Archives de la catégorie ‘Canada’

Un Canadien a été accusé de possession de drogue, de contrebande et de violation des lois sur l’immigration après avoir admis avoir utilisé un « submersible de type Bond » pour traverser la rivière Détroit.

La capture s’est produite vendredi aux petites heures du matin près d’une petite île connue sous le nom de Celeron Island.

Étonnamment, cela ne s’est pas déroulé aussi bien qu’il l’avait prévu.

Glen Mousseau, 49 ans, a été retrouvé flottant inconscient dans la rivière Détroit par des agents fédéraux dans les premières heures du 5 juin.

Attachés à Mousseau se trouvaient deux gros paquets de marijuana pesant 265 livres, transformant instantanément sa marchandise en preuve.

Un juge fédéral a refusé la libération sous caution de Mousseau lors d’une audience hier, selon le Detroit News. S’il est reconnu coupable, Mousseau risque jusqu’à 10 ans de prison fédérale.

Courtesy Chief Patrol Agent Douglas Harrison/Twitter

source

000000

 

Des Hells Angels qui considèrent avoir été détenus illégalement durant six ans après l’opération SharQc et qui poursuivent l’État pour 20 millions ont discrètement remporté l’automne dernier une bataille judiciaire qui ne serait pas sans causer un certain émoi au bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

Ils ont obtenu d’un juge de la Cour supérieure que leur soient entre autres communiquées les notes personnelles des enquêteurs du DPCP qui ont réalisé des entrevues avec des procureurs impliqués dans les procédures de SharQc et qui ont été rencontrés dans le cadre de l’enquête administrative destinée à faire la lumière sur l’échec du superprocès des Hells Angels de Sherbrooke.

Le DPCP a rapidement porté la décision en appel.

Outre Beaulieu, Ménard et Coates, une vingtaine d’autres Hells Angels arrêtés lors de l’opération SharQc poursuivent l’État pour 65 millions. Ils visent spécifiquement le procureur général du Québec, la Sûreté du Québec, le DPCP, la procureure Madeleine Giauque – fer de lance de la lutte antimotards au Québec durant les années 2000 et 2010 et ancienne directrice générale du Bureau d’enquête indépendante – et le délateur Sylvain Boulanger.

lire plus

000000

 

De l’argent, le crime organisé continue d’en faire au Québec depuis le début de la pandémie.

La Sûreté du Québec remarque que la mafia et les motards ont rapidement intensifié leurs opérations de prêt usuraire et d’extorsion, pour compenser les pertes subies dans des secteurs d’activité qui tournent au ralenti.

Les membres du crime organisé auraient plus de difficulté à faire entrer au pays la cocaïne, dont le prix du kilogramme à Montréal se situerait actuellement entre 60 000 et 72 000 $, selon nos sources, comparativement à 45 000 $ avant la crise.

Parce que la cocaïne est plus rare, les Hells Angels produiraient et distribueraient davantage des comprimés de méthamphétamine. Seulement la semaine dernière, la SQ a saisi plus de 300 000 comprimés de méthamphétamine, 3 kg de cocaïne et 300 000 $ lors de frappes en cours d’enquête.

« Dans le contexte de la COVID-19, la police a évidemment dû adapter ses façons de faire. Ce qu’on constate, c’est que c’est un peu plus difficile pour certains éléments du crime organisé qui sont toujours en train d’essayer de composer avec la situation », affirme l’inspecteur-chef Lapointe.

Le crime organisé serait aussi plus présent dans les casinos virtuels.

Selon nos informations, puisque les paris sportifs clandestins sont tombés à zéro en raison de la suspension des activités dans les ligues professionnelles, la mafia montréalaise aurait démarré un ou des sites de poker en ligne.

« Certains groupes criminels vont avoir des problèmes d’argent, mais il faut garder en tête que la plupart d’entre eux sont polycrimes, c’est-à-dire qu’ils ont diverses sources de revenus et peuvent s’ajuster. Les gros groupes vont survivre », prédit Anna Sergi.

La pandémie ne freine pas l’expansion des Hells Angels

La pandémie de COVID-19 n’arrête pas les Hells Angels, qui continuent de donner des promotions et d’étendre leur influence au Québec, au Nouveau-Brunswick et ailleurs, a constaté La Presse après avoir consulté des sources policières.

Selon ces dernières, les Hells Angels auraient recruté un nouveau membre et réactivé leur section de Sherbrooke, dont l’ancien local fortifié de la rue Wellington Sud, dans la capitale des Cantons-de-l’Est, vient d’être officiellement confisqué par les autorités.

Toutefois, même si les rangs des Hells Angels québécois continuent de croître, leur nombre est tout de même inférieur à ce qu’il était avant l’importante rafle antimotards SharQc, réalisée il y a 11 ans.

D’après nos informations, les Hells Angels de la section de Montréal ont accueilli un nouveau membre le 1er mai dernier, Michel Lamontagne.

Ce dernier, qui aura bientôt 46 ans, a été condamné à deux ans d’emprisonnement en 2008 pour trafic de stupéfiants et gangstérisme. Il serait actif dans les Laurentides. Lamontagne serait un proche de l’influent Hells Angel de la section de Montréal Martin Robert.

35 départs et 9 transferts

Cette promotion donnée récemment porte à 81 le nombre de membres des Hells Angels actuellement au Québec, dont 65 sont en liberté, sans avoir de conditions judiciaires à respecter. Ils comptent également trois aspirants membres (« prospects ») et cinq autres individus qui gravitent dans leur entourage (« hang around »), qui sont deux autres statuts chez les Hells Angels.

Même s’ils regarnissent leurs rangs peu à peu, il faudra que les Hells Angels accordent encore plusieurs promotions pour atteindre le nombre de 110 membres, disséminés dans cinq sections différentes, qu’ils affichaient le 14 avril 2009, veille de l’opération SharQc.

SOURCE ET PLUS

000000

Vincenzo Armeni, 63 ans, purgeait depuis 2007 une peine de 19 ans de pénitencier pour trafic de 760 kilogrammes de cocaïne, l’une des plus grosses saisies de drogue de l’histoire du Canada.

Le crime avait été commis alors qu’Armeni était déjà sous le coup d’une autre peine de dix ans pour avoir pris part à un complot de 166 kilogrammes de cocaïne en 1998.

Il vient d’être libéré d’office sous de sévères conditions, en raison des forts risques de récidive.

lire

000000

BLAINE, Washington – Des agents des douanes et de la protection des frontières des États-Unis ont arrêté un chauffeur de camion canadien à la suite de la saisie de 134 livres de cocaïne.

La saisie a eu lieu au point d’entrée de la Pacific Highway à Blaine, Washington, le 9 mai lors d’une inspection à la sortie du pays lorsque les agents du CBP ont renvoyé un tracteur semi-remorque conduit par Ajitpal Sanghera pour un examen supplémentaire.

«En fouillant la remorque, les agents du CBP ont trouvé cinq petits sacs par terre. À l’intérieur des sacs , les policiers ont trouvé 50 emballages en plastique contenant de la cocaïne », a indiqué l’agence.

Sanghera, 41 ans, a été arrêtée et transférée au bureau du shérif du comté de Whatcom.

SOURCE

000000

La police de Winnipeg a annoncé mercredi qu’une importante saisie de méthamphétamine et de cocaïne avait été effectuée dans la capitale manitobaine. Deux hommes ont été arrêtés pour trafic de stupéfiants.

Le 16 avril, une perquisition dans une résidence du chemin Pembina a permis aux autorités de saisir plus de 2 millions de dollars de drogues.

Au total, 9 kg de méthamphétamine, 4 kg de cocaïne, 323 g d’ecstasy, 0,5 kg de benzococaine y ont été retrouvés.

SOURCE

000000

VANCOUVER – La police a dévoilé mercredi avoir saisi une importante quantité ide drogue totalisant une valeur approximative de 3 M$ dans la rue.

Les enquêteurs ont notamment pu mettre la main sur 20 kg de ce qui semble être du fentanyl.

Quelque 320 kg de marijuana ont aussi été saisis, aux côtés de quantités moindres de cocaïne et de méthamphétamine.

source

0000

Les policiers ont effectué une «saisie historique» de près de deux tonnes d’opium – un poids comparable à une minifourgonnette – la semaine dernière, en Ontario, ainsi que dans les Laurentides, au Québec.

L’opération était le fruit d’une enquête baptisée «Berwick» amorcée en janvier dernier par la Police provinciale de l’Ontario.

Les informations recueillies durant cette enquête d’envergure a d’abord mené les policiers ontariens à effectuer un contrôle routier dans la région de Belleville.

À bord d’un camion, les forces de l’ordre ont découvert 28 kilos d’opium, qui entre notamment dans la fabrication de l’héroïne.

L’enquête a ensuite conduit les policiers dans trois résidences situées à North York et Thornhill, en Ontario, ainsi qu’à Wentworth-Nord, au Québec.

Dans ces endroits, qui servaient vraisemblablement de caches pour les trafiquants, pas moins de 1968 kilos d’opium ont été saisis.

Lire

0000

Le Pacifico

Le mercredi vingt-deux octobre 1997, les gendarmes Degresley et Fournier de la GRC Bathurst rendent visite à Marc Fievet au pénitencier de Springhill en Nouvelle Écosse et lui ont rapporté une partie de son dossier de défense. Le reste sous quinzaine lui diront-ils… Le gendarme Degresley lui demanda alors d’agir sur le capitaine du Pacifico, Jürgen Kirchhoff, détenu dans le même établissement pour qu’il supprime son appel.

Fievet accepte, pour que personne ne se méprenne sur son appartenance à la DNRED.

A sa demande, Jürgen Kirchhoff, le capitaine propriétaire du cargo Pacifico se désistera, malgré le fait que les avocats de Kirchhoff étaient sûrs de faire casser le jugement de la saisie du M/S Pacifico qui étant illégale ne pouvait que rester illégale.

Le Poséidon

La « légalisation » de la saisie du M /V Pacifico en Eaux Internationales n’avait pu intervenir qu’en utilisant la seule jurisprudence créée par la saisie en haute mer du M/V Poseidon, décrétée légale par le juge Devonshire dans le jugement de Mills.

La GRC avait déjà récupéré le montant de la vente du Pacifico, obtenue après le dessaisissement du juge Alex Deschenes qui ne voulait pas légaliser cet acte de piraterie et ne voulait entendre parler de restituer les fonds.

Pourquoi se compliquer la vie, ici au Canada, comme ailleurs, quand un juge ne veut pas enfreindre la loi, il suffit d’en changer!

Le nouveau juge canadien Roger McIntyre se verra offrir un voyage à Londres pour rencontrer le juge Devonshire pour conforter la décision qu’il doit prendre et demander au juge Devonshire d’ajouter dans le jugement de Mills, le narco anglais condamné, la saisie « légale » en haute mer du Poseidon afin que cette dernière soit utilisée comme jurisprudence. La GRC fait une très forte pression sur le juge Roger McIntyre puisque le fils du juge Roger McIntyre est poursuivi par la GRC pour trafic de stupéfiant.

Pour récompenser la docilité et la soumission de ce juge acceptant la collusion, les poursuites contre le fils du juge McIntyre seront abandonnées.

Vous avez dit Justice!

000000

FRANCE 🇫🇷 (DNRED de la Douane française): relire l’interview de Marc Fievet par 24 Ore

Publié: 29 février 2020 par Marc Fievet dans 36, Aeronarcotrafic, AFRIQUE, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, Balkans, Belgique, Blanchiment, Canada, Canaries, Cannabis - Hachis - Haschich, Ceuta, Cocaïne, Colombie, Corse, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, Guardia di Finanza, HM Customs Excise (UK), INTERPOL, Irlande, Italie, Justice, MAFIA, Malte, Maroc, Narco-logistique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, Narcotrafic maritime, NCA, NS 55, OCRTIS, OFAST, Pays-Bas, Police, Policia, Pologne., Portugal, Saint-Martin, Santo Domingo, Sardaigne, Sénégal, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SVA, TRACFIN, UK, USA, Venezuela
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Marc Fiévet est une sorte de Donnie Brasco à la française – du nom de cet agent qui a infiltré des années durant une des principales familles de la mafia italo-américaine et dont l’histoire avait été portée à l’écran avec le duo Johnny Depp-Al Pacino.

Michel Charasse

A partir de1988, à la demande des autorités douanières françaises et de leur service action, la DNRED, l’agent NS55 a vécu au cœur d’une des principales organisations du trafic mondial, en devenant le numéro deux opérationnel. Fiévet a notamment été encouragé dans son action par le ministre du Budget de l’époque, Michel Charasse. Présenté par la justice canadienne comme le n° 1 du trafic mondial, condamné à perpétuité au Canada, finalement extradé, il aura au final payé de 11 années de prison les risques qu’il a pris pour le compte du gouvernement français, après avoir été lâché par ceux qui l’avaient envoyé au combat. En première ligne.

Claudio Pasquale Locatelli

24 Ore : C’est nous qui lui avons appris la nouvelle de la chute de Locatelli. Fiévet a travaillé à ses côtés pendant des années. Au cœur d’une des principales organisations du trafic international de came. En dépit de son évasion de la prison de Grâce en 1989, peu de monde sait qui est Locatelli en France. Après ceci, vous n’aurez plus d’excuses…

24 Ore: On vient d’apprendre ce week-end l’arrestation de Pasquale Claudio Locatelli. Pas vraiment un inconnu, pour vous…Alors, Locatelli, c’est qui?

Marc Fievet

Locatelli, c’était, c’est, et je suis certain que ce sera demain encore, un des principaux distributeurs de la cocaïne colombienne en Europe, doublé d’un des plus importants fournisseurs de cannabis marocain, notamment sur la péninsule italienne. C’est un gros faiseur, comme on dit. Un industriel de la came, pas un petit trafiquant. Du très très lourd. À l’époque où je m’étais rapproché de lui – j’étais chargé du transport et de la logistique de son réseau –, on dépassait toujours les 20 ou 30 tonnes en matière de cannabis. Et en matière de cocaïne, il n’était pas rare de parler de 5, 10 ou 15 tonnes.

24 Ore: Ce Locatelli a plusieurs noms, je crois, de multiples identités…

Oui. Moi, je connaissais Mario Maroni et Claudio Pasquale Locatelli. Plus une autre, que j’ai oubliée.

24 Ore: C’est vraiment la pointure au-dessus?

Quelqu’un d’excessivement brillant. Une belle machine, dotée d’une intelligence supérieure. Un type qui prend d’ailleurs lui-même de la coke pour accélérer ses propres capacités de raisonnement.

24 Ore: Si on établit une sorte de classement du business international de la came, avec de telles quantités, comme celles que vous évoquez, ça le placerait comment?

Écoutez…Là, on parle de l’élite mondiale. Avec Locatelli, on est face aux dix ou quinze personnes capables dans le monde de donner confiance aux expéditeurs et aux fournisseurs, d’une part, et, de l’autre côté, d’être en mesure d’exiger de la part des mafias locales un bon règlement, dans les meilleures conditions. Le genre de choses que peu de personnes sont capables de faire. C’est-à-dire que son nom est une garantie. Clairement, ici, on est au niveau du trafic d’État. Ce monsieur fait partie de ceux qui gèrent un business qui ne peut pas être stoppé par l’activité policière traditionnelle.

24 Ore: Quand on s’appelle Locatelli, les sommes en jeu, ça pèse quoi?

Quand je travaillais avec lui, il prenait 30%de la marchandise. Ça, c’était le prix du passage. En échange, il mettait à disposition les bateaux, l’avion et les infrastructures nécessaires. Très souvent, il négociait aussi l’acquisition des 70 % restants avec les expéditeurs. Il s’occupait lui-même de la redistribution et négociait le prix dans le territoire de destination. À l’époque, le kilo de coke, récupérée par parachutages en mer, se négociait à 2000 dollars. Derrière, pour la revente sur le territoire espagnol, c’était entre 18000 et 20000dollars le kilo. Dans ce cas, généralement, Locatelli redistribuait par 500 kg.

24 Ore: Au fond, il a quoi de plus que les autres? Qu’est-ce qu’il a su faire mieux, ou différemment?

Il a simplement fait grimper le volume des mouvements, n’hésitant pas à passer au stade industriel. Il a été un des tout premiers à faire du regroupement pour plusieurs organisations mafieuses à la fois. Du transport mutualisé, en réalité. Pour ça, il faut avoir la capacité de garantir l’atterrissage de la marchandise, sa tranquillité et sa bonne organisation. Notamment pour éviter que les différents destinataires ne se rencontrent au même moment, et que ça ne dégénère pas. En résumé, Locatelli est à la fois un très fin diplomate, mais avec, derrière, certainement une force de frappe. Deux qualités qui lui permettent d’imposer sa façon de concevoir le business.

24 Ore: Il est très bien entouré, je crois…

Oui. Il a des relais et des connections incroyables. À l’époque, on se retrouvait à l’apéro avec un magistrat. Il avait un avocat rayé du barreau pour quelques irrégularités mais qui avait une connaissance approfondie des procédures judiciaires. Il est capable aussi de trouver des appuis chez les policiers, des services qui lui permettent de repartir (Locatelli a été arrêté à plusieurs reprises en Espagne, avant d’être de façon assez incompréhensible relâché, alors que plusieurs pays demandaient son extradition, ndlr] et d’être à nouveau dehors. Enfin, j’en suis persuadé, il a des connexions étroites avec la DEA (le service anti-stups des Américains, ndlr), qui l’ont certainement aidé à sortir plus d’une fois d’un mauvais pas. Je ne peux pas imaginer avoir payé pour son compte, alors que ma situation d’agent infiltré des douanes était connue, et que lui n’ait pas été poursuivi, sans qu’il y ait eu une intervention des Américains. Il y a eu une guerre des services, et on a préféré sacrifier un agent infiltré français pour laisser se développer un marché qui génère d’énormes profits en matière d’économie souterraine.

24 Ore: Vous semblez toujours amer, même après l’annonce de cette arrestation…

Il y a de quoi. Ce monsieur a été arrêté dix jours avant moi, en 1994. Il a fait un peu de prison. Il est ressorti et s’est arrangé pour être de nouveau arrêté, plusieurs fois.
À chaque fois, il se débrouille pour faire frapper d’annulation toutes les demandes d’extradition, alors qu’il est poursuivi par la France, les États-Unis, le Canada…Une fois encore, j’ai la nausée. Pas parce qu’on vient de l’arrêter, mais parce qu’on m’a laissé pourrir en prison et que je suis toujours considéré comme un narco par le Canada.
Je vais vous dire…On a affaire à des ‘petites frappes’ policières qui font tout, sauf empêcher que nos économies et nos propres banques soient financées par le narcotrafic. Le reste, c’est encore du cinéma.

D’après 24 Ore

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Une partie de la flotte de Claudio Pasquale Locatelli

———————–

General cargo ships PACIFICO

Enregistré à Chypre 🇨🇾 – propriétaire Jurgen Kirchoff financé par Locatelli

————————————————-

MV Poseidon

Enregistré à Saint Vincent 🇻🇨 – Propriétaire Fortitude Maritime Research ltd à Gibraltar

——————————————-

MY Sea Harmony

Enregistré à Jersey 🇬🇧 – Propriétaire Charles Henri De Bossieu, un des noms d’emprunt de NS 55

 

000000

Michel Charasse vient de mourir, et nous allons être inondés de commentaires dithyrambiques sur ce grand homme d’État…qui fuyait Marc Fievet.

A croire que son échec judiciaire lorsqu’il avait poursuivi Marc Fievet pour diffamation lui restait en travers de la gorge. En première instance comme en appel, il avait perdu!

Lors de la dernière rencontre dans le canton de Puy Guillaume avec Michel Charasse

La dernière interpellation écrite que je lui avais adressée concernait les dérapages de la DNRED et en particulier ceux d’Erwan Guilmin de la DOD, restée sans réponse.

Mais que de souvenirs… de ce ministre couillu, utilisant parfois des méthodes peu conventionnelles pour la clique d’énarques qui l’entourait à Bercy. Il arrivait même à choquer son Directeur Général de la Douane Jean Dominique Comolli, qui n’est pourtant pas un enfant de chœur.

En vrac:

Il n’hésita pas à menacer de faire cimenter les portes et fenêtres du directeur du trésor à qui il réclamait des cartes « American express » pour les agents des douanes qui infiltraient des réseaux de trafiquants de drogue..et qui disait que cela était impossible. Michel Charasse obtint ces fameuses cartes de crédit sous 48 heures!

-D’accord pour rencontrer régulièrement Marc Fievet dans son bureau à Bercy, très souvent en tête à tête et parfois en compagnie de Jean Domique Comolli, le Dg de la Douane, ou, et de Christian Gatard de la DNRED.

-D’accord pour monter un service parallèle d’agents infiltrés en recrutant dans le service de la DNRED pour une période d’infiltration ne pouvant dépasser 24 mois avec, à la sortie une prime de 2 millions de francs 1990, bloquée dés le départ à la caisse des dépôts. L’indien, surnom donné par Jean Henri Hoguet pour Comolli, s’y opposa farouchement.

-D’accord pour demander à Jean Dominique Comolli, qui faisait toujours la gueule quand il voyait Fievet, de bien vouloir le recevoir à l’Hôtel de Montalembert pour une réunion de travail avec le boss de la DNRED Jean Henri Hoguet et Christian Gatard

-D’accord pour laisser poursuivre la procédure contre François Sagan qui recevait quantité de cocaïne par courrier. L’affaire fut pourtant classée par un procureur aux ordres de Tonton!

-D’accord pour financer 50 % d’un restaurant, « le Saint Georges », à Estepona en Espagne pour NS 55 (Marc Fievet) qui avait sa base vie en Andalousie.

D’accord pour rendre visite à Marc Fievet à Marbella, à l’hotel ‘Puente Romano’ situé à San Pedro de Alcantara!

D’accord pour que la Douane française indemnise Marc Fievet à qui il avait donné ordre de se débarrasser du motor yacht ‘Windarra’, rebaptisé ‘Tancrède’ suite à l’opération de Lyon. La Douane française n’a jamais indemnisé Marc Fievet pour la perte enregistrée s’élevant à 1 million 800.000 francs en 1991 (300.000 euros).

-D’accord pour financer à 50 % le cargo ‘Melor’ en association avec John Short, un narcotrafiquant anglais. Les fonds, directement sortis du Trésor, furent apportés à Fievet au Novotel d’Anvers par les douaniers Lesquert et Capitaine.

-D’accord, pour suggérer et demander à Marc Fievet d’envisager de créer une banque à Zagreb, en Croatie, pour mieux connaitre les différentes voies impénétrables du blanchiment à l’international.

Et pourtant, et pourtant, lorsque Michel Charasse quitta Bercy, aucune consigne ne fut donnée à son successeur pour quelques mois Martin Malvy, ni à son successeur Nicolas Sarkozy.

Au contraire, ces ministres interdirent toutes actions d’infiltration en commençant par interdire aux fonctionnaires de se déplacer à l’étranger sans une demande préalable. Pour les agents infiltrés fonctionnaires, on les retira du circuit en les mutant très souvent dans les DOM-TOM.

Pour Marc Fievet, on le laissa continuer son infiltration dans l’organisation Locatelli sans prendre en compte les dangers réels qu’il encourait.

Qu’il repose en paix sachant qu’il aura pour l’éternité, l’étiquette du ministre qui a lamentablement lâché un de ses collaborateurs, après l’avoir envoyé infiltrer les réseaux de narcotrafic des seigneurs colombiens et européens de la drogue.

0000000000000000000000000000

C’est une drogue qui ravage le Canada. 50 fois plus puissant que l’héroïne, le fentanyl a fait chuter l’espérance de vie de certaines provinces, une première depuis la Seconde Guerre mondiale… Reportage au cœur de ce fléau.

000000

Les deux accusées, Julie Michaud et son conjoint Danny Smith, ont plaidé non coupables à tous les chefs d’accusation portés contre eux.

Ils sont arrivés au palais de justice de Bathurst en se cachant le visage.

Ce procès doit durer cinq semaines….

LIRE

Pour mémoire, ce même tribunal provincial avait condamné à perpétuité Marc Fievet, un agent infiltré français, lors d’un procès mené au pas de charge par Frédéric Arsenault, un juge particulièrement alcoolisé, qui prononça une « life sentence » pour ne pas déranger les gendarmes champions de la GRC.

Plaider coupable avait été imposé à Marc Fievet par les autorités françaises, représentées par l’attaché douanier Bernard Roux, venu de Washington et Christian Gatard, venu de France pour éviter aux autorités canadiennes de se retrouver face à un délit d’entrapment.

Le procès avait duré 1 h 00, en présence du consul général de France Olivier Arribe.

Dans cette province, les gendarmes magouilleurs de la GRC ont réussi l’exploit: un des vrais narcos fût relaxé!

0000

The authorities of Canada have announced the seizure of 50 bricks of suspected narcotics earlier this month at the Blue Water Bridge.

According to a press release published online on Thursday by the Canada Border Services Agency (CBSA) stated that Ontario resident Guo Bing Zhao, 52-year-old, was driving a semitrailer and reported at the Blue Water Bridge Commercial Operations in Point Edward, Ontario, on November 18.

According to the press release, Zhao was held for a secondary inspection and during the review border services officers noticed an
inconsistency in the weight of some of the boxes in the shipment.

Officials reported the boxes were inspected and found to contain 50 packages of suspected narcotics weighing around 50 kilograms total.

Officials caught the suspected narcotics and captured Zhao.

According to the release, the Royal Canadian Mounted Police (RCMP) London Detachment Border Integrity Team took charge of the suspect and the evidence.

Zhao was charged by the police with the transportation of a controlled substance and hold for the purpose of trafficking, both opposed to the Controlled Narcotics and Substances Act.

Read more

0000