Articles Tagués ‘trafic de drogue’

Les services sécuritaires de Marrakech ont réussi récemment à démanteler une bande criminelle spécialisée dans le trafic de drogue et saisir une quantité de drogue de chira.

Selon une source sécuritaire, l’opération, qui s’est soldée par la saisie de 9 kg de drogue de chira.

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Treize personnes suspectées d’être impliquées dans un vaste trafic de drogue ont été interpellées mardi dernier dans l’Est de la France.

Plusieurs centaines de milliers d’euros en liquide et des véhicules de luxe ont été saisis.

Ce sont des individus présentés comme étant particulièrement « dangereux » qui ont été interpellés dans les départements des Vosges et de la Meurthe-et-Moselle. Treize personnes suspectées d’être impliquées dans un vaste trafic de stupéfiants ont été arrêtées et placées en garde à vue, mardi, par les policiers du SRPJ de Nancy, de la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) des Vosges et du groupe d’intervention régional (GIR) de Lorraine, apprend 20 Minutes de source policière.

lire la suite: http://www.20minutes.fr/societe/2172335-20171120-vosges-trafiquants-drogue-hesitaient-torturer-dealers-inciter-vendre-plus

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Des comprimés

22:35 25.05.2016
Un habitant de la province centrale d’Ayutthaya (Thaïlande) qui se rendait dans une forêt pour récolter du miel a découvert près de 700.000 pilules de méthamphétamine, dont la valeur est estimée à 7 milliards de dollars!

Après avoir fait cette découverte, il a décidé de les redistribuer parmi ses amis pour les aider à rembourser leurs dettes. Cette décision a complètement dérégulé le marché de la drogue. Les policiers avaient ouvert depuis quelques jours une enquête après avoir constaté que le prix des comprimés était subitement tombé à 3 dollars, contre 8 dollars précédemment.

L’homme a été interpellé à son domicile. Il a raconté aux policiers comment il s’était impliqué dans le trafic de drogue.

En réalité, il aurait mis la main sur les pilules après avoir vu des hommes sortir d’un camion avec un grand paquet et le cacher dans des buissons le long de la route.

 La méthamphétamine est une drogue de synthèse psycho-stimulante hautement addictive. Elle provoque une euphorie et une forte stimulation mentale.

Pure, la méthamphétamine se présente sous une forme solide cristalline (d’où sa dénomination de « crystal »), incolore et inodore, qui peut rappeler du verre pilé ou de la glace.

https://fr.sputniknews.com/insolite/201605251025304876-drogues-thailande-decouverte/

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Les enquêteurs du GIR ont interpellé huit personnes qui ont été mises en examen…Faits divers - Justice - Actualités - La coke était en stock à La Bédoule

M.P.Publié le 14.10.2015

Huit personnes ont été interpellées puis mises examen dans le cadre d’un trafic de cocaïne dans les Bouches-du-Rhône, rapporte La Provence. Au sein de ce trafic se trouvait un Corse qui se fournissait auprès d’un Marseillais, habitant près de la gare Saint Charles, et qui fournissait, à son tour, un autre Marseillais, déjà connu des services de police.

Malgré la prudence des trois hommes (ils changeaient notamment la carte SIM de leur téléphone portable toutes les deux semaines), les gendarmes de la brigade de recherche d’Aubagne et les policiers, gendarmes et douaniers du Groupe d’intervention régional ont réussi à remonter leurs pistes.

Lors de plusieurs perquisitions, ils ont trouvé 70 cartes SIM, 350 g de cocaïne, 120.000 euros mais aussi un petit arsenal de guerre : huit armes de poing et deux armes d’épaules dont un M16. Les enquêteurs ont également mis la main sur un précieux carnet de comptabilité.

http://www.20minutes.fr/marseille/1708759-20151014-bouches-rhone-trafic-cocaine-demantele

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Par Lefigaro.fr avec AFP

Mis à jour le 29/09/2015 à 18:26

Publié le 29/09/2015 à 18:21

Quarante-huit personnes appartenant à l’organisation mafieuse calabraise ‘Ndrangheta ont été arrêtées, a annoncé aujourd’hui le procureur national antimafia, Franco Roberti. Accusés de trafic de drogue et d’armes, les 48 membres de deux clans de la ‘Ndrangheta sont aussi associés à un marché illégal de fleurs en Hollande mais également de vente de chocolat Lindt volé.
La ‘Ndrangheta fait preuve « d’une grande flexibilité, elle s’adapte aux marchés qui lui offrent le plus d’opportunités pour s’enrichir », a expliqué le procureur-adjoint de Rome, Michele Prestipino.
En collaboration avec le parquet d’Amsterdam, la police italienne a découvert les nombreuses ramifications d’un des deux clans en Hollande et notamment dans le commerce floral. « Cette opération a démontré que les familles de la ‘Ndrangheta ont aujourd’hui les moyens financiers et humains de coloniser hors de leur terres d’origine », a souligné M. Prestipino. Derrière cette mainmise, le clan profitait « de son solide réseau logistique pour gérer d’autres activités illicites » comme le trafic de cocaïne et de marijuana, ont découvert les enquêteurs.
Autre secteur d’activité touché par la ‘Ndrangheta: le marché du chocolat. Un des clans a écoulé plus de 250 tonnes de chocolat de marque Lindt sur le marché national et international, et plus précisément en Pologne, Autriche et en Suisse. Ce stock, d’une valeur de plus de sept millions d’euros, avait été dérobé en Italie fin 2O14.

Le container est arrivé via un vol régulier en provenance de la République Dominicaine.
 Photo d’illustration © Belga

Photo d’illustration © Belga

Les services de douane ont découvert mercredi 56 kilos de cocaïne dissimulés dans un container à bagages arrivé à l’aéroport de Zaventem (Brussels Airport) via un vol régulier en provenance de République dominicaine, a indiqué jeudi le SPF Finances.

Le modus operandi indique qu’il s’agit vraisemblablement d’un « airport-crime », soit un délit commis au sein de l’aéroport. Des collaborateurs de sociétés de manutention ou de restauration qui ont accès aux zones « air-side » de l’aéroport sont approchés par des organisations criminelles et recrutés afin de faire entrer illégalement de la drogue qui sera cachée dans l’avion ou dans le matériel de catering ou de manutention.

La méthode dite « airport-crime » est un mode de trafic de drogue qui a été découvert pour la première fois à Zaventem, en 2005. En 2012, lors d’une constatation similaire, 90 kg de cocaïne avaient été saisis par la Douane.
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Une centaine de tonnes de narcotiques saisis lors d’opérations de police ont été brûlés samedi en Iran pour marquer la Journée internationale de lutte contre le trafic de drogue, a rapporté l’agence officielle Irna. La moitié a été détruite lors d’une cérémonie à Mashhad (nord-est), et le reste dans plusieurs autres villes du pays.

Les forces de l’ordre iraniennes ont saisi quelque 575 tonnes de drogue entre mars 2013 et mars 2014, en hausse de près de 15% par rapport à l’année précédente, alors qu’environ 500 tonnes de drogue sont consommées chaque année en Iran, selon des sources officielles. Importante voie de transit de la drogue vers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique en provenance de l’Afghanistan, l’Iran en est aussi une victime directe. L’Iran partage 936 km de frontières avec l’Afghanistan, premier producteur d’opium selon les Nations unies.

Le pays compte 1,3 million de drogués sur une population d’environ 78 millions, selon des statistiques officielles. « C’est encore un chiffre très important pour nous », a commenté à Téhéran le ministre de l’Intérieur, Abdolreza Rahmani Fazli. L’abus de drogue fait huit morts par jour, a précisé l’agence Mehr. Le ministre iranien a également dénoncé le manque d’aide des pays occidentaux dans la lutte contre le trafic de drogue en raison des sanctions internationales visant le programme nucléaire de Téhéran. Ces sanctions empêchent les autorités iraniennes d’importer les équipements nécessaires ou de recevoir des fonds.
Selon M. Rahmani Fazli, le pays du Golfe ont demandé la coopération de l’Iran pour bloquer une nouvelle voie maritime empruntée par les trafiquants, qui permet d’acheminer de l’héroïne depuis les champs de pavot afghans jusqu’aux rues européennes et américaines, en passant par les côtes d’Afrique de l’Est peu surveillées.
Baptisée « Smack Track », cette nouvelle route de la drogue qui relie l’Afghanistan à l’Afrique de l’Est, en passant par la côte du Mékran en Iran et au Pakistan, a été découverte en 2010, quand la police a arrêté deux Tanzaniens et deux Iraniens avec 95 kilos d’héroïne en leur possession dans le nord de la Tanzanie.

http://www.lorientlejour.com/article/931814/iran-100-tonnes-de-narcotiques-brulees-lors-dune-ceremonie-anti-drogue.html

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L'Orient-Le Jour

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iran-3AFP

27/06/2015

Une centaine de tonnes de narcotiques saisis lors d’opérations de police ont été brûlés samedi en Iran pour marquer la Journée internationale de lutte contre le trafic de drogue, a rapporté l’agence officielle Irna.

La moitié a été détruite lors d’une cérémonie à Mashhad (nord-est), et le reste dans plusieurs autres villes du pays.

Les forces de l’ordre iraniennes ont saisi quelque 575 tonnes de drogue entre mars 2013 et mars 2014, en hausse de près de 15% par rapport à l’année précédente, alors qu’environ 500 Featured Image -- 4780tonnes de drogue sont consommées chaque année en Iran, selon des sources officielles. Importante voie de transit de la drogue vers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique en provenance de l’Afghanistan, l’Iran en est aussi une victime directe. L’Iran partage 936 km de frontières avec l’Afghanistan, premier producteur d’opium selon les Nations unies.

Le pays compte 1,3 million de drogués sur une population d’environ 78 millions, selon des statistiques officielles. « C’est encore un chiffre très important pour nous », a commenté à Téhéran le ministre de l’Intérieur, Abdolreza Rahmani Fazli. L’abus de drogue fait huit morts par jour, a précisé l’agence Mehr. Le ministre iranien a également dénoncé le manque d’aide des pays occidentaux dans la lutte contre le trafic de drogue en raison des sanctions internationales visant le programme nucléaire de Téhéran. Ces sanctions empêchent les autorités iraniennes d’importer les équipements nécessaires ou de recevoir des fonds.
Selon M. Rahmani Fazli, le pays du Golfe ont demandé la coopération de l’Iran pour bloquer une nouvelle voie maritime empruntée par les trafiquants, qui permet d’acheminer de l’héroïne depuis les champs de pavot afghans jusqu’aux rues européennes et américaines, en passant par les côtes d’Afrique de l’Est peu surveillées.
Baptisée « Smack Track », cette nouvelle route de la drogue qui relie l’Afghanistan à l’Afrique de l’Est, en passant par la côte du Mékran en Iran et au Pakistan, a été découverte en 2010, quand la police a arrêté deux Tanzaniens et deux Iraniens avec 95 kilos d’héroïne en leur possession dans le nord de la Tanzanie.

 

http://www.lorientlejour.com/article/931814/iran-100-tonnes-de-narcotiques-brulees-lors-dune-ceremonie-anti-drogue.html

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Parmi les drogues les plus prisées : l’héroïne. – REUTERS

20/05/2015 16:09
(RV) En Argentine, une enquête menée par l’université catholique Sainte-Marie de Buenos Aires, a mis en évidence l’ampleur du trafic et de la consommation de stupéfiants, avec leur cortège de violence et de corruption, un fléau qui exige une intervention directe de l’État
« Baromètre du trafic de drogue et de la toxicomanie en Argentine », c’est le titre de l’étude rendue publique lundi en présence du coordinateur de l’Observatoire de la Dette sociale argentine. C’est la première fois qu’une aussi vaste enquête est menée dans le pays. Elle révèle qu’entre 2010 et 2014, la vente de drogue dans les quartiers de Buenos Aires a augmenté de 50% et qu’elle touche 45% des familles ; 4,6% des foyers, soit quelque 500 000 personnes, sont gravement concernés. Le fléau fait tache d’huile, prévient l’Université catholique, et il devient de plus en plus difficile de l’enrayer.

Jusqu’à présent relativement épargnée par le narcotrafic, un fléau continental, l’Argentine est passée de pays de transit vers l’Europe ou l’Afrique à zone d’élaboration de stupéfiants ou de repli et d’investissement pour narcotrafiquants. Avec 10 000 kilomètres de frontières et 5000 kilomètres de côtes, et avec des forces de l’ordre notoirement corrompues jusqu’aux plus hauts niveaux, le pays est devenu un terrain de jeu prisé par la pègre. Les découvertes de laboratoires se multiplient, et le nombre des usagers augmente dans les quartiers pauvres. L’impact sur les couches les plus faibles de la société est énorme. La plupart des personnes interrogées par les enquêteurs de l’université catholique affirment être au courant de la situation.

L’Église ne cache pas son inquiétude. Selon les évêques, la situation se dégrade rapidement ; le pouvoir économique des narcotrafiquants s’impose de plus en plus et fragilise les structures de l’État. Les gens ont peur et se taisent. L’Église demande des mesures urgentes et invite les autorités à considérer la lutte contre ce fléau comme une affaire d’État. Elle envisage elle-même des parcours pastoraux destinés plus spécialement aux jeunes et aux adolescents. (avec OR/AFP)

source:http://fr.radiovaticana.va/news/2015/05/20/argentine__le_narcotrafic_en_pleine_expansion/1145508

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Bernard Cazeneuve intensifie la lutte contre le trafic de drogue à Saint-Ouen
Face à l’indignation grandissante des habitants, contre le trafic de drogue à Saint-Ouen, le gouvernement annonce prendre des mesures.

Acheteurs, rabatteurs, guetteurs, vendeurs sont dans le viseur du gouvernement. Dans une interview accordée au « Parisien », le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve dévoile plusieurs mesures ce jeudi 14 mai pour lutter contre le trafic de stupéfiants à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) dans le nord de Paris. Des mesures qui viennent après la manifestation des habitants, le week-end dernier, pour dire stop à la violence. L’objectif est de dissuader les acheteurs de se rendre dans la ville, en s’attaquant directement à la demande. Depuis mercredi, policiers et agents des douanes sont déployés et 56 acheteurs ont été contrôlés.

« On ne peut pas tolérer que des gens qui viennent de l’extérieur de cette banlieue contribuent à faire prospérer ce genre de trafic » explique à France 2 Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l’Intérieur.
Renforcement des contrôles

Une cinquantaine de CRS seront présents en permanence alors que la vidéo-surveillance va être renforcée avec l’installation de 12 caméras. Ces dernières semaines, cinq jeunes ont été blessés par balle dans la ville.

source: http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/bernard-cazeneuve-intensifie-la-lutte-contre-le-trafic-de-drogue-a-saint-ouen_903955.html

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Photo AFP

Pour enrayer le trafic de drogue qui gangrène la ville de Saint-Ouen, la police a décidé de s’attaquer aussi aux clients, avec une première opération menée mercredi, a annoncé Bernard Cazeneuve dans un entretien au Parisien jeudi.

« Une opération conjointe de la police et des douanes est déployée depuis hier (mercredi, ndlr) après-midi à Saint-Ouen. Elle cible non seulement les vendeurs mais aussi les consommateurs », déclare le ministre de l’Intérieur.

LIRE: http://www.lavoixdunord.fr/france-monde/trafic-de-drogue-a-saint-ouen-cazeneuve-veut-cibler-aussi-ia0b0n2825622

Et

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150514.AFP7544/saint-ouen-operation-policiere-visant-vendeurs-de-drogue-et-consommateurs.html

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Quelque 90 kilos de cocaïne ont été saisis mercredi près du port de Saint-Pétersbourg, au nord-ouest de la Russie, et quatre trafiquants présumés ont été arrêtés, a annoncé la police russe aujourd’hui.

Estimée à 200 millions de roubles (3,5 millions d’euros), la marchandise a été découverte dans un garage près du port de la ville, a précisé la police.

Quatre personnes, deux Russes de 30 et 47 ans et deux Turcs, âgés de 37 et 39 ans, ont été arrêtés. Une enquête pour « trafic de drogue à grande échelle » a été ouverte mais les enquêteurs n’ont pas encore élucidé d’où provenait la cocaïne.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/13/97001-20150513FILWWW00207-russie-90-kilos-de-cocaine-saisis.php

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1 mai 2015 9:10  Georges Fitzpatrick
écrit par Georges Fitzpatrick

decapitationLe ministère saoudien de l’Intérieur a annoncé que deux hommes de la même nationalité ont été décapités au sabre jeudi à Tabrouk, dans le nord-ouest du pays. Ils avaient été condamnés à la peine capitale par la justice saoudienne pour meurtre et trafic de drogue.

Selon le communiqué du ministère de tutelle, il s’agit, en premier lieu, d’Abdallah al-Balawi, à qui la justice a reproché le meurtre de son père. Ce dernier aurait été poignardé par son fils. Mais, les raisons de cet acte n’ont pas été précisées dans l’annonce. Le deuxième condamné à mort n’est autre qu’Abdallah al-Rouily, comme indiqué dans un second communiqué du ministère saoudien de l’Intérieur. Il a été reconnu coupable d’avoir introduit en Arabie Saoudite une importante quantité d’amphétamine.

D’après un décompte effectué par l’AFP, ces deux nouvelles décapitations portent à 71 le nombre d’exécutions ayant eu lieu sur le territoire saoudien au cours des quatre premiers mois de cette année. Pourtant, il n’y avait eu « que » 87 exécutions dans le royaume wahhabite sur l’ensemble de l’an 2014 suivant un décompte du même organe de presse. Pour rappel, seulement 27 décapitations avaient eu lieu en 2010 en Arabie Saoudite. Depuis, le nombre d’exécutions n’y a cessé de croître et tourne autour de 80 par an. D’où, cet Etat est l’un des pays au monde qui applique fréquemment la peine capitale.

Les personnes reconnues coupables d’apostasie, meurtre, narcotrafic, viol ou vol à main armée en Arabie Saoudite risquent d’être condamnées à mort sur base de la loi en vigueur reposant sur des principes islamiques stricts. De leur côté, plusieurs ONG de défense des droits de l’Homme dénoncent la cruauté de ces exécutions.

BEIJING, 15 avril (Xinhua) — La police chinoise a arrêté plus de 133.000 suspects pour des crimes liés à la drogue et saisi 43,3 tonnes de stupéfiants lors d’une opération ayant duré cinq mois, ont annoncé mercredi les autorités policières.

La police a également sanctionné environ 606.000 consommateurs de drogue de début octobre à fin mars dans le cadre d’une campagne nationale baptisée « éliminer la drogue dans des centaines de villes », a expliqué le ministre assistant de la Sécurité publique Liu Yuejin, lors d’une réunion marquant la fin de la campagne.

M. Liu a indiqué qu’un « coup sévère » avait été porté aux groupes impliqués dans le trafic de drogue et que les consommateurs de stupéfiants avaient été énergiquement encadrés. Les crimes relatifs à la drogue, tels que les vols, ont également baissé de 20,5% en glissement annuel durant cette période.

La police a cependant payé un lourd tribu, selon M. Liu. Neuf policiers sont ainsi décédés, et 657 autres ont été blessés, dont 76 grièvement, au cours de cette mission. Le ministère a récompensé 60 unités et 100 personnes pour leur travail.

M. Liu a ajouté que le ministère avait lancé en avril une campagne de trois mois en ligne visant à arrêter plusieurs personnes engagées dans les crimes liés à la drogue sur Internet.

http://french.xinhuanet.com/societe/2015-04/16/c_134154601.htm

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Quand la Gendarmerie fait un travail de douanier, ça paye!

Lundi 27 avril 2015 à 17h51

Lundi matin, les gendarmes girondins ont intercepté àLibourne unmonospace pas tout à fait comme les autres. Il a fallu entièrement le désosser pour découvrir à l’intérieur une trentaine de petits pains de résine de marijuana.

Une soixantaine de kilos de résine de cannabis (illustration). Guillaume Ruoppolo © Maxppp

Ce lundi matin, à 6h30, les gendarmes de la Gironde ont intercepté une Renault Espace à Libourne, un véhicule qu’ils ont pris en filature. Il arrivait d’Espagne et s’apprêtait à partir en direction de Paris. Ils soupçonnaient son conducteur d’être à la tête d’un réseau de trafic de drogue.

De prime abord, le monospace n’avait rien de suspect. Mais les gendarmes n’ont pas hésité à le faire démonter entièrement pour trouver ce qu’ils cherchent. Et ils n’ont pas été déçus : une trentaine de petits pains de 500 grammes de résine de cannabis enroulés dans des sacs répartis dans l’habitacle, y compris à l’intérieur du tableau de bord. Au total, 16 kilos de drogue.

 Dix autres personnes originaire de la région ont été arrêtées dans la journée. Toutes sont suspectées d’etre liées de près ou de loin à ce trafic, un réseau qui alimentait en cannabis tout le Libournais depuis des mois. Leur garde-à-vue peut durer jusqu’à jeudi matin, en théorie.
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DNRED (DNED): mémoires de Jean-Pierre Cazé, infiltré dans les réseaux de la drogue

Publié: 14 avril 2015 par Marc Fievet dans 36, Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, Customs and Border Protection, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Gendarmerie, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, NS 55, OCRTIS, Police, Policia, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SVA, TRACFIN
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DNRED échelon de Lyon .

Médaille remise aux agents de l’échelon de la DNRED de Lyon en 2000

pour fêter l’anniverssaire de sa création.

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Jean-Pierre Cazé est un ancien douanier d’un genre particulier. Jusqu’au début des années 90, son travail fut d’infiltrer les réseaux de trafiquants de drogue en France et au Maroc pour le compte du service français de renseignement des douanes. Il témoigne dans un livre intitulé Au cœur du trafic, Mémoires d’un douanier infiltré, chez Nouveau monde éditions. Il répond à nos questions. 

Afrique Drogue: Travailler en tant qu’infiltré dans un réseau de trafiquant de drogue, cela consiste en quoi?

Jean-Pierre Cazé: Il faut d’abord avoir des « aviseurs », autrement dit des informateurs. Ces gens-là connaissent une organisation frauduleuse ou criminelle sur le point d’importer, par exemple, en France une quantité importante de drogue ou qui détient une quantité importante de drogue. Et c’est par l’intermédiaire de cette personne que l’agent va pouvoir être présenté à cette organisation, sans bien sûr que ses membres sachent qu’il est fonctionnaire…Ce fonctionnaire va agir sous couverture, sous un nom d’emprunt, une profession d’emprunt. Et cet informateur, qui connaît bien les voyous, va présenter ce « nouvel ami », bien le présenter pour qu’il soit accepté par l’organisation. Et ensuite, ce fonctionnaire va  vivre complètement en immersion au sein de l’organisation.

A.D: Justement, vous l’avez fait à plusieurs reprises. Dans votre livre, vous parlez d’une opération d’infiltration, réussie au Maroc. Racontez-nous comment vous avez fait. 

J-P C: Cela a duré plusieurs semaines, même deux mois. C’était un contact que nous avions du côté de Tanger qui nous informait qu’une bande organisée était sur le point de faire acheminer vers la France environ une tonne de résine de cannabis. A cette époque, c’était une grosse quantité. On parlait plus souvent de prises de 5 ou 10 kilos. Et donc l’occasion m’était donnée de m’infiltrer dans cette organisation au Maroc et de leur présenter la chose en étant transporteur. Il faut savoir qu’au Maroc, ce n’est pas dur de trouver des stupéfiants, de la résine de cannabis. Mais ce qui est compliqué pour les fournisseurs marocains, c’est d’acheminer la marchandise en France. Moi, j’avais ma qualité de transporteur routier. J’avais sous mes ordres des chauffeurs, des civils, que nous avions recruté à cet effet, pour pouvoir acheminer les stupéfiants du Maroc en France et suivre la progression du Maroc jusqu’en France, jusqu’à ce que les acheteurs viennent récupérer la marchandise.

A.D : Comment faisiez-vous pour véritablement vous faire passer pour une personne impliquée dans le trafic de drogue, parce qu’il y a des codes, il y a des réflexes, il y a des choses que peuvent remarquer les trafiquants qui peuvent vous confondre…

J-P C: C’est tout ce qu’on appelait l’éducation de l’agent. Partir en infiltration, c’est toute une préparation en amont. Il faut changer sa manière de vivre, il faut changer sa manière de parler, son comportement, son aspect physique. On oublie tout, on est plus fonctionnaire, on est plus douanier. Moi, j’avais donc comme couverture camionneur qui avait une entreprise dont la situation était très mauvaise et qui voulait se refaire. Donc il me fallait de l’argent. Et j’acceptais de transporter des stupéfiants pour le compte de ces trafiquants. C’est comme ça que je devais me faire accepter. Mon aspect physique, c’était cheveux longs, le style un peu baroudeur.

A.D: Est-ce que, à un moment ou à un autre, vous avez pensé que vous alliez vous faire coincer?

J-P C: Je faisait tout, justement, pour ne pas me faire repérer. Mais c’est vrai qu’il ne faut pas faire d’erreur. Il y a des choses qu’il ne faut pas dire. On ne parle pas de cannabis, on ne parle par de haschich. On parle de n’importe quoi, de marchandise, de pommes de terre ou de chocolat…Il y a les attitudes aussi. Refuser un ou deux verres de bourbon, ça ne se fait pas non plus. En outre, j’avais appris absolument tout le fonctionnement des camions, toute la mécanique, justement pour que si on me posait des questions, je puisse répondre.

A.D : Est-ce que cela veut dire aussi parfois qu’il faut franchir la ligne rouge, pour être crédible vis-à-vis des trafiquants ?

J-P C: C’est une chose, dans la mesure du possible, qu’il ne faut jamais faire. Par exemple, il vont vous demander de consommer des stupéfiants pour voir si vous êtes bien de leur côté. C’est une chose qu’il faut toujours éviter. Moi je ne l’ai jamais fait, c’était ma ligne de conduite. C’est de toujours refuser mais avec des motifs valables.

A.D: Vous expliquez aussi qu’à plusieurs reprises vous avez été dans des situations où les trafiquants ou ceux qui voulaient acheter la marchandise que vous étiez censé transporter, ont demandé que vous leur montriez une partie de la marchandise afin qu’ils puissent l’emporter afin de prouver que vous étiez vraiment trafiquant et détenteur d’une grosse quantité de cannabis. Comment vous faisiez dans ces situations-là?

J-P C: C’était ça le gros problème. C’était la finalité de l’affaire. La marchandise était remontée en « livraison surveillée », était mise en dépôt. Et c’était le jour où les trafiquants venaient chercher la marchandise. Mais dans ce cas-là, ils n’arrivent pas comme ça avec un fourgon. Ils disaient: « Ok. Vous avez une tonne que vous avez ramenée. La tonne m’appartient, je l’ai payé. Maintenant, il faut que je sache vraiment de quel côté vous êtes, il faut qu’on soit sûr. Maintenant, vous allez lâcher par exemple, 25 ou 50 kilos. » Là, c’était un gros problème. On l’a fait une fois sur une affaire à Dijon. Ce qui nous a d’ailleurs valu de gros soucis ensuite avec la police et la justice. Pourquoi? Parce que, à cette époque, il n’y avait aucune loi encadrant cela. Aujourd’hui, un agent infiltré peut transporter de la marchandise, l’entreposer et même en céder à la fin, quand il ne peut pas faire autrement avant de remettre toute la marchandise.

A.D: Effectivement, vous avez mené ces opérations d’infiltration à une époque où ce n’était pas du tout encadré sur le plan législatif. Dans le livre, vous racontez que vous agissiez totalement sans filet et que cela vous a même valu d’être arrêté et de vous retrouver face à la justice, même si par ma suite vous avez été blanchi…

J-P C: Oui. C’est sur une affaire dans laquelle les trafiquants ont envoyé un homme de main chercher de la marchandise. Avant de la remettre, j’ai réussi à m’exfiltrer et à demander l’autorisation de mes supérieurs, qui m’ont donné l’autorisation. Donc j’ai « fait » 25 kilos, comme on dit dans le jargon du métier, pour que tout soit crédible. Et ils sont partis dans la nature. Et le lendemain, ils sont venus chercher le reste. Ils sont venus chercher 500 kilos sur 525 kilos. Et puis on a réussi à interpeller tous les trafiquants. Mais comme la loi n’avait pas encore été votée, on a eu les pires ennuis.

A.D: Aujourd’hui donc, le travail d’infiltration est encadré par la loi. Est-ce qu’elle couvre tous les cas de figure?

J-P C: Les fonctionnaires qui vont faire de l’infiltration sont toujours confrontés à ce qu’on appelle la mise à l’épreuve. C’est à dire que quand vous arrivez dans une organisation, on peut pour vous mettre à l’épreuve vous faire faire n’importe quoi. On peut vous dire: « ce soir on monte sur un braquage, tu seras chargé de conduire le véhicule ». Qu’est-ce qu’on fait? On se sauve ou on reste? Si on continue l’infiltration, on est obligé de participer au braquage. Le problème, c’est que s’il y a des problèmes, un blessé, voire un mort, qu’est-ce qui va se passer après? L’agent est en infiltration. Mais il est tout de même un peu complice…Donc je ne sais pas si la loi va assez loin.

A.D : Vous estimez que, aujourd’hui, pour lutter contre le trafic de drogue, on est obligé de faire de l’infiltration?

J-P C: C’est une technique qui est redoutable. Parce que quand vous êtes infiltré, vous entendez tout, vous voyez tout. Vous comprenez tout le système d’acheminement. Vous connaissez tous les personnages qui sont autour de l’affaire. Il est certain que quand vous avez un agent infiltré dans une organisation, il est sûr que cela fait mal parce que tout le monde tombe.

A.D: Avez-vous l’impression que le travail d’infiltration est devenu plus difficile par rapport à l’époque où vous la pratiquiez?

J-P C: J’ai fait cela pendant une vingtaine d’années. C’était une technique que nous avions empruntée aux américains. Cette méthode-là n’était pas connue. On avait une longueur d’avance sur les trafiquants. Aujourd’hui, ils savent qu’en France des agents pratiquent l’infiltration. Donc il est certain que les agents qui vont s’infiltrer, vont avoir un plus de mal à se faire accepter et à pouvoir pratiquer cette infiltration dans les circuits frauduleux.

Ecouter l’interview  diffusée sur rfi

source: http://afriquedrogue.blogs.rfi.fr/article/2012/05/06/memoires-dun-infiltre-dans-les-reseaux-de-la-drogue

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A l’époque, le ministre de tutelle de la Douane française était Michel Charasse.

Quand Michel Charasse était interviewé  par Elise Lucet***

L’interview de Michel Charasse par Elise Lucet

Quand Michel Charasse était interviewé  par Elise Lucet Dans une bibliothèque du Sénat.
***

 

Elise Lucet:
Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Quand Michel Charasse était interviewé  par Elise LucetMichel Charasse:
Bonsoir.
Elise Lucet:
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse: Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet: Ouais !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet: Honhon !
Michel Charasse: Ou une réu.. Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues
Elise Lucet: Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse:  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet: Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées….Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Ouais…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.
Elise Lucet: Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse: Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’Etat de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence).Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

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