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy > Douane > DNRED): de l’incompétence professionnelle à la malhonnêteté

Une question me taraude depuis plusieurs mois!

Comment un type comme Erwan Guilmin a pu arriver aux manettes de la DOD, l’un des services les plus ‘pointus’ de la Douane française en matière d’opérations et pourquoi l’a t’on nommé?

La DOD, c’est le service opérationnel par excellence, formé d’agents sélectionnés uniquement par la DNRED, triés sur le volet et ayant déjà un cursus douanier conséquent et réussi. Pour les cadres, il s’agit d’agents ayant tous une forte expérience douanière et sélectionnés souvent après deux concours internes:

1 – le concours d’entrée en Douane suivi d’un stage à l’école de formation

2 – le concours de l’inspection principale et un stage de formation pour les chefs supérieurs, chefs de division, chefs d’échelon

Et pour les directeurs, choix et nomination à ce grade après une longue expérience confirmée et probante au niveau des postes déjà occupés .

Alors pourquoi l’énarque Erwan Guilmin?

guilminenaEn aout 2018, j’écrivais à son sujet: « Le poste devait le faire bander et quand on sort de l’ENA, on passe devant les autres, même plus compétents! Par leur réseau, les grands corps ont de facto un droit de tirage sur les plus beaux postes ouverts aux fonctionnaires. Un haut fonctionnaire à Bercy ou à la Santé peut être parfait pour tel poste ou tel poste. Si un corpsard ou un énarque lorgne aussi dessus – même avec peu d’expérience préalable – il aura souvent la priorité et y fera son nid tel le coucou.

Pour mémoire, cet oiseau est réputé pour occuper le nid d’autres espèces et y pondre ses propres œufs…

Un corpsard/énarque peut toujours revenir dans son corps en attendant qu’un beau poste se libère ensuite, ou parce qu’il n’a pas vraiment fait ses preuves ailleurs. Quand il n’y a plus de débouchés – surtout après 50 ans – et si le corpsard ou l’énarque ne veut pas ou ne peut pas partir dans le privé, il attendra patiemment la retraite, en étant chargé de quelques missions ou rapport officiel peu prenant. »

Erwan Guilmin est d’abord parachuté comme directeur régional des douanes à la direction régionale des douanes Ile de France Ouest en septembre 2010, sous la haute recommandation du DG Jérôme Fournel avant d’atterrir comme directeur de la DOD en septembre 2014.

Dès le départ, il y a quelque chose qui ne correspond pas aux habitudes de la DNRED, qui est effectivement un service pointu, jalousé parfois et toujours redouté par les marquis qui hantent le siège de la Direction générale à Montreuil, véritable panier de crabes ou courbettes, bassesses et manipulations diverses occupent le temps de ces éminences grises. On s’observe, on monte voir le ou la DG au dernier étage pour présenter un projet qu’on a récupéré et qui pourrait servir à se positionner! On fait dans la probabilité, on suppute, on devient stratège, bref on est hyper productif pour soigner son image! Et on ne veut pas que la DNRED nous perturbe avec ce qu’elle sait sur nos lâchetés quotidiennes et nos arrangements entre gens de la bonne société.

INFILTRATION?

Eureka! s’exclama joyeusement le grand manitou, pourquoi ne pas infiltrer un des nôtres dans ce service d’enquêteurs ? Certes, on a déjà quelques taupes, mais, elles ne sont pas issues de notre caste de grands seigneurs de l’ENA. Oui, il faut infiltrer un des nôtres pour exercer un véritable contrôle, voire même les discréditer, pourquoi pas!

Que la personne soit incompétente pour diriger…Ça, c’est vraiment pas un problème!

D’ailleurs, le sommes nous compétents, nous les mamamouchis du système?

Erwan Guilmin arriva donc aux manettes sans jamais avoir été douanier…

Avec cet arriviste sans scrupules, toutes les dérives étaient possibles comme vient de le montrer cette affaire.

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DNRED 🇫🇷 (CELTICS): au royaume des containers, les douaniers sont, malgré eux, tenus à la discrétion

Le Havre – CELTICS

Les douaniers pratiquent ainsi le ciblage, c’est-à-dire ce qui permet à un ordinateur de détecter automatiquement, bien avant que la cargaison n’arrive, les éventuelles anomalies.

C’est ce qui a remplacé le fameux « flair du douanier ».

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DNRED

Selon plusieurs douaniers interrogés par « france info », les saisies de cannabis et de cocaïne se font aussi, presque exclusivement, grâce au travail des services de renseignement.

La douane a ses propres indics, appelés « aviseurs ». Grâce à leurs indications, on ouvre peu de containers, mais on fait mouche à tous les coups ou presque.

Les aviseurs seraient donc indispensables à la réalisation des saisies mettant en valeur la qualité des services de la Douane française.

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L’inspecteur des Finances, énarque François AUVIGNE, ex DG de la Douane française

Seul hic, les DG de la Douane française, qui n’ont que mépris et total désintérêt pour les actions « undercover », dans lesquelles pataugent les aviseurs et autres agents infiltrés pour remonter des informations,  refusent d’assumer la moindre responsabilité laissant alors l’aviseur ou l’agent infiltré, seul à répondre devant des juridictions judiciaires étrangères.

L’exemple de Marc Fievet, aka NS 55 DNRED, qui est resté incarcéré durant 3888 jours dans 23 différentes prisons et plus de 300 cellules dans des prisons espagnoles, des HM prisons anglaises, des pénitenciers canadiens et des maisons d’arrêt, centres de détention et centrale en France, sans que les Directeurs généraux de la Douane française n’interviennent efficacement en fait l’éclatante démonstration.

Jean Paul Garcia, qui était en 1994, l’attaché dounaier en poste à Madrid, n’a pas réussi à obtenir du DG Jean Luc Viala, une attestation conforme à l’action que je développais pour la DNRED dans le sud Espagne et l’ensemble des douaniers avec lesquels je travaillais à l’époque ont accepté de se taire.

Jean Luc Viala, Pierre Mathieu Duhamel et Francois Auvigne n’ont rien fait allant jusqu’à refuser d’assumer les promesses et engagements faits à Marc Fievet.

Francois Auvigne, allant jusqu’à dire au directeur de la DNRED Jean Puons qui insistait pour qu’une intervention soit faite, qu’il n’avait pas à assumer les décisions, actions et promesses prises par ses prédécesseurs.

Quant à la « Justice française », des ‘JAP’ ont refusé de trouver une sortie à cette dérive kafkaïenne, arguant du fait qu’ils n’avaient pas les moyens techniques de remettre en liberté Marc Fievet.

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FRANCE 🇫🇷 (Antidrogue): retour sur quelques serviteurs des services de la DNRED et de l’OCRTIS

Redécouverte d’une vieille connaissance au passage

A feuilleter les témoignages de l’époque, on a de quoi parfois se dire que c’est une histoire sans fin ce trafic, et que la quête au super-trafiquant passe parfois par de bien étranges pratiques.

Car à ma grande surprise, au détour du compte-rendu de l’opération Ballena Blanca en date du 13 mars 2010 (le raid de la police datant de 2005 on le rappelle), il y a donc dix années, voici ce que j’ai trouvé comme nom bien connu cité : « l’opération Ballena Blanca a été découverte en mars 2005 avec l’arrestation de cinquante personnes de nationalités différentes pour leur implication présumée dans un réseau qui aurait blanchi à Marbella plus de 250 millions d’euros et dont les ressources ont été mobilisées par 350 millions de personnes. et plus de 250 fermes.  La vérité est que, parmi toutes les accusations portées, la plupart ont été démis de leurs fonctions et 19 seulement ont été condamnés à des peines allant de trois ans d’emprisonnement à 15 ans d’emprisonnement pour le principal impliqué, Fernando del Valle. Différents accusés liés au cabinet d’avocats Fernando del Valle de Marbella seront assis sur le siège. Le bureau du procureur anticorruption accuse cet avocat, ses employés et ses clients de former un réseau de sociétés de criblage pour blanchir de l’argent obtenu illégalement et cacher les véritables propriétaires de cet héritage. Le ministère public estime que les fonds prétendument blanchis et placés dans un lieu sûr dans des paradis fiscaux s’élèvent à 12 millions d’euros.  

Le trafiquant franco-algérien Sofiane Hambli (ici à droite), qui siégera sur le banc, fait partie des clients de Del Valle. Del Valle fait face à une demande fiscale de 15 ans de prison et une amende de 37 millions d’euros ». Le même Hambli  écopera en 2011 de trois années de prison.  Oui, vous avez bien lu : en 2005, déjà, on avait repéré comme accusé d’un trafic en Espagne « l’un des plus grands trafiquants français de haschich du xxie siècle » selon Wikipedia qui le présente ainsi : « en juin 1997, alors âgé de 22 ans, Sofiane Hambli est l’un des principaux revendeurs d’un réseau fournissant en haschisch marocain la région alsacienne, il échappe aux gendarmes lors de l’opération « Paco68 » et se réfugie en Espagne. Il s’installe alors dans la ville andalouse de Marbella, circule en voitures de luxe et investit dans l’immobilier ».  

Voilà un jeune homme qui a démarré tôt dans le « métier » !!!  Arrêté en Espagne en 2002 et extradé en France, pour y être incarcéré, il avait vu sa peine bizarrement passer de 8 à 5 ans… pour ne même pas en profiter vraiment, puisqu’il avait réussi à s’évader l’année suivante de sa prison de Metz, pour être finalement repris en 2006… et pour en ressortir dès l’année suivante « ayant purgé sa peine de cinq ans » (?) selon sa biographie… puis de nouveau repartir en Espagne, et se refaire pincer en 2009 à…  à Puerto Banus !!!  Sidérant parcours !  Voilà un homme qui a de la suite dans les idées, en tout cas.  Ou la même obsession pour le même « métier » !!!

Tout une suite d’étranges arrestations-libération qui laissent plutôt pantois….

Le reste vous le savez, je suppose :  c’est lui qui est cité dans une drôle d’affaire d’informateur (c’est lui bien sûr) qui mouille depuis des mois maintenant François Thierry, le patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis).

Et quand je dis « mouiller » c’est une grosse fuite d’eau (ou de coke liquide ?) qui s’est répandue depuis, une affaire dont le blog de Marc Fievet (dont je ne saurais trop vous recommander la lecture) nous tient au courant régulièrement, car cela fait des années qu’il décrit ces manœuvres tortueuses qui ne sont pas à l’honneur de la République.

On a retrouvé par exemple dans les contacts de Thierry le fameux Chacal, celui des… GAL, on y revient (9) ! Mais Pour en rajouter encore, il faut savoir que malgré le fait qu’il ait été condamné en Espagne, il était bien revenu en France, pour se prendre treize années de prison, mais n’en faire…  que trois à Nancy (de 2011 à 2014 !!!) et se voir accorder le reste en semi-liberté en région parisienne.  Cerise sur le gâteau, son avocate d’alors s’appelait Anne-Claire Viethel, qui n’est autre que la femme de François Thierry…  Il ne fera en fait qu’un an de semi-liberté et s’est retrouvé libre en 2015  !!!  A part ça, il y en aurait encore pour dire que notre dealer ne serait pas informateur… Comme l’avait finement remarqué l’ami Fievet, quand le président François Hollande avait visité les locaux et qu’on lui avait montré les tonnes de hasch saisies en plein Paris… devant l’adresse de chez Hambli, il était bien le seul à sourire.  Tout le service derrière était livide.  La « découverte » des camionnettes de hasch (sept tonnes d’un coup !) fichant en l’air une opération douteuse de plusfaçon Thierry !  Hambli a été de nouveau arrêté en novembre 2018 dans un fast-food de Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques), alors que sous contrôle judiciaire, il n’avait pas le droit de quitter son luxueux appartement de Paris (avec piscine intérieure, c’est la photo du début de ce chapitre) !!!  Chez lui ça fait donc 22 ans que ça dure… dont au moins 12 au service de la police :  il est inscrit depuis 2007 au Bureau central des sources (BCS) qui gère les indicateurs !!!  Aurait-on trouvé un deuxième Neyret ?

SOURCE

(9) « Sa véritable identité est un des secrets les mieux gardés de la République. À la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) comme à la direction des enquêtes douanières, la plupart de ceux qui ont travaillé avec lui connaissent uniquement son surnom » explique Emmanuel Fansten. Il sait que le « Chacal » est né en 1952, d’origine algérienne, et a un faux nom : Alain David Benhamou.

Après avoir « fait ses armes à Cannes », il apparaît « dans les radars du crime organisé » dans les années 1980 avant de réussir à rejoindre l’Etat espagnol.  « En échange de leurs services, le Chacal et ses associés sont autorisés à organiser le trafic de drogue autour de Marbella, nouvelle capitale européenne de la came. La fin de la « guerre sale » et la disparition des GAL vont ouvrir une période de prospérité sur la Costa del Sol, où de nombreux truands français ont trouvé refuge » écrit Emmanuel Fansten. Avant d’indiquer que, dans les années 1990, le Chacal sera « recruté » par la Police judiciaire de Bordeaux, « redirigé » vers la Direction des enquêtes douanières puis vers le Siat, « la cellule qui chapeaute l’ensemble des indics et gère les infiltrés ».

Marc en sait beaucoup, sur le « Chacal »… je ne saurais que trop vous recommander la lecture de son blog.

LIRE plus: Le Chacal au service des services

Revoir le Trombinoscope des années 90: NARCOTRAFIC (Costa del Sol – GAL, Policia, Guardia civil): le trombinoscope des années 90

 

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DNRED 🇫🇷(Douane Française): la qualité première des DG de la Douane française n’a jamais été le courage, surtout quand il s’agissait d’assurer la continuité du service de l’Etat

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FRANCE (Flotte aéronavale douanière): « Errare humanum est, perseverare diabolicum »

Par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED
C’était jour de Grand Prix à Monaco, dans ces années 1990, alors que j’œuvrais H24 pour l’échelon DNRED de Nantes.
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J’étais basé à l’époque au restaurant Saint Georges d’Estepona en Andalousie et entre deux missions d’infiltration, j’avais réussi à savoir qu’un « prao« , un multicoque ultra rapide qui obtenait de très bonnes performances grâce à la réduction de la masse et de la surface mouillée, devait remonter à grande vitesse d’Al Hoceima vers Nice, lesté de cannabis!
Le nom apparent de ce prao était ‘Fumée noire », c’est pourquoi l’opération que je déclenchais en signalant cette opération à mon officier traitant Christian Gatard prit alors le nom de « Fumée noire ».
Comme trop souvent, j’eus droit à des explications foireuses sur les difficultés de la reconnaissance aérienne toujours sujette à cette putain de météo. Fichtre, de « Fumée noire », et bien, on l’avait pas repéré!
Ça n’était pas la première information précise qui ne donnait aucun résultat, c’était presque devenu une habitude. Même qu’un jour, c’est 6 tonnes que j’avais signalé au départ de San Pedro d’Alcantara…Là encore, pschitt! Et c’est même moi qui avait annoncé la saisie par les flics à Christian Gatard!
Quelques mois plus tard, j’avais rencontré à Malaga Jacques Cunat de la Dnred de Marseille, qui me racontât les raisons pour lesquelles le repérage n’avait pu se faire! Les conditions météorologiques n’étaient en rien responsables puisque tous les avions étaient cloués au sol pour grande visite en même temps !
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Le seul avion encore opérationnel avait été réquisitionné par le ministre de Budget Michel Charasse pour se rendre au Grand Prix de Monaco avec Bertrand de Gallé, le P-DG de la Seita!
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Aujourd’hui, 28 ans plus tard, je lis dans Nice Matin que sur les sept avions Beechcraft des douanes, un seul est opérationnel.
Et encore, ne sert-il qu’à la formation des personnels. Les autres sont cloués au sol pour des problèmes divers: site de maintenance sous-dimensionné et faillite de l’industriel qui fournissait les pièces de rechange.
Quant aux hélicoptères, un seul, sur les deux disponibles en Méditerranée, est actuellement opérationnel. Mais son programme de vol aurait été volontairement réduit pour éviter l’incident et donc une rupture totale de charge.
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Le syndicat UNSA douanes réclame « la remise en place des moyens maritimes permettant d’effectuer nos missions douanières parallèlement à nos participations aux missions pour le compte de Frontex ».
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De mon point de vue, l’amateurisme, l’imprévision, la gestion hasardeuse, le j’m’en foutisme de ces marquis de la DG plus préoccupés d’eux-mêmes que de l’optimisation des moyens pour lutter contre le narcotrafic ne sont donc pas une nouveauté.
                              « Errare humanum est, perseverare diabolicum« 
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FRANCE (Douane Française – DNRED): journée de promulgation des résultats 2017

Par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED

C’était  jour de fête à Gennevilliers.

Gérald Darmanin et Rodolphe Gintz ne tenaient que des propos aimables pour nos valeureux douaniers qui lors de cette année 2017 auraient battu des records, malgré la politique de démantèlement mené tambour battant par Bercy et son bras armé, Rodolphe Gintz, le successeur de Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille, les fossoyeurs de la douane de ces dernières années.

Certes les résultats des différentes saisies pourraient paraître spectaculaires, alors qu’elles ne correspondent qu’à une explosion de la consommation des stupéfiants illicites et donc du narcotrafic destiné à répondre à la demande.

Les succès enregistrés en matière de contrefaçon n’arrivent pas à provoquer chez moi le moindre sentiment de satisfaction, considérant que la Douane n’a pas à être une police économique mise à disposition de LVMH et consort depuis le passage du DG Pierre Mathieu Duhamel au sein de LVMH New York. Que ne dirait-on pas si nos gendarmes et policiers se mettaient au service du grand capital et des banques pour préserver leurs avantages et les intérêts des actionnaires en facilitant l’évasion fiscale qui est une des raisons d’être de ces entreprises. Certes LVMH fabrique encore un peu en France, mais si peu…Alors que fiscalement, que se passe-t-il Gérald Darmanin?

Pour le tabac, la contrebande prospère chaque jour et du coup la lutte contre ce phénomène sera une priorité a précisé Gérald Darmanin. Plus de 238 tonnes de tabac ont été saisis l’an dernier sur le sol français, soit une baisse de 8% par rapport à 2016.

En Ile-de-France, c’est près de 22 tonnes de tabac qui ont été confisqué l’an dernier. « Avec l’augmentation du prix du tabac il y aura une augmentation de l’intérêt à la fraude donc pour moi la lutte contre la contrebande de tabac sera une priorité en 2018 » dit Jean-Roald L’hermitte. Ouf, on est sauvé!  Mais, dimanche, j’ai reçu un appel d’un de mes amis qui passait en Espagne par Biriatou et qui me dit:  « les douaniers contrôlent à la sortie de France, toi qui connait, tu peux m’expliquer…le trafic de cigarettes et d’alcool, c’est dans le sens Espagne-France!« …Faudra m’expliquer pour que je lui explique!

Pour moi, comme pour beaucoup de citoyens de ce pays, les stups restent une des plaies de notre société, de nos société et je constate que la plus haute hiérarchie se gargarise avec des résultats très loin en dessous de ceux qu’il aurait fallu atteindre pour seulement commencer à être efficace dans la lutte contre la drogue.

Aujourd’hui, Hubert Avoine, qui a travaillé pendant des années en secret pour l’ OCRTIS, (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) et auteur de L’Infiltré, de la traque de Chapo Guzman au scandale français des stups (éd. Robert Lafont), était l’invité du Grand Journal de 18h sur Sud Radio. Parlant des résultats 2017 de la Douane française et des saisies de cocaine s’élevant à plus de 9 tonnes, il constate:

« On parle de saisie, mais qu’a-t-on fait des réseaux ? Qui a-t-on arrêté ? Qu’a-t-on démantelé ? », s’est interrogé Hubert Avoine, pour qui « le trafic est en train de se développer parce que la société tend vers cela ».

« Il y a plus de consommation, c’est indéniable, donc les saisies sont en comparaison de la demande, a-t-il ajouté. Il semble que la consommation de cocaïne est en hausse. On la rencontre dans des endroits où c’était assez peu courant. On avait l’habitude de la voir plus sur les Champs-Élysées qu’en banlieue, aujourd’hui, on la voit un peu partout. »

Écoutez son interview sur:

https://www.sudradio.fr/faits-divers/saisie-record-de-cocaine-qua-t-fait-des-reseaux-qua-t-demantele

En ce qui me concerne, autre époque, puisqu’il ne s’agissait pas d’El Chapo, mais des frères Orijuela, les premiers successeurs de Pablo Escobar, j’ai travaillé pendant 6 années pour la DNED, puis la DNRED à partir de 1988 en commençant d’abord par faire du renseignement à Gibraltar avant d’être amené à débuter des actions d’infiltrations qui m’ont amené au plus haut niveau de la hiérarchie du narcotrafic des années 1990. Les résultats furent spectaculaires puisqu’en 6 ans, l’agent NS 55 que j’étais devenu, agissant sous mon vrai nom ou empruntant diverses identités parfaitement connues des autorités douanières françaises comme Charles Henri De Bossieu et William Blazenko, a permis la saisie de 105 tonnes de drogues illicites (Plus de 5 tonnes de cocaïne et 100 tonnes de cannabis) dans diverses opérations menées en Atlantique nord et dans l’océan indien.

En récompense, l’agent NS 55, sur les conseils appuyés des émissaires de Bercy, a dû plaider coupable d’actions de narcotrafic devant les juridictions anglaises et canadiennes, récoltant au passage une condamnation à perpétuité!

La Direction Générale de la Douane française, en parfaite oie blanche, ayant refusé d’assumer les actions terrains de son service de renseignement, n’a pas hésité à laisser entendre que l’agent NS 55 s’était mis à son compte…! Propos démenti par la juge d’instruction parisienne, Sophie Clément qui a rendu le 16 mai 2006 un non-lieu explosif puisqu’elle assure: « Il n’y a pas lieu de poursuivre quiconque pour complicité de trafic de drogue car « les investigations entreprises, les auditions réalisées, l’étude des documents figurant en procédure, ne permettent pas de caractériser à l’encontre de Marc Fiévet les faits de trafic de stupéfiants ». Cette décision de justice est toujours refusée par les administrateurs Thomas Charvet et Michel Baron qui n’ont su que s’enfermer dans la réécriture de faits dont ils ignorent la réalité.

Alors, certes les résultats enregistrés démontrent l’importance de la présence douanière sur le terrain, sans pour autant donner pleine satisfaction puisque la mission régalienne première de la Douane ne fait plus partie de ses priorités.

Au train ou vous allez, à quand la privatisation des missions régaliennes douanières?

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OCRTIS V DNRED: l’affaire qui révèle la dérive de la lutte antidrogue chez les baltringues menteurs*

 Les auditions et échanges de courriels contenus dans l’enquête sur l’Office des stupéfiants décrivent des policiers cachottiers, en roue libre, et des magistrats bien peu curieux.

LE MONDE | 24.07.2017 à 12h11 • Mis à jour le 24.07.2017 à 15h25 | Par Richard Schittly (Lyon, correspondant)

La scène se passe dans le bureau du procureur de Paris, le 20 octobre 2015. François Molins reçoit un responsable de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières qui, trois jours plus tôt, a saisi sept tonnes de cannabis dans des fourgons stationnés boulevard Exelmans, en plein 16 e arrondissement à Paris. Le douanier révèle au magistrat qu’un informateur de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis), a joué « un rôle majeur » dans cette saisie massive.

Plus tard dans la journée, le procureur demande des explications au chef de l’Ocrtis : le commissaire François Thierry indique que ce stock de drogue provient d’un camion qui est remonté d’Espagne. Il révèle que son service a même surveillé le parcours du véhicule. Selon lui, la saisie des douanes a malencontreusement interrompu les investigations, qui s’inscrivaient dans deux cadres juridiques distincts : une livraison surveillée, qui consiste à suivre un convoi de drogue en espérant arrêter les commanditaires à l’arrivée, et une opération d’infiltration, accordée par un juge de Lyon quelques mois plus tôt.

Au sujet de l’informateur, il évoque « un simple logisticien sans rôle moteur ». Pour le procureur de Paris, cette version édulcorée relève d’une « information majeure » qui a été « dissimulée », selon une note de M. Molins du 16 juin 2016. Dès le lendemain, il dessaisit l’Ocrtis de l’enquête.

Lâchés par les magistrats

Deux juges de la juridiction inter-régionale spécialisée (JIRS) de Paris sont chargés d’enquêter sur cette saisie record. Baudoin Thouvenot et Marc Sommerer ont retracé le parcours du camion parti du Maroc le 7 octobre 2015 avec au moins seize tonnes de drogue, cachées derrière des plats à tajine. Le dossier d’instruction compte aujourd’hui treize trafiquants présumés, mis en examen.

Trois services d’enquête sont saisis pour démêler l’écheveau : la brigade des stupéfiants…

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/07/24/l-affaire-qui-revele-la-derive-de-la-lutte-antidrogue_5164280_1653578.html#Vv5hkgzeWtjvk711.99

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Résultat de recherche d'images pour "ECUME DU pot au feu"

En final, ils ne verront que l’écume du pot au feu!
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* Baltringue:
en argot: incapable, nul
ou

Personne qui monte et démonte le chapiteau au cirque

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DNRED (Douane Française): lettre ouverte aux douaniers


Suite au courrier envoyé par le Directeur Général de la Douane Française aux 17 000 agents de la douane, couvrant la gestion hasardeuse de ses prédécesseurs, je tiens à vous informer qu’aucune procédure  disciplinaire ne sera engagée contre les fonctionnaires responsables de ces échecs que sont Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille. 


Bien au contraire, puisque: 

Jérôme Fournel est devenu le directeur de cabinet de Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des comptes publics

https://www.acteurspublics.com/2017/05/18/l-ancien-patron-des-douanes-va-diriger-l-equipe-de-gerald-darmanin

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Et

Hélène Crocquevieille a pris la tête d’un corps d’inspection à Bercy.

https://www.acteurspublics.com/2017/02/03/helene-crocquevieille-prend-la-tete-d-un-corps-d-inspection-a-bercy

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Soyez donc rassurés, votre hiérarchie n’aura donc pas à assumer ses erreurs. 

Marc Fievet – NS 55 DNRED 

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LIRE aussi

https://ns55dnred.wordpress.com/2017/02/08/france-la-couteuse-incompetence-de-la-douane-dans-la-gestion-de-sa-flotte-davions-et-de-navires/

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DOUANE FRANÇAISE: Rodolphe Gintz couvre la gestion hasardeuse de ses prédécesseurs Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille 

Dans un courrier adressé jeudi aux 17.000 agents de la douane, que l’AFP a pu consulter, leur directeur général Rodolphe Gintz a affirmé que son administration, «victime d’un constructeur indélicat», «n’est en aucune façon restée inactive».

 Une procédure pour «non-respect des obligations contractuelles» a notamment été engagée auprès du tribunal administratif de Montreuil, qui a «très récemment condamné le fournisseur à reverser à la Douane les sommes dues», a indiqué M. Glintz dans ce courrier. Ces faits ont également été dénoncés auprès du Procureur, a-t-il ajouté.

 Jérôme Fournel 

Cette perquisition est survenue après plusieurs affaires ayant récemment ébranlé la douane.Entre février 2011 et fin 2012, la douane a versé, «en pure perte» 307.618 euros à un constructeur américain basé en Floride, selon la Cour des comptes.

 

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Hélène Crocquevieille 

La douane a en outre commis «plusieurs erreurs» dans les procédures et les calculs des sommes réclamées, avait rapporté la Cour, qui trouvait «anormal» qu’«aucune procédure disciplinaire» n’ait été engagée à l’encontre des fonctionnaires «responsables de ces échecs». 

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LIRE la suite 

http://www.liberation.fr/societe/2017/07/06/le-siege-de-la-douane-perquisitionne-dans-le-cadre-d-une-enquete-sur-l-achat-d-un-bateau_1582161

Lire aussi:

http://mobile.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/douanes-un-rapport-accablan_2053979.html

S’ils lisent le rapport de la Cour des comptes, les contrebandiers retiendront… qu’ils n’ont pas trop de soucis à se faire. Le chapitre consacré au renouvellement des moyens aériens et navals de la douane tiendrait presque de la caricature s’il n’avait pas été rédigé par les magistrats de la rue Cambon.

Lire la suite:

 http://m.leparisien.fr/economie/les-douanes-visees-par-le-rapport-annuel-de-la-cour-des-comptes-09-02-2017-6666906.php

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FRANCE (région PACA): la mafia calabraise est chez elle…

Toute la région PACA est aujourd’hui infiltrée par la mafia italienne. À Toulon, Nice, Cannes, Marseille, le Midi n’est plus seulement une terre de blanchiment, mais un territoire où les clans développent leurs activités traditionnelles en « joint-venture » avec les truands français, tout en restant eux-mêmes dans l’ombre.
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Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED
en compagnie de Gérard Estavoyer
Madame Corinne Cleostrate, la nouvelle directrice de la DNRED,  pourrait demander quelques infos à Gérard Estavoyer, l’un de ses prédécesseurs à la tête de la DNRED.
Il a terminé sa carrière à la recette de Nice.
Ah, c’est vrai, faire table rase du passé, c’est la nouvelle doctrine!
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DOUANE FRANÇAISE (DNRED): la grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération (article préfacé par Marc Fievet)

DOUANELes moyens qu’avaient mis à l’époque le ministre du budget Michel Charasse  n’ont cessé de diminuer depuis son départ de Bercy et les DG « poules mouillées *» qui ont succédé à Jean Dominique Comolli à la tête de la Douane française  n’ont su que faire passer la pilule de l’austérité auprès des gabelous.
L’un des plus performants pour sabrer la douane fut sans aucun doute Francois Auvigne, cet inspecteur des finances, qui bien que ne connaissant pas la douane française en devint quelques temps son DG. Pour les autres…de l’inconsistant Jean Luc Viala en passant par le lobbyiste Pierre Mathieu Duhamel (DG, LVMH puis directeur du budget!), l’énarque François Mongin qui malgré le fait qu’il était le boss aussi de TRACFIN a souffert de cécité absolue en devenant Inspecteur général d’ HSBC, la banque qui aimait tant « baiser » le fisc français jusqu’à Jérôme Fournel, certes très opérationnel dans les inaugurations de galeries d’art et sublimant dans ses contacts avec le monde du luxe, mais qui n’aura pas non plus fait en sorte que la douane soit dotée des budgets indispensables pour atteindre les résultats que l’on est en droit d’attendre de ce service régalien en matière de lutte contre la narcotrafic.

Aujourd’hui, certes la Douane enregistre chaque année des progressions spectaculaires de saisies en matière de stups, mais … qui ne sont en réalité que la conséquente directe de l’explosion de l’ampleur du trafic.

Alors oui, Héléne Crocquevielle, « Il a, lui aussi, été une victime du terrorisme »  mais aussi des politiques menées par vos prédécesseurs sur ordres des ministres du budget.

Marc Fievet – NS 55 DNRED

* à la soumission totale aux volontés politiques au détriment de l’efficacité du service.

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Gaël Vaillant, envoyé spécial à Marseille (Bouches-Du-Rhône)

Lunettes noires, brassards orange, la boule au ventre, une foule compacte de plus de 500 douaniers a assisté avant-hier, à Marseille, aux obsèques de Pascal Robinson, leur collègue tué lundi dernier d’une balle dans la tête par un présumé trafiquant d’armes lors d’une opération de routine. La cérémonie, présidée par le secrétaire d’État au Budget, Christian Eckert, chargé des douanes, avait lieu en même temps que l’hommage aux victimes des attentats de Paris. « Il a, lui aussi, été une victime du terrorisme », justifie Hélène Crocquevieille, directrice générale des douanes.La grogne des douaniers après la mort d'un collègue, tué lors d'une opération© Maxppp La grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération
« Nos petites voitures tremblent au-delà des 170 km/h »
A voir ses états de service, Pascal Robinson, décoré de la Légion d’honneur à titre posthume, était un agent exceptionnel, à la tête d’une des équipes marseillaises de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), l’élite de la profession. Parti du bas de l’échelle, il a « enchaîné les résultats remarquables et remarqués », selon Christian Eckert. Surtout, « Pascal personnifiait la douane », comme l’explique un de ses collègues. Débrouillard, modeste, sportif accompli, il enchaînait les journées de travail de 24 heures. « Il n’était pas un cow-boy. Il était précis, organisé et déterminé. Il tenait avant tout à la sécurité de son équipe », raconte son frère, Emmanuel Robinson. « En ce maudit lundi 23 novembre, il a payé de sa vie pour nous sauver », lance, entre deux sanglots, sa coéquipière chargée de lui rendre hommage pendant les obsèques.Ce parcours de héros de l’ombre démontre aussi les conditions de travail compliquées d’une profession méconnue. Pour combler le manque d’effectifs, de matériel ou d’appui administratif, Pascal Robinson bricolait sans cesse, faisait avec les moyens du bord. « Ainsi, à la veille d’une intervention, mon frère a dû fabriquer un bélier avec l’aide de notre père. C’était artisanal, de la bricole du dimanche, mais cela a permis de défoncer une porte », se souvient Emmanuel Robinson.Pour Vincent Thomazo, du syndicat Unsa-Douanes, l’exemple des « go fast », ces trafiquants qui remontent des chargements de drogue à 250 km/h de l’Espagne à la région parisienne, est le plus parlant : « Ils ont des 4 x 4 avec pare-buffle et le passager est équipé d’un fusil d’assaut quand nous n’avons que nos petites voitures qui tremblent au-delà des 170 km/h. » Un douanier, qui avait « boosté » sa moto personnelle avec l’aide d’un ami garagiste, se souvient avoir réussi à rattraper un go fast sur l’autoroute. « Mais quand ils ont sorti une kalach, qu’est-ce que je pouvais faire? On n’est pas des James Bond. »Pascal Robinson a lui aussi « hurlé » contre une voiture d’intervention pas assez puissante pour suivre les grosses cylindrées des trafiquants. Lui aussi, il a fini par utiliser son propre téléobjectif afin d’obtenir de meilleurs clichés. « La débrouille à tous les niveaux, cela permet d’avoir une certaine souplesse, d’aller plus vite dans les enquêtes », note son frère qui ajoute aussitôt : « Mais, pour Pascal, son métier et sa vie privée ne faisaient qu’un. » Sophie, sa compagne, est également douanière.« Les douaniers sont un peu les oubliés de la République », déplore encore Emmanuel Robinson. Pour preuve, c’est l’un des services qui a le plus souffert de la règle de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, instaurée en 2007.

« On perd un douanier par jour depuis dix ans »

« On perd un douanier par jour depuis dix ans. Les services sont complètement exsangues », s’emporte Vincent Thomazo, qui évoque « une profession en souffrance ». « On prend sur soi. C’est vrai que nous partons le lundi matin au boulot et, à cause d’une filature qui nous mène jusqu’en Espagne, nous ne revoyons notre femme et nos enfants que le jeudi soir. Mais c’est notre devoir », explique un agent. « C’est une profession muette, admirable car elle fait passer le service de la France avant ses préoccupations existentielles », commente le frère de la victime.

En ces temps d’état d’urgence, la douane est pourtant en première ligne contre le trafic d’armes de guerre qui alimente petite délinquance, grand banditisme et réseaux terroristes. « La mort de Pascal rappelle le rôle essentiel que les douaniers jouent pour la sécurité du territoire. Dieu sait dans quelles mains auraient fini les armes de ce trafiquant qui a assassiné mon frère », a lancé Emmanuel Robinson avant-hier devant le cercueil de son frère. Avant d’interpeller Christian Eckert : « Je sais que les moyens ne font pas tout, mais dans les arbitrages que vous ferez pour le prochain projet de loi de finances, en souvenir de mon frère et pour tous ses collègues, ne faites pas des douanes françaises le parent pauvre de la sécurité française. » Après son discours, nombre d’agents, soumis au devoir de réserve, l’ont discrètement remercié pour cette critique publique.

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-grogne-des-douaniers-apr%C3%A8s-la-mort-dun-coll%C3%A8gue-tu%C3%A9-lors-dune-op%C3%A9ration/ar-AAfN2wd?li=AAaCFan&ocid=SL5MDHP

Source : DOUANE FRANÇAISE (DNRED): la grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération (article

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