Les NARCONEWS sur TWITTER

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USA 🇺🇸 (FAA) : la pourvoyeuse d’avions pour les narcos enfin poursuivie

Je vous propose aujourd’hui de vous plonger dans l’effarant listing d’avions ayant servi soit à transporter de la cocaïne, soit simplement à en dissimuler le véritable propriétaire. Des individus en majorité mexicains, comme on va le voir, dont un bon nombre d’avions se sont écrasés… pour se voir dé-enregistrer un an après parfois.  C’est l’une des surprises de ce dossier, phénomène qui éclaire beaucoup les « pannes » de registre constatées depuis des années à propos de ces appareils fantômes. On commence par un premier lot… d’une quinzaine d’avions dont plusieurs ont fait la « une » des journaux et dont une grande partie à mal fini !!!

Un impressionnant listing en forme de réquisitoire à charge

J’ignore donc si le juge Amos Mazzant (ici à droite) est venu relever les noms des avions dans les épisodes de Coke en Stock, ou si le FBI l’a fait à sa place, mais l’acte d’accusation détaillé qu’il a fourni recèle les mêmes noms et les mêmes affaires. Il en a relevé une vingtaine (22, exactement, il en manque encore donc !), que l’on va reprendre aujourd’hui, ce qui pourrait figurer comme une révision de ces six dernières années de trafic en fait.

lire la suite sur Coke en stock (CCCXXII)

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SANTO DOMINGO 🇩🇴 (Aéroport de Punta Cana): saisie de 65 kilos de coke parmi des légumes destinés au Canada

Saint-Domingue, 1er mars (EFE) .- Les autorités ont saisi à l’aéroport de Punta Cana plus de 65 kilos de cocaïne camouflés dans une cargaison de légumes à destination de Toronto, Canada, et ont détenu deux personnes liées à cette expédition, a rapporté ce lundi la Direction nationale du contrôle des drogues (DNCD).
Des membres de l’entité antidrogue ainsi que des agents du Corps spécialisé de sécurité aéroportuaire (Cesac) et sous la coordination du ministère public, ont supervisé la zone de chargement du terminal lorsqu’une unité canine a alerté sur la présence de substances étrangères dans plusieurs boîtes remplies de piments, d’avocats, de pain et de mangue.

SOURCE

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CANADA 🇨🇦 (opération «Hammerhead»): démantèlement d’un réseau de «contrebande transfrontalière»

Le réseau facilitait le transit d’armes à feu, de marijuana et d’argent à la frontière du Canada et des États-Unis

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MEXIQUE 🇲🇽 (Projet Cartel): des Amériques à l’Asie, les « narcos » à l’assaut du marché du fentanyl

Les cartels mexicains s’approvisionnent en Chine et en Inde pour produire cette drogue de synthèse très rentable, qui provoque des milliers d’overdoses aux Etats-Unis.

Les cartels mexicains ne ménagent pas leurs efforts pour dominer le marché lucratif du fentanyl, un puissant analgésique synthétique dont l’usage détourné provoque des milliers d’overdoses à travers le monde. De l’autre côté de la frontière, on compte les victimes par milliers : en 2018, sur plus de 67 000 décès par overdoses aux Etats-Unis, près de la moitié étaient dus au fentanyl ou à des drogues de synthèse similaires. L’épidémie est comparable à celle de l’héroïne dans les années 2000-2010.

Un laboratoire artisanal clandestin de fentanyl appartenant au cartel de Sinaloa, dans les montagnes près de Culiacan (Sinaloa, Mexique). L’homme à droite est ingénieur biochimiste le jour. La nuit, il gère 10 laboratoires clandestins comme celui-ci. Au total, ils produisent 6 000 comprimés par jour. FORBIDDEN STORIES

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MEXIQUE 🇲🇽 (Narcos): Salvador Cienfuegos Zepeda a travaillé pour les narcos sous le nez du général Luis Crescencio Sandoval, l’actuel chef de la Sedena

Andrés Manuel López Obrador

Après la libération du général Salvador Cienfuegos Zepeda par la direction du gouvernement d’Andrés Manuel López Obrador , la journaliste Anabel Hernández a réagi de manière critique, suite au retour de Salvador Cienfuegos Zepeda accusé de trafic de drogue aux États-Unis, qui a réussi à rentrer au Mexique sous la pression de groupes de pouvoir qui savent désormais maîtriser le gouvernement.

Pour la journaliste d’investigation Anabel Hernández, après avoir négocié le retour de l’ancien chef du ministère de la Défense nationale, détenu aux Etats-Unis pour quatre chefs d’accusation liés au trafic de drogue, le président Andrés Manuel López Obrador a démontré qu’il était prêt à reculer pour lutter contre la corruption.

Anabel Hernández lors de la remise des  insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur à l’ambassade de France de Mexico

Pour Anabel Hernández, « Cienfuegos appartient à la faction des politiciens, des hommes d’affaires, des militaires et de la police que le président a réuni dans la soi-disant mafia du pouvoir, qu’il a promis de combattre dans son administration. Mais le fait d’intervenir pour que les accusations du général soient rejetées dans le pays nord-américain montre des signes d’incongruité, de faiblesse et de capitulation dans le discours politique de López Obrador.« 

«La rétractation publique et le sauvetage de Cienfuegos marquent en rouge la ligne de démarcation de la portée de la« Quatrième Transformation (Q4) promise, révélant son incongruité, sa faiblesse, ses lacunes et sa reddition. Désormais, ce sera le paramètre avec lequel d’autres groupes de pouvoir au Mexique mesureront AMLO », a publié la journaliste dans sa chronique Contracorriente de Deutsche Welle.

Eh bien, López Obrador a changé d’avis du jour au lendemain à propos de l’arrestation du général. Le 16 octobre, alors que 24 heures ne s’étaient même pas écoulées depuis la nouvelle, le président était quelque peu joyeux et a utilisé le cas pour renforcer son discours selon lequel il s’agissait « d’un signe sans équivoque de la décomposition du régime », allant jusqu’à utiliser les mots  » dégradation »et« décomposition »pour désigner le fait. Mais les paroles n’engagent que ceux qui les croient!

López Obrador a parlé d’un nettoyage dans l’armée pour retrouver ceux qui étaient liés à Cienfuegos, puisque « les accusations étaient graves, la corruption par le trafic de drogue au sommet de la direction militaire » en précisant qu’il n’allait « couvrir personne ».

Mais le lendemain, il recula…

Lors d’une visite à Tapanatepec, Oaxaca, il a dit aux médias qu’il attendrait les preuves et que la conduite criminelle présumée du général n’avait pas entaché l’institution. Il a attaqué la Drug Control Administration (DEA) qui, selon AMLO, aurait décidé des opérations que les forces armées ont seulement exécutées.

le général Luis Crescencio Sandoval

D’autre part, Anabel Hernández a déclaré qu’après avoir appris l’arrestation, Andrés Manuel López Obrador a dû renvoyer le général Luis Crescencio Sandoval, actuel chef du Sedena nommé par le président.

Sandoval avait été promu en 2017 au grade de général de division par Cienfuegos et le président de l’époque Enrique Peña Nieto.

Dans les mêmes années que le gouvernement des États-Unis accusait Cienfuegos d’avoir fait le trafic de drogue et d’avoir travaillé pour le cartel H2 (2012-2018), Sandoval était l’un de ses hommes les plus fiables, occupant le poste stratégique de chef adjoint de l’état-major. de 2013 à 2016.

En d’autres termes, Cienfuegos aurait travaillé pour les trafiquants de drogue sous le nez de l’actuel chef de la Sedena », a déclaré l’auteur de ‘Los Señores del Narco’ qui n’aurait rien vu, rien entendu…Cela nous rappelle la haute hiérarchie des régaliennes françaises qui dans le domaine de l’amnésie sélective sont des virtuoses.

Anabel Hernández a confirmé que l’arrivée de Cienfuegos, lors de son retour des States, a été organisé au hangar officiel de la République, le 18 novembre,  mais, bizarrement les gardes ont été démis de leurs fonctions sur ordre du général Sandoval.

Celui qui dirigeait le Sedena a été emprisonné pendant 34 jours aux États-Unis, arrêté le 15 octobre à l’aéroport international de Los Angeles, en Californie.

Son affaire a été portée devant le tribunal du district est de New York, où, après négociation avec le bureau du procureur américain, les accusations de trafic de drogue ont été rejetées, car l’affaire devra être traitée au Mexique. Entre-temps, Cienfuegos reste libre.

Les menaces d’expulser la DEA, de mettre sur la table des accords de coopération en matière de sécurité et même la promesse de capture d’un ‘narcocapo’ , auraient été les conditions pour renvoyer le général Cienfuegos à la maison…

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CANADA 🇨🇦 (Commission des libérations conditionnelles du Canada): Christian Deschênes devra encore rester derrière les barreaux.

L’un des acteurs de l’importante tentative d’importation de cocaïne à Casey, en Haute-Mauricie, en 1992, devra encore rester derrière les barreaux.

Christian Deschênes a maintenant 64 ans. Il a jusqu’ici passé 45 ans et quatre mois derrière les barreaux. En novembre 1992, il était responsable de la réception de 4300 kilos de cocaïne convoyés depuis la Colombie par l’intrépide pilote Raymond Boulanger.

Au mieux, la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) accorde à Christian Deschênes une permission de sortie sans escorte pour du «perfectionnement personnel».

La porte est fermée pour une liberté conditionnelle ou même pour une semi-liberté.

«Votre dossier criminel incite à la prudence», notent les commissaires au dossier.

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ÉTATS UNIS 🇺🇸 (New York): le canadien Mihale Leventis qui a plaidé coupable devant un juge du nord de l’État de New York à la fin juillet, connaîtra sa sentence le 17 décembre prochain. Il est passible d’une peine maximale de 20 ans de pénitencier

PHOTO FOURNIE PAR LA SÛRETÉ DU QUÉBEC

Mihale Leventis, deja connu pour avoir été arrêté par la Sûreté du Québec en 2012 dans une enquête baptisée Loquace

Cette enquête visait à démanteler un consortium de six individus qui ont tenté de s’emparer du monopole de la distribution de la cocaïne au Canada.

Mihale Leventis s’est reconnu coupable de l’exportation de plus de 350 kilogrammes de marijuana vers les États-Unis, ont annoncé des journaux américains et canadiens ces derniers jours.

lire plus par Daniel Renaud – La Presse 

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CANADA 🇨🇦 (opération Collecteur): Victor Vargotskii, soupçonné par la GRC d’être impliqué dans un réseau international de blanchiment d’argent au profit du crime organisé, a été arrêté mercredi en Argentine 🇦🇷 par Interpol

L’arrestation de Vargotskii ainsi que celle d’un autre suspect, Francisco Javier Jimenez Guerrero, en octobre 2019 en Espagne, précise la GRC, s’inscrivent dans le cadre du démantèlement, en février 2019, d’un vaste réseau de blanchiment par lequel transitaient des centaines de millions de dollars. Selon la GRC, le réseau, qui s’étendait dans au moins huit pays, offrait ses services à six cellules du crime organisé de Montréal et de Toronto.

L’enquête baptisée Collecteur par la GRC s’est amorcée en 2106 après que les agents fédéraux eurent découvert que des individus déplaçaient des sommes importantes d’argent provenant du trafic de drogues de Montréal vers Toronto.

Ce  système bancaire souterrain , comme l’a appelé la GRC, possédait des ramifications au Liban, aux Émirats arabes unis, en Iran, aux États-Unis et en Chine.

Le réseau permettait ensuite d’envoyer de l’argent vers des pays exportateurs de stupéfiants, comme la Colombie et le Mexique. C’est ainsi que les organisations criminelles canadiennes pouvaient financer leurs importations de drogue.

Parmi les suspects se trouvaient les deux présumées têtes dirigeantes du réseau, Nader Gramian-Nik, 56 ans, de Vaughan, dans la banlieue de Toronto, qui dirigeait la cellule Ontario, et Mohamad Jaber, 51 ans, de Laval, à la tête de la cellule Québec

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CANADA 🇨🇦 (Québec) : plus de 500 000 comprimés de drogue ont été saisis en Estrie

Plus d’un demi-million de comprimés de stupéfiants ont été saisis par les policiers, mercredi, en Estrie, dans le cadre d’une vaste opération antidrogue visant un réseau de production de drogues chimiques à la solde des motards criminels.

Plus de 80 policiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont participé à la frappe et une série de perquisitions ont été effectuées au cours de la journée.

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CANADA 🇨🇦 (Québec): saisie de 200 000 pilules de méthamphétamines et un kilo de cocaïne par les services de police de Repentigny (SPVR)

Une perquisition effectuée le 17 septembre dans un hôtel de Québec a permis de saisir 200 000 pilules de méthamphétamines et un kilo de cocaïne.

Les suspects dans ce dossier, Steve Laviolette, 45 ans de Rivière-Rouge, Samuel Lavallée, 30 ans de Blainville, et Danny Marquis, 48 ans de Châteauguay, ont comparu au palais de justice de Joliette.

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CANADA 🇨🇦 (Québec – opération Colibri): quatorze individus des régions de Québec, Montréal et de la couronne nord de la métropole ont été arrêtés jeudi pour avoir supposément distribué des stupéfiants

Le ratissage a été effectué par le détachement de la GRC à Québec

« Nous croyons que le réseau écoulait quelques kilogrammes de cocaïne chaque mois dans la région de Québec », a déclaré à La Presse le caporal Charles Poirier de la GRC.

Neuf des individus arrêtés ont comparu et ont été accusés de trafic de cocaïne, de possession de cocaïne dans un but de trafic, de possession d’armes prohibées et de possession de biens criminellement obtenus. Les cinq autres suspects ont été libérés sur promesse de comparaître.

Daniel RenaudLire plus

Daniel Renaud
La Presse

 

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CANADA 🇨🇦 (Pacific Highway): 29 kg of suspected opium poppy seized

THE Canada Border Services Agency (CBSA) and the RCMP on Friday announced a significant suspected drug seizure and arrest at the Pacific Highway port of entry in B.C.

On August 12, CBSA officers at Pacific Highway referred a commercial driver for further inspection.

After X-ray imaging of the tractor and trailer revealed anomalies, officers continued their examination and located seven boxes of suspected dried opium poppy plants (including the pods), weighing 29 kg.

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CANADA 🇨🇦 (GRC-RCMP): deux hommes de Québec, sans antécédent judiciaire, se sont fait prendre avec près de 5 kilos de cocaïne à leur retour du Costa Rica.

L’inspection a permis de découvrir des traces de cocaïne sur leurs valises qui contenaient des bouteilles de gel avec des inscriptions en espagnol.

Cédric Noël a plaidé coupable à des accusations d’importation de drogue et de possession dans le but d’en faire le trafic, au palais de justice de Québec, jeudi.

Le résident du quartier Loretteville a été arrêté à l’aéroport Pierre-Éliott Trudeau, alors qu’il revenait de voyage avec Michael Lavoie-Thibault, en novembre 2018.

Les deux hommes, qui ont servi de mule, faisaient l’objet d’une surveillance par la GRC et l’Agence des services frontaliers. Ils ont aussi attiré l’attention en se présentant avec des valises identiques à leur retour.

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CANADA 🇨🇦 (Drogues dures): les procureurs appelés à éviter la judiciarisation

OTTAWA — Les procureurs fédéraux ont reçu la consigne de ne poursuivre au criminel que les infractions les plus graves de possession de drogues dures, afin de déjudiciariser d’autres infractions moins sérieuses, comme la possession simple.

La nouvelle directive a été transmise par la directrice du Service des poursuites pénales du Canada, Kathleen Roussel, qui est indépendante du ministère fédéral de la Justice. La directive prévoit que les procureurs doivent envisager d’autres avenues que les poursuites criminelles si les soupçons de possession de drogue impliquent par exemple une personne qui est inscrite à une thérapie contre la toxicomanie ordonnée par un tribunal ou si elle suit un traitement contre les dépendances supervisé par un professionnel de la santé.

On demande aussi aux procureurs d’éviter autant que possible d’engager des poursuites criminelles dans les cas de non-respect des conditions de remise en liberté.

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COKE en STOCK (CIA contre DEA): la fourmilière narco du Yucatan 🇲🇽

Dans les années 90, une terrible épidémie de crack ravage les USA : comme la coke arrivée par tombereaux (volants) son prix a beaucoup baissé et ses adeptes sont devenus plus nombreux.

A l’origine de ce fléau dénoncé par G.W.Bush père, il y a en fait l’État lui-même, qui, pour financer sa guerre des Contras, revend la coke colombienne, la CIA servant à fournir les avions et les pilotes pour la transporter, dont le célèbre Barry Seal.

Tout cela se fait avec l’aval des autorités mexicaines, comme on l’a vu dans l’épisode précédent avec les Caravelle du Seigneur des Cieux.

C’est à ce moment-là que les narcos font du Yucatan une base définitive et non plus temporaire. Ils s’installent et amènent leur mode de vie avec villas de rêves, voitures de luxe et Kalashnikovs dorées.

L’épidémie de crack des années 90 aux USA

Le tonnage apporté aux Etats-Unis (essentiellement par camion après avoir été amené au Mexique par avion) est alors devenu sidérant au seuil des années 90. Toute la Californie se retrouve ravagée par une épidémie… de crack, qui, vendu à bas prix fait des adeptes par milliers et des morts par centaines.

Les quantités découvertes deviennent astronomiques et entrent en effet dans le livre des records……

Comment-a-t-on pu en laisser entrer autant de cocaïne dans le pays ?

Un journaliste va enquêter … pour finir par y trouver la mort à la fin : Gary Webb. Ce qu’il a découvert ? C’est que c’est la CIA qui se charge en réalité du trafic, quitte à s’opposer régulièrement aux actions de la DEA !

Webb sera déclaré suicidé de deux balles (?) dans la tête sans que cela ne choque qui que ce soit…

Installation à demeure des narcos dans le Yucatan 

Wikipédia résume rapidement ici son cas : « À partir d’, le journaliste américain Gary Webb publie une série d’articles dans le San Jose Mercury News dans lequel il expose une enquête sur le financement des Contras au Nicaragua dans les années 1980 par des narcotrafiquants, lesquels auraient été couverts par la CIA : l’agence aurait sciemment favorisé la distribution du crack dans les banlieues noires deLos Angeles. Le sérieux de cette enquête a été contesté par de nombreux médias dont The New York Times,The Washington Post et leLos Angeles Times. En  mai 1997, le rédacteur en chef du  San Jose Mercury News, Jerry Ceppos, publie une tribune dans le journal critiquant la méthodologie de Webb. Le , le Mercury News reconnu que Gary Webb avait raison, mais exigea qu’il signe un accord pour ne pas rendre publique les termes du règlement, ce qui a insulté la fierté de Gary et le fit décider de quitter le journal ce jour-là ».

En réalité, ce qu’à aussi découvert Webb, c’est que les Colombiens se sont installés dans le Yucatan, où ils ont acquis un ranch pour stocker la cocaïne apportée de Colombie par voie maritime et aérienne et la transmettre à la Floride et à la Georgie dans de petits avions.

Fin juillet 1988, un agent de la DEA, Ernest Jacobsen, reconnaîtra ouvertement devant les membres du Congrès lors de leur enquête que Barry Seal, impliqué dans le cartel de Medellín, dirigeait effectivement les transferts de coke.

Selon Jacobsen, le but était de piéger le Cartel, et de remonter jusqu’aux principaux commanditaires dans « la plus importante enquête de l’histoire de la DEA« , selon lui, ce qui aurait pu marcher s’il n’y avait pas eu un grain de sable venu tout mettre par terre appelé Oliver North… Seal est abattu juste au moment ou North a révélé le pot aux roses, la seule façon pour lui de s’en sortie en fait, pour lui, mais condamnant irrémédiablement Seal. « Dans son témoignage, Jacobsen a déclaré que Seal avait révélé à la DEA qu’entre 1984 et 1986, le Cartel de Medellín avait au Yucatan un ranch de 40 000 acres (16 184 hectares, mais le document ne précise pas l’emplacement), pour stocker la cocaïne colombienne. et la transmettre aux États-Unis dans de petits avions. Ces engins pouvaient transporter de quatre à cinq cents paquets de drogue chacun ». (ici une réunion dans le ranch d’Escobar montre un éventail de ces petits appareils).

L’opération était connue et même parrainée par la CIA, selon des documents récemment publiés par le gouvernement américain, liés à l’affaire Iran-Contra.

« De 1984 à 1986, l’agence d’espionnage a organisé de 50 à 100 vols en avion du Cartel de Medellín vers les terminaux de l’aéroport nord-américain, sans être inspecté par le service des douanes de ce pays, dans le cadre d’un accord entre la CIA et les Colombiens, selon un rapport de 410 pages de l’inspecteur général de la CIA de l’époque, Frederick Hitz, récemment déclassifié. La péninsule et plusieurs pays d’Amérique centrale sont alors devenus des points importants pour le transbordement de drogues en provenance d’Amérique du Sud, tant par air que par mer. Selon les documents déclassifiés, sa proximité géographique avec les pays producteurs et les États-Unis a fait de la péninsule « une voie naturelle pour le transport de drogues ». Des milliers de kilomètres de côtes non surveillées, de pistes d’atterrissage clandestines et de frontières non surveillées ont facilité l’opération. À cette époque, les expéditions de cocaïne sont passées de la péninsule à la Géorgie, à la Louisiane, au Texas, au Colorado et à New York ». Seal utilisait plusieurs avions dont son Piper « dopé »(un modèle Panther), mais aussi deux gros Beechchrafts.

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CANADA 🇨🇦 (Colombie Britannique): saisie de cocaïne sur un navire

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) et l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) ont annoncé mardi avoir saisi un important lot de cocaïne lors d’une opération sur un navire commercial en Colombie-Britannique.

Le navire en question est arrivé au mouillage de Constance Bank, près de Victoria, le 2 juin dernier. Des agents de diverses sections de l’ASFC qui sont montés à bord pour effectuer un examen ont trouvé 11 paquets de cocaïne dans la salle des machines du navire.

En tout, 16,84 kg de coke ont été retrouvés.

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ÉTATS UNIS 🇺🇸: un Canadien trouvé à Detroit River attaché à 265 livres de marijuana

Un Canadien a été accusé de possession de drogue, de contrebande et de violation des lois sur l’immigration après avoir admis avoir utilisé un « submersible de type Bond » pour traverser la rivière Détroit.

La capture s’est produite vendredi aux petites heures du matin près d’une petite île connue sous le nom de Celeron Island.

Étonnamment, cela ne s’est pas déroulé aussi bien qu’il l’avait prévu.

Glen Mousseau, 49 ans, a été retrouvé flottant inconscient dans la rivière Détroit par des agents fédéraux dans les premières heures du 5 juin.

Attachés à Mousseau se trouvaient deux gros paquets de marijuana pesant 265 livres, transformant instantanément sa marchandise en preuve.

Un juge fédéral a refusé la libération sous caution de Mousseau lors d’une audience hier, selon le Detroit News. S’il est reconnu coupable, Mousseau risque jusqu’à 10 ans de prison fédérale.

Courtesy Chief Patrol Agent Douglas Harrison/Twitter

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CANADA 🇨🇦 (Poursuite contre l’État): des Hells Angels remportent une bataille

Des Hells Angels qui considèrent avoir été détenus illégalement durant six ans après l’opération SharQc et qui poursuivent l’État pour 20 millions ont discrètement remporté l’automne dernier une bataille judiciaire qui ne serait pas sans causer un certain émoi au bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

Ils ont obtenu d’un juge de la Cour supérieure que leur soient entre autres communiquées les notes personnelles des enquêteurs du DPCP qui ont réalisé des entrevues avec des procureurs impliqués dans les procédures de SharQc et qui ont été rencontrés dans le cadre de l’enquête administrative destinée à faire la lumière sur l’échec du superprocès des Hells Angels de Sherbrooke.

Le DPCP a rapidement porté la décision en appel.

Outre Beaulieu, Ménard et Coates, une vingtaine d’autres Hells Angels arrêtés lors de l’opération SharQc poursuivent l’État pour 65 millions. Ils visent spécifiquement le procureur général du Québec, la Sûreté du Québec, le DPCP, la procureure Madeleine Giauque – fer de lance de la lutte antimotards au Québec durant les années 2000 et 2010 et ancienne directrice générale du Bureau d’enquête indépendante – et le délateur Sylvain Boulanger.

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CANADA 🇨🇦 (Québec): malgré la pandémie, les affaires continuent et la production des comprimés de méthamphétamine a compensé en partie la perte du chiffre d’affaires « cocaïne »

De l’argent, le crime organisé continue d’en faire au Québec depuis le début de la pandémie.

La Sûreté du Québec remarque que la mafia et les motards ont rapidement intensifié leurs opérations de prêt usuraire et d’extorsion, pour compenser les pertes subies dans des secteurs d’activité qui tournent au ralenti.

Les membres du crime organisé auraient plus de difficulté à faire entrer au pays la cocaïne, dont le prix du kilogramme à Montréal se situerait actuellement entre 60 000 et 72 000 $, selon nos sources, comparativement à 45 000 $ avant la crise.

Parce que la cocaïne est plus rare, les Hells Angels produiraient et distribueraient davantage des comprimés de méthamphétamine. Seulement la semaine dernière, la SQ a saisi plus de 300 000 comprimés de méthamphétamine, 3 kg de cocaïne et 300 000 $ lors de frappes en cours d’enquête.

« Dans le contexte de la COVID-19, la police a évidemment dû adapter ses façons de faire. Ce qu’on constate, c’est que c’est un peu plus difficile pour certains éléments du crime organisé qui sont toujours en train d’essayer de composer avec la situation », affirme l’inspecteur-chef Lapointe.

Le crime organisé serait aussi plus présent dans les casinos virtuels.

Selon nos informations, puisque les paris sportifs clandestins sont tombés à zéro en raison de la suspension des activités dans les ligues professionnelles, la mafia montréalaise aurait démarré un ou des sites de poker en ligne.

« Certains groupes criminels vont avoir des problèmes d’argent, mais il faut garder en tête que la plupart d’entre eux sont polycrimes, c’est-à-dire qu’ils ont diverses sources de revenus et peuvent s’ajuster. Les gros groupes vont survivre », prédit Anna Sergi.

La pandémie ne freine pas l’expansion des Hells Angels

La pandémie de COVID-19 n’arrête pas les Hells Angels, qui continuent de donner des promotions et d’étendre leur influence au Québec, au Nouveau-Brunswick et ailleurs, a constaté La Presse après avoir consulté des sources policières.

Selon ces dernières, les Hells Angels auraient recruté un nouveau membre et réactivé leur section de Sherbrooke, dont l’ancien local fortifié de la rue Wellington Sud, dans la capitale des Cantons-de-l’Est, vient d’être officiellement confisqué par les autorités.

Toutefois, même si les rangs des Hells Angels québécois continuent de croître, leur nombre est tout de même inférieur à ce qu’il était avant l’importante rafle antimotards SharQc, réalisée il y a 11 ans.

D’après nos informations, les Hells Angels de la section de Montréal ont accueilli un nouveau membre le 1er mai dernier, Michel Lamontagne.

Ce dernier, qui aura bientôt 46 ans, a été condamné à deux ans d’emprisonnement en 2008 pour trafic de stupéfiants et gangstérisme. Il serait actif dans les Laurentides. Lamontagne serait un proche de l’influent Hells Angel de la section de Montréal Martin Robert.

35 départs et 9 transferts

Cette promotion donnée récemment porte à 81 le nombre de membres des Hells Angels actuellement au Québec, dont 65 sont en liberté, sans avoir de conditions judiciaires à respecter. Ils comptent également trois aspirants membres (« prospects ») et cinq autres individus qui gravitent dans leur entourage (« hang around »), qui sont deux autres statuts chez les Hells Angels.

Même s’ils regarnissent leurs rangs peu à peu, il faudra que les Hells Angels accordent encore plusieurs promotions pour atteindre le nombre de 110 membres, disséminés dans cinq sections différentes, qu’ils affichaient le 14 avril 2009, veille de l’opération SharQc.

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