LIBAN (Haschich): à qui profite le trafic ?

L’instabilité politique et les conflits dont souffre le pays permettent aux trafiquants de cannabis de développer leurs activités sans être réellement inquiétés par les autorités.

Le Hezbollah semble lui aussi proche de ces activités.

L’attention du gouvernement libanais est portée sur le conflit syrien, qui empiète sur son territoire. Cela pourrait faire les affaires des trafiquants. Le passage des frontières est facilité tout comme l’exportation du haschich vers l’international. Les réfugiés venus de Syrie représentent une main d’œuvre bon marché pour les producteurs de haschich libanais.
Le Hezbollah est en grande partie financée par le gouvernement syrien. Avec la guerre civile, la puissance financière de ce dernier s’atténue. L’organisation chiite aurait donc besoin de l’argent du cannabis pour continuer son développement.

lire:

http://www.lejournalinternational.fr/Haschich-libanais-a-qui-profite-le-trafic_a3720.html

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WORLDWIDE: Drogue, guerre et terrorisme

Drogue, guerre et terrorisme

Roland Lombardi, consultant indépendant, associé au groupe d’analyse de JFC Conseil

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La Méditerranée et le Moyen-Orient ont toujours été le théâtre des trafics de drogues et des économies souterraines. N’oublions pas que dans le passé, mais encore aujourd’hui, la Turquie, le Liban et l’Afghanistan ont toujours fait partie des plaques tournantes importantes du trafic des stupéfiants.

En temps de crise et de guerre, ces trafics se développent d’autant plus. Economies de guerre et économies de la drogue ont en effet une longue histoire commune dans la région comme ailleurs… Il y a donc de fortes synergies entre les économies de guerre civile et les économies de la drogue. Par exemple, le trafic de haschich (entre autres) a explosé au Liban durant la guerre civile dans les années 1970-1980. En effet, les milices de tout bord, quelles que soient leur appartenance religieuse, politique, sociale et idéologique se sont rapidement accoquinées avec des caïds locaux pour se lancer dans le trafic de drogue. Cette activité criminelle s’est même développée et organisée sur une vaste échelle, sur le plan local mais aussi sur le plan international. Toutes les forces en présence sur le territoire libanais, toutes sans exception, y trouvèrent leur compte. Représentant des sommes mirobolantes, la drogue était un moyen de financement des plus lucratifs. A un moment donné, chacune des milices pouvait facilement se passer des aides et des subventions en armes et en argent des pays « parrains ». Ce trafic avait son propre budget qui pouvait alors se chiffrer en centaines de millions voire en milliards de dollars pour certains groupes.

-L’exemple de l’Afghanistan : Les talibans et Al-Qaïda avec les trafics de stupéfiants-Daesh et le captagon

-Légaliser les drogues douces est une mauvaise solution

-Trafic de drogue et terrorisme

 

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NARCO-TERRORISME: le Captagon, la drogue de Daech et des princes saoudiens

En moins d’une semaine, les douanes ont saisi plusieurs tonnes de pilules de Captagon, une drogue à base d’amphétamine très répandue dans les pays du Golfe et prisée par les djihadistes.
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par Yannick Van der Schueren
Deux tonnes de pilules de Captagon et des poussières de cocaïne, le tout dans 40 valises. Au Liban, les Stups ont fait mouche avec cette saisie record. Au Royaume wahhabite en revanche, l’arrestation lundi à Beyrouth du prince saoudien Abdel Mohsen ben Walid ben Abdelaziz pour trafic de drogue fait tache. L’émir a été pris la main dans ses (gros) sacs, en partance pour Riyad à bord d’un jet privé.

Les frasques du jeune souverain de 29 ans lui vaudront-elles la décapitation dans son pays? Probablement pas, Sa Majesté a des relations. Et au pays de toutes les interdictions, le Captagon est légion. Cinquante-cinq millions de ces comprimés supprimant la douleur et la fatigue tout en boostant les performances sexuelles sont saisis chaque année en Arabie saoudite, selon un rapport des Nations Unies.

Très prisée dans les pays du Golfe, cette drogue stimulante produite à partir d’une molécule amphétaminique nommée Fénéthylline est aussi très appréciée des djihadistes du groupe Etat islamique (Daech). Plus de coups de barre, plus de sentiments (des fois qu’ils en aient encore), plus faim, plus mal et même plus peur. Idéal pour commettre l’indicible tout en restant de bonne humeur. Daech, qui prohibe pourtant officiellement le recours aux paradis artificiels, en a fait l’une de ses spécialités.

Production «délocalisée» en Syrie

Juteux trafic

LIRE sur http://mobile2.tdg.ch/articles/13412787

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