Según el jefe policial, en esta empresa se acopiaba la droga y se presume que contaminaban el envío de mariscos hacia destinos internacionales.

En un galpón de una empresa de mariscos de la comunidad Bajo de Afuera, a unos 2 kilómetros del centro del cantón Montecristi, agentes policiales encontraron un cargamento de droga, la madrugada de este jueves.

Fausto Buenaño, comandante de la zona 4 de Policia, informó que 1.8 toneladas de droga fueron decomisadas en el interior de ese local que, según vecinos de la comunidad manabita, tiene un año construido cerca de una empresa procesadora de atún.

Según el jefe policial, en esta empresa se acopiaba la droga y se presume que contaminaban el envío de mariscos hacia destinos internacionales.  La policía indaga si la droga salía por el puerto de Manta.

LEER

000000

 

C’est une opération de lutte contre le trafic de stupéfiants de grande ampleur qui s’est tenue mercredi, du côté de l’immeuble Cyprès.

En tout, près d’une quarantaine de fonctionnaires de police ont été mobilisés au cours de cette journée. Vers 17 heures, après plusieurs heures de planque, ils ont pu procéder à l’interpellation en flagrant délit de neuf personnes, aussi bien majeures que mineures.

Lire

0000

El buque de guerra holandés HNLMS Groningen está operando desde principios de julio contra el narcotráfico en el Caribe

El martes por la madrugada el Groningen y la Guardia Costera del Caribe -la patrulla permanente del país en el este de la región- detectaron en el radar un rápido avance sospechoso.

Al monitorear sus movimientos, vieron que una lancha se detuvo junto a un velero.

Ante esta situación, dos barcos interceptores de alta velocidad del buque de guerra holandés se acercaron al velero.

Con la colaboración de la Guardia Costera, un bote patrullero remolcó el barco a Curazao.

LEER

En el puerto de Willemstad, las autoridades hallaron tres fardos con 80 kilos de droga. Una sola persona iba a bordo, de nacionalidad británica. Tanto el cargamento como el tripulante fueron entregados a la policía local.

000000

Huit personnes, dont six agents de la brigade anticriminalité du 18e arrondissement de Paris, seront jugées à partir du 3 novembre dans le cadre d’une affaire hors norme qui secoue la police de la capitale.

Par Nicolas Chapuis et Simon Piel

Tout dans ce dossier hors norme convoque les codes du banditisme : les surnoms des protagonistes, les établissements gérés en sous-main, l’argent liquide qui circule, la valse des téléphones portables, le langage codé, et surtout, l’impressionnante liste des charges retenues par la justice : corruption, transport et trafic de cocaïne, de crack, d’herbe, vol, blanchiment d’argent, violence volontaire…

Sur les huit personnes qui sont renvoyées devant le tribunal correctionnel à partir du 3 novembre, six sont des « personnes dépositaires de l’autorité publique », à savoir des fonctionnaires de la brigade anticriminalité (BAC) du commissariat du 18e arrondissement de Paris.

Plus

0000

La  » guerre contre la drogue  » au Cambodge est un désastre sur toute la ligne : elle repose sur des violations systématiques des droits humains et offre une flopée d’opportunités aux représentants du système judiciaire corrompus et mal payés.

Par Pierre Motin

Un nouveau rapport d’Amnesty International publié en mai 2020 tire un sombre bilan des trois ans de « guerre contre la drogue » au Cambodge.

Selon un rapport publié par Amnesty International le 13 mai 2020, la « guerre contre la drogue » menée depuis trois ans par le gouvernement cambodgien est responsable de multiples atteintes aux droits humains dans le royaume.

Amnesty International affirme que les autorités cambodgiennes s’en prennent aux personnes pauvres et marginalisées, procédant à des arrestations arbitraires, soumettant régulièrement des suspects à la torture et à d’autres formes de mauvais traitements, et enfermant ceux qui n’ont pas les moyens d’acheter leur liberté dans des prisons où la surpopulation est un fléau et dans des « centres de réadaptation » où ils sont privés de soins médicaux et soumis à de graves atteintes aux droits humains.

Le premier ministre Hun Sen a lancé sa campagne antidrogue en janvier 2017, quelques semaines seulement après une visite d’État du président philippin Rodrigo Duterte, au cours de laquelle les deux leaders s’étaient engagés à coopérer dans la lutte contre les stupéfiants.

Celle-ci ne devait au départ durer que six mois. En mars 2020, le ministre de l’Intérieur Sar Kheng a réclamé des poursuites en justice contre « tous les drogués et dealers dans les affaires de consommation et de vente de stupéfiants à petite échelle ».

« La “guerre contre la drogue” au Cambodge est un désastre sur toute la ligne. Employer des méthodes abusives pour sanctionner les usagers de drogues est une erreur – en plus d’être totalement inefficace », a déclaré Nicholas Bequelin, directeur de la région Asie pour Amnesty International.

Dans le cadre de ses investigations, Amnesty International s’est entretenue avec des dizaines de personnes affectées par cette campagne antidrogue au Cambodge. Elles ont expliqué être confrontées à deux systèmes parallèles de sanctions : certaines sont détenues de manière arbitraire, sans inculpation, dans des centres de désintoxication, d’autres sont inculpées au sein du système judiciaire pénal et envoyées en prison.

Sreyneang, une femme de 30 ans originaire de Phnom Penh, a raconté à Amnesty International qu’elle a été torturée après avoir été arrêtée de manière arbitraire lors d’une descente de police à Phnom Penh : « Ils m’ont demandé combien de fois j’avais vendu de la drogue… Le policier m’a dit que si je n’avouais pas, il utiliserait de nouveau son pistolet paralysant. »

Selon l’ONG de défense des droits de l’homme, les personnes arrêtées dans ce cadre ne sont pas soumises à un procès équitable et sont notamment condamnées sur la base de preuves minces et insuffisantes, et jugées lors de procès sommaires menés en l’absence d’avocats de la défense.

L’une des personnes interrogées, Vuthy, n’avait que 14 ans au moment de son arrestation. Interpellé lors d’une opération de lutte antidrogue, il a indiqué avoir été battu par plusieurs policiers et inculpé de trafic de stupéfiants. Il a décrit l’enquête et le procès : « Je n’ai pas compris la procédure ni ce que signifiaient les différentes visites au tribunal. La première fois que j’ai compris ce qui se passait, c’est lorsqu’ils m’ont annoncé ma peine de prison. Personne ne m’a jamais demandé si j’avais un avocat et personne ne m’en a procuré un. »

lire

000000

Les policiers de Vannes ont interpellé deux personnes impliquées dans le trafic de stupéfiants ce mercredi, l’une à Kercado, l’autre à Ménimur.

Les deux personnes interpellées ont eu le droit à la même réponse judiciaire : un rappel à la loi pour chacun et l’interdiction de fréquenter la ville de Vannes dans les six mois qui viennent.

000000

000000

La police britannique a saisi mardi une tonne de cocaïne dans le port de Douvres, dans le sud de l’Angleterre. La coke est arrivée sur un bateau transportant des fruits en provenance d’Amérique du sud.

Les colis contenant de la cocaïne se trouvaient à l’intérieur d’une palette en bois – une structure utilisée pour faciliter le transfert des marchandises.

000000

La cocaïne devait arriver en Amérique centrale, pour être envoyée par les cartels mexicains aux États-Unis et dans certains ports d’Europe.

Les opérations combinées ont permis l’interception de trois « navires de type rapide », a indiqué la marine.

Les bateaux à moteur ont été interceptés à Quintana Roo (Mexique), Punta Mona et Corcovado (Costa Rica).

Les opérations d’interdiction – qui sont menées sur la base des accords de coopération dans la lutte contre le trafic de drogue – ont été coordonnées sur la base des informations de renseignement de la marine colombienne, qu’elle a partagées avec ses homologues du Mexique, du Costa Rica et du Panama.

SOURCE

000000

Les policiers avaient réussi à interpeller les deux suspects habitués à faire remonter en Haute-Savoie de la résine de cannabis d’Espagne sur une aire d’autoroute dans l’Ain, rapporte Le Dauphiné Libéré. Les deux trafiquants de drogue circulaient à bord d’une l’Opel Zafira. Leur véhicule a été transporté à la frontière de Bardonnex.

Lors de son démontage du véhicule réalisé avec le soutien technique du Corps des gardes-frontières suisse, les policiers ont découvert 6,5 kilogrammes de résine de cannabis soigneusement emballés, estampillés Batman ou encore sous le logo de la marque Milka, dissimulés dans le réservoir de carburant.

source et plus

000000

Au moins une dizaine de passeurs de cocaïne arriverait chaque jour à Paris en provenance de Cayenne

Le marché de la poudre blanche s’étend désormais à tout l’hexagone et à toutes les catégories sociales.

LIRE

0000

Les drogues sur le Darknet, c’est fini ?

À en croire Europol, « l’âge d’or » de ce trafic sur ces recoins du Web, invisibles au grand public car non-indexés par les moteurs de recherche, a pris fin après la vaste opération, rendue publique mardi 22 septembre. Elle a abouti à l’arrestation de 179 vendeurs de drogue en ligne.

C’est « l’une des plus importantes opérations » contre le trafic de stupéfiants sur le Darknet, confirme le site spécialisé Wired.

Les polices de neuf États ont collaboré pendant plusieurs mois pour aboutir à ces arrestations, dont la plupart ont eu lieu aux États-Unis, mais aussi dans cinq autres pays (Allemagne, Pays-Bas, Suède, Autriche et Royaume-Uni).

Lire

0000

Pendant ce temps-là, il y a 140 véhicules saisis dans différentes affaires qui dorment sur un parking

 

« Ils sont en tout dix policiers à travailler sur les stups et l’économie souterraine », précise un responsable du commissariat de Nîmes.

Le maire a révélé mardi qu’il voyait les effets du trafic de drogue avec des guetteurs un peu partout en ville et notamment à la Placette.

Dans de nombreux quartiers comme à Richelieu, le quartier Gambetta, des rues proches du boulevard Courbet, les dealers pullulent au centre-ville mais aussi dans les secteurs du Chemin-Bas d’Avignon, du Mas de Mingue, Pissevin (avec la galerie Wagner, haut lieu du trafic de drogue) ou encore Valdegour. Dans certains quartiers, les habitants sont « même filtrés à l’entrée de leur propre logement », note un syndicaliste.

source et plus

Puisque incapable de récupérer des voitures saisies aux dealers, le commissaire n’a plus qu’à équiper ces dix policiers de vélos

000000

 

 

°°°°°°°°°°°°°°

LOIRE (Montbrison): les gendarmes ont trouvé quinze plants de cannabis en pleine nature.

Les plus hauts dépassaient les deux mètres.

LIRE


AUDE (Labastide-d’Anjou): saisie de 6 pieds de cannabis à Labastide par les gendarmes

LIRE


CORSE (Rapale): les gendarmes découvrent une plantation de cannabis

Dix-neuf kilos de Cannabis ont été saisis. Deux hommes ont été interpellés, et présentés devant le parquet de Bastia. Ils seront jugés au mois d’octobre prochain.

LIRE


DORDOGNE (Lalinde): trois hommes ont été interpellés à Varennes dans le Bergeracois

Dimanche 20 septembre, trois hommes âgés « de 20 à 30 ans »ont été interpellés par les gendarmes alors qu’ils s’en allaient récolter quelque 110 plants de cannabis sur une surface de 160 m², au beau milieu d’un champ de maïs, à Varennes, près de Lalinde.

LIRE


DORDOGNE (Saint-Antoine-de-Breuilh): les gendarmes repèrent plus de 500 pieds de cannabis grâce à un hélicoptère et un drone…Ils ont saisi mercredi matin 515 plants de cannabis autour de la commune de Saint-Antoine-de-Breuilh.

LIRE


MORBIHAN: les gendarmes ont trouvé, chez un particulier habitant dans l’Est du Morbihan, 17 plants de cannabis

LIRE

000000

 

 

L’année 2019 au Brésil reste marquée par les deux grands coups de filet réunissant d’un coup de nombreux avions qui sont tous de petite taille.

Nous ne sommes pas là-bas au stade des gros porteurs à réaction que l’on n’a pas cessé de voir tomber cet été au Belize, au Guatemala et au Quintana Roo.  Mais, nombreux, ils sont d’une redoutable efficacité, emportant régulièrement plus de 400 kilos de cocaïne à chaque vol.

L’un des responsables narcos de cette flotte imposante, traqué depuis 2018, a été arrêté le 31 août 2019.  Il entretenait méticuleusement ses avions, au contraire de ses collègues dans la profession.

Un autre, arrêté en décembre, nous amène directement en Europe, puisqu’il est… Portugais…

lire

000000

Plus d’un demi-million de comprimés de stupéfiants ont été saisis par les policiers, mercredi, en Estrie, dans le cadre d’une vaste opération antidrogue visant un réseau de production de drogues chimiques à la solde des motards criminels.

Plus de 80 policiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont participé à la frappe et une série de perquisitions ont été effectuées au cours de la journée.

lire

000000

L’opération qui a duré près de quatre heures a mobilisé la Brigade de Recherches (BR) d’Annecy, quatre maîtres-chiens ainsi que plusieurs enquêteurs de la Brigade Départementale de Rapprochement et d’Investigations Judiciaires.

Des renforts en provenance du Peloton de Surveillance et d’Intervention (PSIG) d’Annecy, de l’escadron de gendarmes mobiles d’Annecy et des brigades d’Annecy-Seynod, d’Annecy-le-Vieux, Annecy-Meythet, Rumilly et Saint-Jorioz ont également été engagés.

Source

0000

Une perquisition effectuée le 17 septembre dans un hôtel de Québec a permis de saisir 200 000 pilules de méthamphétamines et un kilo de cocaïne.

Les suspects dans ce dossier, Steve Laviolette, 45 ans de Rivière-Rouge, Samuel Lavallée, 30 ans de Blainville, et Danny Marquis, 48 ans de Châteauguay, ont comparu au palais de justice de Joliette.

lire

000000