Articles Tagués ‘Nicolas Pisapia’

Où l’on retrouve un douanier complaisant!

Nous voilà dans le quartier de La Défense, à l’ouest de Paris, le 12 décembre 2012.

Le Toulonnais Frank Colin, flanqué de Nicolas Pisapia, pousse les portes de l’agence Pyramides de la Société générale avec « des valises de billets », selon l’expression du président de la cour d’assises.

« Est-ce que les dépôts en espèces de 300 000 euros sont fréquents ? », interroge le magistrat. « Non, c’était la première fois », reconnaît, à la barre, l’ancienne directrice de l’agence où Frank Colin a déposé cette somme dans un coffre-fort.

« M. Colin m’a dit qu’il y avait des sommes d’argent qui devaient arriver [de ses activités professionnelles en Roumanie]. Il était clair dans ses explications, il n’y a jamais eu de contradiction dans ses propos », explique le témoin qui a fini par demander un justificatif à son client quand il a réclamé un chèque de banque pour acheter une voiture (45 000 euros).

Le document fourni avec l’aide d’un douanier complaisant, sans véritable valeur, avait suffi. « C’était la première fois que je voyais un document comme celui-ci. »

LIRE

https://www.varmatin.com/faits-divers/air-cocaine-j-etais-en-confiance-et-j-ai-ete-trahi-une-banquiere-accepte-un-depot-de-300-000-eur-305284

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Parmi elles : les Français Bruno Odos et Pascal Fauret, qui étaient aux commandes du Falcon rempli de poudre blanche ce 20 mars 2013, ainsi qu’Alain Castany, le troisième pilote considéré par les enquêteurs comme « l’apporteur d’affaires », et Nicolas Pisapia, l’unique passager de ce vol privé à destination de Saint-Tropez (Var).

Tous les quatre ont toujours nié être au courant du contenu des 26 valises transportées par le Falcon. Des arguments qui n’ont convaincu ni la justice dominicaine, qui les a condamné en appel à vingt ans de prison, ni les deux juges d’instruction en charge de l’affaire pour le volet français.

Dans leur ordonnance de mise en accusation datée du 10 août, les magistrats estiment que les quatre hommes, aidés de complices, se sont rendu coupables d’importation de stupéfiants en bande organisée lors de deux autres rotations suspectes, fin 2012 et courant 2013, en plus de la tentative d’importation du 20 mars 2013, mise à mal par le coup de filet de la police dominicaine.

Affirmations que contestent vigoureusement tous les protagonistes de l’affaire, sur le fond, mais aussi sur la forme.

LIRE la suite

http://m.leparisien.fr/faits-divers/affaire-air-cocaine-quinze-personnes-renvoyees-devant-les-assises-11-08-2017-7188300.php

Plus

http://www.europe1.fr/societe/air-cocaine-les-quatre-francais-arretes-en-republique-dominicaine-seront-juges-devant-la-cour-dassises-des-bouches-du-rhone-3409328

Et

http://www.varmatin.com/justice/air-cocaine-le-juge-dinstruction-saisit-la-cour-dassises-160024

Et

http://dai.ly/x3b632w

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imageLe Français Nicolas Pisapia, condamné en République dominicaine à 20 ans de prison pour trafic de drogue dans le cadre de l’affaire dite « Air Cocaïne », connaîtra aujourd’hui son verdict en appel, a-t-on appris auprès de son avocat.

Le verdict devrait être prononcé vers 18 heures (en France).

Lire:
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/06/28/97001-20160628FILWWW00025-air-cocaine-pisapia-fixe-mardi-sur-son-verdict.php

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rep_dominicaineLe verdict en appel du Nicolas Pisapia, condamné en République dominicaine pour trafic de drogue dans l’affaire « Air Cocaïne » a été reporté mardi au 28 juin.

« La Cour a finalement reporté son délibéré au 28 juin prochain, aucun motif particulier n’a été exposé », a indiqué son avocat français Me Julien Pinelli.

« C’est une épreuve supplémentaire pour Nicolas Pisapia, qui attend cette décision avec une particulière anxiété », a confié l’avocat.

LIRE plus:

http://www.ouest-france.fr/societe/justice/air-cocaine/air-cocaine-le-verdict-en-appel-pour-pisapia-reporte-au-28-juin-4281629

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rep_dominicaineLe procès en appel de Nicolas Pisapia, Français accusé de trafic de drogue dans l’affaire dite Air Cocaïne, doit reprendre aujourd’hui à Saint-Domingue, après la confirmation en février de la peine de 20 ans de prison à l’encontre des deux pilotes qui ont fui en France.

L’audience, initialement prévue à la mi-mars, avait finalement été reportée immédiatement après son ouverture. Nicolas Pisapia est présenté comme le passager du jet intercepté en mars 2013 à l’aéroport de Punta Cana avec 680 kilos de cocaïne à son bord. Si Nicolas Pisapia est rejugé à partir d’aujourd’hui, la date d’audience pour Alain Castany, présenté comme un apporteur d’affaires, n’a pas été communiquée, les deux cas devant être traités séparément. En première instance, en août 2015, ils avaient écopé de 20 ans de prison.

Dans un entretien à l’AFP mi-février, Nicolas Pisapia s’était dit « concentré et combatif », assurant avoir « grand espoir que la cour d’appel reconnaisse enfin (son) innocence ». Dans cette affaire, les deux pilotes Pascal Fauret et Brunos Odos, eux aussi français, ont d’ores et déjà vu leur condamnation à 20 ans de prison confirmée en appel par la justice dominicaine, lors d’une première audience le 11 février. MM. Fauret et Odos, détenus en France depuis début novembre après leur évasion rocambolesque de cette île des Caraïbes, fin 2015, ont été libérés et placés sous contrôle judiciaire jeudi dernier.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/04/01/97001-20160401FILWWW00036-air-cocaine-nouvelle-audience-pour-pisapia.php

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Nicolas Pisapia en Skype.

Nicolas Pisapia en Skype. — MickaÎl Penverne / 20 Minutes

Mis à jour le 24/03/16

Le passager dans l’affaire «Air Cocaïne» attend son procès en appel qui démarre le 1er avril…

Il est un peu plus de 15 heures quand Nicolas Pisapia apparaît à l’écran. Dans la maison familiale, à Velaux, sa mère se précipite devant l’ordinateur. Tous les jours, c’est le même rituel : dès que le carillon de Skype retentit, Monique et Claude Pisapia s’installent devant la petite caméra et ajustent leurs lunettes, pour voir leur fils apparaître dans une petite fenêtre. C’est le seul contact qu’ils ont avec lui depuis trois ans. Il fait partie des quatre Français inculpés dans l’affaire « Air Cocaïne ».

Condamné à 20 ans de prison pour trafic de stupéfiants, Nicolas Pisapia vit en liberté surveillée à Punta Cana, en République Dominicaine. Son procès en appel doit démarrer le 1er avril à Saint-Domingue, la capitale. « Il y a eu beaucoup d’irrégularités en première instance, commence-t-il. Nous allons les dénoncer et développer nos arguments, point par point, pour démontrer que tout cela est faux ». Pour lui, ce dossier est une « affaire entre les policiers et les militaires » dominicains.

Au milieu d’une guerre

Le soir du 19 mars 2013, Nicolas Pisapa se trouve dans le salon VIP de l’aéroport de Punta Cana. Il attend d’embarquer à bord d’un Falcon 50, à destination de Saint-Tropez quand atterrit sur le tarmac un hélicoptère de la DNCD, le service de la police chargée de la lutte contre la drogue. Lui, le second passager, Alain Castany, et les deux pilotes de l’appareil, Bruno Odos et Pascal Fauret, sont aussitôt interpellés par des hommes en armes qui fouillent l’avion et trouvent à son bord plusieurs valises contenant près de 700 kg de cocaïne.

« Je n’ai rien à voir là-dedans, maintient Nicolas Pisapia. Je suis victime d’un règlement de comptes entre policiers et militaires » dominicains. Les quatre Français se seraient retrouvés, selon lui, au milieu d’une guerre de tranchée entre la DNCD et l’armée qui se disputeraient le contrôle de la lutte anti-drogue, et peut-être aussi une partie du trafic. « Quelques semaines plus tôt, une autre opération du même genre, menée cette fois par l’armée, avait conduit à la mise en cause de plusieurs membres de la DNCD, assure son avocat Julien Pinelli. Ce qui s’est passé le 19 mars, c’est une sorte de réplique ».

«Air Cocaïne»: Une affaire où se croisent des pilotes, un jet-setteur, Sarkozy et Afflelou

Seul au procès

En plus des quatre Français, une quarantaine de Dominicains ont été interpellés lors de cette opération, ajoute-t-il, « principalement des membres de l’armée ». En outre, « aucun élément ne permet de lier » son client aux valises bourrées de cocaïne : « Il ignorait leur existence ». Nicolas Pisapia sera le seul à comparaître devant la justice dominicaine à partir du 1er avril. Depuis leur évasion, les deux pilotes sont en détention aux Baumettes, à Marseille. Et le second passager, Alain Castany, est hospitalisé à Saint-Domingue après un accident de la circulation.

Le dernier épisode de l’affaire – l’interpellation puis l’extradition de Christophe Naudin qui a été aidé à l’exfiltration des deux pilotes – fait craindre à Nicolas Pisapia un durcissement de la justice dominicaine. D’autant qu’il doit faire face au silence du Quai d’Orsay depuis le début de cette affaire. « On essaye de les faire bouger mais il ne se passe rien », s’agace Claude, 65 ans, ancien agent de la SNCF. « Il faut pourtant que la diplomatie fasse son travail », sanglote Monique, 68 ans, ancienne employée chez un grossiste en pharmacie.

Faute d’appui à Paris, ils ont participé à la création d’un comité de soutien à Velaux. L’association rassemble des proches et des habitants de la petite commune qui, comme Didier Debarge, sont « tombés de l’armoire » en apprenant la nouvelle de l’arrestation de leur fils. A force de communiqués, de réunions publiques et d’interventions dans les médias, elle a obtenu le soutien les deux députés du coin, Jean-Pierre Maggi (PS) et Christian Kert (LR), qui ont interpellé le gouvernement. Toujours sans réponse pour l’instant.

http://m.20minutes.fr/marseille/1812459-20160323-air-cocaine-comment-nicolas-pisapia-prepare-defense

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 Le Monde.fr | 03.03.2016

Par Jean-Michel Caroit (Saint-Domingue, correspondant)
Le procureur général de la République dominicaine, Francisco Dominguez Brito, s’adresse à la presse jeudi 3 mars à propos de l’extradition du Français Christophe Naudin, soupçonné d’avoir aidé à l’évasion de deux pilotes français impliqués dans l’affaire dite « Air cocaïne ». | ERIKA SANTELICES / AFP

Extradé par l’Egypte vers Saint-Domingue, le Français Christophe Naudin aura droit à un procès équitable, a affirmé, jeudi 3 mars, le procureur général de la République dominicaine (ministre de la justice), Francisco Dominguez Brito.

Criminologue et spécialiste de la sûreté aérienne, M. Naudin faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international lancé par la République dominicaine pour avoir aidé à l’évasion, fin octobre 2015, de Pascal Fauret et Bruno Odos, les deux pilotes condamnés à vingt ans de prison par la justice dominicaine pour narcotrafic dans l’affaire « Air cocaïne ». Les deux pilotes avaient été arrêtés en mars 2013 avec deux autres Français à bord d’un Falcon 50 chargé de 700 kilogrammes de cocaïne, qui s’apprêtait à décoller de l’aéroport de Punta Cana, dans l’est de la République dominicaine. Une fois en France, MM. Odos et Fauret ont été placés en détention provisoire, début novembre 2015, à Marseille, par la justice française qui enquête sur ce vaste trafic international de drogue.
« Nous espérons une grande fermeté de la justice »

« Christophe Naudin doit arriver vendredi 4 mars, tôt le matin, à Saint-Domingue via New York, il sera présenté à un juge et nous demanderons son arrestation », a déclaré au Monde M. Dominguez Brito. Il bénéficiera d’un procès équitable et de toutes les garanties qu’offre l’Etat de droit en République dominicaine. Mais nous espérons une grande fermeté de la justice car ce qui s’est produit est inadmissible », a-t-il ajouté.

« Il est intolérable que dans un système démocratique, où les institutions fonctionnent, une fuite soit organisée avec des cartels liés au narcotrafic. Nous ne pouvons le permettre et c’est pourquoi nous avons tout fait pour que cette personne [M. Naudin] et l’eurodéputé [Aymeric Chauprade] soient sanctionnés comme le prévoit la loi », a insisté M. Dominguez Brito.

Christophe Naudin est accusé d’association de malfaiteurs et de violation de la loi 137-03 sur le trafic illicite de migrants et la traite de personnes. Cette loi prévoit une peine de dix à quinze ans de prison et une amende allant de 150 à 250 salaires minimum.

La presse dominicaine avait largement repris les déclarations de Christophe Naudin et de l’eurodéputé Chauprade dans les médias français, détaillant l’opération qui avait permis l’évasion des pilotes en octobre 2015. L’opposition avait alors vivement critiqué le gouvernement accusé de laxisme et de négligence dans la surveillance des pilotes.

Condamnés à vingt ans de prison en août 2015, ils avaient été laissés en liberté dans l’attente de leur procès en appel. Deux autres Français, le passager Nicolas Pisapia et l’apporteur d’affaires Alain Castany, également condamnés à vingt ans de prison dans la même affaire, sont toujours en République dominicaine, en liberté en attendant leur procès en appel.

Par Jean-Michel Caroit (Saint-Domingue, correspondant)

http://mobile.lemonde.fr/ameriques/article/2016/03/03/air-cocaine-le-temps-du-proces-pour-christophe-naudin_4876225_3222.html?xtref=acc_dir

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Lire aussi :   Air cocaïne : mandat d’arrêt dominicain contre Aymeric Chauprade

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Afficher l'image d'origineChristophe Naudin, un Français recherché pour son implication dans l’affaire de trafic de drogue dite « Air cocaïne », va être extradé de l’Egypte, où il a été arrêté début février, vers la République dominicaine. L’information, annoncée dans un premier temps par son épouse, a été confirmée à l’AFP par les autorités égyptiennes.

M. Naudin, criminologue et spécialiste de la sûreté aérienne, faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour avoir aidé à organiser l’exfiltration, fin octobre, des pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos, condamnés à 20 ans de prison chacun par la justice dominicaine pour trafic de drogue.

680 kilogrammes de cocaïne et une fuite rocambolesque

L’affaire remonte à la nuit du 19 au 20 mars 2013, quand la police dominicaine, renseignée notamment par les Etats-Unis, avait intercepté sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana un Falcon 50 avec 26 valises contenant 680 kilogrammes de cocaïne à son bord. Outre les deux pilotes, elle implique deux autres Français : le passager Nicolas Pisapia et l’apporteur d’affaires Alain Castany, restés en République dominicaine.

Les quatre Français ont effectué quinze mois de détention provisoire dans un quartier de haute sécurité avant d’être condamnés le 14 août 2015. Ils avaient ensuite été remis en liberté dans l’attente de l’examen de leur procès en appel, mais avaient toutefois interdiction de quitter la République dominicaine.

Pascal Fauret et Bruno Odos ont alors décidé de fuir le pays. Selon une source proche du dossier contactée par Le Monde, ils ont quitté la République dominicaine autour du week-end des 17 et 18 octobre, à bord d’une petite embarcation, avant d’être pris en charge par une plus grande embarcation. Ils ont passé plusieurs jours en mer puis ont gagné les Antilles et ont pris un vol commercial pour la métropole, munis de deux passeports à leur nom. Pascal Fauret et Bruno Odos ont été placés en détention provisoire en France. A l’ouverture de leur procès, le 11 février en République dominicaine, le ministère public a demandé que leur peine soit confirmée en appel.

Le député européen Aymeric Chauprade et Pierre Malinowski, assistant parlementaire à Strasbourg de Jean-Marie Le Pen, ancien président du Front national, font également l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par la République dominicaine.

Le trafic de cocaïne pour lequel les quatre Français ont été condamnés fait aussi l’objet d’investigations en France. L’enquête a été ouverte en mars 2013, dans la foulée de l’interception du Falcon 50 que les deux pilotes français s’apprêtaient à faire décoller de l’aéroport de Punta Cana. Elle a été confiée à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille.

http://mobile.lemonde.fr/ameriques/article/2016/02/27/affaire-air-cocaine-le-criminologue-christophe-naudin-sera-extrade-d-egypte_4873064_3222.html?xtref=acc_dir

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La vidéo publiée par le journal Le Point et relatant l’interception par les forces anti-drogue de la République dominicaine du vol dit Air Cocaïne comporte des éléments à charges contre les pilotes qui n’ont jamais été ni révélés ni commentés. Contrairement à ce que laissent penser les commentaires écrits, les moteurs étaient en route. On entend distinctement la mise en poussée des moteurs…

Cette video montrant l’interception du vol Air Cocaïne, alors que tous moteurs en fonctionnement, mais avec les feux anti-collision coupés, il s’apprêtait à rouler, comporte des détails accablants pour les pilotes !

Interception du vol Air Cocaïne © Alexandre G.

Deux commentaires écrits des journalistes sont manifestement inexacts, au moins en ce qui concerne leur apparition sur l’image.

L’avion est en effet prêt à décoller en douce, car ses moteurs sont manifestement en route, en revanche les feux anti-collision sont coupés. 

Les éléments de preuve sont flagrants :

  1. Au moment où l’hélicoptère se pose et que les projecteurs sont braqués sur les pilotes, on entend très distinctement une mise en poussée des réacteurs et aussitôt les policiers sommer les pilotes d’arrêter.
  2. La mise en poussée est avortée et on entend encore plus distinctement la coupure des moteurs cette fois-ci, nul ne peut nier en effet qu’il s’agit bien du bruit caractéristique de la coupure ( extinction ) des turbo-réacteurs
  3. Si on entend si bien la coupure des réacteurs c’est donc bien qu’ils étaient en marche…
  4. La mise en poussée, même très brève, est manifeste et témoigne d’une bien troublante réaction des pilotes alors qu’ils ont les projecteurs de l’hélicoptère braqués sur eux. Tentative désespérée ? …. Vite abandonnée, certes, mais quand même initiée
  5. Tous les pilotes de ligne du monde allument les feux anticollision avant de mettre en route
  6. Les beacon sont éteints, alors que les moteurs tournent ce qui peut quand même laisser envisager l’intention des pilotes de rouler ( et peut-être décoller discrètement… )

Question : Est-ce qu’un pilote d’un vol commercial ( en Jet d’affaires ) ou de transport public sur un avion de ligne se comporterait ainsi ?

La mise en poussée indiscutable des réacteurs lors de l’interpellation est-elle la meilleure preuve de l’innocence de ces pilotes ?

https://blogs.mediapart.fr/herve-labarthe/blog/270216/air-cocaine-les-pilotes-ont-bien-tente-de-decoller-malgre-lintervention-de-lhelicoptere-de-lanti

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(archives) © AFPLes pilotes français soupçonnés d’être impliqués dans l’affaire Air Cocaïne, Bruno Odos et Pascal Fauret, doivent être de nouveau entendus cette semaine par la juge d’instruction marseillaise qui les a mis en examen. Pascal Fauret doit être entendu ce mardi. Bruno Odos doit être entendu ce jeudi.

Publié le 23/02/2016

© AFP

Après leur rocambolesque fuite de République dominicaine fin 2015, les pilotes rhônalpins, qui ont toujours clamé leur innocence, ont été placés en détention en France, dans les Bouches-du-Rhône. Leurs avocats ont formulé des demandes de remise en liberté qui n’ont jusqu’à présent pas abouti. La juge d’instruction Christine Saunier-Ruellan, en charge du côté français de l’enquête sur ce vaste trafic présumé de cocaïne via des jets d’affaires doit entendre les deux pilotes cette semaine : Pascal Fauret mardi 23 février, puis Bruno Odos jeudi 25 février.

En leur absence, mi-février, la justice dominicaine, statuant en appel, a confirmé leur condamnation à 20 ans de prison.
Les deux pilotes avaient été interpellés dans la nuit du 19 au 20 mars 2013, quand la police dominicaine, renseignée notamment par les États-Unis, avait intercepté sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana un avion Falcon 50 avec 26 valises contenant 680 kilos de cocaïne à son bord. L’avion, affrété par une société basée à Bron, s’apprêtait à décoller pour la France avec aux commandes Pascal Fauret et Bruno Odos. L’enquête avait démarré en France environ un an plus tôt après la découverte de valises suspectes débarquées d’un avion privé sur l’aéroport de Saint-Tropez.

Le 28 octobre 2015, alors qu’ils étaient en liberté conditionnelle avec interdiction de sortie du territoire dans l’attente de l’examen de leur appel, ils avaient fui ce pays des Caraïbes en bateau pour rejoindre l’île antillaise franco-néerlandaise de Saint-Martin avant d’arriver en avion à la Martinique d’où ils avaient gagné, toujours par les airs, la métropole.

Deux autres Français restés en République dominicaine, Nicolas Pisapia, présenté comme le passager du jet, et l’apporteur d’affaires Alain Castany, ont également fait appel de leur condamnation en août 2015 pour trafic de drogue et attendent leur nouveau procès.

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modifié à 06h46, le 21 janvier 2016
Air cocaïne : le procès en appel débutera le 11 février
Nicolas Pisapia était passager du jet © AFP
Sur les quatre Français condamnés pour trafic de drogue, un seul était présent à l’audience.

La justice dominicaine a fixé mercredi au 11 février la date de l’ouverture du procès en appel de quatre Français condamnés dans l’affaire dite Air Cocaïne, marquée par la rocambolesque exfiltration des deux pilotes condamnés à 20 ans de prison pour trafic de drogue.

Au cours de l’audience de mercredi destinée à établir cette date, les deux pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos n’étaient pas représentés par leurs avocats. En conséquence, le ministère public a d’ores et déjà demandé que leur peine soit confirmée en appel. Le tribunal, qui souhaite être auparavant « informé de leur situation », a remis sa décision à une date ultérieure.

680 kilos de cocaïne.Les deux autres Français restés sur l’île étaient quant à eux bien représentés par leurs avocats. Alain Castany toujours en convalescence après avoir été renversé par une moto en octobre, Nicolas Pisapia était le seul présent.

Les quatre Français avaient fait appel après leur condamnation à 20 ans de prison. L’affaire remonte à la nuit du 19 au 20 mars 2013, quand la police dominicaine, renseignée notamment par les États-Unis, intercepte sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana un Falcon 50 avec 26 valises contenant 680 kilos de cocaïne à son bord.

Les deux pilotes incarcérés en France. En août 2015, Pascal Fauret et Bruno Odos ont été condamnés par la justice dominicaine à 20 ans de prison pour trafic de drogue.  Le 28 octobre, alors qu’ils étaient en liberté conditionnelle avec interdiction de sortie du territoire dans l’attente de l’examen de leur appel, ils ont fui ce pays des Caraïbes par bateau pour rejoindre l’île antillaise franco-néerlandaise de Saint-Martin avant d’arriver en avion à la Martinique d’où ils ont gagné, toujours en avion, la métropole.

Peu après leur retour en France, ils ont été placés en détention provisoire, début novembre, par la justice française, qui enquête sur ce vaste trafic international de drogue. La justice a confirmé le 19 novembre leur maintien en détention.

http://www.europe1.fr/faits-divers/air-cocaine-le-proces-en-appel-debutera-le-11-fevrier-2654099

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