Articles Tagués ‘trafic de cocaïne’

policesherbrookTrois femmes et deux hommes âgés de 45 à 52 ans auraient trempé dans la vente de drogue dans l’est de Sherbrooke et dans le secteur de Brompton. Ils auraient fait le trafic de cocaïne, de crack et de méthamphétamine.

lire: http://www.lapresse.ca/la-tribune/justice-et-faits-divers/201611/17/01-5042376-trafic-de-drogue-trois-femmes-et-deux-hommes-arretes.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_5042727_article_POS1

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Me Loris Cavaliere, avocat de la famille Rizzuto,... (PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE)

Me Loris Cavaliere, avocat de la famille Rizzuto, à la sortie de l’église, lors des funérailles de Vito Rizzuto.

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE


 Trafic de cocaïne, taxes imposées aux trafiquants, collecte et blanchiment d’argent, actes de violence, règlement de conflits; tous les sujets de discussion auraient été abordés sans retenue au bureau du criminaliste Loris Cavaliere, arrêté la semaine dernière dans une frappe policière majeure.

C’est ce qu’ont indiqué à La Presse des sources proches de l’enquête Magot-Mastiff par laquelle la police a décapité une alliance formée par la mafia, les Hells Angels et le gang de Gregory Woolley qui aurait dirigé les destinées du crime organisé montréalais depuis la mort du parrain Vito Rizzuto il y a deux ans.

Qualifié de « bouclier juridique » par la police, les locaux du criminaliste, situés sur le boulevard Saint-Laurent à Montréal, auraient constitué un véritable quartier général où les acteurs du crime organisé montréalais établissaient leur agenda et discutaient affaires.

Selon nos informations, le bureau de l’avocat et un commerce voisin, où se seraient également tenues des rencontres entre criminels visés par l’enquête, auraient fait l’objet d’une surveillance par caméras intérieures et extérieures et auraient été écoutés par les enquêteurs durant plus d’un an, jusqu’à la frappe policière. L’appareil cellulaire de l’avocat a également été branché.

Dans certaines conversations auxquelles auraient pris part des personnes liées aux Hells Angels ou à leur club-école des Devils Ghost, il aurait notamment été question d’une mystérieuse liste contenant les noms et les adresses de quelques personnes trouvée chez un proche des motards il y a quelques mois.

Les suspects auraient également discuté des meurtres de membres importants du crime organisé montréalais commis ces dernières années, a-t-on appris.

Un facilitateur

Me Cavaliere est connu comme étant l’avocat du clan Rizzuto depuis des décennies. Lors de leur conférence de presse décrivant la frappe la semaine dernière, les responsables ont utilisé le mot « facilitateur » pour décrire son rôle auprès des principaux suspects arrêtés ou ciblés dans l’enquête Magot-Mastiff.

Des sources ont confié à La Presse que l’avocat aurait prêté son bureau à des criminels pour qu’ils puissent s’y rencontrer et comploter pour commettre certains crimes, que ce soit en son absence ou en sa présence. Il aurait même participé à des discussions impliquant des individus considérés par la police comme des membres de la Table de direction de la mafia, des chefs de clan et des importateurs de cocaïne. L’avocat aurait également conseillé des individus criminalisés et serait intervenu pour régler des différends.

Le criminaliste se serait même vanté, alors qu’il était sur écoute, de pouvoir compter depuis plusieurs années sur une taupe au sein des forces de police. Mais vérification faite auprès de la Sûreté du Québec, rien durant l’enquête Magot n’est venu appuyer les dires de l’avocat, au contraire.

Me Cavaliere est toujours détenu et son enquête sur remise en liberté a été fixée à la semaine prochaine, pour la forme. Il est accusé de gangstérisme et de complot pour trafic de stupéfiants. Mercredi, la résidence de l’une de ses proches a été perquisitionnée et les avocats des principaux suspects ont annoncé qu’ils attendaient la divulgation d’une nouvelle preuve avant de décider s’ils renonceront ou non à l’enquête sur remise en liberté de leurs clients. La Couronne pourrait également libérer l’avocat sous conditions. On peut penser que l’une de celles-ci pourrait être de ne plus pratiquer le droit d’ici à la fin des procédures.

L’enquête Magot

Lancée en janvier 2013, elle visait d’abord le chef de gang Gregory Woolley avant d’englober le parrain Vito Rizzuto et ceux qui lui ont succédé après sa mort en décembre 2013. L’enquête a pris fin la semaine dernière notamment par l’arrestation de Loris Cavaliere, Leonardo Rizzuto et Stefano Sollecito, considérés par la police comme les deux nouveaux chefs de la mafia montréalaise, et de Gregory Woolley et ses deux lieutenants, Dany Sprinces Cadet et Jean Winsing Barthelus.

L’enquête Mastiff

Amorcée en 2014, elle visait une cellule de trafic de cocaïne dans le secteur d’Hochelaga-Maisonneuve dont les responsables auraient versé des redevances aux Hells Angels, à Maurice Boucher et au gang de Gregory Woolley. Avec cette enquête, les policiers cherchaient surtout à connaître la route de l’argent provenant de la vente de drogue et ils ont pu compter sur un agent civil d’infiltration très bien placé dans l’entourage du chef de la cellule de trafic de stupéfiants. Après quelques mois, Mastiff a fusionné avec le projet Magot car plusieurs individus étaient ciblés dans les deux enquêtes.

Daniel Renaud
La Presse

http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201511/27/01-4925303-le-bureau-dun-avocat-transforme-en-quartier-general-du-crime-organise.php

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La série Narcos, lancée par Netflix fin août dernier, a remis en lumière l’essor sans précédent du trafic de cocaïne en Colombie, au moment de l’apogée du cartel de Medellin. Une infographie retrace son histoire en 10 chiffres clés. 

Narcos, dont on vous analysait le générique la semaine dernière, repose en grande partie sur des faits historiques. La série a pour ambition de dépeindre trafic de drogue colombien depuis l’avènement de Pablo Escobar, en évoquant aussi ses lourdes conséquences aux États-Unis.

Parfois, les chiffres sont plus parlants que les mots. Cette infographie détaillée revient sur les méthodes du cartel de Medellin. Fondé par Escobar, il a industrialisé le trafic de cocaïne, qui s’est alors exportée comme jamais dans son histoire. Fini les planques dans les cages à poisson, désormais les hélicos, les camions et les trains prennent le relais.

https://i1.wp.com/image.slidesharecdn.com/slidesharefinal-150914160219-lva1-app6892/95/cokenomics-le-cartel-de-medelln-7-638.jpg

En regardant ces chiffres, on comprend mieux l’importance de la lutte du gouvernement américain contre le trafic de drogue en Colombie. Entre 1974 et 1980, la consommation de cocaïne est passée de 5.4 millions à 22 millions aux États-Unis ! Le cartel de Medellin devient le premier employeur colombien, avec 750 000 employés : mieux qu’Apple ou Amazon de nos jours. Son big boss, Pablo Escobar, se classe même 7ème fortune mondiale par Forbes en 1989.

Plus de 20 ans après sa mort (le 2 décembre 1993), le fantôme de Pablo Escobar plane encore aux États-Unis, où 90% des billets présentent des traces de cocaïne.

SOURCE et voir plus: http://biiinge.konbini.com/series/narcos-trafic-cocaine-colombie-resume-infographie/

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https://i0.wp.com/www.lamontagne.fr/photoSRC/bqViVeldaWelbKxCPNWs_pusXXdNGltxXD4uu1iw_sR0IkLcazbGupnwlQUaVQo_pWI48f0HY_sxYvETMFwM2diAkJo-_/illustration-addictions_2292089.jpegLa semaine dernière, 17 personnes suspectées d’être impliquées dans un trafic de cocaïne ont été placées en garde à vue à Clermont-Ferrand. 

D’après les informations du quotidien la Montagne, la cocaïne était revendue 80 euros le gramme. Au total, 202g ont été saisis.

Un dealer présumé de cannabis est convoqué en correctionnelle. Deux hommes interpellés mardi et le détenteur des trois ovules de cocaïne sont restés samedi et dimanche en maison d’arrêt. Ces trois personnes doivent être jugé dès cet après-midi en comparution immédiate.

Clients et acteurs mineurs du trafic de cocaïne écopent d’une composition pénale ou seront jugés selon la procédure du plaider-coupable. Le dealer présumé de cannabis devra s’expliquer en correctionnelle.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/10/05/97001-20151005FILWWW00089-clermont-fd-un-trafic-de-cocaine-demantele.php

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Deux facteurs au cœur d’un trafic de Cocaïne provenant des Antilles

Par Pierre Lacombe

Publié le 25/09/2015 | 11:48, mis à jour le 25/09/2015 | 11:50

Deux facteurs ont été interpellés mardi au Chesnay, en région parisienne, en flagrant délit d’importation de cocaïne, indique Le Parisien.

© FRANK PERRY / AFP
© FRANK PERRY / AFP

La méthode des facteurs était étonnamment simple. Un mystérieux correspondant Antillais envoyait des enveloppes avec des adresses fantaisistes dans le secteur de Versailles : la trésorerie, la mairie, etc. Le duo de facteurs récupérait alors les produits stupéfiants avant de les revendre.

« Ce sont les douaniers, qui surveillent le courrier provenant des Antilles, qui ont repéré le trafic des deux facteurs. Pour prendre l’un d’entre eux en flagrant délits, ils ont substitué un kilo de cocaïne par de la farine », précise Le Parisien qui cite une source proche de l’affaire. Dans la foulée un second facteur, soupçonné d’être son complice, a été arrêté à son tour.
Les deux hommes, inconnus des services de police, sont passés aux aveux complets après avoir passé deux jours en garde à vue dans les locaux de la brigade des stupéfiants de la police judiciaire de Versailles. Ils devraient être déférés aujourd’hui au palais de justice de Versailles, avant d’être vraisemblablement mis en examen. Il est probable que la suite des investigations soit délocalisée aux Antilles.

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Narcotrafic entre Toulouse et l’Amérique du Sud démantelé

Cocaine-ok1-630x0-630x0.JPG Jeudi 20 août 2015, cinq personnes ont été mises en examen et écrouées dans le cadre du démantèlement d’un trafic de cocaïne entre Toulouse et l’Amérique du Sud. (photo d’illustration : Fotolia)

C’est une belle affaire que viennent de boucler les hommes du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Toulouse. Jeudi 20 août 2015, cinq personnes ont été mises en examen et écrouées pour « infractions à la législation sur les stupéfiants ».

Tout a commencé il y a huit mois, en janvier 2015. La brigade des stupéfiants et la brigade de recherche et d’intervention du SRPJ se penchent alors sur un trafic de cocaïne, qui sévirait depuis plusieurs mois entre la grande agglomération toulousaine et l’Amérique du Sud.
Après huit mois de travail, les enquêteurs parviennent à identifier les acteurs de ce trafic et à définir les rôles de chacun.

Un trafic bien organisé

Dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 août, ils décident de passer à l’action et interpellent cinq personnes : quatre à Toulouse (notamment à Empalot) et une dans le Tarn-et-Garonne.
Trois hommes et deux femmes – originaires des Pays-Bas, du Suriname, de République dominicaine et de Toulouse – sont ainsi soupçonnés d’avoir participé au trafic.

L’affaire était bien rodée : deux des individus interpellés ont été identifiés comme étant des mules, qui faisaient passer la drogue d’un continent à l’autre ; un autre stockait la marchandise à Toulouse tandis que les deux derniers l’écoulaient sur le territoire.

Des papillotes de cocaïne

Au total, les hommes du SRPJ ont saisi 2,6 kg de cocaïne, pour une valeur de plus de 150 000 euros. « Une partie de la marchandise était conditionnée en “bouchées” de chocolat de type papillotes », précise une source proche du dossier.

Une arme de poing et quatre véhicules ont également été saisis.

Après un passage devant un juge d’instruction, les cinq individus ont été mis en examen et incarcérés. « C’est un beau réseau qui tombe », se sont félicités les enquêteurs.

source:http://actu.cotetoulouse.fr/la-cocaine-etait-cachee-dans-le-chocolat-un-important-trafic-entre-toulouse-et-lamerique-du-sud-demantele_17859/

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dnredQuand le DI de la DNRED, Joseph Le Luarn, mentait effrontément… Mais ça, c’était hier!

De notre envoyé spécial à Toulouse

Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. Une grosse tonne de cocaïne vient de retomber sur le bout des pieds de Charles Pasqua et Nicolas Sarkozy, alors ministres de l’Intérieur et du Budget dont dépendent les douanes; ces Balladuriens avaient pu se proclamer champions de la lutte antidrogue après la saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne.
Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire. Les trois inculpés en question sont ressortis hier libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.
L’histoire a commencé vers Caracas avec des James Bond des Douanes françaises infiltrant un réseau international de cocaïne. Elle s’est terminée prés de Toulouse par l’arrestation des malfrats et l’opportune disparition dans le feu de l’action des fonctionnaires infiltrés. Le 21 janvier 94, alors que LIBERATION racontait cet épisode, le patron national de ces services, Joseph Le Luarn, affirmait que cette version des faits n’était qu’une  » affabulation rocambolesque  » et que les très valeureux services policiers et douaniers de l’Etat ne devaient cette « prise historique » qu’à leur travail persévérant et à un « coup de fil anonyme ».
Savoir si le réseau était effectivement infiltré ou non est d’importance pour la justice. L’article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la chancellerie, figurent dans la procédure pénale. Ce qui, en l’occurrence, n’était pas le cas.
Le président Ducassé était déjà fatigué de voir son procès patauger dans les contradictions. Il a fini par prendre la mouche en entendant les douaniers cités par les avocats avouer au tribunal que « oui », finalement  » qu’il s’agissait bien d’un coup monté depuis le début ». Du coup, il a fait citer le procureur de la République Francis Fréchet, qui a confirmé à la barre avoir lui-même donné le feu vert avec l’accord de son ministère. Il précisait encore qu’il avait choisi de ne pas produire les documents adéquats lors de l’instruction dans le seul but de préserver la vie de ces fonctionnaires de la lutte antidrogue. Silence dans le prétoire…Le président Ducassé lui a alors incidemment fait remarquer qu’existe pourtant la « cancellation », l’entourloupe légale qui consiste par prudence à masquer le nom de ce genre d’agents très spéciaux. Le propos a paru se perdre dans les oreilles du procureur.
« C’est le retour des lettres de cachet! ». Les avocats des trois contrebandiers arguant de la « vérité nécessaire des actes de justice », sont tout de suite montés sur leurs grands chevaux ; rien ne permettait selon eux, de juger du degré de responsabilité de leurs clients qui pourraient certes ressembler à des caïds de la cocaïne mais aussi n’être que trois lampistes manipulés dans un trafic organisé de bout en bout depuis la France. Le substitut du procureur avait réclamé dix ans de prison pour chacun des Italiens. Le tribunal a préféré faire comme si cette histoire n’avait jamais existé.

Le parquet a décidé de faire appel.

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Guardia civil placaAu total, 205 kg de drogue sous forme de cocaïne ont été saisis aux iles Canaries (Espagne), ont indiqué vendredi des sources sécuritaires, soulignant que 36 personnes ont été arrêtées lors de cette opération. Lancée en 2012, l’opération s’est également soldée par la saisie de 120 kg de haschisch, 17 kg d’amphétamine et 130 kg de substances utilisées dans la fabrication de drogue, a précisé un communiqué de la Garde civile espagnole. Les perquisitions effectuées par la Police ont révélé que ce réseau, considéré parmi les plus actifs en matière de trafic de cocaïne aux Iles Canaries, introduisait cette drogue depuis le Brésil en vue de la commercialiser en Espagne.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/222389-espagne-205-kg-de-cocaine-saisis.html

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Le chef d’un cartel de la drogue, Darko Saric, « le roi de la cocaïne dans les Balkans » a été condamné aujourd’hui en première instance à 20 ans de prison ferme pour trafic de 5,7 tonnes de cocaïne. Darko Saric, 44 ans, a été déclaré coupable par Sinisa Petrovic, juge du Tribunal pour le crime organisé à Belgrade, d’être le cerveau d’un réseau de trafic de cocaïne basé dans les Balkans, organisé entre 2007 et 2009 grâce à des bases en Europe et en Amérique du Sud.

plus:  http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/07/13/97001-20150713FILWWW00093-le-roi-de-la-cocaine-des-balkans-ecroue.php

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Vendredi 12 juin 2015

Dix personnes ont été incarcérées, deux placées sous contrôle judiciaire dans l’affaire du trafic de cocaïne centralisé en grande partie en Dordogne. Un guyanais de 22 ans, habitant de Périgueux chef présumé de ce réseau est écroué depuis le premier juin. Une partie de sa famille est impliquée.

Cocaïne.  © Radio France

Sur les quatorze interpellations du début du mois de juin dans l’enquête sur un trafic de cocaïne centralisé en partie en Dordogne, dix personnes ont été incarcérées. Parmi elles le chef présumé du réseau, un guyanais de 22 ans, domicilié à Périgueux. Cinq membres de sa famille impliqués eux aussi sont aussi en détention provisoire car l’enquête se poursuit.
1 000 euros pour 100 grammes transportés

Selon une source de la police judiciaire périgourdine, c’est un « vaste réseau international«  qui a été démantelé. La cocaïne arrivait du Suriname, transitait par la Guyane avant d’arriver en métropole grâce à des mules, des passeurs qui ingéraient les capsules de drogue. Rémunération d’un voyage: 1 000 euros pour 100 grammes transportés. L’hôtel et le billet d’avion étaient aussi aux frais des organisateurs du trafic.

« Le réseau était très bien organisé ». Source policière

Trois de ces passeurs ont été interpellés avec 1,6 kilos de cocaïne à l’aéroport de Toulouse début juin ainsi que le chef présumé du réseau, ce périgourdin de 22 ans et l’un de ses « lieutenants toulousains ». Tout le réseau était surveillé depuis deux ans par des brigades de Cayenne, de Toulouse, de Périgueux de Bordeaux et en lien avec l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS). La PJ a donc pu remonter jusqu’aux autres personnes impliquées.

70 euros le gramme

Les six membres de cette même famille guyanaise incarcérés, tous âgés d’une petite trentaine d’années avaient des rôles différents dans le trafic de cocaïne. Autour du chef présumé ils étaient chargés de la réception de la poudre, du stockage, de la vente, de la gestion de l’argent et notamment de renvoyer le cash en Guyane pour poursuivre le trafic et payer tous les membres du réseau.

Selon cette même source policière, le réseau était « très bien organisé ». Chaque gramme de cocaïne était revendu 70 euros. 35 euros en cas d’achat en gros. L’essentiel de la drogue alimentait le grand sud ouest et en grande partie la Dordogne.

Le chef présumé du réseau est écroué depuis le premier juin, il risque dix ans de prison pour trafic international de drogue. Les dix personnes incarcérées sont en cellule à Périgueux mais aussi dans d’autres villes françaises.

SOURCE: http://www.francebleu.fr/faits-divers/cocaine/le-chef-presume-du-trafic-de-cocaine-etait-base-perigueux-2428193

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 Gendarmerie à Perpignan © Maxppp© Maxppp Gendarmerie à Perpignan

  • L.C.
  • Publié le 01/06/2015 | 10:36, mis à jour le 01/06/2015 | 11:11

Les gendarmes des brigades de Perpignan et St Cyprien ont démantelé un réseau de trafic de cocaïne à Perpignan et sur la côte Vermeille.

Après trois mois d’enquête, six personnes ont été interpellées, trois ont été écrouées.

40 gendarmes sont intervenus tôt mardi dernier dans plusieurs quartiers de la ville de Perpignan aux domiciles de six suspects. Le fournisseur d’un réseau de cocaïne et ses deux deux complices ont été emprisonnés à l’issue de leur garde à vue.
Les gendarmes de Perpignan, St Cyprien, Céret et Rivesaltes enquêtaient depuis des mois sur ce trafic de stupéfiants qui alimentait le département des Pyrénées-Orientales,en cocaïne mais aussi en résine de cannabis.
Selon la gendarmerie de Perpignan, 2 000 euros en liquide ont été saisis au domicile du principal suspect ainsi que 150 grammes de cocaïne pure.
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La police de Laval a encore mis la main au collet de la famille Bigras, qui dirigerait, selon les enquêteurs, un réseau de trafic de cocaïne à Chomedey depuis plusieurs années.

Plus de 70 policiers du Service de police de Laval exécutent 14 mandats de perquisition dans le quartier Chomedey, à Laval, dans les régions de Mont-Laurier et Sainte-Agathe-des-Monts. Une trentaine de policiers provenant de la Sûreté du Québec, de la Police provinciale de l’Ontario et de la Gendarmerie royale du Canada leur portent assistance.

Huit personnes ont été arrêtées pour l’instant, parmi lesquelles on trouve deux frères et une sœur de la famille Bigras. La police les pistait depuis février 2014.

Les suspects, reliés au crime organisé, ont tous entre 52 et 56 ans. Ils ont déjà un lourd passé judiciaire dans le trafic de cocaïne, ce qui a poussé la police à mobiliser son équipe d’intervention du SWAT.

«Vu les antécédents de ce groupe, le potentiel de risque est plus élevé. On n’a pas pris de chance», précise le porte-parole de la police de Laval, Franco Di Genova.

Un camion de la police provinciale de l’Ontario se trouvait également sur place. Selon les enquêteurs de Laval, la police ontarienne est venue porter assistance car elle possède un équipement très spécialisé pour effectuer la fouille. Il n’a toutefois pas été possible de savoir à quoi servait l’appareil.

http://www.journaldemontreal.com/2015/04/30/une-famille-de-trafiquants-arretee-a-laval

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Le Palais de Justice de Namur.
Le parquet évoque un trafic «de grande ampleur», en cours depuis 2011 et qui portait sur des kilos de cocaïne

On ne parle pas d’un petit joint planqué dans la manche du gros pull en laine. Non, ici, la cocaïne se dealait… en centaines de grammes.

Les enquêteurs ont été mis sur la bonne piste un peu par hasard.

À la fin du mois de juin 2014, Eduart Fejzullaj est contrôlé par la police. Les papiers de ce citoyen albanais ne sont pas en ordre. Il est en séjour illégal. En vérifiant son passeport, les policiers découvrent également une boulette de cocaïne. Ils décident donc de creuser un peu plus. A son domicile, ils découvrent… 150 grammes de cocaïne.

Les enquêteurs retrouvent ses clients habituels et les questionnent. Ils interpellent, le 7 octobre dernier, un autre citoyen albanais: Osman Tokmak. Ce dernier va se mettre à table. Il balance notamment les deux noms de ceux qu’il considère comme les chefs de réseau: Rikardo Rulat et Lionel Murajat.

Lors d’une perquisition, on découvrira au domicile de l’un d’entre eux 200 grammes de cocaïne et 3 000€ en liquide.

Pour le parquet, Séverine Franssen estime que l’on a affaire à un trafic de cocaïne «de grande ampleur qui durait depuis 2011».

Selon une première estimation, la représentante du ministère public estime que cette connexion albanaise a écoulé près de dix kilos de drogue dure en région namuroise. Les enquêteurs ont notamment relevé pas mal d’informations intéressantes via la téléphonie.

L’accusation se base aussi sur la déposition plus récente d’un petit dealer et consommateur qui dénonce également les mêmes trafics et les mêmes personnes. La défense n’a pas encore pu prendre connaissance de cette déclaration. La juge Matagne a donc décidé de fixer un nouveau rendez-vous, lundi prochain, pour permettre la prise de connaissance de ces nouveaux éléments par la défense.

Les avocats savent déjà que leurs clients jouent gros. Séverine Franssen a en effet requis des peines de prison qui vont de quarante mois à sept ans de prison ferme. La substitute namuroise a notamment relevé que trois des prévenus ne sont pas consommateurs de drogues. «Ils ont agi par pur appât du gain», relève la représentante du ministère public.

Les peines sont dures. Comme la drogue qu’il faisait circuler et les ravages que tout cela peut entraîner.

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150427_00640033

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Coke en Stock (LXXXIV) : pris la main dans le sac

Maduro, enfin décidé à sévir ?

En mai 2013, le président Maduro semblait enfin enclin à s’occuper du trafic de cocaïne dans son pays, en acceptant d’en parler en public pour la première fois. Hélas, sans surprise, son propos était loin d’un début d’action pour résoudre le mal qui rongeait le pays depuis des années. Le 20 mai en effet, écrit James Bargent : « le Président du Venezuela, Nicolas Maduro, a admis que le pays avait un problème de trafic de drogue, mais il a porté le blâme sur les organisations paramilitaires colombiennes ayant des « liens avec la droite fasciste, » ignorant commodément le rôle des groupes de la guérilla de gauche vénézuélienne et des militaires. S’exprimant lors d’une visite à l’Etat frontalier de Tachira, Maduro a dit que « ce crime [le trafic de drogue] qui vient de Colombie, est en train de changer et de se muer en un monstre. Les trafiquants de drogue et des paramilitaires commencent à contrôler notre voisin et de plus en plus, ils sont étroitement liés à la droite fasciste, [et] Ils font partie des partis [politiques] fascistes , » a-t-il ajouté. Le président a également annoncé un audit de tous les notaires dans les villes limitrophes de la Colombie dans le cadre d’une enquête sur l’achat de propriétés avec les profits du commerce de la drogue » (des notaires fascistes, on suppose  !).

Pas vraiment

Si le président vénézuélien reconnaissait pour la première fois l’ampleur du problème, sa façon d’éluder le rôle des Farcs et le soutien de son pays au groupe d’extrême gauche responsable d’une grande partie du trafic de cocaïne était à la fois sans surprise et plutôt désolant. En digne successeur d’Hugo Chavez, Maduro ne voulait rien savoir, et rien voir en effet : « cependant, comme avec son prédécesseur, le nouveau président en fait une question hautement politisée. La liaison faite par Maduro des groupes de narco-paramilitaires liés à un mouvement politique fasciste poursuit sa rhétorique de plus en plus paranoïaque, avec ses allégations qui ont inclus l’ancien président colombien Alvaro Uribe*, complotait selon lui pour l’assassiner. » Visiblement, le successeur de Chavez gardait les mêmes oeillères et le même cap  : « absente de sa vue politisée des problèmes de trafic de drogue du Venezuela, est la présence des groupes de guérilla de gauche de la Colombie, qui opèrent sans être inquiétés sur le territoire vénézuélien et sont fortement également impliqués dans le commerce de la drogue. Un autre absent est le rôle de l’armée vénézuélienne, en particulier le réseau lâche de militaires de haut rang connus comme le Cartel de los Soles (Cartel des Soleils), qui est de plus en plus soupçonné de jouer un rôle important dans le commerce de la drogue ».

Le fameux Cartel des Soleils : des généraux vénézuéliens enrichis

Le Cartel des Soleils ainsi appelé en raison des décorations des haut-gradés vénézuéliens, qui au lieu d’étoiles sur leurs épaulettes, arborent en effet des soleils, est un fait reconnu désormais par un bon nombre d’observateurs. En adroit politique, Maduro avait récemment donné en pâture à ses électeurs mécontents trois d’entre eux, limogés par lui en mars dernier. Pour notre observateur, ça n’avait rien de surprenant en effet  : « lorsque le président vénézuélien Nicolas Maduro a annoncé l’arrestation la semaine dernière de trois généraux de la Force Aérienne pour avoir fomenté un coup d’Etat, ce ne était pas une grande surprise. L’armée, après tout, a joué un rôle dans la politique du pays lors de conflits déjà, bien avant – en 2002, le mentor et prédécesseur de Maduro, Hugo Chavez, avait été démis de ses fonctions pour la bagatelle de 47 heures par un coup d’Etat qui a été renversé par des officiers loyalistes. Mais bien que les trois généraux de la Force Aérienne démis pouvaient très bien avoir des liens avec les secteurs « de l’opposition » selon les allégations de Maduro, ils ne représenteraient pas pour autant la plus grande menace face à ses commandants militaires. Parce que les généraux dont il devrait- et presque certainement doit – avoir le plus peur sont ceux qui sont devenus immensément riches grâce à l’idéologie politique chaviste « la liberté pour tous » défendue par Chavez et poursuivi par Maduro. Ils peuvent ostensiblement rester de son côté, mais ils ne seront pas à rester là à regarder Maduro permettre au système de s’effondrer » (…)

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* COLOMBIE: retour sur le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez par Sergio Camargo.

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 Les malfaiteurs dissimulaient la drogue dans des produits cosmétiques envoyés par La Poste…

Interception de cocaïne aux Antilles le 21 mars 2015
Interception de cocaïne aux Antilles le 21 mars 2015 – 20 Minutes

Mickaël Bosredon

Après plusieurs mois d’investigation, l’antenne OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants) de la DIPJ (Direction interrégionale de la police judiciaire) de Bordeaux vient de mettre fin à un réseau de trafic de cocaïne entre la Martinique et la métropole. Les malfaiteurs utilisaient des envois réguliers de colis postaux pour acheminer la drogue, dissimulée dans des produits cosmétiques

Les enquêteurs, avec l’appui du SRPJ de Toulouse et des policiers de la BRI de Bayonne, ont réussi à interpeller le 23 mars l’auteur principal de ce trafic, et huit de ses complices. Environ 1,5 kilo de cocaïne ont été saisis lors de l’opération.

Par ailleurs, plusieurs centaines de grammes de cocaïne, de produit de coupe, de résine de cannabis et de graines de cannabis, un fusil Beretta calibre 12, près de 3.700 euros en numéraire, des balances électroniques, de nombreux documents attestant de l’envoi de colis entre la Martinique et la métropole et cinq tentes destinées à la culture indoor de cannabis ont également été saisis.

L’enquête se poursuit.

source:http://www.20minutes.fr/bordeaux/1571711-20150325-bordeaux-trafic-cocaine-entre-martinique-metropole-demantele

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